Translate

mardi 19 février 2013

Allocations familiales: la piste de l'imposition s'éloigne

                                                       Accueil

 le 19 Février 2013

Allocations familiales: la piste de l'imposition s'éloigne


                    

Jean-Marc Ayrault et Michel Sapin ont paru écarter ce mardi l'idée, suggérée par le Premier président de la Cour des comptes, d'une imposition des allocations familiales pour réduire les déficits publics français.
Selon le député socialiste Daniel Vaillant, le Premier ministre l'a laissé entendre lors d'une intervention devant le groupe PS de l'Assemblée nationale. "La question, c'est de mieux gérer les dépenses publiques mais de le faire de telle manière qu'un certain nombre de politiques comme celle de la famille, qui donne des résultats, ne soient pas remises en cause", a dit le chef du gouvernement, cité par l'ancien ministre de l'Intérieur.
Pause dans les hausses d'impôts
Dans une interview à Paris Match, le ministre du Travail va plus loin encore en estimant que le moment est venu d'une pause dans les hausses d'impôt. "Le gouvernement a légitimement demandé aux Français, notamment aux plus aisés, un effort pour redresser les finances publiques. Il serait bienvenu de respecter une pause avant de penser à une nouvelle hausse, directe ou indirecte, des impôts", affirme Michel Sapin.
Lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a été plus nuancé et s'est borné à dire que le gouvernement n'avait "pris aucune décision en la matière pour l'instant".
  • A lire aussi:
S.G.

En Grèce, François Hollande cherche la croissance au pays de l'austérité

                                                       Accueil



 le 19 Février 2013

En Grèce, François Hollande cherche la croissance au pays de l'austérité


                         
                                 François Hollande et Dimitris Samaras ce matin à Athènes
Le président français François Hollande est arrivé ce mardi en Grèce pour apporter son "soutien" à la Grèce et promouvoir une politique de croissance contre "l'austérité sans fin". Suivez la visite de François Hollande grâce à l'envoyé spécial de l'Humanité, Fabien Perrier.
Les principales annonces de François Hollande: C'est paradoxalement de Grèce que François Hollande a relancé son souhait d'une Europe tournée vers la croissance économique. "Je ne suis pas venu pour vendre du matériel", a-t-il assuré ce mardi à Athènes, "mais pour dire la confiance de la France dans la Grèce". "C'est la confiance qui permettra de restaurer la croissance."
"Nous devons faire en sorte que la croissance et l'emploi reviennent. Nous avons besoin en Europe de plus de croissance, c'est ainsi que nous pourrons atteindre nos objectifs de réduction des déficits publics", a plaidé François Hollande. Ce message paraît d'autant plus décalé que:
  • comme le reconnaît d'ailleurs François Hollande, "aucun peuple en Europe n'a subi une telle épreuve" que les trois dernières années d'austérité imposées à Athènes. Le gouvernement grecque vient d'ailleurs d'annoncer un nouveau tour de vis budgétaire supplémentaire
  • que les 27 se sont mis d'accord sur un budget austéritaire pour les sept prochaines années
  • que la France devra réviser à la baisse son objectif de croissance du PIB pour 2013. "Aujourd'hui chacun sait que nous n'atteindrons pas les 0,8%" qui étaient prévus", a indiqué le président français, sans toutefois confirmer les estimations d'une croissance "aux alentours de 0,2-0,3%" avancées par son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.
"Nous ne sommes pas dans la même situation que la Grèce, qui vit sa sixième année de récession et dont la production nationale a baissé de 25%" pendant cette période, a toutefois souligné le chef de l'Etat Français, pour qui "la France est un des pays qui aujourd'hui sur le plan de la croissance est dans la situation la moins mauvaise" en Europe...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

CAC 40 : pourquoi leur verser un crédit d’impôt ?

                                                         Accueil

SOCIAL-ECO -  le 19 Février 2013
Austérité

CAC 40 : pourquoi leur verser un crédit d’impôt ?


            
Total conserve haut la main sa première place au classement de la profitabilité, avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices
Bénéficiaires à milliards, les grands groupes profitent d’un dispositif qui coûtera 20 milliards d’euros à l’État. Et pendant ce temps-là, tandis que les pouvoirs publics crient chaque jour un peu plus fort à la catastrophe budgétaire devant le creusement des déficits, les stars du CAC 40 continuent d’afficher d’insolents bénéfices.
Une première liste des bilans financiers au titre de 2012 pour une vingtaine de groupes du CAC révèle « une tendance de fond à une stabilisation, voire à une légère amélioration des résultats », observe un analyste, cité par les Échos hier.
La preuve par Total, qui conserve haut la main sa première place au classement de la profitabilité, avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices (- 13 % sur 2011), suivi par BNP Paribas, avec 6,5 milliards (+ 8,30 %),Sanofi, avec 4,9 milliards (-12,80 %), LVMH, avec 3,4 milliards (+11,70 %), EDF, avec 3,3 milliards (+5,30 %) ou Renault, avec 1,7 milliard (-0,15 %). Une large part de ces résultats devrait, cette année encore, être redistribuée aux actionnaires, tandis que les salaires resteront au régime sec. Renault, par exemple, s’apprête à verser 508 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires, contre 384 millions en 2011. Ce qui n’empêche pas la firme de proposer 0 % d’augmentation de salaire à ses salariés en 2013. Ces groupes participeront-ils à la solidarité nationale, à la hauteur de leurs capacités ? Loin de là. Par le jeu des multiples niches et de l’évasion fiscale, leur taux d’imposition reste scandaleusement faible : 8 % d’impôt sur les sociétés, en moyenne, pour les groupes, contre 33 % pour les PME.
Mais il y a mieux, si l’on ose écrire. Les champions de l’indice phare de la Bourse de Paris comptent parmi les heureux bénéficiaires du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice). Décidée par le gouvernement Ayrault, cette mesure. qui équivaut à une baisse du coût du travail de 6 %, représentera une dépense annuelle de 20 milliards d’euros pour l’État.....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Danone taille dans ses effectifs pour accélérer sa croissance

                                                      Accueil


SOCIAL-ECO -  le 19 Février 2013

Danone taille dans ses effectifs pour accélérer sa croissance


                          
Le PDG de Danone, Franck Riboud peut avoir le sourire. Il fait partie des 10 patrons du CAC 40 à avoir touché au moins 4, 6 millions d'euros en 2011.
Cela  concernerait selon les syndicats 236 postes en France
Nouvelle polémique en vue sur les licenciements boursiers. Douze ans après son dernier plan social, Danone a annoncé mardi qu'il allait supprimer 10% de ses effectifs de cadres sur le Vieux Continent dont 236 postes en France selon les syndicats, espérant que ces économies de coûts lui permettront d'accélérer sa croissance et d'améliorer ses marges.
"C'est certain qu'on ne va pas passer au travers", a déclaré Denis Enfert, secrétaire CGT du Comité central d'entreprise de Danone, faisant valoir que ce plan "ne correspond pas à la réalité du groupe". Le producteur de produits laitiers frais (Danette, Taillefine, Activia) et des eaux (Evian), qui a détaillé mardi son nouveau plan d'économies de 200 millions d'euros annoncé en décembre, espère retrouver dès 2014 une croissance organique "forte et rentable". Ce programme, qui sera présenté aux organisations syndicales à compter de ce mardi, concernela suppression de 900 postes managériaux et administratifs sur deux ans, sur les 9.000 qu'emploie le groupe dont 236 en France selon les syndicats. Il privilégiera "la mobilité interne et des départs volontaires". Aucune fermeture d'usine n'est prévue. Le groupe agroalimentaire, qui emploie 27.000 personnes en Europe et environ 100.000 dans le monde, n'a pas détaillé à ce stade la localisation des suppressions. Il indique simplement qu'elles seront réparties dans 26 pays européens.
Un chiffre d'affaires record malgré des ventes en baisse en Europe...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Les salariés viticoles particulièrement exposés aux pesticides


                                                          Accueil

 le 19 Février 2013

Les salariés viticoles particulièrement exposés aux pesticides


           
Selon les résultats d'une enquête menée sur 25 personnes dans le Médoc et commanditée par l'ONG Générations Futures, les salariés viticoles sont particulièrement exposés aux pesticides, des traces de résidus étant retrouvées dans leurs cheveux. L'ONG alerte particulièrement sur la dangerosité de ces pesticides, qui sont néanmoins autorisés.
"Tous les salariés viticoles testés ont des résidus de pesticides viticoles dans leurs cheveux", indiquent les conclusions de l'enquête menée entre mi-octobre et mi-novembre 2012. Elles se basent sur l'analyse, réalisée par le laboratoire Kudzu Science, de mèches de cheveux prélevées sur plusieurs groupes: 15 salariés viticoles dont 6 disent ne pas avoir été exposés directement à des pulvérisations de produits, et 10 non-salariés viticoles (5 riverains des vignes, et 5 personnes vivant loin des vignes). 35 molécules différentes ont été recherchées dont 27 actuellement autorisés sur la vigne. Cette enquête établit qu'il y a 11 fois plus de résidus de pesticides en moyenne chez les salariés viticoles que chez les riverains habitant loin des vignes (6,6 pesticides en moyenne contre 0,6). Il y a également 5 fois plus de résidus de pesticides en moyenne chez les riverains de la vigne que chez ceux résidant loin.
Plus de 45% des "molécules retrouvées sont classées cancérigènes possibles en Europe et aux USA", et "plus de 36% sont suspectées d'être des perturbateurs endocriniens", précise Générations futures. Quatre des 15 salariés viticoles présentent 10 pesticides différents dans leurs cheveux. "Si les pesticides sont à l'intérieur du cheveux, c'est qu'ils ont été à un moment donné dans l'organisme", a précisé le directeur du laboratoire Kudzu Science, Vincent Peynet, lors de la présentation à la presse des résultats à Paris. "Cette étude n'a pas la prétention d'être une étude scientifique", a déclaré pour sa part François Veillerette, président de Générations Futures. "Mais les résultats sont tellement nets qu'une étude scientifique sur un échantillon plus large dirait la même chose", a-t-il assuré....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Renault : ultime rencontre direction-syndicats sur la compétitivié

                                                           Accueil


  le 19 Février 2013

Renault : ultime rencontre direction-syndicats sur la compétitivié


             
Faute d'avancées suffisantes lors de leur dernière séance de négociations, les syndicats de Renault et la direction se rencontrent à nouveau ce mardi afin de s'entendre sur la signature d'un "accord de compétitivité" qui doit permettre au constructeur de générer 540 millions d’euros d’économies d’ici à 2016 en échange d'efforts consentis par les salariés.
«Je suis raisonnablement optimiste sur le fait que nous devrions aboutir. Il y a beaucoup de volonté de part et d'autre», avait déclaré vendredi Carlos Ghosn, le PDG de Renault. Pour faire avancer les négociations et tenter de décrocher la signature de cet accord, Carlos Ghosn, a proposé la semaine dernière de différer à fin 2016 le paiement de 30% de la part variable de sa rémunération de l'an passé qu'il conditionne à la signature de l'accord.
A l'issue de la dernière séance de négociations, la CFE-CGC, majoritaire dans le groupe, la CFDT et FO se sont néammoins félicité des avancées positives, notamment concernant les garanties sur les volumes de production, dont ils faisaient une condition sine qua non à la signature d'un accord. De son côté , la CGT s"est déclarée "farouchement contre un tel accord". Le délégué CGT, Fabien Gâche, a jugé qu'il entraînerait "de nouvelles dégradations des conditions de vie et de travail des salariés" et donc "une fragilisation de l'entreprise".
La négociation porte notamment sur la décision de la direction de supprimer 8.260 emplois en France d'ici à 2016, soit plus de 15% des effectifs, a priori sans fermeture de site ni licenciement. Mais, en contrepartie, la direction demande le gel des salaires en 2013, un allongement du temps de travail et une plus grande mobilité.
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Ce mardi dans l'Humanité : l'austérité fait débat au sein du gouvernement

                                                       Accueil
MÉDIAS -  le 19 Février 2013


Ce mardi dans l'Humanité : l'austérité fait débat au sein du gouvernement

Alors que de nouvelles mesures de rigueur semblent mûrir dans l’escarcelle du couple exécutif et de Bercy, plusieurs ministres ont fait entendre, hier et ce week-end, une autre voie que celle de l’austérité. Une alternative défendue de longue date par le Front de gauche. Pour Éric Aubin, de la CGT : « Le gouvernement pratique ce qu’il dénonçait chez Sarkozy »
« Il y a une quinzaine de jours, Jérôme Cahuzac, ministre du Budget, a estimé que la désindexation des retraites complémentaires, voulue par le Medef dans la négociation Agirc-Arrco, pourrait être étendue au régime de base. Cela ferait baisser la revalorisation des retraites, donc les pensions à terme. Pour les retraites complémentaires, près de 5 % de pouvoir d’achat serait perdu. Depuis 1993, les pensions ont diminué de 25 %. L’idée de fiscaliser la majoration de retraite pour les familles de trois enfants, proposée par la Cour des comptes, n’est pas nouvelle. Pour faire des économies, la solution n’est pas de faire baisser les prestations ! Il faut plutôt complètement revoir le système de financement. Le gouvernement actuel pratique ce qu’il dénonçait chez Sarkozy, il prend des décisions sans même se concerter avec les syndicats, il faut laisser travailler le COR (Conseil d’orientation des retraites) et le Haut conseil de financement de la protection sociale. »
Éric Aubin, secrétaire confédéral CGT, 
en charge du dossier des retraites.
  • Sur le même sujet :
Ménages, collectivités, services publics : avis de tempête austéritaire
Zoom sur un département étranglé : 
la Seine-Maritime
Entretien avec la coprésidente du Parti de gauche, 
Martine Billard

Mediator : cinq responsables mis en examen


Mediator : cinq responsables mis en examen

s'informerDeux anciens responsables de lAgence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et deux cadres de Servier, fabricant du Mediator, ont été mis en examen les 12 et 14 février.
L’enquête porte sur les liens financiers entre les laboratoires Servier et l’ANSM, chargée de vérifier les effets des médicaments avant leur autorisation de mise sur le marché.
Jean-Michel Alexandre, président de la commission d’autorisation de mise sur le marché de 1985 à 1993, président de l’évaluation des médicaments de 1993 à 2000, président du comité des médicaments de l’Agence européenne du médicament de 1995 à 2000, est devenu consultant pour l’industrie pharmaceutique et a touché, d’après le quotidien Le Figaro, 1,2 millions d’euros de Servier entre 2001 et 2009.
Éric Abadie a travaillé pendant huit ans au Syndicat national de l’industrie pharmaceutique, puis à l’ANSM et à l’Agence européenne. Il est mis en examen pour prise illégale d’intérêt.
Une société financée à 25 % par Servier aurait servi de société écran entre M. Alexandre et le laboratoire. Christian Bazantay, cadre de Servier, est mis en examen en relation avec ce montage.
L’ANSM, contrairement à une administration de l’État, est un Établissement public administratif, dirigé par unconseil d’administration où les voix sont réparties à parité entre, d’une part, les représentants de l’État (9 membres, 18 voix) et, d’autre part, les 18 autres membres disposant chacun d’une voix. La loi a prévu, en décembre 2011, que les industriels ne seront plus membres de ce Conseil.

Portugal : journée contre la « paupérisation » et contre la Troïka


Portugal : journée contre la « paupérisation » et contre la Troïka

s'informerSamedi dernier, l’une des deux grandes confédérations syndicales du Portugal, la CGTP, a appelé à une journée nationale de lutte « contre l’exploitation et paupérisation », contre les coupes dans les salaires et les retraites, contre l’augmentation de la charge fiscale, l’augmentation du coût de la vie et du chômage. Dans vingt-quatre villes du continent et des îles, des milliers de personnes se sont rassemblés et ont manifesté en demandant la démission du gouvernement
Le secrétaire de la CGTP, Arménio Carlos, a déclaré que « ce gouvernement s’agenouille devant la troïka [le Fonds Monétaire International, la Banque Centrale Européenne et l’Union Européenne] et fait de la vie des portugais un enfer. C’est l’occasion ici de dire au premier ministre qu’il est temps pour lui de rendre un service éminent au pays. Il est temps qu’il s’en aille. »
Le secrétaire général du Parti communiste portugais, Jerónimo de Sousa, a considéré que « c’est une bonne indication pour la Troïka, sur le point d’arriver de nouveau au Portugal, que les travailleurs et le peuple portugais ne sont pas disposés à accepter cette politique qui nous conduit vers le désastre ».
La coordonnatrice du Bloco de Esquerda (BE, Bloc de Gauche), Catarina Martins, a estimé « très importante cette journée de lutte pour la dignité au travail et pour dire que tous les sans-emploi doivent recevoir des allocations, et que nous ne pouvons pas abandonner un million de  personnes à leur sort. »

L’assassinat de Chokri Belaïd et le bal des hypocrites dans la gauche française

                                      ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social


Chronique d'Evariste

L’assassinat de Chokri Belaïd et le bal des hypocrites dans la gauche française

Mardi 19 février 2013
Par Évariste
Pour réagir aux articles,
écrire à evariste@gaucherepublicaine.org

Il y a un large consensus pour condamner cet assassinat. Tant mieux. Mais la lecture de certains articles écrits sur ce sujet par des organisations de gauche en France laisse un sentiment d’amertume dans la bouche.
Soyons clair ! Chokri Belaïd était un avocat, leader d’une des organisations de la gauche laïque en Tunisie. Son assassinat fait suite à de nombreuses interventions qu’il a faites contre les injustices sociales, pour le combat social, pour la transformation sociale et politique et contre le système islamiste en place autour du parti Ennahda. La veille de son assassinat, il avait fustigé ce parti islamiste comme vecteur de violence contre les citoyens démocrates. Il est clair que localement, un des enjeux du débat était le conflit entre la gauche laïque et la violence islamiste. 
Comment interpréter le fait que les nombreux textes des organisations de la gauche française qui condamnent son assassinat, ne disent mot de cette violence islamiste (le terme n’est même pas utilisé !) qui a créé le climat qui a permis son assassinat ? Que dire de telle organisation politique de gauche qui vient de rencontrer le parti islamiste Ennahda1? Que dire des autres discours qui tressent des lauriers au président Marzouki, allié des islamistes d’Ennahda, sans qui la « takia » (le double discours) ne serait pas possible ? Que dire de la participation d’islamistes au forum social altermondialiste de Tunis ? Que dire de tous ceux qui cachent leurs contacts coupables avec telle ou telle forme de l’islam politique ?
Nous qui plaçons au poste de commande la globalisation des combats, qui inclut, entre autres, le combat social et le combat laïque, estimons que nous devons de façon concomitante lutter contre les politiques néolibérales et contre les politiques des intégrismes religieux (comme l’islam politique, l’intégrisme chrétien, etc.).
C’est pour cela que nous pouvons dire que Chokri Belaïd était des nôtres et que nous dénonçons le bal des hypocrites de la gauche « munichoise ».

Notre analyse...

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous