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vendredi 6 février 2026

Libération - Libé - À la une - Démission d'Adèle Van Reeth : onde de choc à France Inter - Vendredi 6 février 2026

 

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Le 6 février 2026

LE RÉCAP

Affaire Epstein : Jack Lang convoqué au Quai d’Orsay. L’ancien ministre de la Culture est sommé de s’expliquer sur ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein, après de nouvelles révélations dans ce dossier. Craignant que la controverse n'éclabousse l'institution, le ministère des Affaires étrangères a convoqué Jack Lang ce vendredi. Président de l’Institut du monde arabe, il a exclu de démissionner en soulignant qu’il n’avait pas connaissance des crimes sexuels.

Au Groenland, la France et le Canada ouvrent leurs consulats. Une marque de soutien chaudement accueillie. Paris et Ottawa, opposés au projet de l’administration Trump de prendre le contrôle de l'île arctique, ouvrent chacun vendredi un consulat général à Nuuk, la capitale du territoire autonome danois.

Des inondations impressionnantes et des milliers d’évacuations au Portugal et en Espagne. Des pluies exceptionnelles drainées par la dépression Leonardo se sont déversées jeudi sur la péninsule ibérique. Elles ont généré d’impressionnantes inondations et des milliers d’évacuations dans les deux pays. Une «crise dévastatrice», a reconnu le Premier ministre portugais, Luis Montenegro.

L’Italie ouvre des JO d’hiver dispersés sous la pression du climat. C’est le grand jour : les Jeux olympiques d’hiver vont officiellement débuter ce vendredi à 20 heures, lors d’une cérémonie d’ouverture organisée simultanément au stade milanais de San Siro et dans les villages de Cortina d’Ampezzo, Predazzo et Livigno. Le format de ces JO est inédit : les sites ont été éparpillés, pour réduire leur impact environnemental face au changement climatique.

 
 

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Cette newsletter a été préparée par Damien Cottin. 

 

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Bonjour, nous sommes le 6 février et c'est le bon jour pour être un souvenir.

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Photo Riccardo Milani. Hans Lucas (2019)

AU COMPTOIR Les explications de Nuñez contre LFI pourraient se retourner contre la macronie ; l'Élysée traite toujours aussi mal les journalistes ; et Chenu viré des listes électorales dans son fief

YOUPOL Séquence émotion avec le Président

PASSION ARCHIVES Pour une fois, Guedj pense comme Mélenchon

MUNICIPALES À CROQUER Le regard de Berth sur Besançon

BO BO BONUS Macron, c'est pas Zizou

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI La campagne se poursuit malgré le séisme à gauche

L'ADDITION Jouons avec les fêtes

EXTRÊMEMENT VÔTRE • Les récriminations des insoumis, qui dénoncent des pratiques «trumpistes» ou «maccarthystes» et un «trouble à l'ordre public électoral», n'y ont rien fait. Laurent Nuñez assume™ «totalement» d'avoir, pour la première fois, classé LFI à l'«extrême gauche» dans l'attribution officielle des nuances pour les municipales. Jean-Luc Mélenchon et les siens contestent la légitimité de cette appellation au regard de la science politique et de l'existence d'une véritable extrême gauche dont ils ne partagent ni les buts ni les moyens. Mais le ministre de l'Intérieur dit se baser sur l'attitude des insoumis au Parlement notamment, comme le rapporte l'AFP : «Chez LFI, il y a un refus de la discussion parlementaire, des appels systématiques à la censure, on refuse d'aller voir le gouvernement pour des réunions de travail. […] Comme ministre de l'Intérieur, je tiens compte de la réalité des situations.» Pour chaque élection, «on adapte le nuançage et on tient compte de l'évolution de la vie politique», argue-t-il encore. Un conseiller de Beauvau abonde dans le Figaro : «Ce nʼest pas absurde que le ministère travaille à l'équilibrage des nuances en se basant sur des déclarations et des comportements. Les membres de LFI, députés comme candidats, tiennent des discours de plus en plus radicaux. Ils sont devenus plus à gauche que les communistes.» Citant les mêmes éléments que Nuñez, ce conseiller martèle : «On peut qualifier tout cela d'extrême gauche.» Si l'obstruction parlementaire devient un critère de qualification politique, les macronistes, qui l'utilisent eux aussi à l'envi lors des niches de l'opposition, vont rapidement passer dans ~le camp des extrêmes~. 

Laurent Nullez. Photo Xose Bouzas. Hans Lucas via AFP (2026)

BAD BUNNY • On vous a régulièrement parlé des déplacements d'Emmanuel Macron dont la presse est soigneusement écartée, ou a minima tenue à distance. Et malgré toutes les protestations de l'Association de la presse présidentielle (APP), il semblerait que ces pratiques doivent se perpétuer jusqu'à la fin du quinquennat. Mardi, le chef de l'État était à Vesoul, à la rencontre d’agriculteurs de Haute-Saône et d'élèves d'un lycée autour d'un plat de saucisses-lentilles à la cantine. Une nouvelle fois, seul un petit «pool» de journalistes (chargés de partager avec leurs confrères les images, sons et propos recueillis) ont pu assister aux échanges, le reste de la presse nationale comme locale étant restreinte à de rares séquences choisies par l'Élysée. L'Est républicain raconte dans le détail : «Une cinquantaine de journalistes rédacteurs, photographes et caméramans ont été conduits dans un hangar en construction avec interdiction d'approcher d'une fontaine à café réservée aux élus et autres invités.[...] Après la visite (hors presse), impossible de s'approcher du hangar où Macron et [la ministre] Annie Genevard ont pu rencontrer les syndicats agricoles (hors presse). Une brève séquence ''micros tendus'', donc ouverte à l'ensemble des journalistes, a pu avoir lieu.» Le quotidien local rapporte aussi des attitudes légèrement déplacées de la part d'une communicante de la présidence : «''Tu poses ta caméra mon petit lapin !'', s'est entendu dire un caméraman par une responsable communication. Ce dernier a vertement protesté, peu adepte du tutoiement et surtout pour cet ordre soudain qui semblait parfaitement incongru dans le cafouillage des séquences autorisées ou non. ''Chouchou tout a été vu avec ton rédacteur en chef'', s'entend-il répondre.»

JEUX DENAIN, JEUX DE VILAINS • Il semblerait que Sébastien Chenu ait quelques soucis d'adresse. Le VP de l'Assemblée a été rayé, fin janvier, des listes électorales de la 19e circo du Nord, où il est élu. La raison était assez simple : Chenu ne pouvait justifier d’une adresse à Denain, ce qui est légèrement obligatoire pour voter à… Denain. «Depuis 2017, il y a eu seize scrutins en France auxquels Chenu a voté avec sa qualité d’électeur à Denain sur la base d’une adresse frauduleuse», assure à la Voix du Nord le militant LFI Mohamed Belarbi. Ce dernier a donc décidé de porter plainte contre le lepéniste. Il a notamment été aidé, pour le faire, par Franck Deloge, ancien collab de Chenu et avec qui, visiblement, cela ne s'est pas bien terminé. Deloge est, par la suite, passé chez Reconquête. De son côté, Chenu assure être parfaitement en règle et avoir été inscrit «en temps et en heure à Denain». «Je me réserve le droit de déposer plainte contre l’intéressé pour vol de documents privés et dénonciation calomnieuse», ajoute-t-il, s'étonnant tout de même de l'alliance de «circonstance» entre un LFI et un zemmouriste contre lui.

Émouvant Macron

Il reste à Macron plus d'un an à l'Élysée, mais le Président semble déjà entré dans une phase de nostalgie douce sur sa décennie passée à la tête de la France. «Je me suis battu pour être élu, je suis très fier de ce que j’ai fait», revendiquait-il il y a quelques jours lors d'un repas au self avec des lycéens à Vesoul, où la presse était une nouvelle fois soigneusement tenue à distance [voir Au comptoir ️⬆️]. Dans une énième et loooongue interview à Brut publiée hier, Macron regarde déjà un peu dans le rétro de ses deux quinquennats, posant sur cette période un regard ému. «Ça fait 9 ans que je suis là, c'est long pour les gens (rire) !», constate-t-il d'abord avec lucidité, yeux brillants et joue posée sur son poing comme on se souvient des jours heureux. Puis il poursuit dans une sorte de bilan mêlant autosatisfaction et mélancolie : «Enfin en tout cas, on a épousé une époque ensemble. Et moi ça me... Il reste plus d'un an mais ce que je veux dire, c'est que c'est chouette, c'est la vie. Ce que veut dire cette expression, c'est qu'on a quand même traversé de drôles de périodes quoi... Les gilets jaunes, le covid, la guerre en Ukraine [...]. Donc ouais, on en a traversé. M'enfin à la fin, on a quand même bien tenu quoi, on l'a fait !» Pas sûr que la majorité des Français seront aussi attendris que lui, dont la popularité reste abyssale, lorsqu'ils se retourneront sur les 10 dernières années. Qu'en penseront notamment les plus jeunes ? «Moi je suis conscient, pour plein d'ados, ils ont connu que moi, dit encore Macron. Ça m'oblige vis-à-vis d'eux mais c'est aussi un attachement. On a quand même vécu des sacrés trucs.» Les auteurs de Chez Pol, qui vit le jour un an après sa première élection, ne diront pas le contraire. Après, tout est question de ressenti personnel.

Pour une fois, Guedj pense comme Mélenchon

Jérôme Guedj. Photo Sébastien Calvet. Libération (2015)

«Très baroque». Voici comment Jérôme Guedj qualifiait hier sur France inter la primaire de la gauche souhaitée par le PS et les écolos. «Tout le monde est dans une espèce de Vélodrome d’Hiver à faire du surplace. Cette inertie fait que la petite musique qui domine, c’est la primaire de la petite gauche», étrillait-il encore dans l'Opinion. Le député rose a donc annoncé hier sa candidature à la présidentielle sans passer par la case primaire.

Cela lui fait un point commun avec son ancien mentor et désormais Némésis, Jean-Luc Mélenchon. Le leader insoumis refuse de participer à une telle joute. «Je ne ferai jamais l'union sur un programme au rabais, qui ne serait pas un programme de rupture avec le capitalisme, assurait-il en septembre 2023 dans l'émission Backseat. Nous ne participerons jamais à des primaires : elles donnent la primeur à ceux qui clivent le moins et font exploser ceux qui y participent.» Les primaires de la droite et de la gauche en 2017, qui ont porté en triomphe François Fillon et Benoît Hamon, pourraient aisément servir de contre-exemple à cette dernière affirmation de Mélenchon mais loin de nous l'idée de contredire l'insoumis en chef, de toute façon pas très fan depuis des années du principe même de la primaire, voire de tout ce qui se rapproche d'une élection interne.

En septembre 2023, Guedj fustigeait toutefois ce choix mélenchoniste, comme l'a noté le Huffington Post. «Une primaire sur un programme partagé ne fait exploser personne mais fait confiance dans le peuple de gauche, affirmait-il sur TwitterCar elle est collective et démocratique. N’est-ce pas la culture et l’histoire de la gauche ? Qui peut en avoir peur avant de se soumettre au vote de tous les Français ?» Une manière pour Guedj d'attaquer Mélenchon sur son manque de collectif. Bon eh bien tout cela a mal vieilli, comme vous pouvez le voir. 

«L’union pour l’union, sans programme commun, ça ne veut rien dire, expliquait encore Guedj dans l'Opinion hier. Je ne me laisserai pas enfermer dans des débats de procédure. La seule chose qui importe, c’est : "Est-ce que cette ligne politique socialiste et républicaine sera représentée à l’élection présidentielle ?"». À quelques détails près, c'est beau comme du Mélenchon. 

Chaque semaine, une ville, un dessinateur. Tous les vendredis jusqu'au 1er tour, Libé invite un dessinateur à croquer sa ville pour Chez Pol dans le cadre des rencontres du dessin de presse et des médias de Lyon «Ça presse». Ici, nous sommes avec Anne Vignot, maire sortante de Besançon (candidate Les Écologistes soutenue par le PS et le PCF) face à Ludovic Fagaut, représentant LR soutenu par le Modem. Dessin de Berth qui collabore entre autres pour Mon Quotidien.

Macron, c'est pas Zizou

Ce député macroniste spécialiste des jeux vidéo n'en peut plus que, même à l'Élysée, on s'obstine à vouloir les interdire en dépit des études qui ne prouvent pas leur dangerosité :

• Élysée, 13h30 La nostalgie du temps qui passe ne doit pas empêcher de bosser : Macron travaille donc un peu aujourd'hui. Il signe un accord de coopération en matière de défense avec le roi de Bahreïn, Hamad bin Isa Al Khalifa. Puis à 16h, il reçoit des élèves des Prépas Talents du service public.  

• Paris, 19h Même si la présidentielle 2027 semble jouée d'avance avec l'annonce de candidature de Guedj, certains, comme Clémentine Autain, poursuivent leur chemin. La députée de Seine-Saint-Denis lance sa campagne pour la primaire de la gauche.

• Un peut partout en France La campagne des municipales s'accélère. Bruno Retailleau donne une conférence de presse avec la candidate LR à Marseille Martine Vassal (10h). Manuel Bompard fait la même chose à Toulouse avec François Piquemal (10h30) et à 14h30, Foulques Chombart de Lauwe (LR) et Sarah El Haïry (MoDem) présentent leur liste pour Nantes. 

• Et aussi Bardella va passer son samedi dans le sud pour soutenir certains candidats RN, là à Agde, là à Carcassonne. Et dimanche aura lieu l'un des événements les plus attendus de l'année. Non pas le Superbowl et son déluge de stars mais bien… la convention nationale du PS dédiée aux municipales 2026. Pas de Bad Bunny à la mi-temps ici mais un show tout aussi attendu et, on l'imagine, exceptionnel. For Sure : un discours d'Olivier Faure est même attendu à 16h40. Alors, ça dit quoi les Américains ?

On termine avec notre jeu du jour. Selon la rumeur, quel ancien Premier ministre aurait organisé des «fêtes excessives» dans le très secret Pavillon de musique de Matignon ?

• Jean Castex
• Gabriel Attal
• Manuel Valls
• Lionel Jospin
• Jacques Chirac
• Dominique de Villepin


Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. C'est bien le zoo municipal de la tête d'or que veut fermer la candidate LFI à la mairie de Lyon,  Anaïs Belouassa-Cherifi. Et non la bouche de Jean-Michel Aulas, même si on imagine que ça ne lui déplairait pas non plus.

Sur ce, bonne journée et bon week-end 👋. Et à lundi sur les routes de l'info.

 

Chez Pol a été concoctée par 
Etienne Baldit, Sylvain Chazot et Sébastien Tronche
Avec la participation de Berth



La newsletter food de Libé

Bonjour à tous et toutes,

Parce que les personnes qui vivent seules sont toujours plus nombreuses en France, cette semaine Julien Amat s'intéresse à ceux et celles qui aiment cuisinier par et pour eux-mêmes, pour se faire plaisir et réaliser des économies, loin de l’image des dîners forcément partagés. Marques d’électroménager et éditeurs culinaires s’intéressent désormais à ces mangeurs solitaires.

Juliette Deborde narre, elle, la folie étatsunienne pour les haricots en grain, initiée par un entrepreneur visionnaire en Californie ; tandis que Kim Hullot-Guiot observe le come-back de l'influenceuse food Loulou Kitchen après son retrait des réseaux de courte durée.

Mais aussi notre top, notre recette et notre quiz, dédiés à la Chandeleur, pour prolonger l'amour des crêpes, sous toutes les coutures.

Bon appétit, et surtout n'oubliez pas de les tartiner avec ce que vous voulez ! 

 En solo  «C’est une bulle pour décompresser après le boulot» : quand on vit seul, une cuisine à soi

Pour les personnes qui vivent seules, toujours plus nombreuses en France, préparer et déguster leurs propres plats permet de se faire plaisir et de réaliser des économies. Marques d’électroménager et éditeurs culinaires s’y intéressent.

 Lire l'article de Julien Amat

 Mister Beans  Ventes exclusives, liste d’attente… Comment les haricots en grains sont devenus cools aux Etats-Unis

Vantés pour leurs propriétés, les «beans» connaissent un engouement sans précédent outre-Atlantique. Pionnière, la marque Rancho Gordo a lancé un club dédié, qui compte des dizaines de milliers d’abonnés et d'aspirants abonnés

 Lire l'article de Juliette Deborde

 Témoignage  Bye-bye la bidoche : «J’ai l’impression d’être un peu moins invitée qu’avant chez des amis»

Pour «Libé», ils ou elles racontent ce jour où ils ont arrêté de manger de la viande. Dans cet épisode, Nathalie évoque les tensions que génère son véganisme lors des repas avec ses proches.

 Lire l'article de Florian Bardou

 Food  L’influenceuse Loulou Kitchen fait (déjà) son come-back sur les réseaux

Son retrait des réseaux aura été de courte durée : un mois après avoir annoncé faire une pause, l’influenceuse et ses recettes méditerranéennes sont de retour en ligne.

 Lire l'article de Kim Hullot-Guiot

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 Les meilleures crêperies de Paris et sa banlieue  La Table bretonne, institution de Courbevoie

Bécon-les-Bruyères, quartier de Courbevoie (Hauts-de-Seine), ville injustement méprisée par nos collègues de Libé. La légende dit qu’il y a fort longtemps, à l’ère de l’Internet primaire, quand on tapait «meilleure crêperie de Paris», la Table bretonne était le premier résultat. «Tout le monde tombait sur nous !» jure Hervé Cabrit (dit «VR»), petite barbe blanche et chemises à motifs, à la tête de cette institution de la gastronomie béconnaise avec sa femme Dominique (dit «Domi»), inamovible coupe au bol(ée) blonde sur la tête. Trente-cinq ans que ce couple made in Bécon, lui au service, elle en cuisine, régale les papilles courbevoisiennes de ses galettes généreusement beurrées. On aime la Mac Breton, improbable union culinaire entre l’Amérique et l’Armorique, mais il y en a pour tous les goûts : la carte à rallonge (une centaine de choix) fait démentir l’idée selon laquelle une offre pléthorique serait forcément synonyme de qualité médiocre. En se baladant sur Google il y a quelques jours, on a même trouvé un internaute pour écrire : «Les meilleures crêpes du monde !» La légende disait vrai.

 Lire l'intégralité du Top de Libé

– Vous avez une histoire de vacances au ski qui dérapent (jambe cassée, prise de bec mémorable autour de la raclette, gîte vétuste…) ?
– Vous avez rebondi après un échec (amoureux, professionnel, de vie, etc) ?

 Ecrivez-nous à vecu@liberation.fr

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Le 6 février 2026

France Inter L’onde de choc à Radio France après la démission surprise de la directrice Adèle Van Reeth

Par Adrien Franque et Jean-Baptiste Chabran

Au-delà de sa volonté de reprendre l’antenne, la patronne payerait une multitude de décisions contestées. L’annonce de sa démission entraîne un grand chambardement d’organigramme dans la Maison ronde. Céline Pigalle reprend les rênes. Lire plus

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