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vendredi 9 janvier 2026

Le retour de la grande jacquerie ... les tracteurs sont rentrés à PARIS et repartent ...Et maintenant ? ! ...Soutenons nos paysans ...Le vendredi 9 janvier 2026

 



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Lukas LEVY Journaliste, reporter pour les réseaux sociaux, interviews, reportages. Membre Syndical des journalistes WorkPress N° autorisation Press ID: W53827. Cette chaîne a pour but la diffusion de l'actualité, et des sujets actuels sur la société ainsi que des reportages divers qu'ils soient publicitaires ou médiatiques. Pour toute demande pour vos reportage ou autres ... Mail : lukaslevy@photoreporter.press Les prestations sont gratuites, toutefois, vous pouvez laisser un don afin de participer au fonctionnement de la Chaîne. Nous acceptons les dons via..PayPal. https://www.paypal.com/ncp/payment/UE... N'hésitez pas à laisser un commentaire, vous abonner, et liker. la chaîne regroupe également des présentations et thématiques sur les armes à feu dans un cadre réglementaire de catégories A-B-C sur les armes sportives. Lukas LEVY est membre et journaliste de la fédération de la FFTS. Tireur sportif licencié et Habilité. Toutes les vidéos concernant les télématiques et la représentation des armes à feu de catégorie B-C-D sont désormais visionné sur la nouvelles chaînes YouTube : www.youtube.com/@ImpactNewsfirearm Sans son accord, la chaîne Impact New Production ne pourra être tenue responsable pour l'utilisation et la diffusion de toute(s) vidéo(s) émanant de cette chaîne. Nous acceptons les dons via..PayPal. https://www.paypal.com/ncp/payment/UE...



                














              




                


 
               


               
 

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Bonjour à tous ! Petit résumé de la France officielle ce matin : “Maintien de l’ordre face à la colère agricole.” Traduction immédiate pour les gens normaux : Paris transformée en zone de guerre parce que des agriculteurs ont eu l’audace de vouloir vivre de leur travail. Porte d’Orléans, des tracteurs bloqués comme s’ils transportaient des ogives nucléaires, des lignes de flics à perte de vue, des gyrophares partout, un déploiement tellement obscène que tu te demandes si l’État n’a pas vidé tous les commissariats de France pour protéger la capitale contre des bottes pleines de boue. Ce matin, les agriculteurs étaient en train de manifester sur le périphérique parisien, suivis en direct par les caméras de la chaîne CL Presse, agence de presse indépendante, lien en commentaire pour ceux qui veulent voir la réalité sans filtre. On aurait dit une répétition générale pour l’effondrement du régime, sauf qu’en face, les types demandent juste de ne pas bosser à perte et de ne pas finir en dépression ou pendus dans un hangar.
Parce que soyons clairs, ce déploiement n’a rien à voir avec la sécurité, c’est du théâtre pur jus. C’est la démonstration de force classique d’un pouvoir qui ne sait plus convaincre mais qui sait encore impressionner ceux qui respectent les règles, ceux qui se déclarent, ceux qui arrivent à visage découvert avec leurs papiers en règle et leurs tracteurs immatriculés. Là où ailleurs l’État recule, négocie ou détourne les yeux, ici il bombe le torse parce que c’est facile, parce que ça ne brûle pas et parce que ça ne tire pas. Et pendant que les forces s’alignent bien droites comme des figurines Playmobil en gilet pare-balles, Emmanuel Macron peut continuer à expliquer d’un ton grave qu’il comprend la colère, tout en laissant son appareil traiter les paysans comme une menace intérieure.
Le cœur du problème est pourtant d’une simplicité presque insultante. Ils veulent vivre de leur boulot, point final, pas devenir millionnaires, pas des statues, pas des discours la main sur le cœur, juste ne pas produire à perte pendant que des normes absurdes, des contrôles permanents et des centrales d’achat leur écrasent la gueule. On subventionne le panier du consommateur, on parle de pouvoir d’achat à longueur de plateaux télé, et on enterre méthodiquement ceux qui remplissent les rayons. Le suicide agricole devient une statistique, un bruit de fond, un dommage collatéral acceptable dans un PowerPoint ministériel intitulé “Transition”, “Compétitivité” ou “Vision d’avenir”.
Et au-dessus de tout ça plane le Mercosur, ce chef-d’œuvre de foutage de gueule politique emballé sous plastique européen. On interdit ici ce qu’on importe ailleurs, on impose des normes à ceux d’ici pour applaudir des produits venus de l’autre bout du monde, et on appelle ça du libre-échange vertueux avec un sourire de VRP. Macron fait mine de voter contre, sachant très bien que le manège continuera sans lui, parce que l’Europe décide et les gouvernements nationaux commentent comme des chroniqueurs sportifs. Résultat : sentiment d’impuissance totale et impression d’être sacrifiés au nom d’un projet qui ne nourrit personne sauf ceux qui signent les accords.
Au milieu de ce bordel, il y a eu les gardes à vue, les mecs embarqués, et forcément la solidarité. Certains ont tenté de négocier pour leur groupe afin que les gars enfermés sortent, quitte à repartir ensuite, et ça a été présenté par le pouvoir comme une sortie possible, presque une victoire. Classique : isoler, discuter, croire qu’on a éteint l’incendie parce qu’on a arrosé un coin du feu. Sauf que la colère agricole n’est pas une manif de 14h à 17h, c’est une accumulation de décennies, et penser que tout le monde va plier parce qu’un groupe fait un choix ponctuel, c’est n’avoir strictement rien compris à la situation.
Pendant ce temps-là, les forces de l’ordre font exactement ce qu’on leur demande, ni plus ni moins. Ordre reçu, ordre exécuté, cerveau en veille, conscience en RTT, comme d’habitude, avec ce petit confort moral qui consiste à dire “je fais mon boulot” pendant que d’autres ramassent les conséquences. Beaucoup savent très bien qu’ils ne sont pas face à des ennemis, mais le confort de l’obéissance reste plus fort que l’inconfort de la réflexion, surtout quand la hiérarchie couvre et que la responsabilité se dissout dans la chaîne de commandement. Plus tard, on expliquera doctement que c’était regrettable mais nécessaire, cette phrase magique qui sert à tout justifier une fois que les images ont tourné en boucle.
Et puis il y a le cirque politique, le clou du spectacle. Les députés débarquent en écharpe bleu-blanc-rouge, prennent des photos, font deux interviews, tapotent des épaules en disant “on est avec vous”, puis repartent au chaud avant que ça devienne inconfortable. Aucun ne s’indigne du déploiement policier délirant, aucun ne remet en cause le cadre européen, aucun ne reste quand les caméras s’éteignent et que la pluie continue de tomber. À l’intérieur de l’Assemblée, des carrières bien au chaud, à l’extérieur des gens qui produisent et qui crèvent, et entre les deux des barrières et des casques pour éviter que le réel ne déborde dans le décor.
La vérité est simple et elle fait mal. L’État ne règle plus les problèmes, il les gère jusqu’à épuisement en attendant que la fatigue fasse le boulot, que les gens rentrent chez eux et que la colère se dissolve dans le découvert bancaire. Et quand il n’y aura plus de fermes, plus de paysans, plus de production locale, les mêmes viendront expliquer sur les plateaux que c’est dramatique, imprévisible et que personne n’aurait pu savoir. En attendant, on aura toujours des normes, des experts et des discours. Dommage, parce que ça ne se mange pas.
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Ce vendredi 9 janvier à 10h, devant l’Assemblée nationale, Pierre-Guillaume et Jean-Louis, de la Coordination Rurale, appellent à venir soutenir les agriculteurs, parce que Paris est verrouillé comme si deux tracteurs pacifiques allaient renverser la République à mains nues. Les rues sont bloquées, ça nasse, ça empile les barrières, et ça sort des moyens démesurés pour étouffer du monde qui bosse et nourrit le pays. Le gouvernement est en mode avion, et les consignes descendent comme une mauvaise mise à jour : “empêcher, contenir, disperser”, le bon sens restant coincé sur “chargement…”. Et les forces de l’ordre appliquent bêtement, au millimètre, comme si réfléchir était devenu une option payante.
Le plus glauque, c’est le message implicite : quand t’es honnête, calme, pacifique, tu te fais traiter comme un problème public numéro 1, alors qu’ailleurs, quand c’est la racaille qui fout le bordel, on marche sur des œufs et on “évite les vagues”. Résultat, on donne l’impression que la fermeté, c’est surtout du courage en kit, livré uniquement quand ça ne risque pas de répondre. Les agriculteurs ont de l’énergie, ils tiennent, mais ça ne durera pas des semaines comme ça si personne ne vient et si tout le monde se contente de regarder en soupirant depuis son canapé. Donc c’est demain qu’il faut bouger, même une heure, surtout si tu habites dans le coin ou pas trop loin, parce que le nombre, c’est la seule langue qu’ils finissent par comprendre quand ils ont décidé de ne plus écouter.
Si tu peux venir, viens. Si tu peux pas venir, fais au moins circuler l’info comme si c’était ton frigo qui dépendait de la suite (spoiler : il en dépend). Like, partage, commente, parle-en autour de toi, parce que l’algorithme, lui, au moins, n’a pas besoin d’un arrêté préfectoral pour laisser passer un message. Demain 10h, devant l’Assemblée, on a besoin de monde, et cette fois, “je savais pas” ne sera crédible pour personne.







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