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lundi 11 février 2013

Voilà un document incroyablement moderne et qui date de 1953 !

                      Voilà un document incroyablement moderne et qui date de 1953 !
         
     1953 - Gamal Abdel Nasser Parle de son entretien avec les Frères Musulmans sur le voile


Le voile en 1953. A regarder absolument !
Un grand morceau d’ « anthologie » à conserver précieusement……
Lors d'une conférence, Nasser le président rigole très franchement avec l'assemblée, d'une demande des Frères Musulmans de rendre le port du voile obligatoire... Nous sommes en Égypte et en 1953.

 50 ans plus tard cette scène semble tout simplement inimaginable, même dans un pays occidental...
Pour visionner la vidéo,cliquer sur le lien ci-dessous

Accord emploi: les signataires contents du texte du gouvernement

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 le 11 Février 2013

Accord emploi: les signataires contents du texte du gouvernement

         
                              négociation patronat syndicats sur la flexibilité
Le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC ont jugé ce lundi satisfaisant l'avant-projet de loi sur la sécurisation de l'emploi qui reprend l'accord dit de sécurisation de l'emploi signé le 11 janvier par ces quatre représentants du patronat et des salariés.
Après le coup de sang jeudi de Laurence Parisot, le Medef estimait lundi que "les zones d'écart ont été corrigées", qualifiant le résultat de "traduction satisfaisante". "Notre vigilance reste très grande sur la suite des opérations, il y a encore beaucoup d'étapes à franchir", prévenait-on néanmoins. Pour Patrick Pierron (CFDT), "satisfait", comme son collègue de la CFTC Joseph Thouvenel, "ce projet de loi reprend la lettre et l'esprit de l'accord". "On attend des députés qu'ils ne déforment pas ce projet", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.
Retouches possibles
D'ici sa présentation au Conseil des ministres, le 6 mars, le texte peut encore connaître des ajustements (avis du Conseil d'Etat et consultation des partenaires sociaux). Il pourra surtout être amendé par les parlementaires appelés à s'en saisir en vue d'une promulgation fin mai. Le Front de gauche est bien décidé à le faire, tout comme l'aile gauche du Parti socialiste qui a déjà fait part de ses réserves.
La CGT et FO ont lancé un appel commun à la mobilisation le 5 mars, contre la transcritpion de l'accord dans la loi et pour la rupture avec la politique d'austérité.
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S.G.


L'avenir est-il aux "papiers numériques" ?

                                           Challenges


L'avenir est-il aux "papiers numériques" ?

Créé le 11-02-2013 à 15h45 - Mis à jour à 15h56

Le marché de la dématérialisation de documents papier, qui représente déjà en France près de 5,4 milliards d'euros, devrait connaître un boom dans les prochaines années.

                            Le marché de l'archivage électronique, les factures notamment, et la sécurisation des échanges devrait croître d'au moins 15% d'ici à 2017. (c) Afp
                            Le marché de l'archivage électronique, les factures notamment, et la sécurisation 
                                     des échanges devrait croître d'au moins 15% d'ici à 2017. (c) Afp

La crise a dopé le marché de la dématérialisation de documents, qui devrait croître de 10 à 15% d'ici 2017 à près de 10 milliards d'euros, une aubaine pour les prestataires de services qui se partagent ce gâteau, selon une étude du cabinet Xerfi publiée lundi 11 février.
"Dans un contexte de crise économique, la dématérialisation des supports, des échanges et des processus documentaires profite du renforcement des exigences des entreprises en matière d'efficacité financière et opérationnelle", explique le cabinet, citant la réduction des coûts, l'automatisation des processus ou encore un meilleur partage des informations.
Cette dématérialisation est d'ailleurs encouragée par les pouvoirs publics qui mènent une politique "volontariste d'extension des téléprocédures".
Une croissance à deux chiffres jusqu'en 2017
En conséquence, ce marché devrait croître à un rythme assez soutenu dans les prochaines années. Xerfi-Precepta prévoit une hausse de 12,5% par an en moyenne en valeur d'ici 2017 pour atteindre 9,7 milliards d'euros.
Dans le détail, la progression varie selon le segment.
L'archivage électronique, les factures notamment, et la sécurisation des échanges devrait croître d'au moins 15% d'ici à 2017.
L'activité des flux entrants/circulants/sortants, elle, devrait progresser entre 10% et 15% par an en moyenne en valeur sur la même période.
Les éditeurs de logiciels se taillent la part du lion
Estimé à 5,4 milliards d'euros en 2012 en France, ce marché se décompose entre la dématérialisation des flux entrants/circulants/sortants et l'archivage électronique. Les premiers représentent plus de 4 milliards d'euros, et les seconds le reste, indique le cabinet.
Les éditeurs de logiciels (IBM, HP, Capgemini, SAP...) ont le gros du gâteau avec 53% de parts de marché, suivis par les opérateurs de services (37%) et les fabricants de matériel (10%).
L'étude porte sur un échantillon de 208 entreprises actives sur le marché de la dématérialisation.
(Avec AFP)

Aujourd'hui, le solaire pèse autant que 16 réacteurs nucléaires

                                              Challenges

Aujourd'hui, le solaire pèse autant que 16 réacteurs nucléaires

Créé le 11-02-2013 à 15h47 - Mis à jour à 16h59

Le parc installé de panneaux solaires photovoltaïques dans le monde a dépassé le cap des 100 gigawatts, avec plus de 30 gigawatts raccordés pour la seule année 2012. Cela représente la production de 16 réacteurs nucléaires. Explications.

                           Tous les onze ans, le soleil éjecte de puissants vents solaires. Ici, une projection de 350.000 km de large en 1997. The SOHO-EIT Consortium
                             Tous les onze ans, le soleil éjecte de puissants vents solaires. Ici, une projection 
                                       de 350.000 km de large en 1997. The SOHO-EIT Consortium
Le parc installé de panneaux solaires photovoltaïques dans le monde a dépassé le cap des 100 gigawatts, avec plus de 30 gigawatts raccordés pour la seule année 2012, a annoncé lundi l'Association européenne de l'industrie photovoltaïque (Epia).
"Cette capacité globale à récolter l'énergie du solaire produit autant d'électricité en un an que 16 centrales électriques à charbon ou 16 réacteurs nucléaires de 1 gigawatt chacun", souligne l'Epia dans un communiqué.
Cet écart s'explique par le fait que les panneaux photovoltaïques produisent de façon intermittente et qu'à puissance égale, leur production électrique annuelle est assez nettement inférieure à des centrales thermiques ou atomiques.
"Personne n'aurait pu prédire il y a dix ans que nous verrions plus de 100 gigawatts de capacité solaire photovoltaïque en 2012", souligne le président de l'Epia Winfried Hoffmann, cité dans le communiqué.
Malgré les difficultés du secteur, la crise économique et des aides publiques souvent réduites, "nous avons presque réussi à répéter l'année record de 2011", au cours de laquelle 31 gigawatts avaient été installés, souligne-t-il.
Le solaire se développe de plus en plus en dehors d'Europe, même si le Vieux Continent reste le premier marché.
Sur les 30 gigawatts (GW) installés l'an passé --chiffre encore provisoire selon Epia-- 13 gigawatts ont été raccordés en dehors d'Europe (dont Chine 3,5 GW, Etats-Unis 3,2 GW et Japon 2,5 GW), contre 8 gigawatts en 2011.
En Europe, 17 gigawatts ont été installés (contre 23 GW en 2011), avec sur le podium l'Allemagne (7,6 GW), l'Italie (3,3 GW) et la France (1,2 GW).
Le parc photovoltaïque mondial a permis d'éviter l'émission de 53 millions de tonnes de CO2 l'an dernier, soit ce qu'émettent environ 8,8 millions de Français ou 5,3 millions d'Allemands chaque année.
(Avec AFP)

Bruxelles autorise la France à aider PSA Finance

                                             Challenges

Bruxelles autorise la France à aider PSA Finance

Créé le 11-02-2013 à 12h54 - Mis à jour à 15h00

Avant une confirmation définitive prévue cet été, la Commission européenne accepte pour l'instant que l'Etat apporte sa garantie à la banque PSA Finance pendant 6 mois.

                          Siège de la Commission européenne, à Bruxelles. (VARIO IMAGES/SIPA)
                                Siège de la Commission européenne, à Bruxelles. (VARIO IMAGES/SIPA)
La Commission européenne a approuvé temporairement une aide de la France pour le sauvetage financier de la banque PSA finance, sous forme d'une garantie de 1,2 milliard d'euros pour une durée de six mois, a-t-elle annoncé lundi 11 février.
L'autorisation de cette aide est subordonnée à la présentation pendant cette période d'un plan de restructuration pour le groupe PSA dans son ensemble, ajoute la Commission.
Elle justifie sa décision par le fait que "l'octroi de cette garantie était nécessaire pour assurer l'accès de la Banque PSA Finance au marché et éviter tout effet de contagion au système bancaire français, qui affecterait le coût de financement des banques".
Les difficultés de la Banque PSA Finance
La Banque PSA Finance (BPF) est chargée de proposer des financements aux acheteurs de véhicules de marques Peugeot et Citroën, et n'arrivait plus à se refinancer en raison des difficultés du groupe PSA.
Cependant, ajoute la Commission, "cette aide bénéficiant non seulement à la Banque PSA Finance mais au groupe PSA dans son ensemble, la France devra présenter à la Commission un plan de restructuration pour le groupe PSA. Sur cette base, la Commission pourra prendre une décision finale sur l'aide apportée".
"Cette annonce est conforme au calendrier, on attend une autorisation définitive à l'été", a réagi un porte-parole de PSA, rappelant que "le groupe mène déjà une restructuration en France et qu'il a accepté des contreparties en échange de la garantie de l'Etat"....
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Accord emploi: les signataires finalement satisfaits de la loi

                                              Challenges

Accord emploi: les signataires finalement satisfaits de la loi

Créé le 11-02-2013 à 17h37 - Mis à jour à 17h56

Le Medef avait dans un premier temps critiqué le projet de loi élaboré par le gouvernement à partir de l'accord signé entre les syndicats et le patronat sur l'emploi.

                            L'accord emploi signé le 11 janvier prévoit une couverture maladie obligatoire pour tous les salariés et la désignation de représentants des employés dans les conseils d'administration. (c) AFP
            L'accord emploi signé le 11 janvier prévoit une couverture maladie obligatoire pour tous les salariés et la 
                désignation de représentants des employés dans les conseils d'administration. (c) AFP

Au terme de quatre semaines d'un travail de transposition "ardu", le ministère du Travail a transmis lundi 11 février au Conseil d'Etat l'avant-projet de loi sur la sécurisation de l'emploi, une copie jugée satisfaisante par les signataires de l'accord du 11 janvier.
Après le coup de sang, jeudi dernier, de Laurence Parisot, le Medef estimait ce lundi que "les zones d'écart (avaient) été corrigées", qualifiant le résultat de "traduction satisfaisante". "Notre vigilance reste très grande sur la suite des opérations, il y a encore beaucoup d'étapes à franchir", prévenait-on néanmoins.
Pour Patrick Pierron (CFDT), "satisfait", comme son collègue de la CFTC Joseph Thouvenel, "ce projet de loi reprend la lettre et l'esprit de l'accord". "On attend des députés qu'ils ne déforment pas ce projet", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.
Une promulgation fin mai
D'ici sa présentation en Conseil des ministres, le 6 mars, le texte peut encore connaître des ajustements (avis du Conseil d'Etat et consultation des partenaires sociaux). Le texte sera ensuite débattu au Parlement en vue d'une promulgation fin mai.
Alors que le ministre du Travail Michel Sapin a appelé la majorité à serrer les rangs et à respecter le contenu de l'accord, décrié par la CGT et FO, l'aile gauche du PS a déjà fait part de ses réserves.
Sans surprise, la CGT, qui appelle avec FO à manifester le 5 mars contre cet accord sur l'emploi, a "déploré une transposition fidèle des aspects les plus dangereux de l'accord".
L'accord du 11 janvier avait été salué comme "un succès du dialogue social" par le président François Hollande, qui a fait de la concertation sa méthode. Il avait appelé le gouvernement à transcrire "fidèlement" le texte avalisé par trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) et le patronat (Medef, CGPME, UPA).
Quelques points litigieux....
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MALI. L'acte 2 de la guerre

                                          Le Nouvel Observateur


MALI. L'acte 2 de la guerre

Créé le 11-02-2013 à 14h42 - Mis à jour à 16h22

Les djihadistes commencent à utiliser les armes qu’ils connaissent : kamikazes, voitures-piégées ou suicides. Toute la panoplie des groupes islamistes armés.


                         Un soldat touareg de l'armée malienne à un checkpoint à Gao au Mali, vendredi 8 février 2013 (Jerome Delay/AP/SIPA).
                                Un soldat touareg de l'armée malienne à un checkpoint à Gao au Mali,  
                                           vendredi 8 février 2013 (Jerome Delay/AP/SIPA).      

   L’affaire n’a pas été ébruitée. Nous sommes le 26 janvier, au cœur de la nuit, il est quatre heures du matin, la ville de Gao vient à peine de tomber. Une colonne d’une centaine de véhicules - 400 militaires maliens, 100 français - progresse, formant un convoi qui s’étire sur dix kilomètres. À un kilomètre avant Gao, le premier véhicule blindé tombe dans un énorme cratère de trois mètres de diamètre et d’un mètre cinquante de profondeur. Sous le choc, le véhicule est disloqué, deux soldats français sont blessés, nez cassé, bras fracturé, trauma crânien.
Explication : la veille, les Forces spéciales se sont retrouvées face à un pick-up bourré d’explosifs conduit par deux kamikazes. Les Français ont ouvert le feu, le véhicule a explosé, les corps des deux islamistes "blastés", - disloqués par le souffle, gisent sur le bas-côté de la route. Il fait très noir, une équipe télé, qui accompagne le convoi, ne peut pas faire d’images. D’autant qu’immédiatement, à la radio, on entend la consigne "attention ! Restriction presse." Pas d’images, donc pas d’histoire. Le convoi reprend son chemin.
Constat. Il est double. Un, les Forces spéciales ont toujours été devant et elles savent tirer. On s’en doutait. Deux, plus important, face aux frappes aériennes qui les laissaient impuissants, puis face aux troupes au sol, plus vulnérables, les djihadistes ont commencé très tôt à utiliser les armes qu’ils connaissent : kamikazes, voitures-piégées ou suicides, mines, accrochages éclairs, bref toute la panoplie des groupes islamistes armés. Depuis, les évènements qui se sont déroulés, toujours autour et dans Gao, confirment que "l’autre guerre", prévue, attendue, redoutée, logique et inévitable, a bel et bien commencé.
Scènes de guérilla urbaine....
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Viande de cheval : "On a mis le doigt dans un engrenage pervers"

                                            Le Nouvel Observateur

Viande de cheval : "On a mis le doigt dans un engrenage pervers"

Créé le 11-02-2013 à 13h11 - Mis à jour à 17h31

Pour Fabrice Nicolino, auteur de "Bidoche", la présence de viande de cheval dans des lasagnes au boeuf est une conséquence de la mondialisation de notre alimentation.

                             Les principaux distributeurs ont décidé de retirer des rayons une vingtaine de produits surgelés suspects. (REMY GABALDA/AFP)
                                        Les principaux distributeurs ont décidé de retirer des rayons une vingtaine de produits
                                        surgelés suspects. (REMY GABALDA/AFP)

La présence de viande de cheval dans des lasagnes au boeufFindus déclenche la panique des industriels, des politiques et des consommateurs, qui s'interrogent : comment cette viande s'est retrouvée là ? "Quiconque accepte l'élevage industriel et la mondialisation de notre alimentation ne peut s'étonner de ce phénomène", estime Fabrice Nicolino, auteur de "Bidoche" (Editions LLL, 2009). "L'industrie de la viande menace le monde". Interview.
La polémique vous surprend-elle ?
- C'est une farce. On polarise l'opinion sur un fait finalement assez insignifiant. Consommer du cheval est certes provocateur dans certains pays, notamment au Royaume-Uni, mais ce n'est ni de la viande faisandée, ni de la viande de rat, a priori. Une psychose surgit à chaque fois que quelques personnes sont contaminées, là ce n'est même pas le cas.
Que s'est-il passé, selon vous ?
- Je soupçonne cette histoire de viande de cheval de durer depuis longtemps. Je n'ai pas d'information confidentielle, mais à mon avis il devait y avoir un pourcentage faible de cheval mélangé à de la viande de bœuf. L'un des fournisseurs a dû vouloir se goinfrer un peu trop en augmentant ce dosage, ce qui en a modifié le goût, attirant l'attention.
Est-ce l'abattoir qui est en cause ?...
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Mariage homo : ce que les députés voteront mardi

                                        Le Nouvel Observateur


Mariage homo : ce que les députés voteront mardi

Créé le 11-02-2013 à 10h44 - Mis à jour à 16h48

Mariage, adoption, nom de famille... Que dit le texte ?

                         es députés voteront mardi le projet de loi sur la mariage pour tous. (WITT/SIPA)
                         Les députés voteront mardi le projet de loi sur la mariage pour tous. (WITT/SIPA)

Le projet de loi sur le mariage homosexuel sera adopté mardi 12 février par l'Assemblée nationale, avant d'être soumis au Sénat, à partir du 18 mars. Que dit le texte ?
1. Le mariage :
L'article 1er du projet de loi modifie l'article 143 du Code civil : ....
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TUNISIE. La rue maintient la pression sur le gouvernement

                                           Le Nouvel Observateur


TUNISIE. La rue maintient la pression sur le gouvernement

Créé le 11-02-2013 à 12h31 - Mis à jour à 15h39

Le parti laïc du président Marzouki a finalement décidé de maintenir son alliance avec Ennahda. Quelques centaines de Tunisiens manifestent.

                             Image d'illustration. (HAMMI/SIPA)
                                                         Image d'illustration. (HAMMI/SIPA)
Des centaines de Tunisiens manifestent lundi 11 février devant l'Assemblée nationale constituante (ANC) pour réclamer la démission du gouvernement et soutenir la veuve de l'opposant Chokri Belaïd dont l'assassinat la semaine dernière a aggravé une profonde crise politique.
Les manifestants scandent "démission, démission" et "le peuple veut la chute du régime". La veuve de l'opposant assassiné, Besma Khalfaoui, est présente, les traits tirés, pour réclamer le départ de l'équipe gouvernementale.
"Ce gouvernement doit démissionner aujourd'hui, pas demain ou après-demain. Quand un gouvernement échoue il doit prendre ses responsabilités", lance-t-elle. Elle indique que le ministère de l'Intérieur n'a pas répondu à une demande d'assurer sa protection et celle de ses deux filles.

Les ministres laïcs restent au gouvernement

Le parti laïc du président Moncef Marzouki a finalement décidé de maintenir son alliance avec les islamistes d'Ennahda et rejeté le gouvernement de technocrates proposé par le Premier ministre islamiste Hamadi Jebali contre la volonté de son parti.
"Nous avons décidé de geler notre décision de retirer nos ministres du gouvernement mais si dans une semaine nous ne voyons aucun changement, nous quitterons le gouvernement définitivement", a déclaré le chef du Congrès pour la République (CPR), Mohamed Abbou....
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