Cette semaine dans RetroHebdo :
❗ À l’heure où l’on s’autorise de plus en plus le parallèle entre le monde d’aujourd’hui et la « montée des périls » des années 1930, nous nous permettons de faire un pas de côté et de regarder, avec un historien des gauches, comment ont répondu les forces socialistes, communistes et sociales-démocrates tandis que l’Europe s’enfonçait dans le pire. S’il est difficile de savoir si l’on revit précisément le même moment (et avec la même ampleur), l’expérience 1933-1939 s’avère toutefois un bon indicateur de « ce qu’il pourrait arriver » si la démocratie venait, ici comme ailleurs, à vaciller…
💵 Sous le ciel bleu marseillais et tandis que l’Europe chancelait, un ambitieux et charismatique malfrat tenait, presque à lui seul, tout un réseau criminel s’étendant de l’Amérique à l’Extrême-Orient. Il s’agit du caïd Paul Carbone, prince de la pègre du Panier auquel le magazine V rendait un ambigu hommage à la fin de son règne, en 1949.
🌍 1951, année zéro du Moyen-Orient contemporain ? En France, la décolonisation en cours au Maghreb, les ambitions des pays du Golfe sur le pétrole et le facteur religieux lié à l'islam ont semblé constituer un ensemble difficile à accepter. L’Intransigeant se permit dès lors un article pleine-page qui annonçait avec 70 ans d’avance l’arlésienne des médias d’aujourd’hui : la crainte d’une « guerre sainte » et sa conséquence, la chute inexorable de l’Occident. Coup d'envoi d’une paranoïa toute européenne ?
Excellent week-end à tous, et bonne lecture ! |
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