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lundi 11 février 2013

Le gouvernement français prépare la répression contre les travailleurs

                    


Le gouvernement français prépare la répression contre les travailleurs

Par Pierre Mabut et Antoine Lerougetel 
11 février 2013
Le gouvernement du Parti socialiste français du président François Hollande a ordonné la mobilisation des services secrets et de la police pour mettre sous surveillance les travailleurs qui se battent contre le chômage de masse et les fermetures d'usines.
Le ministre de l'Intérieur français, Manuel Valls, a révélé mardi dernier que sa police politique est pleinement mobilisée pour espionner la révolte grandissante des travailleurs des usines où sont prévus des licenciements ou bien qui seront fermées. Il a dit que ces mesures étaient nécessaires compte tenu du risque d'«implosions ou explosions sociales».
Interviewé sur BFM TV, il a ajouté: «La colère sociale, avec les conséquences de la crise économique et financière, la précarité, le chômage, les plans de licenciements, elle est là, elle gronde depuis des années.»
Les services de renseignement de la police (SDIG) ont reçu le 30 janvier l'ordre de suivre «au plus près les entreprises en difficulté.... de suivre au plus près la situation des entreprises et filières fragilisées, ou susceptibles de le devenir» et d'anticiper «les mobilisations», ainsi que les «risques d'incidents» ou d'éventuelles «menaces sur l'outil de production en cas de radicalisation d'un conflit».
Valls a donné des instructions à la police pour qu'elle surveille les entreprises où les travailleurs sont en lutte pour défendre leur emploi tels PSA Peugeot-Citroën, Renault, Goodyear, la raffinerie Petroplus et l'aciérie d'ArcelorMittal à Florange. Il a clairement reconnu la possibilité que de telles luttes échappent au contrôle de la bureaucratie syndicale qui s'est discréditée en trahissant systématiquement les luttes contre les programmes d'austérité du gouvernement. Valls a fait remarquer qu'il y avait moins de mobilisations organisées mais que le danger «d'explosions sociales» était plus important.
La police française ne se limite pas surveiller les protestations des travailleurs. Elle se montre aussi plus violente à leur égard....
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La grève générale et des manifestations massives font trembler le régime islamiste tunisien soutenu par les États-Unis

                      

La grève générale et des manifestations massives font trembler le régime islamiste tunisien soutenu par les États-Unis

Par Barry Grey 
11 février 2013
Des dizaines de milliers de Tunisiens ont manifesté vendredi pour commémorer la mort du politicien laïc d'opposition Chokri Belaid et demander le départ du gouvernement islamiste soutenu par les États-Unis.
Une grève générale d'une journée appelée par l'Union générale du travail de Tunisie (UGTT) a fermé des usines des banques des bureaux, des écoles et des commerces dans la capitale et d'autres villes et la compagnie aérienne publique Tunis Air a annulé tous ses vols. Mais les bus ont néanmoins continué à circuler.
C'était la première grève générale en Tunisie depuis 35 ans.
Belaid, 48 ans, membre dirigeant du mouvement libéral de gauche des Patriotes démocrates, l'un des douze partis qui constituent la coalition du Front populaire, a été abattu mercredi lorsqu'il quittait sa maison dans le quartier Jebel al-Jaloud de Tunis pour se rendre au travail. Son assassin a pris la fuite à moto.
Si personne n'a revendiqué l'assassinat, la veuve de Belaid a accusé le gouvernement du parti Ennahda de s'être allié à des salafistes d'extrême-droite pour assassiner son mari. Belaid avait fortement critiqué Ennahda, parti issu des Frères musulmans, pour avoir laissé des salafistes attaquer des cinémas des théâtres, des bars et des groupes laïcs ces derniers mois. Il avait publiquement déclaré qu'il était la cible de menaces de mort répétées et avait demandé la protection de la police.
Plus de 50.000 personnes se sont rassemblées près du foyer de Belaid vendredi et ont défilé jusqu'au cimetière de Jallaz, où il a été enterré. Ils scandaient des slogans anti-gouvernementaux et révolutionnaires comme «Le peuple veut une nouvelle révolution» et «Le peuple veut la chute du régime».
Le cortège funéraire demandait également «Du pain, la liberté et la justice sociale», l'un des principaux slogans de la révolution de 2011. À l'enterrement, les manifestants ont appelé Rachid Ghannouchi, chef d'Ennahda, «un boucher et un meurtrier»...
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Les agences de notation dans le collimateur de la justice des États-Unis


Les agences de notation dans le collimateur de la justice

 des États-Unis

SP et moodys
s'informerLe gouvernement fédéral des États-Unis a porté plainte mardi contre l’agence de notation Standard & Poor’s (S&P). Des notes jugées excessivement optimistes attribuées à des produits dérivés de crédits hypothécaires très risqués, ou subprimes, auraient entraîné cinq milliards de dollars de pertes pour des investisseurs induits en erreur.
L’État de New-York étudie des poursuites contre les agences Moody’s et Fitch.
Treize États américains se sont joints au Département de la Justice (DoJ) contre S&P, dont la Californie qui réclame des milliards de dollars pour l’indemnisation des investisseurs, dont deux gros fonds de retraites locaux, CalPers et CalStrs.
Les actions de McGraw-Hill, maison mère de S&P, ont chuté de 27 % cette semaine et celles de Moody’s de 22 %. Fitch n’est pas cotée en bourse.
Pour Michael James, stratège boursier de Wedbush Securities, « les investisseurs ont vendu agressivement les actions (des agences de notation) de peur que les problèmes avec le Département de la justice s’aggrave ».
Le DoJ n’aurait pas attaqué Fitch et Moody’s, mais pour Jacob Frenzel, avocat spécialisé dans les litiges boursiers et gouvernementaux, une action ultérieure est probable ainsi que des règlements à l’amiable de « centaines de millions de dollars ».
Dans l’État de New-York, le ministre de la Justice Eric Schneiderman enquête sur le rôle qu’auraient joué ces agences de notation dans la crise financière de 2008, en surévaluant les produits dérivés adossés aux subprimes achetés par de nombreuses banques et fonds de pension.

La-Mali-ce-n-est-pas-du-tout-cuit

                                                                Marianne

TRIBUNE



      La-Mali-ce-n-est-pas-du-tout-cuit


RC CRAPEZ, CHERCHEUR EN SCIENCE POLITIQUE


                                    La Mali, ce n'est pas du tout cuit

La France est sur un petit nuage. Les djihadistes qui avaient déferlé en 4x4 sur le sud-Mali ont été repoussé de belle façon. De manière « impressionnante », selon le vice-président américain Joe Biden, venu apporter sa bénédiction à Paris. 
  
La vocation missionnaire et universaliste de la France est comblée. Voilà des populations civiles soustraites à l’obscurantisme. Du devoir d’ingérence humanitaire rondement mené. La France s’imagine naïvement que le monde entier va lui en savoir gré… 
  
C’est là que les choses se compliquent. Joe Biden à peine reparti, les nuages s’amoncellent. A Bamako, des soldats maliens ont échangé entre eux des tirs. En Tunisie, un assassinat politique rappelle au monde entier que les révolutions arabes sont fragiles. 
  
Parallèlement, l’Amérique est empêtrée dans sa stratégie de containment offensif de l’islamisme. Schématiquement, des compétences ont été transférées du Pentagone à la CIA pour mener deux guerres de l’ombre. D’une part, le cyber-sabotage du programme iranien d’enrichissement a retardé le dessein du régime des mollahs mais l’a rendu encore plus entêté. D’autre part, les drones tueurs au Pakistan et au Yémen sont diablement efficaces mais viennent de s’attirer une enquête de l’ONU. 
  
Le dilemme des otages ...
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L'école est finie, par Jacques Julliard

                                                      Marianne


L'école est finie, par Jacques Julliard

Lundi 11 Février 2013 à 05:00 |

JACQUES JULLIARD - MARIANNE


Notes et réflexions sur l'école telle qu'elle fut et telle qu'elle est aujourd'hui, sur un modèle en voie de disparition.


                               GILE MICHEL/SIPA
                                                                                GILE MICHEL/SIPA

Vie scolaire 

On ne saurait trop le répéter : depuis Jules Ferry, l'école a beaucoup changé. 

Jadis, quand le professeur punissait un élève, le père doublait la mise. Aujourd'hui, il vient casser la gueule au professeur. 

*** 

En France, la bataille entre disciplines porte sur le nombre d'heures attribué à chacune. Mais jamais sur la capacité de l'élève à encaisser ces heures de cours. Essayez donc vous-même d'étudier dans une matinée une heure de littérature, une heure de mathématiques, une heure d'histoire, avec en intermède un jogging sudatoire dans les rues de la ville : démentiel. 

*** 

Contrairement à ce que l'on croit, mieux vaudrait faire chaque semaine une heure de cours particulier à 25 élèves pris séparément qu'un cours général de 25 heures à 25 élèves pris en bloc : le rendement serait bien supérieur. L'école actuelle est un moteur à rendement ridiculement faible. 

*** 

On ferait déjà un grand pas en avant si l'on admettait qu'un cerveau adulte ne saurait se concentrer sérieusement plus de deux heures par jour. Et si l'on voulait bien convenir que la capacité de concentration d'un enfant est inférieure de moitié à celle de l'adulte. 

Rythmes scolaires 

Il a fallu un quart d'heure à Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale sous Sarkozy, pour supprimer une demi-journée de classe hebdomadaire dans le primaire. 

Aujourd'hui, selon les experts, il faudra au moins deux ans pour la rétablir. 

Sans parler des syndicats, qui estiment que c'est impossible. 

*** 

D'ailleurs, Vincent Peillon en a fait l'expérience. Il ne lui a fallu qu'un quart d'heure pour étendre à deux semaines les vacances de la Toussaint. ...
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Le budget "com" de la SNCF, une vraie gabegie

                                                     


Le budget "com" de la SNCF, une vraie

 

gabegie


08/02/2013 à 17:12 / Mis à jour le 08/02/2013 à 17:36



















                                       

   © REA (Selon la Cour des comptes, le président la SNCF aurait dépensé 2 à 3 millions d'euros par an depuis 2008 pour sa communication personnelle et celle des dirigeants du "Comex".)
- Des soirées grandioses à 1000 - 2000 euros par tête
Autres opérations épinglées par la cour, les «Trophées SNCF», un grand concours interne imaginé par la direction pour stimuler l’imagination des employés en 2009 et 2010, dont les cérémonies de clôture ont chacune coûté plus de 736 000 euros. Même générosité quand il s’agit de régaler clients et grands comptes. En janvier 2010 et 2011, deux grandes fêtes organisées sous la Pyramide du musées du Louvre, à Paris, par la SNCF pour faire ses vœux ont été respectivement facturées 891 500 et 668 700 euros, soit 2 020 euros par invité en 2010 et de 1 400 euros en 2011. L’opération n’a pas été renouvelée en 2012…
Extrait du rapport de la Cour des comptes :
- Des agences de conseil en communication grassement rétribuées
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Bernadette Groison : " Ce gouvernement ne peut se contenter d’être élu, il doit agir "

                           
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MONDE -  le 11 Février 2013
Rencontre. Syndicalisme

Bernadette Groison : " Ce gouvernement ne peut se contenter d’être élu, il doit agir "


         
                   Bernadette Groison est secrétaire générale de la FSU depuis février 2010
Malaise des personnels, rapport avec les ministres, rapprochement avec la CGT… la secrétaire générale de la FSU fait le point sur l’actualité de la fédération syndicale, dont le 7e congrès s’ouvre aujourd’hui à Poitiers.
C’est aujourd’hui que s’ouvre, à Poitiers, le 7e congrès national de la Fédération syndicale unitaire. Née en avril 1993 après l’éclatement de la FEN (Fédération de ­l’éducation nationale), la FSU fête donc ses vingt ans d’existence. Avec 163 000 adhérents, dont 80 % d’enseignants, elle est la première fédération de l’éducation et la deuxième force syndicale dans la fonction publique d’État. Austérité, refondation de l’école, rapprochement avec la CGT… Bernadette Groison, secrétaire générale depuis février 2010, passe en revue les dossiers chauds du moment.

Après la grève du 31 janvier dans 
la fonction publique et celle à venir, 
demain, dans les écoles primaires, dans quel état d’esprit la FSU 
aborde-t-elle ce congrès ?
Bernadette Groison. C’est un congrès qui tombe au bon moment. On ­arrive à une période où l’intervention des ­personnels est indispensable pour peser sur les choix du gouvernement et faire qu’ils aillent dans le bon sens. Nous devons être une organisation qui soit une vraie force de propositions, qui travaille des alternatives ­aujourd’hui indispensables. Ce congrès, à l’occasion duquel nous fêtons nos vingt ans d’existence, est porteur d’espoir et résolument placé sous le signe de l’avenir.

De quoi allez-vous débattre ?...
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Zapping politique : l'origine coquine du fou rire de Taubira


                            Le Nouvel Observateur


Zapping politique : l'origine coquine du fou rire de Taubira

Créé le 11-02-2013 à 12h06 - Mis à jour à 13h09

VIDEO. Retrouvez chaque jour le Zapping politique de l'Obs : les grandeurs et les petitesses de nos responsables en 3 minutes.

Vous vous souvenez sûrement du fou rire incontrôlable dont avait été victime Christiane Taubira face à un député UMP, Philippe Gosselin... Aujourd'hui, Hervé Mariton raconte la vérité sur ce fou rire et comme souvent à l'Assemblée, ça se passe majoritairement en dessous de la ceinture !
Un autre qui balance sur les copains : Pierre Moscovici se moque gentiment du narcissisme de son ancien collègue au Palais Bourbon, Jack Lang. "C'est du theâtre" assure le ministre de l'Economie et des Finances à propos de l'ex ministre de la Culture. Il fait "son autoportrait" répond l'accusé.
Enfin des listes UMP-FN aux municipales ? Jean-Marie Le Pen a lâché le morceau hier sur France 3. Il évoque même Marseille comme laboratoire d'expérimentation de cette formule... explosive !

Obama prêt à réduire son arsenal nucléaire




Obama prêt à réduire son arsenal nucléaire


Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le La Maison Blanche examine le projet de réduire à environ 1 000 le nombre d'armes  nucléaires déployées. | AP
Le président des Etats-Unis, Barack Obama, est prêt à réduire l'arsenal nucléaire américain rapporte le New York Times. Il devrait en faire l'annonce au cours du discours sur l'état de l'Union qu'il prononcera mardi devant le Congrès. Citant des responsables de l'administration ayant requis l'anonymat, le quotidien indique que le président Obama s'est accordé ces derniers mois avec la hiérarchie militaire sur la possibilité de réduire d'un tiers l'arsenal américain.
Dans son discours, M. Obama ne donnera probablement pas de chiffres mais des responsables de la Maison Blanche examinent le projet de réduire à environ 1 000 le nombre d'armes nucléaires déployées, ajoute le NYT. Les Etats-Unis possèdent actuellement quelque 1 700 armes nucléaires. Selon le traité signé avec la Russie en 2010 visant à réduire l'armement nucléaire des deux pays, ils se sont engagés à ramener leur stock à 1 550 avant 2018.
Mais Barack Obama "croit que nous pouvons faire des coupes plus radicales – et épargner beaucoup d'argent  sans compromettre la sécurité de l'Amérique au cours de son second mandat. Et les chefs militaires ont approuvé cette idée", écrit le New York Times.

MATIN : LA MATINALE DU LUNDI 11 FÉVRIER 2013

                                                           LCP Assemblée nationale


 MATIN : LA MATINALE DU LUNDI 11 FÉVRIER 2013

La matinale du lundi 11 février 2013 
Publiée le 11/02/2013 
[Durée] 56mn
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A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Ahmed Tazir, Bruno Fuligni, Denis Jeambar, Jean-Daniel Levy, Judith Waintraub, Gérard Leclerc
Invités politiques du jour : 
-  Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine
-  Henri Weber, député PS européen
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Toute une histoire !
Une chronique présentée par Bruno Fuligni.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
-  Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine
-  Henri Weber, député PS européen
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

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