La Santé
|
Pourquoi l’émoi ? Parce que « l’omerta » dont il est question dans l’article concernait également jusqu’ici… la presse mainstream ! Je le sais d’autant mieux que cette même presse – dont fait partie Le Figaro – n’a pas hésité à tirer à boulets rouges sur l’auteur de ces lignes au moment où je mettais en garde contre l’absence de recul scientifique quant à l’innocuité et l’efficacité de ces vaccins. Voir donc un tel article paraître dans un grand quotidien comme Le Figaro laisse l’espoir que les choses, en France, commencent à bouger… … mais avec une certaine dissonance cognitive. Je m’explique. En France, la reconnaissance des effets secondaires liés aux vaccins contre le Covid-19 s'avère complexe pour de nombreux patients. Malgré les 200 000 cas d'effets indésirables signalés à la pharmacovigilance, les autorités – comme Le Figaro - continuent à refuser d’établir un lien de causalité direct avec le vaccin. Or à l’inverse la plupart des médecins non vendus à Pfizer ou Moderna considèrent que ces 200 000 signalements d’effets secondaires ne constituent que la partie émergée de l’iceberg. Il y en aurait donc beaucoup, beaucoup plus. Ce refus de reconnaître des effets secondaires liés aux injections anti-Covid est, là encore, une exception française. En Allemagne, le ministre de la Santé lui-même a, l’an dernier, évoqué des dégâts « consternants » au sujet des vaccins anti-Covid et de leurs effets secondaires, demandant même aux entreprises pharmaceutiques qui ont fait des « profits financiers considérables » de prendre part au programme de soutien aux personnes vaccinées souffrant de ces effets indésirables. [7] En France, nous en sommes encore à nous voiler la face. 3 – L’ahurissante vaccination de 65 millions de canards en FranceEn France, la première campagne nationale de vaccination contre l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) a été menée du 1ᵉʳ octobre 2023 au 30 septembre 2024. Durant cette période, 61 millions de canards ont été vaccinés[8]. La deuxième campagne de vaccination a débuté le 1ᵉʳ octobre dernier. Entre le 1ᵉʳ octobre et le 1ᵉʳ novembre 2024, 4 millions de canards supplémentaires ont été vaccinés. Ainsi, au total, 65 millions de canards ont été vaccinés en France contre l'influenza aviaire depuis le début de ces campagnes. Et vous savez quoi ? La France est le seul pays au monde à avoir vacciné par dizaines de millions ses canards. C’est complètement délirant, et surtout dangereux. Pour 3 raisons. Cette vaccination de dizaines de millions de canards crée une pression sélective sur le virus de la grippe aviaire. En d'autres termes, cela pourrait favoriser l'émergence de variants plus résistants, à l'instar de ce qui a été observé avec d'autres campagnes vaccinales dans le monde. Les virus ne disparaissent pas, ils évoluent pour contourner les barrières immunitaires induites par les vaccins. Un mutant vaccinal résistant pourrait représenter une menace non seulement pour les animaux, mais aussi pour la santé humaine. Ensuite, contrairement aux mesures de détection et d’abattage, la vaccination ne supprime pas nécessairement le virus des élevages. Les animaux vaccinés peuvent devenir porteurs asymptomatiques et transmettre discrètement la maladie. Une épidémie silencieuse est alors plus difficile à surveiller et à contrôler, augmentant le risque de dissémination dans les élevages et les environnements naturels. Enfin, et c’est sans doute le pire, la dernière campagne utilise des vaccins à ARN messager. Oui, oui, la même technologie que pour les injections anti-Covid ! Ces vaccins fonctionnent en programmant les cellules des canards pour qu'elles produisent des protéines virales spécifiques, déclenchant ainsi une réponse immunitaire. Bien que cette approche soit innovante et prometteuse, elle n’est pas sans danger. En fait, elle fait bondir le risque de transmission asymptomatique : les canards vaccinés pourraient toujours être porteurs et excréter le virus, facilitant une propagation désastreuse. Comme chez l’homme, l’utilisation de l’ARNm suscite des préoccupations quant à son impact environnemental et sa sécurité sur le long terme, étant donné le manque de recul sur cette technologie appliquée à grande échelle dans le domaine vétérinaire. Ensuite, nous ne savons rien des risques que poseront, pour la santé humaine, les canards à la « sauce ARNm » : quelles seront, sur votre organisme, les répercussions de la consommation d’un foie gras de canard à l’ARNm ? Personne, aujourd’hui, ne peut le dire. Une fois de plus, la France est le seul pays à se lancer dans une telle entreprise. C’est de la folie pure et simple. Qu’elle le fasse sur un échantillon, dont elle suit et observe les conséquences sur plusieurs mois, pourquoi pas. Mais dans de telles proportions… personne d’autre ne fait ça. Sinon par bon sens, du moins par prudence. Pas la France. C’est ça, l’exception vaccinale française. Volaille, êtres humains : tous sont les cobayes d’une expérience de vaccination de masse à ciel ouvert. Au nom de quoi ? D’un dogme médical aveugle et dépassé. Et d’intérêts économiques et industriels faisant fi des conséquences sanitaires à long terme. Vous pouvez me laisser votre avis sur ces questions en commentant ici cette lettre. Portez-vous bien, Rodolphe P.S. : la moitié des stocks de l’Almanach de la santé naturelle 2025 sont déjà partis vers leurs heureux commanditaires. Vous pouvez encore recevoir votre exemplaire offert avant Noël en cliquant sur le bouton ci-dessous : >>> Je veux recevoir mon Almanach 2025 de la santé naturelle <<< |
Recommandé pour vous : |
|
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire