Translate

mercredi 20 février 2013

Les embauches repartent à la hausse

                                           Challenges

Les embauches repartent à la hausse

Créé le 20-02-2013 à 07h48 - Mis à jour à 12h39

Mettant fin à trois mois de baisse, les déclarations d'embauche de plus d'un mois de l'ensemble des secteurs de l'économie française, hors intérim, ont rebondi de 2,5% en janvier.

                                      (c) Sipa
Le nombre de déclarations d'embauche de plus d'un mois de l'ensemble des secteurs de l'économie française, hors intérim, a rebondi de 2,5% en janvier après trois mois consécutifs de baisse, selon les données CVS-CJO du dernier baromètre Acoss-Urssaf publié mercredi 20 février.
Sur les trois derniers mois, les déclarations d'embauche sont en baisse limitée à 0,5% mais elles accusent un recul de 4,3% sur un an.
Dans la seule industrie, les déclarations d'embauche se sont également redressées le mois dernier, avec une hausse de 8,8% due à "un regain des CDD de plus d'un mois". Sur un an, leur évolution redevient positive (+1,2%).
L'emploi du secteur privé, mesuré sur le champ des entreprises déclarant mensuellement leurs cotisations aux Urssaf, a enregistré une baisse de 0,2% sur les trois mois à fin décembre, son recul sur un an étant limité à 0,1%.
Il a pâti notamment de la poursuite du recul des effectifs intérimaires (-2,1% sur le quatrième trimestre et -10,9% sur un an) amorcé début 2012.
Dans l'industrie, l'emploi des entreprises mensualisées a diminué en décembre de 0,3% sur trois mois, soit un rythme comparable à celui observé en novembre.
Sur un an, "l'érosion des effectifs de l'industrie reste limitée (-0,6%) au regard des pertes d'emploi constatées dans le passé", soulignent les auteurs du baromètre.
(Avec Reuters)

Mais qui est ce PDG américain qui honnit la France et ses syndicats?

                                             Challenges


Mais qui est ce PDG américain qui honnit la France et ses syndicats?

Créé le 20-02-2013 à 17h25 - Mis à jour à 19h58

PORTRAIT Le patron de Titan, Maurice Taylor, qui a écrit un lettre au vitriol à Arnaud Montebourg est connu outre-Atlantique pour son goût de la provocation.


                                          Morry Taylor, PDG de Titan International DR
                                                        Morry Taylor, PDG de Titan International DR



Il a écrit le 8 février une missive qui a déjà fait le tour de la France. Adressée à un autre adepte de l’art épistolaire, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, sa lettre au vitriol a déclenché des réactions multiples dans l’Hexagone : ripostes outrées des syndicalistes, ou commentaires pleins d’assentiment de la part de certains patrons sur Twitter. En fait, ce millionnaire surnommé “le grizzly” est coutumier de ces coups de gueule.
Heure de gloire avec la présidentielle américaine
Né en 1944 dans le très plat, très laitier et très céréalier Midwest, il commence sa carrière professionnelle comme ajusteur -un métier dont il ne conservera pas longtemps, on le verra, les qualités de précision, de rigueur et de subtilité. Puis il se lance dans le commerce de roues et pneus pour matériels agricoles, et embraye sur des études à l’université de Michigan Tech, alors qu’il a déjà dépassé largement la quarantaine. Il est alors suffisamment armé pour se lancer dans le business, et, avec Titan International, rachète, retape et revend des entreprises spécialisés dans la fabrication de roues et pneus.
En 1996, il connaît son heure de gloire, avec sa participation remarquée aux primaires de l’élection présidentielle américaine –dans le camp républicain, on s’en doute. Une bagarre qui le révèle tel qu’en lui-même. Le journaliste Michael Lewis, du journal New Republic, a suivi sa campagne, et son comportement d’alors éclaire celui d’aujourd’hui....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

L'Europe prévoit un déficit de 3,6 % pour la France en 2013


L'Europe prévoit un déficit de 3,6 % pour la France en 2013

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

                     Bruxelles, le 22 novembre 2012.
Le déficit public de la France devrait atteindre 3,6 % en 2013, pour une croissance quasiment à l'arrêt cette année, de l'ordre de 0,1 %, selon les prévisions que la Commission européenne devait présenter vendredi 22 février. Révélée par Le Point, l'information a été confirmée au Monde mercredi 20 février.
Olli Rehn, le commissaire en charge des affaires économiques et monétaires, durcit ainsi son pronostic au sujet des performances de l'économie française. A l'automne dernier, ses services prévoyaient un déficit de 3,5 %, pour une croissance de 0,4 %, moitié moins que l'hypothèse sur laquelle a été bâti le budget français cette année en espérant, sans grande illusion, atteindre un déficit de 3 %. Peine perdue : le mauvais résultat du quatrième trimestre 2012 (- 0,3 % de croissance en France, -0,6 %, en Allemagne) a incité Bruxelles à revoir à la baisse ses attentes sur fond de croissance en panne au sein de la zone euro.
Olli Rehn ne devrait pas pour autant avancer dans la voie des sanctions, et préfèrerait à ce stade accorder un peu plus de temps à la France, afin de ne pas étouffer dans l'œuf une éventuelle reprise d'ici à la fin de l'année. A Bruxelles, on indique cependant que le gouvernement français doit s'engager à réduire d'ici à l'année prochaine les dépenses publiques, et à mener certaines réformes structurelles jugées indispensables pour redresser non seulement les comptes publics, mais aussi la compétitivité de la deuxième puissance économique de la zone euro.
Les conclusions tirées par le gouvernement Ayrault du rapport Gallois ou l'accord sur la sécurisation de l'emploi vont dans la bonne direction, estime-t-on dans les milieux européens. Olli Rehn juge néanmoins que ces efforts doivent être amplifiés, pour réformer le système de retraite ou le marché du travail. Il est aussi d'avis que l'ajustement budgétaire supplémentaire ne peut être réalisé qu'en augmentant toujours plus les impôts, et les taxes.
Mais ses marges de manœuvres pour faire preuve de souplesse à l'égard de Paris ne sont pas énormes : certaines capitales qui ont, à l'instar de Madrid ou de la Haye, multiplié les efforts au risque de plonger leur économie dans la récession, pourraient s'offusquer d'un traitement de faveur. Quant à l'Allemagne, elle reste encore discrète au sujet des mauvaises performances françaises, mais elle tient surtout à restaurer la crédibilité budgétaire de l'Union monétaire, en assurant le bon fonctionnement des instruments communs de discipline.

Pancartes antifascistes contre la venue de Marine Le Pen à Cambridge


Pancartes antifascistes contre la venue de Marine Le Pen à Cambridge

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

Durée : 01:01  |  Images : AFP
Invitée par les étudiants de la prestigieuse université britannique de Cambridge, Marine Le Pen, présidente du Front national, a été accueillie par une centaine de manifestants antifascistes. Dans un discours en français de trente-cinq minutes, la présidente du FN devait présenter aux 300 jeunes membres de la Cambridge Union Society, une association des étudiants de Cambridge, ses considérations politiques sur la France, l'Europe et le monde.

Saint-Haon-Le-Châtel, près de Roanne, sera le 6 avril le rendez-vous des élus pour la résistance à l’Acte III de la décentralisation


Saint-Haon-Le-Châtel, près de Roanne, sera le 6 avril le 

rendez-vous des élus pour la résistance à l’Acte III de la

 décentralisation

Roanne-les élus démissionnent rdRoanne-les élus démissionnent rd
picto_prendre_positionLes élus qui combattent depuis des mois contre l’intercommunalité forcée et plus généralement contre le projet de loi dit « Acte 3 de la décentralisation » n’en démordent pas. Pour « faire respecter le mandat qu’ont donné les concitoyens », ils proposent aux 410 signataires de la proposition de loi rétablissant les communes dans leurs prérogatives, de se réunir à Saint-Haon-Le-Châtel, près de Roanne (Loire), le samedi 6 avril 2013 de 11 heures à 16 heures afin de « discuter et envisager ensemble comment donner force à l’action engagée par notre délégation soutenue maintenant par 410 élus ayant signé notre proposition de loi« .
lettre élus
Cliquer pour télécharger et imprimer
« Alors que l’encre des tampons des arrêtés des préfets pour les fusions imposées par « la loi du plus fort » n’était pas encore sèche » écrivent-ils dans une lettre publique à leurs collègues, « le projet de loi de Mme Lebranchu prévoit la constitution de métropoles encore plus vastes, absorbant communes, EPCI, départements eux-mêmes s’arrogeant au passage des compétences de la région, comme cela a déjà été engagé par Gérard Collomb, président de la communauté urbaine de Lyon, et Michel Mercier, président du conseil général du Rhône, avec la privatisation en ligne de mire des services publics !« 
Le choix du Roannais pour accueillir cette conférence n’est pas neutre. Dans ce combat politique regroupant des élus de toute tendances politiques, se trouvent rassemblés Gérard Schivardi, maire de Maillac, de nombreux élus dans tout le pays – ils sont 410 à défendre le dépôt d’une proposition de loi rétablissant les communes dans leurs prérogatives -, mais aussi les élus du roannais qui n’acceptent pas le « Grand Roanne » et dont 179 ont remis en décembre leur démission à la préfète de la Loire. Comme l’a dit l’un d’entre eux, conseiller général de la Loire : «Ce qui se passe dans le Roannais est un champ d’expérience qui serait élargi à tout le pays… sauf si, dans les mois qui viennent, on est capable de mettre un coup d’arrêt à l’acte III de la décentralisation. Il en va de la République une et indivisible ».

François Hollande en Grèce: cynisme social et écologique

  http://www.jennar.fr

[Raoul Marc Jennar]



En poussant la Grèce à acquérir des frégates françaises pour explorer des gisements d’énergie fossile en mer Égée, François Hollande fait d’une pierre deux coups : il confirme que l’austérité est sélective et torpille un peu plus la crédibilité de son discours sur la transition énergétique 
Lors de son voyage en Grèce ce mardi 19 février, les appels de François Hollande à la «solidarité » envers la Grèce et ses critiques de l’austérité n’ont pas fait illusion : le Conseil européen vient d’amputer de 30% les aides structurelles à la Grèce dans le prochain budget européen et la France soutient fermement le mémorandum imposé au peuple grec par la Troïka (BCE, Commission, FMI).
Non, si François Hollande était présent en Grèce, c’était pour faire des affaires. « La Grèce a décidé un programme de privatisation. Les entreprises françaises seront présentes ».
Car en Grèce tout est à vendre: les services publics et tous les biens communs à disposition – eau, énergie, œuvres culturelles, îles, fonds marins … Mais pendant ce temps le budget militaire continue à enfler avec l’augmentation des contributions à l’OTAN (+ 50% en 2012) et des dépenses courantes (+ 18% en 2012), pour atteindre un record mondial après les USA, 3% du PIB. C’est une des raisons pour lesquelles nous demandons, en Grèce et ailleurs, un audit des dettes.
François Hollande a aussi relancé la vente de deux frégates françaises pour rechercher du pétrole et du gaz dans la mer Égée. Loin des plages françaises pour lesquelles le gouvernement précédent avait dû reculer suite à une forte mobilisation.
Alors que la conférence énergétique et le débat public annoncés s’enfoncent chaque jour un peu plus dans l’insignifiance, cette visite en Grèce confirme le cynisme qui imprègne les orientations du gouvernement français aussi dans ce domaine.....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

« Les allocations familiales et les retraites dans le collimateur du gouvernement ! » – un tract du POI alerte les familles


« Les allocations familiales et les retraites dans le collimateur du 

gouvernement ! » – un tract du POI alerte les familles

Euros
picto_prendre_positionJorg Asmussen, l’un des dirigeants de la Banque centrale européenne (BCE) vient de parler : « La France doit abaisser son déficit sous les 3 % cette année ». La BCE constitue, avec le Fonds monétaire international et l’Union européenne, la troïka qui affame la Grèce, l’Espagne, le Portugal.
Le gouvernement Hollande-Ayrault, aux ordres de l’Union européenne, s’incline et s’avance toujours plus loin dans une politique d’austérité. Il y avait déjà la décision de tailler 10 milliards d’euros dans les dépenses publiques et celle de récupérer 6 milliards avec l’augmentation de la TVA.
vignette tract 20-02-13
Cliquer pour télécharger et imprimer.

Ils viennent de décider de réduire de 3 milliards les dotations aux collectivités territoriales pour les deux prochaines années ! Et cela ne leur suffit pas ! Ils veulent maintenant racketter les allocations familiales. Les 127,05 euros que touche une famille pour deux enfants, c’est encore trop !
Le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a des idées pour récupérer 2,5 milliards :
— soit baisser de 8 % le montant des allocations familiales ;
— soit les inclure dans les revenus soumis à l’impôt.
Le journal patronal Les Echos a aussi des idées pour faire des économies : « La France va devoir mettre à contribution les retraites sous l’œil avisé de Bruxelles.»
Et Marisol Touraine, ministre des Affaire sociales et de la Santé, en recherche d’idées pour satisfaire Bruxelles, de répondre : « A l’évidence, il y aura des efforts à faire. Aujourd’hui, l’ensemble des solutions sont sur la table » !
Tout est envisagé : nouveau recul de l’âge de départ à la retraite, baisse des retraites en désindexant partiellement les pensions…

La résistance nécessaire à cette politique est légitime
Rupture avec l’Union européenne !
Abrogation du TSCG et de l’ensemble des traités européens
qui ne sont que des instruments du capital financier et de la classe exploiteuse !
Dehors la troïka et ses plans !

Résistance légitime:L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein,


Résistance légitime

L'éditorial d'Informations Ouvrières
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
Avant les élections, nous avions, dans ces colonnes, prévenu : s’ils se soumettent au TSCG, président et gouvernement, quels qu’ils soient, seront amenés à poursuivre et aggraver la politique de Sarkozy.
Où en sommes-nous ? Ayrault vient d’annoncer que l’objectif de 3 % de déficit public ne serait pas tenu en 2013. La mécanique infernale se met aussitôt en route. La France étant inscrite sur la liste des Etats à la dérive, Bruxelles a le choix : ou bien imposer de procéder, tout de suite, aux coupes permettant de retrouver les 3 % dès 2013 ; ou bien admettre le report à 2014, à condition que le gouvernement français ait, sous deux mois, « fourni les efforts structurels » nécessaires. Dans le cas contraire, l’Union européenne pourrait imposer des sanctions dès le mois de mai. Ainsi va la dictature du TSCG !
Aussitôt, Hollande et Ayrault s’exécutent. Ils décident de nouvelles mesures pour faire payer les retraités, les familles (fiscalisation des allocations familiales), et les chômeurs. Des coupes massives sont annoncées dans les dotations de l’Etat aux collectivités territoriales invitées à sabrer à la hache dans les services publics. Le calendrier parlementaire s’accélère. En quelques mois, devraient être adoptés la réforme Peillon, l’acte III de la décentralisation, la réforme des universités et la transposition de l’accord Medef-CFDT. Cette dernière étant, on l’a compris, la réforme des réformes, démembrant le Code du travail, dont l’OCDE, réunie en ce moment, exige que la France y consacre des efforts particuliers.
Certes, on peut s’amuser avec les mots, et prétendre, comme le gouvernement, qu’il ne s’agit pas d’austérité mais de « gestion rigoureuse » (1). Mais, les faits sont les faits. Alors que près de 70 000 emplois marchands ont été détruits en France en 2012 ; alors que les plans de licenciements succèdent aux plans de licenciements ; alors que par millions, travailleurs, jeunes, paysans, retraités sont menacés de s’enfoncer dans une véritable misère, ne disposant même pas des moyens de survivre ; les mesures annoncées ces derniers jours par le gouvernement constituent bien un plan de guerre contre les travailleurs et la jeunesse, ainsi contraints à une légitime défense.
Après le 12 février qui a vu les enseignants, du premier degré surtout, dresser leur grève massive contre le décret sur les rythmes scolaires et la réforme Peillon, se profile à présent le 5 mars. Dans tout le pays, travailleurs, militants et organisations saisissent l’appel des deux confédérations FO et CGT pour bloquer la transposition de l’accord scélérat Medef-CFDT, et comme un point d’appui pour organiser la résistance contre les politiques anti-ouvrières et antisociales.
Cette résistance est légitime, nécessaire, conforme à la démocratie (2).
Et au plan politique, cela ramène au point de départ : rupture avec l’Union européenne, abrogation du TSCG et de l’ensemble des traités européens qui ne sont que des instruments du capital financier et de la classe exploiteuse ! Dehors la troïka et ses plans ! Dehors les contre-réformes et attaques anti-ouvrières que ce gouvernement au service de l’Union européenne et du capital financier prétend imposer !
 ____
(1) On se souvient de Delors et de sa « parenthèse » de la rigueur… qui a duré trente ans !
(2) Il ne suffit pas, comme le fait L’Humanité, de dénoncer « un tour de vis de trop », ou de proposer : « D’autres voies sont possibles. » Faut-il, oui ou non, aider les travailleurs à bloquer par leur lutte de classe les coups qui leur sont portés ? Faut-il rompre avec l’Union européenne et les traités ? Questions incontournables.

Le surendettement s’enracine, même chez les salariés en activité


Le surendettement s’enracine, même chez les salariés en activité

crédit consommation
s'informerDeux études de la Banque de France publiées lundi dernier le confirment : sur  environ 220 000 dossiers de surendettement déposés, dont 202 874 ont été jugés recevables en 2011, le nombre de « redépôts de dossiers » (personnes déposant au moins pour la deuxième fois un dossier de surendettement) a crû de 30 % en 10 ans, de 2001 à 2011, et constitue 39 % de la totalité des dossiers déclarés recevables.
D’autre part, si près de 50 % des surendettés sont privés d’emploi (chômeurs, 25,6% ; invalidités et longues maladies, 10,3 % ; sans profession, 11,3 %), la part des salariés en activité s’accroît : 39 % (+2,3 % de 2010 à 2011), dont 31,8 % en CDI.
Environ 8 sur 10 (78,6 %) sont locataires. 8 sur 10 également ont un revenu inférieur  ou égal à 2 000 euros mensuels.
La plupart  (64,2 %) vivent seuls (célibataires, divorcé(e)s, veufs ou veuves ) et les femmes en  constituent 55,5 % .
Selon un communiqué de M. Moscovici, ministre de l’Économie et de M. Hamon, ministre délégué à la Consommation, pour lutter contre ce phénomène, le gouvernement entend établir un « registre national des crédits » sur lequel il ouvre une « consultation ».
Il reprend ainsi un projet de la majorité précédente, retiré devant l’opposition de la Commission Nationale Informatique et Liberté. Baptisé « fichier positif », ce registre recenserait tous les crédits souscrits par des particuliers, dans le but annoncé de prévenir le surendettement.