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jeudi 4 avril 2013

ANI : L’avenir du Code du travail, cœur du débat

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POLITIQUE -  le 4 Avril 2013
Emploi

ANI : L’avenir du Code du travail, cœur du débat

          
Alors que l’examen du projet de « sécurisation de l’emploi » commençait hier soir, article par article, à l’Assemblée, le Front de gauche dénonce les mensonges et montre les dangerosités du texte.
«Historique.» Tel est pour Michel Sapin, ministre du Travail, la portée du projet de loi relatif à «la sécurisation de l’emploi». Il vise, selon le ministre, à «faire reculer la précarité», à « créer des droits nouveaux, individuels et collectifs, pour les salariés », à « développer des outils de préservation de l’emploi dans un contexte économique difficile ». Historique donc mais pour qui ?
Intervenant dans la discussion générale, commencée mardi soir, André Chassaigne, député PCF-Front de gauche dénonçait « ces éléments de langage, cette publicité mensongère alors que ce projet porte un coup de poignard dans le dos des salariés ». Ayant, avec son groupe, déposé plusieurs milliers d’amendements, l’élu marquait sa volonté « de rétablir la vérité ». Ainsi, par exemple, « ces accords collectifs à qui le projet offre une consécration législative » au risque, explique-t-il, que « dans le cadre du rapport des forces actuel dans les entreprises cela conduise au pilonnage des droits du travail ». Et de rappeler la remarque du très libéral Institut Montaigne selon qui « avec ce projet de loi les entreprises ont obtenu l’assouplissement des procédures de licenciement ».
La droite s’inscrit dans la logique du texte
D’ailleurs, la droite ne s’y trompe pas. Nombre de ses interventions s’inscrivent dans la logique du texte jusqu’à la raillerie. Celle, par exemple, du député UMP Dominique Dord qui, saluant « la conversion de la majorité socialiste en faveur de la possibilité pour les entreprises de licencier » lance : « Si nous avions présenté le même accord, le même projet de loi il y a un an vous l’auriez combattu et battu en brèche » Un ange passait, dans cette nuit de mardi à mercredi, à l’Assemblée nationale.
De son côté, la députée PS Barbara Romagnan, rejetant le fait que « beaucoup jugent l’opportunité de ce projet de loi en fonction de son équilibre », explique, au contraire : « Le droit du travail à vocation à être déséquilibré pour compenser la relation de subordination entre les salariés et les chefs d’entreprises. » Et son collègue PS Jérôme Guedj enfonce le clou : « Nous ne sommes pas des greffiers mais les garants de l’intérêt général ». Ajoutant : « Le Code du travail est un bien précieux pour le quotidien de 18 millions de salariés. » Reconnaissant qu’entre l’accord national interprofessionnel (ANI) et le texte du projet de loi il y a eu des progrès, il n’en appelle pas moins le gouvernement à permettre de « nouvelles avancées d’ici la fin de l’examen du texte pour renforcer encore la protection des salariés ».
Les élus du Front de gauche dans l’action
Ces élus de la gauche du PS comme ceux du Front de gauche et d’autres, chez les écologistes, seront-ils entendus dans le débat ? Le rapporteur du projet de loi, le député PS Jean-Marc Germain, tenait hier midi à l’Assemblée un point presse. Affirmant « revendiquer que le Parlement puisse jouer pleinement son rôle », il soulignait que « des avancées avaient été obtenues en commission sur les conditions de la mobilité, sur l’homologation nécessaire avant tout plan de sauvegarde de l’emploi… » Toutes choses dont les élus Front de gauche ont bien l’intention de montrer les limites lors de l’examen, article par article, du texte de loi qui commençait hier soir. Cependant, interrogé sur l’équilibre du texte, Jean-Marc Germain lance : « Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais, en période de crise, les patrons et les salariés ont des intérêts plus convergents qu’on ne le croit. » Des propos qui ne rassureront pas ceux qui pensent que ce projet remet en cause le code du travail.

Offshore Leaks : le compte aux Caïmans qui éclabousse Hollande


POLITIQUE -  le 4 Avril 2013

Offshore Leaks : le compte aux Caïmans qui éclabousse Hollande

       
Dans la vaste opération lancée par 36 médias autour du globe, visant à publier une longue enquête sur les paradis fiscaux, 130 Français sont visés. Dont un, Jean-Jacques Augier, actionnaire de deux sociétés dans un paradis fiscal, mais aussi ancien trésorier de campagne de François Hollande en 2012.
En plein scandale Cahuzac, l’information publiée ce jeudi publiée ce jeudi par les médias participants à Offshore Leaks (Le Monde, Le Soir, le Guardian, la BBC, ou encore le Washington Post) se révèle fort embarrassante. Si rien d’illégal n’est pour l’heure prouvé, le fait que le trésorier de la campagne de François Hollande en 2012, Jean-Jacques Augier, soit actionnaire de deux sociétés offshore dans les îles Caïmans, un paradis fiscal, tombe plutôt mal. Si être actionnaire de société offshore n'est pas une infraction en soit, on peut juger cela moralement condamnable. Et cela entretient le climat malsain de connivence entre la politique, les milieux financiers et des pratiques très peu avouables.
Jean-Jacques Augier est ainsi actionnaire d'une société dénommée International Bookstores Limited constituée en 2005 dans les îles Caïmans, un des paradis fiscaux sous souveraineté britannique. Il avait investi en Chine par ce biais dans un nouveau modèle de librairies à l'occidentale.  "J'ai investi dans cette société par l'intermédiaire de la filiale d'Eurane en Chine, Capital Concorde Limited, un holding qui gère toutes mes affaires chinoises", a précisé l'homme d'affaires au Monde. "L'investissement dans Internationale Bookstores apparaît au bilan de cette filiale. Rien n'est illégal", insiste ce proche du président.  En 2008-2009, il participe à la création d'une deuxième entité offshore, également localisée aux Caïmans, avec plusieurs tour-opérateurs parmi lesquels des Européens.  Interrogé sur la pertinence de monter des sociétés dans des paradis fiscaux, en pleine crise financière, M. Augier reconnaît qu'il a "peut-être manqué de prudence", mettant l’absence de moralité sur son « caractère aventurier ».

Offshore Leaks, kesako ?

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SOCIAL-ECO -  le 4 Avril 2013

Offshore Leaks, kesako ?

           
C’est une suite de révélations d’ampleur basée sur une fuite de données concernant des sociétés Offshore dans des paradis fiscaux. Des millions d’informations qui devraient permettre de mieux comprendre les arcanes de l’évasion fiscale comme d’enclencher de nombreuses poursuites judiciaires.
Leaks, veut dire « fuite ». Et comme dans les cas de Wikileaks, il s’agit là de larges quantités d’informations qui ont fuité. Très larges même, puisqu’en volume, c’est 160 fois supérieur aux câbles diplomatiques de Wikileaks. Il y a plusieurs mois, le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), basé à Washington, a reçu un disque dur contenant 260 Go d’informations d’une source anonyme. Ce sont plus de 2,5 millions de documents, correspondances et transactions, concernant des dizaines de milliers de noms de sociétés et d’individus provenant de 170 pays  différents, qui optimisent ou fraudent carrément, via des offshore basées dans des Paradis fiscaux, principalement les îles vierges britanniques et Singapour.
Ces données sont traitées depuis 15 mois par 86 journalistes d’investigation du Monde entier,  issus de médias tels que The Guardian, la BBC, le Washington Post, Le Soir ou encore Le Monde. Les premiers papiers tirés de l’opération Offshore Leaks sont publiés ce jeudi.
En France, il y a 130 personnes impliquées, dont l’homme d’affairesJean-Jacques Augier, l'un des trésoriers de la campagne de François Hollande. On y trouve aussi notamment de nombreux proches de Poutine, les filles du président de l'Azerbaïdjan. Des centaines de Belges sont mouillés selon Le Soir, 300 personnes et 70 sociétés en Suisse rapporte Le Matin, et le gouvernement grec a déjà décidé de lancer des enquêtes sur les comptes de 103 sociétés offshores inconnues de ses services fiscaux, dont l’existence a été révélée par l’enquête.

François Hollande en VRP au Maroc

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MONDE -  le 4 Avril 2013

François Hollande en VRP au Maroc

    
Arrivé hier à Rabat, le chef de l’état s’efforce de ne pas froisser ses hôtes marocains. Pour Said Soughti, dirigeant de la Voie démocratique, le chef de l’État français se rend au Maroc pour défendre des intérêts mercantiles et non les droits de l’homme.
C’est un chef d’État fragilisé par l’affaire Cahuzac qui est arrivé, hier auMaroc, pour une visite d’État. Il n’empêche, cette affaire n’a en rien chamboulé le programme de la visite de François Hollande, accompagné par neuf ministres mais aussi de quelque soixante patrons français.
Hier, sa première journée a été marquée par la signature d’une trentaine d’accords et de contrats. Ce jeudi, après une visite de la mosquée Hassan-II à Casablanca, le chef de l’État s’entretiendra avec le premier ministre marocain, l’islamiste Abdeljalil Benkirane, avant de prononcer un discours devant le Parlement. Certes, dans le discours qu’il prononcera devant les députés marocains, il sera question du Mali, de laSyrie, des évolutions en cours dans le monde arabe ainsi que du processus de paix au Proche-Orient. Mais il est peu probable que les sujets qui fâchent ou pouvant froisser ses hôtes marocains soient évoqués : le Sahara occidental et les multiples violations des droits de l’homme – plus de 200 personnes dont 9 (des Sahraouis) condamnés à la prison à vie pour avoir contesté l’occupation du Sahara occidental – ou ces détenus qui, à l’image d’Ezzedine Erroussi, observent une grève de la faim dans les prisons de Taza, Meknès, Fès, en signe de protestation contre leurs conditions de détention.
Dans un entretien avec l'Humanité, Said Soughti, dirigeant de la Voie démocratique, affirme que le chef de l’État français se rend au Maroc pour défendre des intérêts mercantiles et non les droits de l’homme.
Est-ce que le Maroc «va dans le bon sens», comme l’affirme la France ?
Said Soughti. Pas pour le peuple marocain en tout cas. Le chômage a augmenté, les prix flambent, 
les retraites sont menacées. 
Le gouvernement envisage 
de supprimer la caisse de compensation qui permet de subventionner 
les produits de première nécessité. 
Sur le logement, c’est la catastrophe. En fait, le gouvernement applique à la lettre les directives du FMI, dont une délégation était en visite au Maroc.
Qu’en est-il de ces menaces sur le droit de grève et la répression en cours ?
Said Soughti. Si le dialogue social 
est inexistant, par contre, il existe un projet de remise en cause du droit 
de grève, afin de museler la contestation sociale, et faire passer aussi 
son projet de flexibilité du travail 
et de remise en cause de la retraite. 
Et ce en plus de la répression qui frappe les syndicalistes. >>> Lire la suite de l'entretien

  • Lire aussi :
Hassane Zerrouky

Flexibilité du travail : le PS rend hommage à la présidente du MEDEF

                           http://parti-ouvrier-independant.fr


Flexibilité du travail : le PS rend hommage à la

 présidente du MEDEF

Accord medef cfdt PS Parisot
s'informerL’Assemblée nationale a commencé mardi à débattre du projet de loi qui transpose l’accord national interprofessionnel de flexibilité du travail signé le 11 janvier par le MEDEF et trois syndicats.
En marge des débats, le porte-parole des députés socialistes, Thierry Mandon, a rendu hommage à la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, qui, « en jouant pleinement le jeu de la négociation », a participé à « cet effort de redressement national ».
Jean-Marc Germain (PS), rapporteur, a insisté sur la méthode, qui donne aux « acteurs de la démocratie sociale le temps et les moyens […] d’apporter leur pierre à la rénovation de notre droit économique et social ».
Jacqueline Fraysse (Front de Gauche, FG) a proposé une motion de rejet préalable : « Mme Parisot avait été très claire, il ne s’agissait pas de sécuriser l’emploi mais de sécuriser les licenciements ». Les 4 500 amendements déposés par le FG doivent, a dit André Chassaigne, montrer que « le gouvernement ne s’attaque pas aux véritables responsables de la crise et que les salariés vont en payer les conséquences ».
À l’UMP, pour Dominique Dord la méthode Hollande « ressemble furieusement à la méthode Sarkozy » et Luc Chatel y voit un « premier pas dans la bonne direction ».
L’UDI « plutôt favorable », voudrait une dérogation au temps minimum de 24 heures hebdomadaires dans les services à la personne.
Les députés PS ont déposé une cinquantaine d’amendements « de précision » pour « améliorer ce qui peut l’être ».
La CGT et FO, non signataires de l’accord, mobilisent de nouveau le 9 avril contre sa transposition en loi.

"Si on creusait vraiment, des affaires Cahuzac, il y en aurait beaucoup"

                                                       

"Si on creusait vraiment, des affaires Cahuzac, il y en aurait beaucoup"

Mis à jour le  , publié le 
                            Le député Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) au sortir d'une rencontre avec le président, François Hollande, le 7 décembre 2012, à l'Elysée.
Le député Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) au sortir d'une rencontre avec le président, François Hollande, le 7 décembre 2012, à l'Elysée.
(BERTRAND LANGLOIS / AFP)

Les députés Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) et Alain Bocquet (Front de gauche) planchent depuis novembre sur les paradis fiscaux dans le cadre d'unemission confiée par la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale.
Alors que Jérôme Cahuzac a avoué posséder un compte dissimulé à l'étranger, l'ex-candidat souverainiste à la présidentielle de 2012 juge que la France ne se donne pas les moyens de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales. Entretien.  
Francetv info : Sur quoi se penche précisément votre rapport sur les paradis fiscaux  ?
Nicolas Dupont-Aignan : Ce rapport, pour lequel nous avons déjà auditionné une cinquantaine d'experts, porte sur l'état de l'exil fiscal et l'insuffisance des moyens de lutte en France. Le principal constat, c'est d'ailleurs le retard considérable de ces moyens de lutte.
Dans la lutte contre l'évasion fiscale, vous citez les Etats-Unis en exemple...
On a constaté aux Etats-Unis une vraie volonté de l'administration fiscale de traquer les comptes off-shore, en achetant ou en se procurant des listes de détenteurs de comptes à l'étranger. L'Allemagne a d'ailleurs fait pareil pour les détenteurs de comptes allemands au Lichtenstein. Les Etats-Unis ont instauré également la loi FATCA : toute institution financière qui veut travailler dans ce pays doit déclarer au fisc américain les comptes de tous les citoyens américains qu'elle gère dans le monde. Washington a gagné son bras de fer avec la banque suisse UBS, qui a donné ses listes. Mieux encore : les douanes et les services fiscaux américains ont le droit d'infiltrer les banques étrangères pour avoir des listings ! En France, c'est interdit.
Quelles solutions proposez-vous ? 
Il y a un désarmement général de Bercy. Il faut s'inspirer des solutions américaines et acheter des listes aux banques étrangères, à leurs salariés ou à des indicateurs. Il faut remettre en cause la jurisprudence de la Cour de cassation qui interdit d'acheter des listings aux indicateurs. On doit passer à un système d'échanges de données automatiques avec les banques, revoir les conventions fiscales avec la Suisse, le Luxembourg etc.
Les fraudes et l'évasion fiscales proviennent de particuliers, mais aussi d'entreprises.  La Belgique a réussi à lutter contre la fraude à la TVA pratiquée par des entreprises grâce au croisement des fichiers. 
A combien s'élèvent les pertes pour l'Etat français dues à l'évasion fiscale ?
Des sommes considérables : douanes et services fiscaux estiment qu'entre 60 et 80 milliards d'euros par an de recettes sont ainsi perdues par l'Etat français ! Si on les récupérait, ça permettrait de baisser les impôts.
Pourquoi n'y a-t-il pas de moyens de lutte suffisants en France ?
Ce qu'on a constaté, avec Alain Bocquet depuis six mois, c'est que la France ne s'est donné ni la volonté ni les moyens de lutter contre la fraude fiscale. Pourquoi ? Si on creusait vraiment, des affaires Cahuzac, il y en aurait beaucoup, et pas seulement dans le milieu politique. Ça fait trop d'années qu'on ferme les yeux, au nom d'une tolérance sur le sujet. Savez-vous que les procureurs de la République ne peuvent pas ouvrir d'enquête pour fraude fiscale et que seul le ministère du Budget peut le faire ? Pour l'instant, la France est dans un état d'impuissance colossal.
Mais dans notre rapport, qui sortira en septembre, nous allons proposer des mesures concrètes : on ne va pas réinventer la poudre, on va proposer les mesures qui ont été adoptées aux Etats-Unis, en Belgique, en Allemagne. On ne pourra pas dire que ça ne peut pas se faire !
Suivez l'évolution de la situation en direct

VIDEO. Hollande "n'a pas d'excuse" selon le patron de Mediapart

                                                        

VIDEO. Hollande "n'a pas d'excuse" selon le patron de Mediapart

Mis à jour le  , publié le 
 
Durée : 1:14

François Hollande, candidat aux primaires socialistes il y a trois ans, avait rencontré le journaliste, directeur et cofondateur de Médiapart. Et à l'époque, les "affaires" étaient déjà dans leur discussion. Aujourd'hui, Edwy Plenel, invité du journal de 20H de France 2, ne donne pas d'excuse au président de la République dans l'affaire Cahuzac.
Pour ne pas avoir réagi plus vite dans l'affaire Cahuzac, le journaliste déclare "que François Hollande n'a pas d'excuse de point de vue politique car il savait ce que vous saviez tous". Le journaliste s'insurge aussi contre certains confrères : "Il y a beaucoup d'hypocrisie dans le débat actuel" dit-il, "que ce soit du côté de l'opposition  de droite que d'une partie des médias". Voici la vidéo de sa rencontre avec François Hollande et un extrait de son interview par David Pujadas.
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A la place de Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls aurait "sans doute" limogé Arnaud Montebourg


A la place de Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls aurait "sans doute" limogé Arnaud Montebourg

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

S'il avait été premier ministre, Manuel Valls aurait
 "sans doute" limogé un ministre qui lui aurait fait les remarques qu'Arnaud Montebourg a faites en décembre à Jean-Marc Ayrault pendant la tempête Florange.
Interrogé jeudi par Jean-Jacques Bourdin sur RMC-BFMTV, Manuel Valls a indiqué qu'il n'aurait pas réagi comme Jean-Marc Ayrault si Arnaud Montebourg lui avait adressé les paroles suivantes :
"Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes."
"JOUER COLLECTIF"
"Mais ça n'est pas ce choix qui a été fait, car je ne suis pas premier ministre", a ajouté le ministre de l'intérieur. "Comme Jean-Marc Ayrault, j'ai été maire d'une grande ville, et je pense qu'il y a effectivement une autorité. Mais Jean-Marc Ayrault exerce cette autorité."
Les propos d'Arnaud Montebourg, rapportés dans le livre récent du conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, Florange, la tragédie de la gauche (Plon), ont été confirmées par le premier ministre lui-même dans Le Journal du Dimanche le 31 mars. Ils intervenaient en plein conflit entre les deux hommes sur une éventuelle nationalisation du site d'ArcelorMittal à Florange.
"Nous sommes une équipe, nous devons jouer collectif", s'était contenté de répondre le premier ministre.

L'UMP propose une amnistie fiscale en pleine affaire Cahuzac


L'UMP propose une amnistie fiscale en pleine affaire Cahuzac

LE DESSIN DU JOUR de PLANTU,le MONDE du 5/04/2013

                            LE DESSIN DU JOUR de PLANTU
                            le MONDE du 5/04/2013


                     Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du vendredi 5 avril 2013.