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samedi 9 février 2013

Affaire Tapie : le document qui accuse Christine Lagarde

                                                     Marianne


EXCLUSIF


Affaire Tapie : le document qui accuse Christine Lagarde

Vendredi 8 Février 2013 à 05:00 | 

MARIANNE

« Marianne » s’est procuré la note rédigée par Jean-Louis Nadal, procureur général près la Cour de cassation, sur l’affaire Tapie-Adidas. Où l’on découvre que Christine Lagarde, ex-ministre de l’Economie et actuelle patronne du FMI, est à portée de fusil d’une probable mise en examen pour « abus d’autorité » et peut-être même pour « complicité de détournement de fonds publics ». L’enjeu : plus de 400 millions d’euros versés à Bernard Tapie !


                                                   DUENAS CASTANEDA/EFE/SIPA
                                                                         DUENAS CASTANEDA/EFE/SIPA

Après Dominique Strauss-Kahn, Christine Lagarde pourrait bien être le deuxième secrétaire général du FMI (Fond monétaire international) à avoir des ennuis avec la justice de son pays durant son mandat. 

Pas d’histoire grivoise cette fois, mais une affaire de fric : les millions empochés par Bernard Tapie au terme d’une sentence arbitrale contestée, lui qui s’estimait floué par son ancienne banque, le Crédit Lyonnais, lors de la vente d’Adidas. 

Celle qui était ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie à l’époque des faits risque, au mieux, une audition comme témoin assisté. Au pire, une mise en examen pour complicité de détournement de fonds. C’est du moins ce qui ressort des documents auxquels Marianne a eu accès.  ....
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La reculade d’Obama sur la contraception et la séparation de l’Eglise et de l’Etat

                     


La reculade d’Obama sur la contraception et la séparation de l’Eglise et de l’Etat

Par Tom Carter 
9 février 2013
La semaine dernière, le gouvernement Obama a annoncé les directives définitives relatives à la couverture des méthodes de contraception par les contrats d'assurance-santé des organisations ayant un engagement religieux, accordant une grande marge de manœuvre à ce genre d'organisations pour qu'elles puissent refuser cette couverture aux travailleurs.
Ce qui est en question, c'est l'exigence qui figurait dans la réforme de la santé proposée en 2010 par Obama selon laquelle les assurances-santé des employeurs devaient garantir l'accès à la contraception ainsi qu'un certain nombre de services médicaux préventifs sans augmentation des coûts. La droite religieuse s'y est opposée, insistant pour que tous les employeurs qui étaient opposés à la contraception pour des raisons religieuses devraient en être exemptés – y compris les hôpitaux et les universités qui emploient des centaines ou des milliers de personnes.
La proposition finale du gouvernement accorde aux groupes religieux pour l'essentiel ce qu'ils demandaient en appliquant une définition extrêmement large de ce qu'est une organisation religieuse. Toute entité à but non lucratif qui se déclare opposée à la fourniture d'une couverture de la contraception pourra bénéficier de cette exemption.
Pour tenter de dissimuler sa capitulation, le gouvernement est en train d'établir une procédure alambiquée par laquelle les travailleurs de ces institutions pourront obtenir une couverture personnelle sans coût supplémentaire de la part d'assureurs privés. Mais les organisations religieuses ne seront même pas dans l'obligation d'informer leurs salariés de l'existence de cette possibilité.
Cette dernière capitulation du gouvernement met encore plus en péril l'accès des familles de la classe ouvrière aux services de soins. Mais cela a des implications encore plus profondes en ce qui concerne le principe constitutionnel fondamental de la séparation de l'Eglise et de l'Etat....
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Chine: le géant Foxconn ouvre la porte aux syndicats

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 le 8 Février 2013
Chine

Chine: le géant Foxconn ouvre la porte aux syndicats


Des ouvrières de Foxconn
La direction de ce groupe géant, sous-traitant d’Apple en Chine, a annoncé l’organisation d’élections 
du personnel à bulletin secret. Une première pour des ouvriers inégalement rompus au droit du travail. 
L’ère de la maturité ? Le géant taïwanais Foxconn, sous-traitant d’Apple ou de Nokia qui emploie 1,2 million de salariés en Chine, devrait organiser des élections du personnel à bulletin secret, qui permettraient de voir les ouvriers représentés au sein des instances syndicales. « Tout le monde peut présenter sa candidature pour être représentant syndical », a ainsi indiqué un porte-parole de Foxconn. Une première quand, pour l’heure, les syndicats sont contrôlés par la direction et les gouvernements locaux.
Négociations collectives
Après les vacances du Nouvel An lunaire, l’ensemble des salariés pourrait élire 18 000 commissions syndicales, un président ainsi que les vingt membres de la direction de la Fédération chinoise des commissions syndicales de Foxconn pour un mandat de cinq ans. Cette annonce ouvre à terme la voie à des négociations collectives dans une entreprise où le salaire mensuel moyen avoisine les 200 euros pour dix heures par jour et six jours par semaine, sans compter les heures supplémentaires. De telles négociations pourraient également avoir des conséquences positives pour les ouvriers occidentaux.
Autant dire une petite révolution pour le premier employeur privé du pays, théâtre régulier de grèves, de suicides et d’émeutes, et où les conditions de travail déplorables et les méthodes de gestion quasiment militaires sont le lot quotidien. Une contestation redoutée par Pékin qui tente, depuis des années, de favoriser les augmentations de salaires et les lois sur le travail afin, d’une part, de légitimer son assise, et d’autre part, de favoriser la consommation intérieure afin de réorienter une économie essentiellement tournée vers l’exportation. La décision de Foxconn intervient après un audit commandité par Apple à la Fair Labor Association qui pointait la sous-représentation des ouvriers au sein des instances représentatives.
Une petite révolution pour le premier privé...
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«Simone Veil», «Badinter» et... Christiane Taubira


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«Simone Veil», «Badinter» et... Christiane Taubira

 (Mis à jour: )
La ministre de la Justice,mardi dernier, premier jour de l’examen par l’Assemblée du projet de loi sur le mariage pour tous.
La ministre de la Justice,mardi dernier, premier jour de l’examen par l’Assemblée du projet de loi sur le mariage pour tous. (Photo Sébastien Calvet)

RÉCIT Si ce n’est sur le fond, la ministre emporte l’adhésion des députés sur la forme.

Il y a une Taubira Pride. Depuis le début de l’examen du projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, mardi dernier, le Palais-Bourbon bruisse d’admiration pour la garde des Sceaux. «C’est une rock star chez les députés PS», constate un habitué de l’hémicycle. «Elle est plus que cela, complète Matthias Fekl, jeune élu PS. Elle incarne le sens de l’engagement.» «Elle reste calme, mais dégage une  rare passion. On a l’impression qu’on fait quelque chose d’utile, de fort. Ça n’arrive pas tous les jours, et elle y est pour beaucoup», dit aussi Barbara Romagnan. Comme beaucoup d’élus, cette députée socialiste est «hyperemballée». Claude Bartolone, président de l’Assemblée, le confirme : «Il y a aussi une reconnaissance de ce qu’elle représente, son parcours, son profil, ses origines. On me dit "Simone Veil", "Badinter" et elle. Elle est dans le top 10.»
Christiane Taubira parle sans notes. Un phrasé bien scandé. Un débit maîtrisé. Son discours inaugural a duré près de trois quarts d’heure et a impressionné le public. Elle y a retracé l’évolution de l’institution matrimoniale qui «porte fortement la marque de la laïcité, de l’égalité et de la liberté». «Aujourd’hui, nous parachevons l’égalité», a-t-elle conclu. Et, à l’adresse de la droite : «Vous pouvez garder le regard obstinément tourné vers le passé […]. Nous sommes fiers de ce que nous faisons.» «On me dit qu’elle est hypermnésique ou qu’elle a appris par cœur son discours, mais ce qu’elle dit, elle l’a dans la tête, rapporte une conseillère. Elle est imprégnée.» Ses services de communication n’ont jamais son speech à l’avance. Pendant la discussion, ses collaborateurs lui glissent des fiches. «Elle n’y touche pas, rapporte Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois, son voisin dans l’hémicycle. Quand quelqu’un lit un papier, on a tendance à se dire que ce n’est pas lui qui l’a écrit. Elle emporte l’adhésion. Quand il y a des applaudissements, ce n’est pas par solidarité obligée, c’est par enthousiasme.»....
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Le «oui, mais» du Conseil d'Etat au mariage pour tous


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Le «oui, mais» du Conseil d'Etat au mariage pour tous

8 février 2013 à 08:16
Le Conseil d'Etat, fin 2010 à Paris.
Le Conseil d'Etat, fin 2010 à Paris. (Photo Boris Horvat. AFP)

«Le Figaro» révèle le contenu de l'avis rendu sur cette réforme : elle n'est pas contraire à la Constitution pour le Conseil, qui émet toutefois certaines réserves.

Le Conseil d’Etat qui a examiné fin octobre le projet de loi sur le mariage homosexuel, actuellement discuté à l’Assemblée nationale, a adressé dans un document une série de mises en garde au gouvernement, révèle le Figaro dans son édition de vendredi.
«S’il ne relève pas de dispositions manifestement contraires à la Constitution, le Conseil d’Etat émet plusieurs réserves sur le texte», écrit le journal qui a pu «consulter ce document».
Les avis du Conseil d’Etat au gouvernement, avant que celui ne présente un projet de loi, sont confidentiels, mais le Premier ministre peut décider exceptionnellement de les rendre publics. Durant toute la journée de mercredi, les députés UMP ont demandé à Jean-Marc Ayrault de le faire. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, avait opposé une fin de non-recevoir à la demande des députés UMP.
«Le Conseil d’Etat rappelle que le Code civil, s’il ne définit pas le mariage, le fonde sur "deux éléments jusqu’alors indissociables : l’altérité des sexes et la présomption de paternité, laquelle donne automatiquement un père à l’enfant de la femme mariée qui accouche"», écrit le journal.
«Pour la présomption de paternité, "inhérente à la procréation au sein d’un couple composé de personnes de sexe différent, est ainsi introduite une différenciation irréductible" entre mariage hétérosexuels et homosexuels», rapporte le Figaro.
Autre sujet, «la disparition des termes "père", "mère", "mari" ou "femme", "a une valeur symbolique importante" et une telle disparition dans la loi "n’implique aucunement" la transformation de ces termes dans "les documents de la vie quotidienne"», selon le Conseil d’Etat, écrit le quotidien.
Enfin, «le Conseil d’État note que "l’étude d’impact", censée mesurer les conséquences financières, sociales et internationales du projet de loi comporte "des lacunes". «Il remarque, à plusieurs reprises, les insuffisances de cette étude, notamment sur le plan de l’adoption», conclut le Figaro.
Les députés continueront l’examen du texte, commencé le 29 janvier, au moins vendredi et sans doute une partie du week-end, le vote solennel du projet de loi étant, en tout état de cause, programmé pour mardi. Le texte sera examiné au Sénat à partir du 18 mars.

Tunisie : le parti au pouvoir en crise après le succès de la grève générale

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


Tunisie : le parti au pouvoir en crise après le succès de 

la grève générale

s'informerPar la grève générale et les manifestations, la Tunisie a protesté hier contre l’assassinat de Chokri Belaïd. Lancée à l’appel de plusieurs partis et de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), la grève « pacifique contre la violence » a été largement suivie. Les obsèques du militant du Front Pouplaire, à Tunis, ont quant à elles pris le sens d’une manifestation réunissant 40 000 personnes, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur.
C’est le parti islamiste au pouvoir, Ennahda, qui est accusé d’être responsable de cet assassinat. Selon le reportage de l’Agence France Presse, la foule a scandé, à l’entrée du cimetière d’El-Jellaz, où Chokri Belaïd a été inhumé, « Le peuple veut la chute du régime », « Le peuple veut une nouvelle révolution », et s’en est pris au chef d’Ennahda, Rached Ghannouchi : « Ghannouchi assassin ».
La grève, d’une ampleur inégalée depuis 2011, est intervenue dans un climat social tendu. Manifestations et conflits sociaux se sont multipliés,  dans un contexte de chômage et de misère.
La crise politique a pris un tour nouveau, avec une division ouverte entre une partie d’Ennahda ralliée au Premier ministre Hamadi Jebali, qui a annoncé la dissolution du gouvernement et la formation d’un gouvernement chargé des affaires courantes avant des élections, d’une part et, d’autre part, celle qui reste fidèle à Rached Ghannouchi, qui refuse cette décision.
Hamadi Jebali, a déclaré vendredi qu’il s’en tenait à sa décision de former un gouvernement de technocrates. « Je n’aurai pas besoin de l’aval de l’Assemblée nationale constituante », a-t-il ajouté.

VIDEO. Deux Tunisie s’opposent lors des funérailles de l'opposant assassiné




VIDEO. Deux Tunisie s’opposent lors des funérailles de l'opposant assassiné

Publié le  , mis à jour le 
Durée : 2:2

Les funérailles de l'opposant tunisien Chokri Belaïd ont tourné à la manifestation contre les islamistes au pouvoir, vendredi 8 février à Tunis (Tunisie). La tournure que prend la révolution ne plaît pas aux démocrates, et ils le font savoir aux reporters de France 2 qui suivaient le cortège. Ils rejettent en bloc le projet de société islamiste que propose le gouvernement élu.
Dans un autre quartier de Tunis, les sympathisants du parti Ennahda au pouvoir invoquent la démocratie pour refuser de dissoudre le gouvernement : "Ce gouvernement a été élu par le peuple tunisien, on ne peut dire 'dégage' à ce gouvernement qu'après de nouvelles élections", affirme un manifestant, qui refuse la proposition d'un gouvernement apolitique. Voici le reportage, dans les deux camps, de Samah Soula et Thierry Breton.
Suivez l'évolution de la situation en direct/video-deux-tunisie-sopposent-lors-des-funerailles-de-l-opposant-assassine_

Fin du débat-marathon sur le mariage homosexuel à l'Assemblée nationale


Fin du débat-marathon sur le mariage homosexuel à l'Assemblée nationale

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

Christiane Taubira, ministre de la justice, pendant les discussions sur le "Mariage pour tous" à l'Assemblée le 29 janvier.


Le débat-marathon sur le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux homosexuels s'est achevé samedi 9 février au lever du jour après environ 110 heures de discussions, nuits et week-end compris, dans l'hémicycle, où l'UMP a bataillé jusqu'au bout.
L'ultime séance a été levée à 5 h 40 par le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), après 24 séances de discussions étalées sur 10 jours où ont été examinés 4 999 amendements, faisant du texte le septième le plus longuement débattu de la Ve République. Le vote solennel aura lieu mardi après-midi, avant un examen au Sénat à partir du 18 mars.
Yeux cernés, visages pâlis par la fatigue mais sourires aux lèvres, Claude Bartolone, les ministres de la justice, Christiane Taubira, et déléguée à la famille, Dominique Bertinotti, sont sortis ensemble de l'hémicycle, suivis par les élus socialistes.
"L'ASSEMBLÉE, COEUR BATTANT DE LA DÉMOCRATIE"
Si la gauche, à l'exception de quelques élus, votera "avec fierté" ce qu'elle juge comme un "progrès pour l'égalité des droits", la droite rejettera très majoritairement le texte. Deux élus UMP ont annoncé qu'ils voteront pour, deux autres qu'ils s'abstiendront, trois députés UDI qu'ils voteraient pour....
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Fin du débat-marathon sur le mariage homosexuel à l'Assemblée nationale

                                      france


Fin du débat-marathon sur le mariage homosexuel à l'Assemblée nationale

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 09/02/2013 09:07 CET


Mariage Gay


POLITIQUE - 10 jours et 10 nuits, 109 heures de débats, 4999 amendements, d'innombrables prises de bec... Entamé le 29 janvier, le débat-marathon sur le projet de loi sur le mariage gay s'est achevé samedi 9 février au lever du jour à l'Assemblée nationale.
L'ultime séance a été levée à 5h40 par le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, après 24 séances de discussions, faisant du texte le septième le plus longuement débattu de la Vème République. Cliquez ici pour regarder la chronologie des débats à l'Assemblée mise en ligne par Le Monde.
Le vote solennel aura lieu mardi après-midi, avant un examen au Sénat à partir du 18 mars. Si la gauche, à l'exception de quelques élus, votera ce qu'elle juge comme un "progrès pour l'égalité des droits", la droite rejettera très majoritairement le texte. Deux élus UMP et trois UDI ont toutefois annoncé qu'ils voteront pour, deux autres UMP qu'ils s'abstiendront.
Lire aussi : 
» Nouvelle voix dissidente à l'UMP
» NKM s'abstiendra
Avec "un nombre impressionnant de députés aux séances" et malgré des "moments difficiles", "nous avons donné un bel exemple de ce que peut être l'Assemblée, coeur battant de la démocratie", a affirmé Claude Bartolone, dont le pilotage quasi intégral du débat au "perchoir" a été salué sur tous les bancs.
Tout au long de la dernière séance, l'UMP a persisté et signé dans sa guérilla parlementaire, défendant des centaines d'amendements, souvent identiques, réclamant encore que soit rendu public l'avis du Conseil d'Etat sur le texte, et dénonçant les projets "masqués" du gouvernement sur la procréation médicalement assistée (PMA) et la gestation pour autrui (GPA).
Lire aussi : 
» Miracle à l'Assemblée: un amendement UMP enfin adopté
» Les pires amendements déposés par l'opposition
» Quand l'UMP vote contre un amendement UMP
Dans leurs ultimes travaux, les députés ont voté un article interdisant toute mesure de sanction, licenciement ou discrimination contre un salarié marié avec une personne de même sexe qui refuserait une mutation géographique dans un État incriminant l'homosexualité. Ils l'ont élargi aux salariés liés par un Pacs avec une personne du même sexe, via un amendement PS....
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Budget UE: Hollande préserve la PAC mais abandonne son Europe de la croissance

                                    france


Budget UE: Hollande préserve la PAC mais abandonne son Europe de la croissance

Le HuffPost  |  Par Grégory RaymondPublication:   |  Mis à jour: 08/02/2013 20:42 CET
EUROPE - Que faut-il retenir de l'accord qui régira l'Union européenne jusqu'à la fin de la décennie ? D'abord, la première baisse d'un budget pluriannuel dans l'histoire de l'Union européenne, illustrant le regain d'euroscepticisme sur le continent. En second lieu, la préservation des intérêts nationaux, ce qui correspond peu ou prou à la même chose.
François Hollande a donc sauvé les meubles, enfin les bijoux de famille français, avec le maintien de la Politique agricole commune (PAC). L'agriculture a donc été "préservée et même consolidé", d'après les mots du président de la République. "L'objectif est donc atteint", a-t-il déclaré en conférence de presse à l'issue de négociations, qui ont duré plus de 24 heures.
"On aura sauvé la politique agricole commune à l'échelle européenne et ça, on le devra à la position du président de la République", a expliqué le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem et députée européenne, a affirmé quant à elle que "le compromis adopté à Bruxelles apparaît comme une occasion manquée pour relancer la croissance et l'emploi. Certes, les seules politiques communes de l'UE, la PAC et la politique régionale, sont préservées, ce qui est positif. Mais leur financement n'est pas pleinement garanti."
La fleur au fusil...
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