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mercredi 20 février 2013

La loi bancaire passe à côté de son but

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  le 20 Février 2013
Finance

La loi bancaire passe à côté de son but


                
Le projet adopté mardi en première lecture à l’Assemblée ne permettrait pas de prévenir une nouvelle crise financière ni de protéger les contribuables, jugent de nombreux économistes.
Empêcher les futures crises financières et protéger les épargnants, c’est l’ambition portée par le gouvernement tout au long de la discussion sur la loi bancaire qui a été votée hier en première lecture à l’Assemblée nationale, par 315 voix contre 161. «Historique, le texte pourra probablement le devenir à la condition que la navette parlementaire permette d’enregistrer des modifications plus profondes», a lancé, hier, Nicolas Sansu pour motiver l’abstention des députés du Front de gauche lors du vote. «Si les amendements adoptés en commission et en séance ont certes permis d’améliorer le projet de loi initial (…), il reste encore trop timide», a-t-il ajouté. Les députés Verts, qui étaient fortement hostiles au projet initial, se sont contentés d’une amélioration de la transparence pour, in fine, voter le texte.
Porte ouverte à une nouvelle crise
Pour 75 économistes, signataires d’une tribune commune, dont Jacques Généreux, Jean-Marie Harribey, Alain Lipietz, Frédéric Lordon, Denis Durand, Catherine Mills, Frédéric Boccara et André Orléan, ce « projet de loi ne résout rien », et laisse « une porte ouverte à une nouvelle crise ». Il ne fait que « loger certaines activités spéculatives » dans une filiale, activités représentant seulement 0,75 à 2 % du produit net bancaire des banques, expliquent-ils. Alors que seulement 10 % des bilans des banques sont consacrés aux prêts aux entreprises non financières et 12 % aux prêts aux particuliers. Autres chiffres mis en avant par les économistes : les 200 milliards d’euros d’obligations émises en 2012 par le secteur bancaire, dont seulement 22 milliards sont distribués aux ménages et 27 milliards aux entreprises.
Le système bancaire reste une bombe à retardement....
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Sandy Haïdara : «Touareg, Songhoï, nous sommes tous chez nous...»

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MONDE -  le 19 Février 2013
Mali

Sandy Haïdara : «Touareg, Songhoï, nous sommes tous chez nous...»


                       
Sévaré (Mali), envoyé spécial.Sandy Haïdara, député de Tombouctou et président du Collectif des élus du nord du Mali, évoque le besoin urgent de renouer maintenant avec le dialogue intercommunautaire. Il souligne l’importance décisive de cette question pour l’avenir de  son pays et de toute la région du Sahel. 
Quelle est la situation à Tombouctou, alors que l’on dit que des exactions auraient été commises et que deux corps de personnes appartenant à la communauté arabe auraient été découverts ?
Sandy Haïdara. Je n’ai pas connaissance de la découverte de corps ou d’exactions de manière formelle. Mais, si c’est le cas, quelles que soient les conditions où cela se serait produit, nous les condamnons absolument. Que cela soit le fait de civils ou de militaires. Ceux qui ont fauté doivent être punis dans les règles de la justice nationale. ÀTombouctou, la situation est calme après la sortie des djihadistes qui ont abandonné la ville. La région est sous contrôle des armées française, malienne et autres. Aujourd’hui, c’est le nettoyage, la vérification rue par rue, maison par maison, pour être sûr qu’à leur retour, les populations ne soient pas surprises. Il y a besoin de la participation des citoyens pour dénoncer tous ceux qui sont mêlés à ce qui s’est passé, afin que l’armée puisse les arrêter et les livrer à la justice. Il y a cependant des différences fondamentales entre les trois régions du nord, Kidal, Gao et Tombouctou. Par le passé, au moment où les populations subissaient ces exactions, Kidal a toujours été entre les mains de Kidalois. Ce qui fait qu’aucun cheveu d’une personne n’a été coupé au nom de la charia. Alors qu’ils sont les moins musulmans de la région. Tout simplement parce que là, les Touareg sont dans leur région administrative naturelle. À Tombouctou, dans leur majorité, ce sont des étrangers qui sont venus occuper la ville. D’où les exactions contre les populations. Gao est un cas particulier. Les Touareg du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) ont saccagé et ont pillé. Les Arabes du Mujao ont appliqué la charia alors que, dans leur majorité, tous sont de Gao même ou des villages alentour. Ce qui a été fait a été très mal vécu par les populations. Même le « vivre ensemble » va être plus compliqué dans l’avenir.
Il existe, en revanche, une certaine confusion concernant le MNLA qui joue un drôle de jeu. Mais la France n’adopte-t-elle pas aussi une attitude surprenante vis-à-vis du MNLA ?...
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Dans l'HD: 69% des Français pensent difficile de retrouver un emploi une fois au chômage

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Dans l'HD: 69% des Français pensent difficile de retrouver un emploi une fois au chômage


Documents à télécharger : Le rapport des salariés au travail -
                     
Lorsque l'Humanité Dimanche a commandé cette enquête sur les Français, le travail et l'emploi auprès de l'institut Harris Interactive, nous souhaitions mesurer et comprendre leur rapport à ceux-ci. Depuis ce moment, un chômeur s'est immolé à Nantes, devant une agence Pôle emploi, et quelques jours après, un autre à Saint-Ouen, montrant d'une manière tragique l'importance que prend le travail pour ceux qui n'ont que lui pour vivre.
Et sur ce point, notre sondage est éclairant. 69% estiment que s'ils devaient perdre leur emploi, il serait difficile d'en retrouver un. Une crainte qui les conduit à être disposés à consentir de nombreux «efforts» pour conserver leur emploi. Preuve que l'intense bataille idéologique du patronat, sur fond de crise, marque des points. Pourtant, les Français sont lucides et ils savent parfaitement que la principale raison des licenciements reste la cupidité du patronat.
A lire dans l'Humanité dimanche de cette semaine:
  • Des Français lucides mais sous pression patronale: l'analyse de l'enquête d'opinion
  • Marie-Noëlle Lienmann (PS), Pierre Laurent (PCF/FdG), Alexis Corbière (PG/FdG), Patrick Pierron (CFDT), Francine Blanche (CGT), Patrick Privat (FO): syndicats et partis de gauche réagissent à ces chiffres
  • "La gauche de la gauche doit s'appuyer sur l'appétit de maîtrise du travail exprimé par les salariés", entretien avec Bernard Friot, économiste et sociologue
A découvrir aussi:
  • A Montreuil, voilà ce que les militants PS ont sur le coeur
  • Gestation pour autrui ou la mondialisation des ventres
  • Pièges et ruses de l'accord de sécurisation de l'emploi, le décryptage de A à Z
  • Jérémie Rénier: "Mon rêve ultime est de réaliser un film"
  • Italie: les urnes, un premier pas vers le changement
  • Tunisie: Gafsa, le berceau de la révolution
Documents à télécharger: 
Le rapport des salariés au travail
Le rapport des salariés au travail

Grèce: "Stop, nous n'en pouvons plus"

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Grèce: "Stop, nous n'en pouvons plus"


Au lendemain de la visite de François Hollande à Athènes, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue ce mercredi en Grèce dans le cadre d'une grève générale contre la poursuite de l'austérité dont les créanciers internationaux s'apprêtent à vérifier la mise en oeuvre.
A Athènes, la police, largement déployée, a estimé les manifestants à quelque 35.000, et à quelque 15.000 à Salonique, deuxième ville de Grèce, dans le nord. La mobilisation visait, selon les centrales syndicales GSEE du privé et Adedy du public, à "répondre aux politiques sans issue et anti-croissance qui ont paupérisé la société et enfoncent l'économie dans la crise". Elle était au niveau de celle de la dernière journée de protestation sociale en novembre.
"Nous ne survivons qu'à grand peine"
"Stop, nous n'en pouvons plus", proclamait la banderole centrale du cortège syndical, grossi par les troupes du principal parti d'opposition, le Syriza, de gauche radicale, dont les tracts appelaient à "faire tomber le plus vite possible" le gouvernement. Dans la foule, Panayotis Kolovos, jeune avocat de 25 ans "se considère comme chanceux avec au moins un emploi, même s'il n'est payé que 600 euros". "Nous ne survivons qu'à grand peine", lance-t-il à l'AFP. "Tout le monde autour de moi est sans emploi", affirme Alexandra Papadatou, 28 ans, diplômée d'économie au chômage. Le chômage frappe 27% des actifs, plus de 60% chez les jeunes.
6 ans de récession
Comme de coutume, le Front syndical communiste Pame a manifesté à part, sous le slogan "Non aux bagnes modernes", pour dénoncer la dérégulation en cours du marché du travail qui fait baisser les salaires en cascade. Quelques tracteurs figuraient dans son cortège, signal de la colère des agriculteurs, mobilisés dans le centre rural contre un durcissement de leur régime fiscal et le manque de crédit.
Selon une étude récente, plus de la moitié des foyers est menacée d'insolvabilité. "Toutes ces mesures (d'austérité, ndlr) ont apporté la misère", s'emporte Dimitris Balayannis, un technicien de presse de 51 ans, fraîchement licencié. Dans un pays à l'activité déjà passablement ralentie par six ans de récession, la grève a perturbé les dessertes aériennes domestiques, ferroviaires et urbaines, et maintenu à quai les bateaux desservant les îles, tandis qu'hôpitaux, écoles et administrations ont tourné au ralenti.
  • A lire aussi:

Hymne à l’amour en Sarkozie

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POLITIQUE -  le 20 Février 2013

Hymne à l’amour en Sarkozie


                             
Réunis en colloque à la Maison de la chimie à Paris ce mercredi, l’association des Amis de Nicolas Sarkozy s’est donnée une journée pour louer les mérites de l’ancien président.
Tout commence par une musique de fond dynamique, des citations écrites de l’ex-président et des archives de ses réussites, réunis en dix minutes sur un écran. On s’attendrait presque à une minute de silence en conclusion. Pourtant, l’ancien président n’est pas mort. Pas plus politiquement. L’association des amis de Nicolas Sarkozy se réunissait en salle comble, ce mercredi, à la Maison de la Chimie à Paris pour le prouver. Se sont joints aux festivités, entre autres, Bruno Le Maire, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez, Claude Guéant ou encore Jean-François Copé. MêmeFrançois Fillon est passé en coup de vent. Le but ? « Lui adresser un message d’affection, de fidélité et de confiance », selon Brice Hortefeux, ex-ministre de l’Intérieur. En question: l’intervention en Libye, le cessez-le-feu en Géorgie mais aussi la libération d’Ingrid Betancourt. Un programme bien ficelé pour souligner le « parcours tout à fait exceptionnel » de l’ancien président, selon les mots de Christian Estrosi. « La France a besoin du Sarkozisme », a-t-il ensuite scandé sous les applaudissements.
Démonstration de force...
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Le président François Hollande cherche à conclure des accords d’armement en Inde

                   

Le président François Hollande cherche à conclure des accords d’armement en Inde

Par Kumaran Ira 
20 février 2013
A l’occasion de sa première visite en Asie, depuis sa prise de pouvoir en mai dernier, le président français François Hollande a visité l’Inde du 14 au 15 février. Accompagné d’une délégation de ministres et de dirigeants de plus de 60 entreprises françaises, Hollande a cherché à renforcer les liens commerciaux et stratégiques entre les deux pays, notamment au moyen de transactions militaires à grande échelle.
Hollande a insisté sur la conclusion d’un accord pour la vente à l’Inde de 126 avions de chasse Rafale pour un montant d’un peu moins de 9 milliards d’euros (10 millions de dollars). Le contrat qui devrait être signé vers le milieu de l’année, serait le plus grand achat d’avions de combat en quinze ans. La France et l’Inde ont aussi conclu des négociations concernant un projet de 6 milliards de dollars pour le développement conjoint de missiles sol-air à courte portée.
Bien que le contrat n’ait pas encore été signé, des pourparlers sont aussi en train de se tenir entre la société nucléaire française Areva et l’entreprise publique Nuclear Power Corporation of India Ltd (NPCIL) au sujet d’un contrat s’élevant à 9,3 milliards de dollars pour la construction d’une centrale nucléaire d’une puissance totale de 9.900 mégawatts à Jaïtapur, dans l’Etat du Maharashtra, sur la côte Ouest.
A New Delhi, Hollande a parlé d’une coopération exceptionnelle entre l’Inde et la France et du besoin de toujours améliorer les relations entre les deux pays. Il a dit que l’Inde était la plus grande démocratie du monde, un pays qui est en plein développement et que dans ce défi la France doit se trouver à ses côté.
Pour sa part, le premier ministre indien Manmohan Singh a dit, «L’Inde considère la France comme l’un de ses partenaires stratégiques les plus appréciés.»...
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Le danger de guerre en Asie

                      

Le danger de guerre en Asie

Par Peter Symonds 
20 février 2013
Deux récents commentaires soulignent la nervosité grandissante dans les cercles dirigeants internationalement face au danger d’une nouvelle guerre mondiale qui éclaterait en Asie. Les deux articles attirent l’attention sur les disputes maritimes extrêmement tendues de la région, particulièrement entre la Chine et le Japon, et tracent les parallèles avec le développement des intérêts et alliances concurrents qui ont inexorablement mené à l’éruption de la Première Guerre mondiale en 1914.
Dans un article intitulé «Les Balkans du 21e siècle en mer de Chine?» dans le journal Foreign Policy le 30 janvier, l’ancien premier ministre australien, Kevin Rudd, a déclaré : Nous sommes dans une période trouble en Asie de l’Est. Avec les tensions qui émergent des revendications territoriales conflictuelles dans les mers de Chine orientale et méridionale, la région ressemble de plus en plus à une reprise au 21e siècle du conflit des Balkans d’il y a un siècle, cette fois-ci en mer – une poudrière sur l’eau. Les sentiments nationalistes augmentent à travers la région, ce qui réduit la marge de manoeuvre politique pour réduire les stratégies de confrontation… En termes de sécurité, la région est plus fragile qu’à n’importe quel moment depuis la chute de Saigon en 1975 ».
Écrivant dans le Financial Times le 4 février, le commentateur Gideon Rachman a fait le même point dans son article, «L’ombre de 1914 plane sur le Pacifique». Il écrit : «Les vieux films en noir et blanc montrant des hommes “lancer l’assaut” dans la Première Guerre mondiale semblent incroyablement distants. Pourtant, l’idée que les grandes puissances ne puissent plus jamais retomber dans une guerre, comme elles l’ont fait en 1914, est beaucoup trop complaisante. La montée des tensions entre la Chine, le Japon et les États-Unis rappelle le terrible conflit qui a éclaté il y a près de cent ans»......
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Un P-DG affirme que les ouvriers de Goodyear travaillent « trois heures » par jour


Un P-DG affirme que les ouvriers de Goodyear travaillent

 « trois heures » par jour

s'informerLe P-DG de Titan international, M. Maurice M Taylor, a écrit le 8 février dernier au ministre français du Redressement productif pour lui dire qu’il refusait de reprendre l’usine de pneus d’Amiens que Goodyear veut fermer. Il répondait à une lettre de M. Montebourg l’invitant à entamer des discussions en vue d’une reprise de l’établissement.
Dans cette lettre, dévoilée ce matin par le quotidien Les Échos, M. Taylor affirme que « Goodyear a essayé pendant plus de quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, qui sont parmi les mieux payés, mais les syndicats et le gouvernement français n’ont fait rien d’autre que de discuter ». Lui-même a « visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures ».
M. Taylor conclut : « Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers. Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens Nord. »
Parmi les nombreuses réactions indignées, celle plus nuancée de la ministre des Sports Valérie Fourneyron, qui a dit sur Canal Plus que « c’est à la fois pas normal dans les propos, mais l’histoire de son engagement sur Goodyear peut permettre de tenir des propos très fermes ». Elle a ajouté que l’expression de M. Taylor « est la conséquence d’un engagement et des désaccords qu’il a eus ».
Juste après l’émission, elle a envoyé ce tweet : « @LaMatinaleCanal Pas d’ambiguïté sur ma position: le PDG de #Titan a tenu des propos inacceptables. A 100% avec @montebourg sur ce dossier ».

VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître le 21.02.2013


VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

IO 239
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Cette semaine, Le gouvernement, aux ordres de l’union Européenne et de la Banque centrale, accentue la rigueur, et s’en prend notamment aux allocations familiales, les syndicats FO-CGT multiplient les appels communs pour une journée d’actions commune le 5 mars, préparation du Congrès POI.
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Pour visionner la vidéo cliquer ici : informations-ouvriere s-vient-de-paraitre-

Informations Ouvrières le 21 février 2013
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LE DESSIN DU JOUR de PLANTU Le MONDE du 21/02/2013

                   
                         LE DESSIN DU JOUR de PLANTU    Le MONDE du 21/02/2013


                        Le dessin de Plantu dans le Monde daté du jeudi 21 février 2013