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 Conflit au Moyen−Orient : les équipes MSF se mobilisent | | | William Hennequin | | Directeur des opérations MSF |
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| Depuis le début de l'escalade du conflit au Moyen-Orient, amorcée le 28 février par les premières frappes menées par les forces américaines et israéliennes en Iran, les équipes de Médecins Sans Frontières adaptent leurs interventions et se préparent à différents scénarios. En Iran, les activités de l'association restent pour l’instant limitées et l’accès à l’information est fortement contraint. Au Liban, les équipes MSF renforcent notamment leurs interventions à destination des personnes déplacées. En parallèle, MSF revoit également son positionnement régional − notamment dans les pays voisins en cas de mouvements de population − et sécurise ses chaînes d’approvisionnement. « Depuis le début des hostilités, nos trois priorités sont : la sécurité de nos équipes, la continuité des opérations dans la région et notre préparation à de possibles scénarios d’intervention malgré la fermeture partielle d’espaces aériens ou d’aéroports, qui complique les mouvements et l'approvisionnement. », William Hennequin, directeur des opérations de MSF.
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D’étage en étage, venir en aide aux habitants vulnérables de Kiev face aux coupures d'électricité Depuis février 2026, les équipes de Médecins Sans Frontières ont lancé un projet à Kiev à la suite des bombardements répétés sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes par les forces russes. Les coupures de courant prolongées, associées à des températures hivernales extrêmes pouvant descendre jusqu'à -20 °C la nuit, ont laissé de nombreux habitants dans l'incapacité de faire face au froid et à l'obscurité.
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MSF intensifie son aide pour les personnes déplacées par les conflits à Jonglei et au Haut‑Nil Après avoir échappé aux violentes attaques qui ont frappé le Jonglei et le Haut-Nil, des milliers de personnes ont été déplacées et vivent dans des conditions extrêmes, contraintes de survivre à l’extérieur avec très peu de nourriture, d'eau ou de soins médicaux. Les équipes de Médecins Sans Frontières, présentes sur place, intensifient leur réponse face aux besoins humanitaires et sanitaires croissants dans la région.
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Rohingyas : « il n’y a aucun endroit où ils sont en sécurité ni physiquement, ni psychiquement » En 2017, 750 000 Rohingyas trouvaient refuge dans le district de Cox's Bazar au Bangladesh, fuyant des massacres commis par l’armée et d'une intensité sans précédent dans l'État de Rakhine au Myanmar. Aujourd’hui, ils sont plus d’un million répartis dans plusieurs camps. En janvier dernier, la Cour internationale de justice (CIJ), la plus haute cour des Nations Unies, a mené les premières audiences relatives à la plainte deposée par la Gambie contre le pouvoir birman, accusé de génocide sur la minorité musulmane rohingya. Ely Sok, responsable des projets de MSF au Bangladesh, revient sur les conditions de vie éprouvantes et les besoins immenses de cette population privée de citoyenneté et entièrement dépendante de l’aide humanitaire internationale.
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| | | | | | Soutenez le Fonds d'urgence de MSF L’escalade de violence au Moyen-Orient sème la peur dans la vie de millions de personnes. Les bombardements se poursuivent dans plusieurs pays et le nombre de victimes ne cesse d’augmenter. Votre don au Fonds d’Urgence nous permet de disposer de ressources immédiatement mobilisables pour apporter une aide vitale aux personnes prises au piège des crises.
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