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lundi 11 décembre 2017

" Johnny, pour moi, c'est l'histoire d'une vie "


12 décembre 2017

" Johnny, pour moi, c'est l'histoire d'une vie "

Des centaines de milliers de personnes ont assisté, le 9 décembre, à l'hommage populaire rendu au chanteur

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DES RECORDS D'AUDIENCE
Des millions de téléspectateurs ont suivi, samedi 9  décembre, l'hommage populaire à Johnny Hallyday sur TF1 et France 2, selon les chiffres de Médiamétrie. TF1 a réuni près de 7 millions de personnes (6,985  millions) pour la cérémonie religieuse entre 12 h 45 et 15 h 25, soit une part d'audience de 37,8  %. La première partie de l'hommage avait quant à elle été suivie par 3,9  millions de téléspectateurs, représentant une part de marché de 32,3  % pour la Une. France  2 a également affiché des chiffres d'audience exceptionnels pour un samedi à la mi-journée : son édition spéciale, de 9 h 30 à 15 h 35, a été regardée par 4,4  millions de téléspectateurs, soit une part d'audience de 29,9  % sur l'ensemble de l'hommage.
Pour les centaines de milliers d'admirateurs qui se sont pressés sur le parcours de son cortège funéraire, samedi 9  décembre à Paris, Johnny était plus qu'un chanteur – et, surtout, plus qu'une star. Il était l'ami célèbre et chaleureux qui, du haut de son Olympe doré, vous accompagne depuis l'adolescence. L'homme qui a su trouver les mots dans lesquels chacun peut se retrouver. Celui qui avait changé de vie, sans vraiment changer de classe sociale. A leurs yeux, les critiques sur son patrimoine, son goût pour le luxe et même ses démêlés avec le fisc n'y changent rien.
D'une certaine façon, le chanteur, mort le 6  décembre, était des deux côtés de la barrière, le jour de son enterrement : dans l'église de la  Madeleine, en compagnie de présidents de la République, d'un bataillon de vedettes du show-biz et de leurs discours truffés de mots savants, mais aussi dehors, avec la France populaire, ses écharpes au nom de Johnny, ses barbes en bataille, ses visages défaits par le chagrin.
En car, en voiture, en train, en métro, ils ont déboulé par centaines de milliers entre l'Arc de triomphe et la place de la Madeleine, bravant un froid glacial et des heures d'attente. Les vrais fans sont souvent arrivés dans la nuit, ou même vendredi soir. A leurs pieds, entortillées dans les barrières de sécurité, des couvertures de survie forment une drôle de guirlande froissée, comme un pied de nez aux décorations de Noël des grands boulevards. Certains ont vu les tribunes se monter dans la nuit, obstruant toute la perspective sur le parvis de l'église. Ceux-là ne distingueront rien, pas même l'unique écran disposé sur la droite de l'église, où défilent les people derrière leurs lunettes noires.
" Un homme du peuple "" Bof ! J'aime encore mieux être dehors avec les gens. On se tient chaud ", lance bravement Danielle, qui a été figurante dans Jean-Philippe, film de Laurent Tuel (2006) sur et avec Johnny. Elle a suivi son héros dans ses tournées, " au moins deux ou trois dates chaque fois, c'est comme ça quand on aime ". Difficile de trouver les mots pour dire son émotion lorsqu'on a la gorge nouée.
Gérard, 67  ans, sait juste qu'il aimait Johnny, cet " homme formidable " et qu'il a suivi partout où il le pouvait. Jusqu'à Las Vegas, l'un des grands souvenirs de sa vie. " Je me suis privé pendant un an, j'ai pris un crédit pour ça, mais je ne l'ai jamais regretté. "Veste en cuir et santiags, Gérard s'est aménagé un " Johnnytorium " dans la maison qu'il partage avec sa femme, en région parisienne : une pièce du souvenir où s'entassent disques, photos, objets divers. Il suit la cérémonie religieuse avec émotion. " Je suis catholique, je voulais vraiment être là pour sa dernière messe. "
Djemila, elle aussi, a suivi -Johnny, concert après concert. Avec sa longue écharpe aux couleurs de la tournée  2000, cette cuisinière aux traits fins joue parfois les sosies de Véronique Sanson, " même si, je sais, ça ne se voit pas aujourd'hui "." Regardez ! " Elle -relève la manche de son manteau pour montrer un autographe de la chanteuse, tatoué sur son poignet. Mais ce qu'elle a fait aujourd'hui, passer la nuit debout par un froid glacial au lieu de rester chez elle, à Orléans, elle ne le ferait " pour personne d'autre que pour Johnny ". D'ailleurs, c'est -simple, Djemila est " amoureuse de l'homme, de sa musique, de son regard magnifique. Je n'oublierai jamais le jour où il m'a fixée, une fois où j'étais au premier rang ".
Les plus tristes sont ceux qui ont vu partir leur jeunesse avec le long cercueil blanc porté dans l'église. Les mains jointes, des larmes dans les yeux, Gisèle se tient immobile, un air tragique sur son visage à demi masqué par un foulard. " Johnny, c'est ma jeunesse. Le temps où j'affrontais mes parents qui ne comprenaient pas ces déhanchements, ceux des yé-yé. Et puis, c'était un homme du peuple, un type généreux. Je suis inconsolable. " Martine, elle, a préféré venir seule, sans son mari, sans ses enfants. Sans son portable non plus, de peur que quelqu'un la dérange. Elle pense à son père qui traitait Johnny de " brigand ". Toute son existence a été bercée par les chansons qu'elle a entendues pour la première fois à l'âge de 10  ans, dans un bar. Johnny lui a même fait découvrir Beethoven, avec Poème sur la 7e. " Quand j'ai appris sa mort, j'ai eu l'impression de voir défiler toute ma vie en quelques minutes, y compris cette scène dans le bar, dont je ne me souvenais plus. "
Non loin d'elle, son grand béret fleuri sur la tête, Ginette laisse deviner son âge. " Vous n'y êtes pas ! J'ai 80 ans ", claironne cette Parisienne qui piétine place de la Madeleine depuis 7 h 30 du matin. Le froid ? " Pas grave : Johnny, pour moi, c'est l'histoire d'une vie. "
Il y a ceux qui pleurent et ceux qui se souviennent des moments de joie. Pascal, 58 ans, trompe l'ennui qui précède le départ du cortège en évoquant son service militaire : " Quand on avait marché pendant des heures comme des cons sous la neige, on mettait quelques francs dans le juke-box et -Johnny nous refilait la patate ! " Marlène, de son côté, a quitté La  Rochelle samedi à 5 h 30 pour dire adieu à celui qui fut, dit-elle, " le soleil de ma vie, mon repère, celui qui me donnait de la force ".
Et puis il y a ceux qui peinent à réaliser. Pamela, 34 ans, une nuit dehors elle aussi, n'a " commencé à comprendre " que quand elle a vu les fleurs arriver. " Heureusement, j'ai emmené mes enfants à un concert l'an passé, sinon ils ne l'auraient pas connu. Mon fils de 15  ans n'a pas voulu faire le voyage depuis Bourges. Il avait peur de trop pleurer. "Danielle renchérit : " C'est tellement bizarre qu'on soit là aujourd'hui. Mais je crois qu'il n'est pas mort : il était immortel ! "
Ces histoires de famille, on les entend partout, au point qu'on n'entend qu'elles. Comme si la passion pour Johnny était une sorte de saga, un jeu de mistigri entre les générations. Non seulement les fans ont souvent appris ses chansons avec leurs parents, ou les ont transmises à leurs enfants, mais beaucoup sont venus là en tribu. Frédéric, 51  ans, a fait le chemin depuis Nantes avec sa famille, six personnes entassées dans une voiture. Patron d'une entreprise de couverture, il se dit " inspiré "par celui qui " n'était pas un bourgeois de la haute, mais un type parti de rien, qui a réussi ". Claire, originaire de Reims (Marne), est venue avec Camille, sa fille de 19  ans, pour célébrer " notre Jojo ", comme elles disent, celui qui savait si bien " transporter son public ".
" J'ai appelé ma fille aînée Laura "Juste à côté, un autre jeune : Sébastien, 24  ans. Drapeau Johnny à la main, casquette Johnny sur la tête, il a repris le flambeau de son père et fredonne Je te promets, sa chanson préférée. Et puis il y a Magali, 36  ans, kinésithérapeute, qui -arrive " de Disney ", comprenez Marne-La  Vallée (Seine-et-Marne). Elle s'est déplacée avec son père, qui lui a communiqué la flamme. " Il nous chantait du Johnny le week-end, nous l'écoutions dans la voiture quand on partait en vacances. Ensuite, je l'ai entonné avec mes amis au karaoké et, finalement, j'ai appelé ma fille aînée Laura, pour faire plaisir à mon père. Je ne pensais pas que cette mort me ferait autant de peine. "
Sandrine, 45  ans, propriétaire d'un cabinet de toilettage animal, n'a pas supporté la tristesse de sa mère. " En sortant de mon travail, dans la vallée de Munster - Haut-Rhin - , je suis allée la chercher en voiture et nous voilà parties. " Elle n'a pas dormi depuis vingt-quatre heures, elle a le nez rouge et les yeux qui pleurent, mais elle ne s'en repend " pas une minute ". Dieu sait pourtant si elle l'a haï, dans son enfance, ce chanteur qu'on entendait " à longueur de journée à la maison ". Son père l'écoutait en boucle, puis sa mère, et finalement, c'est elle qui s'est mise à l'apprécier. " Mais attention, je n'ai pas tant de CD que ça ! Ce que j'ai aimé, vraiment, ce sont les concerts. Sa présence, son énergie, sa gentillesse. " Au fond, remarque Martine, pensive, " il n'y a pas beaucoup de gens qui vous accompagnent comme ça toute votre vie, à part vos parents ". Pour elle, comme pour tous ceux qui ont pleuré ce jour-là sous le froid soleil de Paris, Johnny, c'était un peu cela : quelqu'un de la famille.
Raphaëlle Rérolle (avec Pierre Bouvier et Faustine Vincent)
© Le Monde

Les ouvriers migrants chassés de Pékin


12 décembre 2017

Les ouvriers migrants chassés de Pékin

Les autorités font raser les " villages urbains " de la capitale

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C'est une ruelle jonchée de détritus. Des carcasses de vélos en libre-service sont empilées dans un coin. Sur un mur, une affichette fraîchement collée offre l'équivalent de 50  euros pour 40 centilitres de sang. Taozhuang est un " village urbain " du sud-est de Pékin, entre le 4e et le 5e périphérique, un de ces bidonvilles à la chinoise où vivent les " petites mains " du vaste secteur des services et de la construction de la capitale.
Tous sont des migrants venus de province, astreints au statut de " résident temporaire ". Et l'heure est au grand déménagement. -Entre 100 000  et 200 000 personnes dans plus d'une centaine de villages urbains seraient en train d'être chassées dans une campagne éclair menée depuis trois semaines au nom de la prévention des risques d'incendie.
A Taozhuang, une grande partie a déjà été rasée. Les propriétaires, d'anciens paysans devenus des marchands de sommeil, exigent de leurs locataires qu'ils quittent les lieux d'ici à la fin du mois. Il se dit que l'endroit sera transformé en parc. Or, comme tout Pékin fait l'objet d'expulsions, c'est la foire d'empoigne, en plein hiver. " Je paie 400 yuans - 50  euros - par mois. Je ne pourrai pas trouver une chambre à ce prix-là sans aller au-delà du 6e périphérique. Mais ça sera très compliqué pour moi, je -devrai faire deux heures de transport ", dit He Jianshen, 37 ans. Il travaille dans la décoration, cela fait dix-huit ans qu'il est à Pékin. Son enfant vit chez ses parents dans la province du Shandong.
Un peu plus loin, deux jeunes vêtus de l'uniforme d'une société de coursiers chargent un triporteur. Ils viennent de trouver une chambre à partager, à 2 000 yuans, quatre fois plus chère, mais ils ont saisi l'occasion." C'est très difficile de trouver un endroit maintenant, tout le monde déménage ", dit l'un, nommé Gu. Il gagne 7 000 yuans (900  euros) par mois, vient du -Hebei, la grande province qui entoure Pékin. Il ne quittera pas la capitale tant qu'il a un travail.
Ceux qui tiennent des commerces sont au pied du mur : un homme qui est en train de démonter son restaurant a décidé de rentrer chez lui, à Langfang, une ville du Hebei. Résiliente et habituée à la précarité, la population migrante n'en est pas moins vulnérable. Des cas de suicide ont été signalés sur les réseaux sociaux.
La campagne d'expulsions a commencé à Xinjian, un autre village urbain  au-delà du 5e périphérique, dans le sud-ouest de la capitale, peu après un incendie, le 18  novembre, qui a fait 19 morts. Un entrepôt frigorifique mal installé a pris feu. La plupart des victimes étaient des migrants logés au-dessus. L'ensemble des collectivités formant la municipalité ont reçu l'ordre d'inspecter tous azimuts les risques de sûreté et de procéder à des expulsions. A Xinjian, l'immeuble du sinistre est toujours debout, noirci par les flammes. Autour, là où étaient installés des centaines d'ateliers de confection et de logements, on croirait une ville après un séisme : les façades sont écroulées, les toitures arrachées.
" Population bas de gamme "Au-delà, le reste du village urbain est une gigantesque cité fantôme : les rideaux de fer sont tirés sur les milliers de commerces, tous tenus par des waidiren (" gens de l'extérieur " en mandarin). Ne subsistent qu'environ 400 familles de propriétaires, furieux de la tournure des événements. Les habitants avaient fait construire ces dernières années leurs petits immeubles de trois ou quatre étages, où logeaient plus de 10 000 migrants. " J'avais chez moi onze locataires, une épicerie et un atelier de confection. Et du jour au lendemain, plus rien. J'ai des dettes à rembourser, moi ! ", se plaint une sexagénaire, Zhao Songyan. En outre, ils sont sans chauffage : les chaudières à charbon ont été bannies du jour au lendemain.
On parle dans le village de vieux, sans enfants pour s'occuper d'eux, sur le point de mourir de froid. Les expulsions de locataires furent menées manu militari. Un couple, les Kong, louait vingt-cinq chambres. Leurs locataires ont dû les quitter en quelques heures, laissant un fatras innommable. " Il y avait des centaines de gardes, ils cassaient les serrures, vérifiaient toutes les chambres, dit l'épouse. Nos locataires travaillaient dans les ateliers de confection. Ceux-ci ont été détruits, donc ils ont perdu en même temps leur travail. "
L'incendie de Xinjian a servi de prétexte à la poursuite d'une opération de remodelage de Pékin, de contrôle de sa population et des activités polluantes d'une ampleur et brutalité sans précédent. Partie du centre il y a environ un an, elle s'attaque aujourd'hui à l'immense périphérie. Ce vaste chantier prévoit de " stabiliser " la population de Pékin à 23  millions de résidents en  2020, contre 21,7  millions en  2016. Parmi ces résidents à long terme, 8,1  millions détiennent des permis de séjour de plus de six mois – et sont dépourvus du précieux hukou, le statut de résident permanent donnant accès à des aides sociales ou à la scolarisation des enfants.
L'offensive de ces dernières semaines a été mise en œuvre par le premier secrétaire de la capitale, Cai Qi. Si la presse officielle a pris soin de le montrer soucieux de ralentir le rythme des expulsions, des extraits vidéo de discours internes qui ont fuité sur les réseaux sociaux indiquent qu'il a en réalité encouragé ses troupes à se montrer impitoyables.
A Pékin, le sort des migrants, qualifiés dans certains documents officieux de diduan renkou, (" population bas de gamme "), a poussé une centaine d'intellectuels chinois à publier, le 24  novembre, une lettre ouverte dénonçant une atteinte aux droits humains. Des personnalités du spectacle ont tweeté leur indignation. Et la colère monte. A Xinjian, les propriétaires ont manifesté le 7  décembre. Une marche de migrants expulsés a eu lieu ce week-end non loin de l'aéroport de Pékin, où de violents raids ont eu lieu fin novembre.
Gare à ceux qui se montrent trop solidaires. Un jeune protestant, qui préfère garder l'anonymat car il appartient à une " église à domicile ", c'est-à-dire non officielle, a proposé avec sa paroisse d'aider des migrants à déménager et de stocker leurs bagages. Une dizaine de voyages ont ainsi été organisés. Le groupe avait distribué des tracts et créé une communauté sur le réseau social WeChat.
Mais ces bons samaritains ont vite été rappelés à l'ordre : la paroisse, qui louait pour ses activités des bureaux dans le centre de Pékin, a vu son bail révoqué par son propriétaire sous pression de la police. Puis le pasteur a été expulsé à son tour. Au moins trois autres petites associations d'aide aux migrants de la banlieue de Pékin ont été sommées de cesser toute activité d'assistance au prétexte qu'elles n'étaient pas enregistrées.
Brice Pedroletti
© Le Monde

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