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jeudi 18 juin 2026

La Gazette du Tocsin du jeudi 18 juin - « Trump a promis en privé aux milliardaires sionistes qu’il déclencherait la guerre en Iran. » Douglas Macgregor

 

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Mais pour continuer, il faut nous préparer à un autre combat, celui qui nous a été annoncé par Monsieur Lecornu il y a quelque jours, celui pour notre survie.


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Avec tout mon dévouement,

Guy de La Fortelle

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« Trump a promis en privé aux milliardaires sionistes qu’il déclencherait la guerre en Iran. »

Douglas Macgregor


La Gazette du Tocsin du jeudi 18 juin



Aujourd'hui dans la matinale,


L’ancien conseiller de Donald Trump Douglas Macgregor dénonce l’emprise sioniste sur l’appareil d’État américain et la corruption de la classe politique occidentale, Dieudonné annonce porter plainte pour connaître la vérité sur les liens entre Ariane de Rothschild, Jeffrey Epstein et l’interdiction de ses spectacles, et notre duo du jeudi, Alexandre Langlois et Régis de Castelnau, se moque de la communication du couple présidentiel à l’occasion du G7 en France !


« Trump a promis en privé aux milliardaires sionistes qu’il déclencherait la guerre en Iran. »

Douglas Macgregor, ancien conseiller de Donald Trump sur les questions géopolitiques, révèle les véritables raisons de la guerre au Moyen-Orient et dénonce la corruption systémique des élites occidentales.

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Un ancien conseiller proche de Trump dévoile les vraies raisons de la guerre en Iran !

Douglas Macgregor n’est rien de moins que l’ancien conseiller principal du secrétaire à la Défense américaine, doublé d’un vétéran de guerre. Autant dire que sa parole compte dans le débat géopolitique international. D’entrée, il démonte l’euphorie autour du « protocole d’accord » entre Washington et Téhéran sur la fin de la guerre et la réouverture d’Ormuz : « Tout d'abord, personne n'a vu le texte de ce soi-disant accord ». Il insiste sur le caractère flou du document, signé numériquement, avec des divergences entre versions américaine et iranienne, et surtout l’absence d’Israël à la table des négociations, alors que Tel-Aviv rejette l’accord comme « inacceptable pour Israël ». Pour lui, ce cadre ressemble à « une déclaration de capitulation face à l'Iran » : Washington accepterait désormais des concessions qu’il refusait avant la guerre, en échange de la réouverture du détroit d’Ormuz et d’un apaisement sur les prix de l’énergie et de l’inflation, aujourd’hui au cœur de la politique intérieure américaine. Macgregor décrit un Trump coincé entre sa base, l’opinion lassée d’une guerre sans but clair, et le lobby sioniste américain toujours omnipotent : « Trump avait promis en privé aux milliardaires sionistes qu’il déclencherait cette guerre. »


Le colonel explique qu’il a longtemps pris le soutien à Israël comme acquis, sans regarder de trop près ce que faisait l’armée israélienne, jusqu’à réaliser que « les Israéliens ne défendent rien. Ils attaquent leurs voisins. Ils commettent ce qui s'apparente à un massacre et à l'expulsion de la population de Gaza ». Dans son récit, le conflit avec l’Iran a pour origine la décision de l’État hébreu de déclencher à partir de Gaza le projet du « Grand Israël ». Dans ce contexte, Macgregor juge qu’Israël est structurellement dépendant des États-Unis : « Je pense qu'Israël est fini s'il ne bénéficie pas du soutien sous-jacent des États-Unis », notamment militaire et technologique, tout en considérant Donald Trump comme incapable d’acter un tel divorce. Au sujet du président américain, loin du sauveur anti-système qu’il promettait d’être, il n’y voit qu’un « génie du marketing », une « personnalité de téléréalité » dont « il n'y a pas grand-chose de réel ». Notre invité n’hésite pas à parler d’une « classe Epstein » pour désigner le bloc dirigeant occidental – politique, financier, médiatique – qu’il accuse de corruption systémique. Il dénonce un système où « d'énormes sommes d'argent » ont été injectées au Congrès pour garantir un alignement automatique sur les desiderata d’Israël, via des « milliardaires sionistes » finançant campagnes et carrières.


Cette classe, selon lui, est la même qui pousse à la guerre en Ukraine, à la confrontation avec l’Iran et à des politiques migratoires qui viseraient à dissoudre les identités nationales européennes. Sur l’Ukraine, Macgregor estime que l’Amérique n’avait « aucune raison de faire la guerre à la Russie » ou à l’Iran, et que la Russie sort militairement renforcée du conflit : « la Russie a en gros gagné cette guerre » et l’État ukrainien est « pratiquement anéanti », avec des millions de morts, de réfugiés et un pays vidé de sa population. Tout cela l’amène à un parallèle glaçant entre la situation actuelle et la France de 1789 : une élite perçue comme « décadente, dégénérée, indigne des fonctions qu'elle occupait » et donc promise à la chute. Il en conclut en prédisant que cette « classe Epstein » pourrait être balayée par un changement révolutionnaire, pas forcément planifié ni propre, mais rendu inévitable par la combinaison de guerres inutiles, de corruption et de difficultés économiques. Pour l’instant, dit-il, « nous n'en sommes pas encore là » parce que les gens peuvent encore manger, faire le plein, payer leur crédit.

« Grâce à vos équipes, j’ai retrouvé le mail de réponse d’Epstein à Ariane de Rothschild me concernant. Il dit “compris”. C’est lourd de sens. Je vais donc porter plainte, parce qu’il y a une chronologie des faits qui ne laisse aucune place au doute. »

Accompagné de Régis de Castelnau et d’Alexandre Langlois, Dieudonné révèle de nouveaux éléments concernant la censure politique dont il a fait l’objet. Du rôle d’Ariane de Rothschild, qui n’a toujours pas été entendue par la justice, au possible réveil de la population française, un entretien riche et pleinement libre.

« Une révolution est vraiment possible ! » - Dieudonné/Langlois/Castelnau

« Ce n’est plus un déclin, c’est un crash ! »

Régis de Castelnau et Alexandre Langlois s’offusquent de la communication d’Emmanuel Macron et de sa « beautiful wife » à l’occasion du G7.

« Ce n’est plus un déclin, c’est un crash ! » - Régis de Castelnau réagit au G7

« Les stocks stratégiques de pétrole américain sont à un niveau historiquement bas, et quasiment personne n’en parle. »

Guy de la Fortelle expose les raisons qui ont conduit Trump à signer en urgence un préaccord de paix avec l’Iran.

« Ils ont signé en urgence ! » : les coulisses des négociations Iran/USA - Guy de la Fortelle

« Arrêtez tout, on sait déjà qui a gagné la présidentielle 2027… »

Du duel sulfureux Bruno Retailleau / Xavier Bertrand au charisme incomparable de Raphaël Glucksmann, Roxane d’Espalungue nous livre le meilleur du pire de nos politiques cette semaine.

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Du côté de Bercoff sur le vif :


« Votre visage est à jamais retenu par les GAFAM »

Dès septembre, il faudra scanner son visage pour se connecter aux réseaux sociaux. Momotchi sonne l'alerte.

Paix en Iran : pourquoi certains redoutent déjà le pire

Du côté de Tocsin Plus :

Comment Macron a prostitué la pensée complexe d’Edgar Morin en la transformant en pensée unique.

L’hommage de Philippe Bobola à l’intellectuel centenaire décédé récemment.

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