Translate

lundi 18 février 2013

Pour sortir de la déflation, repenser la zone euro

         http://www.fondation-res-publica.org

Pour sortir de la déflation, repenser  la zone euro

Par Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, auteur de Mourir pour le Yuan – Comment éviter une guerre mondiale ? (Bourin, 2011) et Jean-Luc Gréau, économiste, auteur de La Grande récession depuis 2005 – Une chronique pour comprendre (Folio, 2012), membres du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica.


À en croire certains augures, la crise de l’euro serait derrière nous. Ces optimistes en veulent pour preuve l’accumulation d’un certain nombre de signes positifs. D’une part, les exportations des pays du Sud ont progressé en 2012. D’autre part, le calme est revenu sur les marchés de la dette et les taux d’intérêt espagnols, italiens, sans parler des Français, sont à la baisse. Bref, il suffirait de poursuivre, sans relâche, cette politique de dévaluation intérieure, voulue par l’Allemagne, pour que l’Europe du Sud retrouve sa compétitivité. Le raisonnement est un peu court, car sur le fond, rien n’a changé. Ainsi, les déséquilibres des balances courantes perdurent. 

Au niveau mondial, comme au niveau de la zone euro. Ces déséquilibres entre les pays qui engrangent les excédents et ceux qui accumulent des déficits sont, faut-il le rappeler, la cause principale de la crise de ces dernières années. Et les déséquilibres à l’intérieur de la zone euro, entre les pays du Nord - l’ancienne zone mark - excédentaires, et ceux du Sud, déficitaires, ont été le détonateur de la crise de l’euro. (1) 

Ainsi, la Chine a enregistré, en 2012, un excédent commercial record : plus de 230 milliards de dollars ! Les Etats-Unis ont encore un déficit de pres de 550 milliards de dollars. À l’intérieur de la zone euro : même scénario. L’Allemagne, et son satellite, les Pays-Bas, ont enregistré un excédent de balance courante de plus de 200 milliards d’euros. Là où le Sud, lui, va afficher un déficit d’un montant à peu près équivalent, dont plus de 60 milliards pour la seule France. 

Certes, la zone euro a, en 2012, un peu plus exporté vers l’extérieur et un peu moins importé. Mais elle l’a fait aussi, parce que, pendant quelques mois, la spéculation contre l’euro avait eu le mérite de faire baisser la devise européenne. 

Depuis, l’euro est remonté, contre les monnaies de ses autres grands concurrents : dollar, livre, yuan et phénomène nouveau, le yen. ...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU LUNDI 18 FÉVRIER 2013

                                                        LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU LUNDI 18 FÉVRIER 2013

La matinale du lundi 18 février 2013 
Publiée le 18/02/2013 
[Durée] 56mn
[Tags] allocations familiales ,migaud , taxe , batho , volonté ,farine animale , label
AJOUTER CETTE VIDÉO :JavaScript   iframe   lien court 

A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Ahmed Tazir, Pascale Besses-Boumard, Denis Jeambar, Jean-Daniel Levy, Judith Waintraub, Gérard Leclerc
Invités politiques du jour : 
-  Pascal Cherki, député socialiste de Paris
-  Chantal Jouanno, sénatrice UDI de Paris
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Eco mais pas trop !
Une chronique présentée par Pascale Besses-Boumard.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
-  Pascal Cherki, député socialiste de Paris
-  Chantal Jouanno, sénatrice UDI de Paris
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

VOUS AIMEREZ AUSSI

Alimentation: les députés du Front de gauche veulent que l'origine des produits soit obligatoire

                                                      Accueil



 le 18 Février 2013

Alimentation: les députés du Front de gauche veulent que l'origine des produits soit obligatoire


                                      
Les députés du Front de Gauche ont déposé lundi une proposition de loi visant à rendre obligatoire l'indication du pays d'origine pour les produits agricoles et alimentaires, qu'ils soient bruts ou transformés, ont-ils annoncé dans un communiqué.
"Constater des dérives et sanctionner des fraudes ne peuvent être les seules réponses", écrit le président des députés du Front de gauche à l'Assemblée nationale, André Chassaigne, dans un communiqué, en référence au scandale de la viande de cheval qui s'étend dans toute l'Europe.
"Au-delà de la supercherie commerciale, nous touchons les fruits de nombreuses années de renoncements politiques: abandon de la régulation du secteur agricole, déréglementation des échanges commerciaux liés à l'agroalimentaire et à la distribution, baisse des budgets et des moyens humains affectés à la sécurité sanitaire de l'alimentation et à la répression des fraudes", estiment les députés dans leur texte.
Selon eux, la loi de modernisation agricole de 2010 permettait d'introduire la possibilité d'indiquer le pays d'origine pour les produits agricoles et alimentaires mais "n'a pas trouvé de traduction réglementaire".
Outre l'obligation d'indication, le texte déposé lundi prévoit aussi la remise d'un rapport d'ici le 30 juin 2013, sur "les moyens nécessaires au contrôle sanitaire et à la répression des fraudes" et sur "le respect des obligations d'authentification de l'origine des produits alimentaires".
  • Lire aussi :
Documents à télécharger: 
La proposition de loi des députés du Front de Gauche
La proposition de loi des députés du Front de Gauche

Suicides : les chômeurs acculés par la crise

                                                           Accueil

SOCIAL-ECO -  le 18 Février 2013
Chômage

Suicides : les chômeurs acculés par la crise


                 
Par les jeunes correspondants Manon Dielen et Bastien Zapata, 20 ans et 19 ans. Les immolations de demandeurs d’emploi ces derniers jours témoignent de leur désarroi face à l’aggravation du contexte économique. La déstructuration et la déshumanisation de Pôle emploi sont pointées du doigt par les associations.
Vendredi dernier, peu avant 11 heures, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis),un chômeur a tenté de s’immoler par le feu. Selon les habitants du quartier, ce quadragénaire semblait « assez isolé » et « sans ressource ». Le demandeur d’emploi a affirmé qu’il était en fin de droits. N’y tenant plus, il s’est aspergé d’alcool, il est sorti de son immeuble et a mis le feu à ses vêtements. La directrice de l’école Émile-Zola voisine, témoin de la scène, est très rapidement intervenue et avec l’aide de sa fille, elles ont porté assistance à la victime avant d’avertir les secours. Malgré des brûlures au premier et deuxième degrés, le pire a pu être évité et ses jours ne sont pas en danger.
Pour hollande, le service public n’ést pas en cause
Cet acte désespéré survient tout juste après celui d’un autre chômeur en fin de droits. Mercredi, un Nantais s’est donné la mort en s’immolant lui aussi par le feu devant le Pôle emploi de sa commune. Ce geste a suscité beaucoup de réactions, notamment de la part de personnalités politiques. Suite au drame, le ministre du Travail, Michel Sapin, s’est personnellement déplacé et a jugé que Pôle emploi n’est pas en cause. Lors de son discours à New Delhi, François Hollande a exprimé « son émotion » au lendemain du drame, ajoutant qu’il n’y avait « nul besoin d’aller chercher des responsabilités » et que le service public n’était pas en cause....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Moscovici : « priorité à la réduction des dépenses publiques »


Moscovici : « priorité à la réduction des dépenses publiques »

s'informerLe ministre de l’Économie Pierre Moscovici a insisté ce matin sur RTL sur la priorité qui doit être accordée à « la réduction des dépenses publiques » afin de parvenir à 0 % de « déficit public » en 2017.
Bien que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ait admis la semaine dernière que l’objectif intermédiaire de la réduction à 3 % du « déficit public » paraît impossible à tenir cette année, M. Moscovici maintient que « nous allons parvenir à une dépense publique maîtrisée (…) en revoyant les politiques publiques, en les évaluant, en étant capable de redéfinir ce qu’est l’action publique ». Il a d’ailleurs rappelé la « modernisation de l’action publique » que les services du Premier ministre ont mise en place pour prendre la suite de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP).
Les lettres de cadrage vont êtres envoyées d’ici à 15 jours aux différents ministères par Jérôme Cahuzac, ministre du Budget. C’est au moins quatre semaines plus tôt que d’habitude, signe de l’urgence que le gouvernement veut imprimer à son action.
Déjà, plusieurs ministres considèrent que leur administration est « au maximum de ce que l’on peut faire en terme d’économies et de réduction des dépenses », selon l’expression de Delphine Batho, ministre de l’Écologie.
De son côté, Cécile Duflot, ministre du Logement et des Territoires, déclare : « Il y a une modernisation nécessaire. Pour autant, l’austérité ne doit pas accabler des territoires déjà meurtris ».
Le Figaro prévoit que les discussions entre Bercy et les différents ministères devraient être « plus dures que jamais ».

Négociation ARRCO et AGIRC : l’intransigeance patronale conduit au blocage.


COMMUNIQUE CGT 
Négociation ARRCO et AGIRC :
l’intransigeance patronale conduit au blocage.

Dès l’ouverture de cette 5ème séance de négociation, la partie patronale devait répondre à la demande des 5 organisations syndicales sur la nécessaire augmentation des ressources des régimes.

En fait, la délégation patronale n’a fait que rappeler la position qui est la sienne depuis le début de ces négociations. C’est-à-dire, la question des ressources ne pourrait être examinée qu’à partir d’un certain nombre de conditions rendant cet examen très hypothétique, voire totalement impossible.

Dans ces conditions, et après plusieurs suspensions de séances, les organisations syndicales ont demandé qu’il soit mis fin à cette 5ème séance.

Il était prévu normalement une ultime séance le 7 mars prochain, l’organisation d’une réunion supplémentaire ainsi que la confirmation de la réunion du 7 mars feront l’objet d’échanges entre les organisations syndicales et patronales dans le courant de la semaine prochaine.

Pour débloquer la situation, il est plus que jamais nécessaire d’aller massivement à la rencontre des salariés et des retraités afin, d’une part, de les informer de la situation, et d’autre part, d’organiser des initiatives et notamment de participer à la mobilisation du 5 mars qui permettront de repartir sur de nouvelles bases.

Fait à Montreuil, le 14 février 2013

Spanghero autorisé à reprendre (en partie) ses activités

                                             Challenges

Spanghero autorisé à reprendre (en partie) ses activités

Créé le 18-02-2013 à 16h16 - Mis à jour à 16h58

L'entreprise impliquée dans le scandale de la viande de cheval va pouvoir reprendre toutes ses activités, sauf l'entreposage de matières premières congelées.

                           La société Spanghero récupère partiellement son agrément sanitaire. (MAXPPP/LE MIDI LIBRE/BRUNO CAMPELS)
       
     La société Spanghero récupère partiellement son agrément sanitaire. (MAXPPP/LE MIDI LIBRE/BRUNO CAMPELS

Le gouvernement a donné son feu vert lundi 18 février à la reprise partielle des activités de transformation de l'entrepriseSpanghero, au coeur du scandale de la viande de chevalfaussement estampillée "boeuf", après les premiers résultats de l'enquête sanitaire conduite depuis vendredi.
"Au regard du travail accompli et des conclusions (partielles) qui m'ont été présentées ce (lundi) matin, j'ai pris la décision de rétablir l'agrément pour les plats cuisinés, la découpe de viande et la charcuterie", a annoncé le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, à l'AFP.
Spanghero, accusée d'avoir vendu du cheval à la place de boeuf, ne peut en revanche reprendre à ce jour son activité d'entreposage de matières premières congelées car l'enquête est toujours en cours.
Le rapport d'enquête complet rendu vendredi
"A ce stade, 80% du stockage de toutes les viandes a été vérifié, le travail continue sur les 20% restants. Le rapport d'enquête complet et définitif sera rendu vendredi", a indiqué le ministre.
Parallèlement, "l'enquête judiciaire se poursuit pour déterminer toutes les responsabilités", a souligné Stéphane Le Foll.
L'enquête de la répression des fraudes (DGCCRF), "qui a révélé un faisceau d'indices graves", continue au parquet de Paris, où a été une enquête totalement "distincte" du travail mené par la brigade d'enquête vétérinaire, a insisté le ministère de l'Agriculture.
Les investigations vétérinaires confirment par ailleurs "que des estampilles sanitaires ont bien été modifiées", comme l'avaient relevé les services de la DGCCRF et le ministre de la Consommation, Benoît Hamon....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Ce que coûtent (encore) Giscard, Chirac et Sarkozy aux Français

                                          Challenges


Ce que coûtent (encore) Giscard, Chirac et Sarkozy aux Français

Créé le 14-02-2013 à 06h06 - Mis à jour le 18-02-2013 à 12h22

ENQUETE Logement, personnel, frais de déplacement... L'Etat ne se contente pas de verser une généreuse retraite aux ex-Présidents. Une situation unique au monde.


                             Selon la loi du 3 avril 1955, Valéry Giscard d'Estaing et Nicolas Sarkozy, mais aussi Jacques Chirac bénéficient d'une "dotation annuelle d'un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat en service ordinaire". Soit près de 6.000 euros brut par mois. Cette indemnité n'est soumise à aucune condition d'âge, ni même au nombre de mandats. A cela s'ajoute ce qu'on appelle pudiquement des "primes de sujétions spéciales", dont le montant est tenu secret. (Witt/SIPA)

   Selon la loi du 3 avril 1955, Valéry Giscard d'Estaing et Nicolas Sarkozy, mais aussi Jacques Chirac bénéficient d'une "dotation annuelle d'un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat en service ordinaire". Soit près de 6.000 euros brut par mois. Cette indemnité n'est soumise à aucune condition d'âge, ni même au nombre de mandats. A cela s'ajoute ce qu'on appelle pudiquement des "primes de sujétions spéciales", dont le montant est tenu secret. (Witt/SIPA)

Une fois battus ou retirés de la vie politique, les anciens présidents de la République n'ont pas de souci à se faire sur le plan matériel. Elevés au rang d'«ex», ils continuent d'être pris en charge par l'Etat, qui leur assure un train de vie plus que confortable. Une exception très française. Au 77, rue de Miromesnil, dans les beaux quartiers de la capitale, Nicolas Sarkozy reçoit ses visiteurs avec un certain faste. Tony Blair, René Ricol, Alain Finkielkraut, Florence Cassez tout juste libérée...
L'ancien chef de l'Etat dispose d'un appartement de 320 mètres carrés, composé de 11 pièces, dont une salle classée monument historique, avec des peintures datant du XIXe siècle. Prix estimé de cette location de luxe? Près de 180.000 euros annuels, soit 15.000 euros par mois. Nicolas Sarkozy n'a pas regardé à la dépense, et pour cause, c'est la République qui règle la facture. Conformément à une "décision" signée en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand, l'Etat met à la disposition des anciens présidents un appartement de fonction "meublé" et "équipé". 
Des privilèges souvent méconnus
Ce texte, qui fait office de référence, est flou: il ne mentionne ni plafond ni limitation de durée. C'est ainsi que Valéry Giscard d'Estaing occupe aux frais du contribuable, depuis plus de trente ans, de splendides locaux boulevard Saint-Germain à Paris. Jacques Chirac bénéficie lui aussi d'un somptueux appartement rue de Lille....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Carrez : "Ne pas maîtriser les dépenses serait impardonnable"

                                          Le Nouvel Observateur


Carrez : "Ne pas maîtriser les dépenses serait impardonnable"

Créé le 18-02-2013 à 16h06 - Mis à jour à 16h59

Le président UMP de la commission des Finances de l'Assemblée préconise de remettre à plat l'ensemble des prestations sociales. Interview.

                                         Gilles Carrez (président de la Commission des Finances de l'assemblée) Sipa
                                    Gilles Carrez (président de la Commission des Finances de l'assemblée) Sipa

On apprenait en fin de semaine dernière que la France ne parviendrait pas à ramener son déficit public à 3% en 2013 et que la croissance économique avait stagné en 2012. Comment avez-vous accueilli ces mauvaises nouvelles?
- Sans surprise. Je pense que malheureusement les prévisions à 0.8% étaient un peu ambitieuses. Nous ne les avions pas critiqué à l'automne dernier parce qu'on ne peut pas avoir des prévisions complètement démoralisantes: dans la prévision de croissance, il faut du réalisme, c'est vrai, mais un peu de volontarisme aussi. Donc, 0.5 point de moins, si on devait être à + 0.3, ça fait 5 milliards d'euros de recettes fiscales en moins par rapport à la prévision. A partir de là, faut-il compenser ses 5 milliards par des économies supplémentaires? Je ne le pense pas.
Ce qui m'inquiète dans les comptes 2013, c'est d'un côté l'overdose fiscale et de l'autre une dérive des dépenses qui, quoiqu'en dise le gouvernement, va à mon avis être importante. Et, c'est là-dessus que nous serons jugés, beaucoup plus que sur le fait que quelques milliards ne soient pas au rendez-vous du fait que la croissance est inférieure à la prévision. C'est un phénomène qu'on observe dans tous les pays et dont on a l'habitude. Quand la croissance est inférieure à ce qui est prévu, il y a toujours un manque à gagner. Par contre ce qui serait critiquable voire impardonnable c'est qu'on ne soit pas capable de maîtriser nos dépenses.
C'est-à-dire ?  ...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

VIDEO. Les images de l'astéroïde qui a frôlé la Terre

                                                         Sciences et avenir


VIDEO. Les images de l'astéroïde qui a frôlé la Terre

Créé le 18-02-2013 à 11h17 - Mis à jour à 11h55

Les chercheurs à l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides de l’Observatoire de Paris ont enregistré les images du passage de l'astéroïde 2012 DA 14

Les chercheurs à l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides de l’Observatoire de Paris n'ont pas perdu une miette de son passage :

2012 DA14 sort de l’horizon et de la mer de nuages.
Dans cette séquence, on voit l’astéroïde 2012 DA14 apparaître comme un très faible point lumineux, plus ténu que les principales étoiles environnantes. Il monte en diagonale : de l’est (en bas, à droite) vers le nord (en haut, à gauche). De temps à autre, des avions brillants traversent très rapidement le champ en suivant une course horizontale.
(Crédit : Observatoire de Paris / CNRS / IMCCE / OMP / F. Colas / S. Bouley / B. gaillard / C. Nitschelm)
Pour lire la suite de l'article et visionner les vidéos associées,cliquer sur le lien ci-dessous