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vendredi 15 février 2013

Les travailleurs de Goodyear protestent contre la fermeture de l’usine d’Amiens nord


                     


Les travailleurs de Goodyear protestent contre la fermeture de l’usine d’Amiens nord

Par Antoine Lerougetel et Pierre Mabut 
15 février 2013
Devant le siège de Goodyear Dunlop
Mardi, 12 février, quelque 800 travailleurs du groupe Goodyear Tires d'Amiens Nord, soutenus par plus d’un millier d’autres venus d’autres coins de France, ont protesté devant le siège français de l’entreprise à Rueil-Malmaison près de Paris. La manifestation a été appelée pour coïncider avec une réunion lors de laquelle l’entreprise a présenté aux responsables syndicaux les détails de ses plans de fermeture de l’usine d’Amiens, dans le nord de la France, avec la suppression de 1.173 emplois.
Les travailleurs de Goodyear ont mené une bataille juridique de cinq ans pour maintenir en activité l’usine après avoir rejeté les exigences de l’entreprise de passer à un système inhumain de quatre huit (quatre équipes se relayant toutes les huit heures) ou de risquer la fermeture. Dans l’usine sœur Dunlop, de l’autre côté de la rue, les travailleurs ont accepté une accélération des cadences de travail après la capitulation des syndicats devant les menaces de fermeture de l’entreprise. Depuis 2009, il y a eu dans cette usine un suicide et quatre tentatives de suicides.
Le gaz lacrymogène remplit l’air
Goodyear a cherché à vendre au groupe américain Titan son activité de pneus agricole d’Amiens Nord mais les pourparlers ont échoué en septembre dernier après que la CGT (Confédération générale du Travail) a demandé une garantie de production de cinq ans. Mardi matin, les travailleurs ont appris qu’Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif du gouvernement du Parti socialiste (PS) avait annoncé que Titan se retirait définitivement de la table des négociations avec Goodyear, au sujet de l’usine.
De nombreux travailleurs portaient des tee-shirt où était inscrit dans le dos « Goodyear patrons voyous ». Sur une bannière on pouvait lire : « Hollande… Qu’est-ce que tu glandes ? Cette loi: tu nous la dois! » Le slogan inscrit sur cette bannière reflète la perspective de la direction CGT du site d’Amiens nord qui consiste à faire pression sur le gouvernement PS du président François Hollande pour qu’il promulgue une loi interdisant les licenciements.
Une des bannières que l'on pouvait voir à Amiens nord
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http://www.wsws.org/fr/

Les financiers du G7 s’inquiètent d’un risque de « guerre des monnaies »


Les financiers du G7 s’inquiètent d’un risque de 

« guerre des monnaies »

s'informerMardi dernier, les responsables financiers du G7 (les sept pays les plus puissants, États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada) ont publié un communiqué supposé calmer les craintes d’une « guerre des monnaies ».
Ils réaffirment leur « engagement de longue date pour des taux de change déterminés par le marché » mais jugent que « des mouvements désordonnés dans les taux de change peuvent avoir des implications défavorables pour la stabilité économique et financière ». Cherchant à rassurer, ils affirment continuer « à coopérer de façon appropriée » tout en précisant : « nos politiques budgétaires et monétaires resteront orientées vers nos objectifs nationaux respectifs ».
Les tensions entre les monnaies ont été relancées ces dernières semaines, après l’annonce en janvier par la Banque Centrale japonaise d’un « assouplissement monétaire », conduisant à une plus grande création monétaire et devant faire baisser la valeur du Yen pour développer ses exportations.
La remontée de l’euro, quant à elle, est jugée préoccupante par la France parce qu’elle rend ses produits moins compétitifs. Mais pour la Banque Centrale Européenne et l’Allemagne, il n’y a pas de surévaluation.
Enfin les États-Unis, dont le dollar reste la première monnaie d’échange internationale, continuent à créer massivement de la monnaie pour relancer leur économie et contribuent à faire baisser le dollar par rapport à l’euro.
Depuis 1971 et la fin de la convertibilité du dollar en or décidée par les États-Unis, les taux de change sont déterminés par le jeu de l’offre et la demande.

Le Conseil constitutionnel annule l'élection de deux députées PS des Français de l'étranger


                             

Le Conseil constitutionnel annule l'élection de deux députées PS des Français de l'étranger

Mis à jour le  , publié le 
                         Corinne Narassiguin, l'une des deux députés dont l'élection a été annulée, le 12 février 2013.
             Corinne Narassiguin, l'une des deux députés dont l'élection a été annulée, le 12 février 2013.
                                                            (JACQUES DEMARTHON / AFP)

Le Conseil constitutionnel a annoncé vendredi 15 février l'annulation de l'élection de deux députées PS représentant les Français de l'étranger élues le 17 juin. Il s'agit de Corinne Narassiguin (Amérique du Nord) et Daphna Poznanski-Benhamou (Europe du Sud), déclarées inéligibles pour un an.
Les comptes de campagne des deux femmes avaient été rejetés fin décembre par la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP), comme l'expliquait Le Parisien. Le Conseil constitutionnel reproche à Corinne Narassiguin d'avoir "ouvert deux comptes bancaires, dont un à l'étranger", pour sa campagne, alors que les candidats sont tenus "d'ouvrir un compte unique retraçant la totalité de leurs opérations financières".

Quatre candidats battus déclarés inéligibles

Quant à Daphna Poznanski-Benhamou, elle a "réglé directement, sans le truchement de son mandataire financier, une part substantielle des dépenses engagées en vue de (son) élection", ce qui est interdit.
Corinne Narassiguin (PS) l'avait emporté face à l'ex-secrétaire d'Etat et porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre (UMP) dans la circonscription Amérique du Nord et Daphna Poznanski-Benhamou (PS) avait été élue face à Valérie Hoffenberg (UMP) dans la circonscription Europe du Sud.
Quatre candidats battus ont été également déclarés inéligibles pour un an. Il s'agit  d'Antoine Treuille et Emile Servan-Schreiber, candidats (divers droite) dans la même circonscription que Corinne Narassiguin, ainsi que Gil Taieb (divers) et Philippe Karsenty (divers droite), candidats dans la même circonscription que Mme Poznanski-Benhamou.

Viande de cheval: le PDG de Spanghero nie toute responsabilité


                                                     

Viande de cheval: le PDG de Spanghero nie toute responsabilité

Mis à jour le  , publié le 
                                Barthélémy Aguerre, le 11 février 2013 à Castelnaudary (Aude).
                                             Barthélémy Aguerre, le 11 février 2013 à Castelnaudary (Aude).
                                             (REMY GABALDA / AFP)

"La magouille vient d'ailleurs. Le gouvernement est allé un peu vite." Barthélémy Aguerre, le président de l'entreprise française Spanghero S.A, mise en cause dans le scandale de la viande de cheval en Europe, a nié vendredi 15 février toute responsabilité sur Europe 1.
A l'AFP, le PDG du groupe agroalimentaire s'en est pris directement au gouvernement : "Le ministre Benoît Hamon a été très léger et s'est montré extrêmement imprudent en procédant aux annonces. Il met en danger 300 personnes qui travaillent chez Spanghero sans aucune preuve."

"Ce n'est forcément pas nous"

La viande de cheval retrouvée dans des préparations culinaires censées être à base de bœuf était d'origine roumaine et avait transité par un cabinet de trading chypriote dirigé par un Néerlandais, avant d'être redirigée par Spanghero vers l'usine luxembourgeoise du sous-traitant français Comigel.
"Je sais pas qui c'est, mais ce n'est forcément pas nous. Je suis sidéré. Je pense qu'on va faire la preuve de notre innocence", a déclaré Barthélémy Aguerre sur Europe 1. Le premier vice-président de la coopérative basque Lur Berri, qui détient 90% du capital de Spanghero depuis 2009 et deux autres filiales (Arcadie et Labeyrie), assure détenir la preuve de son innocence.
 Francetv info avec AFP et Reuters

Du laser au remorqueur spatial, cinq méthodes pour dévier un astéroïde



                           

Du laser au remorqueur spatial, cinq méthodes pour dévier un astéroïde

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L'astéroïde Ida et sa lune, Dactyl, immortalisés par la Nasa en 1994.
L'astéroïde Ida et sa lune, Dactyl, immortalisés par la Nasa en 1994.
(NASA / JET PROPULSION LABORATORY)

Un astéroïde géant fonce sur la Terre et menace la planète entière. Une équipe de la dernière chance est envoyée pour le faire exploser... Le scénario vous dit quelque chose ? Le passage, vendredi 15 février, d'un astéroïde à proximité de la Terre convoque dans les esprits les scripts chers aux films de science-fiction.
D'un diamètre de 45 mètres et pesant 135 000 tonnes, l'objet céleste en question est poétiquement baptisé 2012 DA14. Détecté en février 2012 par une équipe spécialisée de la Nasa, il passera vendredi soir à 27 700 kilomètres de la surface de la Terre, soit seulement un dixième de la distance Terre-Lune, à la verticale de l'île de Sumatra (Indonésie). 
Le risque est écarté pour cette fois. Mais les scientifiques ne le prennent pas pour autant à la légère : ils fourmillent d'idées pour contrer, le cas échéant, cette menace venue du ciel. Et c'est parfois mieux que dans les films....
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Des centaines de blessés dont trois graves après une pluie de météorites en Russie


                                                    


Des centaines de blessés dont trois graves après une pluie de météorites en Russie

Mis à jour le  , publié le 
Capture d'écran d'une vidéo YouTube où l'on peut voir la météorite qui s'est désintégrée au-dessus de la Russie.
Capture d'écran d'une vidéo YouTube où l'on peut voir la météorite qui s'est désintégrée au-dessus de la Russie.
(YOUTUBE / FED POTAPOW / FRANCETV INFO)

Plus de 400 blessés, dont trois graves, de violentes explosions et des fenêtres soufflées. Une pluie de météorites a provoqué la panique, vendredi 15 février en Russie, dans la région de l'Oural, près de la ville de Tcheliabinsk.

Que s'est-il passé ?

"Une météorite s'est désintégrée au-dessus de l'Oural, brûlant partiellement dans les couches basses de l'atmosphère. Des fragments du météorite ont atteint la Terre et sont tombés dans des zones peu habitées de la région de Tcheliabinsk", a indiqué l'antenne locale du ministère russe des Situations d'urgence dans un communiqué.
Voici une vidéo YouTube de la désintégration de la météorite, repérée par le siterussianmachineneversbreaks.com :
En voici une autre, où l'on peut voir le gigantesque halo de lumière provoquée par la météorite (à 1'16) : 

Quels sont les dégâts ?

Plus de 400 personnes ont été blessées, dont trois gravement, a indiqué l'antenne locale du ministère de l'Intérieur, ajoutant que des dégâts avaient été enregistrés dans six villes de la région. Voici ceux constatés à l'usine de Zinc de la ville de Chelyabinsk :
"A 11h, heure locale (6h, heure française), nous avons de nombreux appels pour des traumatismes, des coupures et des contusions", a indiqué le gouvernement. Les blessés ont pour l'essentiel été touchés par des éclats de verre.
Selon la chaîne Russia Today, un morceau de météorite est tombé à proximité d'une usine de zinc :

Un employé de l'usine cité par Interfax a confirmé l'effondrement d'un mur. Le ministère des Situations d'urgence a indiqué avoir mobilisé 20 000 hommes, placés en état d'alerte, et trois avions ou hélicoptères pour inspecter les territoires. 
Le ministère a appelé la population à ne pas céder à la panique."Il n'y a pas d'évacuation de la population, le niveau de radioactivité est dans la norme. Nous vous demandons instamment de ne pas céder à la panique", a indiqué l'antenne locale du ministère sur son site.

jeudi 14 février 2013

Je découvre INFORMATIONS OUVRIÈRES N° 238

           
                       

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POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 14 FÉVRIER 2013

                                                       LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 14 FÉVRIER 2013

La matinale du jeudi 14 février 2013 
Publiée le 14/02/2013 
[Durée] 56mn
[Tags] sarkozy , nantes , retour ,pôle emploi , 2017 , drame
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A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Ahmed Tazir, Pascale Besses-Boumard, Robert Namias, Guillaume Roquette, Bruno Masure, Philippe Labi
Invité politique du jour : 
-  Guillaume Peltier, secrétaire national de l’UMP
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Eco mais pas trop !
Une chronique présentée par Pascale Besses-Boumard.
+ L’interview politique
L’invité politique du jour :
-  Guillaume Peltier, secrétaire national de l’UMP
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

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Paris a envoyé grenades lacrymogènes et CRS pour former les forces antiémeute du royaume du Golfe. Or elles tuent les manifestants depuis deux ans.

                                   Des manifestants bahreïnis submergés de gaz lacrymogène tiré par les forces de sécurité du royaume, lors d'un rassemblement dans un village chiite, près de Manama, le 23 avril 2012.
Des manifestants bahreïnis submergés de gaz lacrymogène tiré par les forces de sécurité du royaume, lors d'un rassemblement dans un village chiite, près de Manama, le 23 avril 2012. © AL-WEFAQ MEDIA CENTRE / AFP

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Le fâcheux précédent tunisien, au cours duquel Michelle Alliot-Marie, alors chef de la diplomatie française, avait proposé au régime de Ben Ali le "savoir-faire" français en matière de sécurité pour mieux maîtriser les manifestants, semble se répéter dans un autre pays touché par le Printemps arabe : le royaume de Bahreïn. C'est en tout cas ce que révèle Jean-Marc Manach sur son blog (1) Bug Brother du Monde.fr. D'après ce journaliste, des agents antiémeute toxiques français permettraient aux forces de sécurité bahreïnies de réprimer les manifestants chiites de ce minuscule royaume du Golfe.
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