Translate

dimanche 10 février 2013

Sombrero versus Stenson

                             


Sombrero ou Stetson, salsa ou rockabilly, paix ou guerre ?

Sombrero versus Stenson

Le deuxième personnage de l’Etat, celui à qui la Constitution confie la présidence du pays en cas de défaillance de François Hollande est suspecté de trop aimer Cuba. 
Quant au Président, il est membre de la French-American Foundation, qui sélectionne chaque année dix Français appelés à jouer un rôle important dans leur pays et dans les relations franco-américaines. Avec l’objectif de se mettre d’accord...
LGS
Hollande, le faux mou opportuniste va-t’en guerre, semble ne plus supporter son camarade Jean-Pierre Bel, le Président du Sénat qui est le 2ème personnage de l’État selon la constitution.
En effet, nous apprenons que Jean-Pierre Bel est marié avec une cubaine, et que certains hauts personnages de la politique politicienne française lui reprochent des liens trop profonds avec l’Amérique Latine, Centrale et Caribéenne.
Ainsi, Le Canard Enchaîné puis Le Monde, parus le 30 janvier dernier, nous font part d’une grogne, envers le 2ème personnage de l’État, au moment où, justement, il se trouve sur l’Ile de Cuba, dans la famille de sa femme.
Afin d’améliorer les mauvaises relations entre la France soumise à la dictature du Fond Monétaire International, de la Banque Mondiale et de l’Organisation Mondiale du Commerce, c’est-à-dire sous domination du capitalisme ultralibéral étasunien, et les Pays d’Amérique au Sud du Mexique, en froid certain avec ces organisations, Jean-Pierre Bel avait pris l’initiative d’annoncer une Journée de l’Amérique Latine en 2013.
Certain d’avoir l’appui politique nécessaire, tant au niveau des élus que du gouvernement, Jean-Pierre Bel (Juan-Pedro Guapo) semblait sincère dans sa démarche. Sauf qu’en pleine période de guerre au Mali, où l’armée française a besoin du soutien logistique des USA pour acheminer ses troupes, proposer une Journée de l’Amérique Latine où la moitié des pays est hostile aux États-Unis, et au moment même où se décide une nouvelle aide militaire aux forces de la fausse rébellion syrienne, alors que le soutien sud-américain va vers Bachar el Assad, ce n’était peut-être pas le bon moment, et cela fait un peu désordre.
D’ailleurs la visite à François Hollande, après celle à Angela Merkel et avant celle à David Cameron, du Vice-Président étasunien, Joe Biden, n’est certainement pas une courtoisie puisqu’il a déclaré ce jour : « En ce qui concerne l’opération militaire menée par la France, les États-Unis ont fourni un appui significatif, incluant échanges de renseignements, transport aérien et ravitaillement en vol, que le président Hollande et d’autres ont chaleureusement accueilli » 
En clair la visite de Biden c’est : « sans les USA, vous les « fromages qui puent », n’êtes rien, alors que les roastbeefs et les casques à pointe, on s’en méfie » (nouvel ordre mondial avec nouvelles forces de l’axe ?)
Or, c’est maintenant qu’on comprend mieux la réaction de l’Elysée, car selon le Canard, sur cette bonne initiative de rapprochement entre les peuples et les cultures, le pouvoir suprême a réagi mais pas comme M. Bel semblait le souhaiter, ce qu’indique le journal en citant les propos de François Hollande : « N’importe quoi. Bel fait chier tout le monde avec ça. Il mélange l’affectif et le politique. Il veut surtout une journée spéciale pour justifier ses voyages à Cuba et en Amérique du Sud. Il ferait mieux de se consacrer un peu plus à son job et un peu moins à l’Amérique du Sud »
De quoi contrarier Jean-Pierre Bel, car Hollande, en bon caniche des étasuniens, sous-entend que son camarade de Parti n’est pas à la hauteur de la fonction puisqu’il n’arrive pas à mâter la fronde continue des sénateurs du groupe Front de Gauche qui, comme nous le savons, sont plus proches des idéaux progressistes et de Paix latino-américains que des idéaux impérialistes et des firmes guerrières de l’armement aux USA.
Soutenons M. et Mme Bel pour faire exister cette journée de l’Amérique Latine plutôt que la journée de l’Amérique Yankee hollywoodienne.
Cellule Ouvrière du Bassin Minier Ouest du pas de Calais

Renault, droite, socialistes : une gestion commune, toute une histoire !

                            

Le risque d’une union des salariés des entreprises menacées effraie la classe dirigeante

Renault, droite, socialistes : une gestion commune, toute une histoire !

En 2009, au terme de 7 ans d’acharnement, la direction de Renault a été condamnée par la cour d’appel de Versailles pour discrimination syndicale envers Roger Silvain, ancien militant CGT de Renault.
Roger Silvain a profondément marqué pendant trente ans la vie syndicale de son entreprise.
A 78 ans, il remporte un nouveau combat face à l’appareil juridique de la direction Renault. 
Ci-dessous, il retrace en quelques mots l’histoire de Renault et appelle à une contre-offensive unitaire par l’union des entreprises menacées. 
Chapeau, l’artiste !
LGS
Remontons à la Libération :
1944, Renault vient d’être nationalisé par l’Assemblée constituante présidée par le général De Gaulle.
Dès lors, la question de la nomination d’une personnalité à la tête de la jeune entreprise nationale est posée.
La grande bourgeoisie compromise par son attitude durant l’occupation est hors jeu.
Pour les forces conservatrices, le danger, dans le rapport de forces de l’époque est de voir désigné un métallo communiste, ancien de Renault, Alfred Costes.
L’alliance des socialistes et des gaullistes conduit à la nomination de Pierre Lefaucheux.
Suite à la mort accidentelle de Lefaucheux en 1955, la présidence revient à Pierre Dreyfus, ancien responsable des jeunes socialistes en 1936.
C’est ainsi que cette entreprise nationale fut dirigée à partir d’un compromis entre la droite et le parti socialiste jusqu’en 1990.
JPEG - 140.7 ko
La privatisation :
C’est dès 1986 (première cohabitation entre le PS et la droite avec F. Mitterrand à la présidence et Jacques Chirac comme premier ministre), qu’Alain Madelin, alors ministre de l’Industrie, parle ouvertement de la privatisation de Renault.
Mais c’est sous le second septennat de François Mitterrand (mai 1988/mai 1995), avec comme premier ministre Michel Rocard que s’ouvre le processus de privatisation effective de Renault : après avoir modifié le statut de la Régie qui devient une société anonyme il ouvre le capital de l’entreprise pour les véhicules légers et les poids lourds.
Face à l’opposition des députés communistes, Rocard passe en force en recourant à l’article 49.3 le 28 avril 1990, avec le soutien massif de l’UDF de Giscard et de l’ancien ministre de l’industrie de droite Alain Madelin !
En quelque sorte, la collaboration PS / droite se poursuit dans les nouvelles conditions politiques des années 80.
Les trahisons du PS se prolongent et se confirment :
En 1997, après la défaite de la droite aux élections législatives anticipées, Lionel Jospin, candidat au poste de Premier ministre face à la fermeture de Renault Vilvoorde, se porte garant du maintien de l’entreprise !
Trois semaines plus tard, en février 1997, son PDG Louis Schweitzer, ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius, annonce sa décision de fermer l’entreprise située en Belgique et Lionel Jospin, dès lors premier ministre de J. Chirac, prononce la fameuse phrase de renoncement selon laquelle "l’état ne peut pas tout !."
Aujourd’hui ....

*Roger Silvain
Ouvrier Renault Billancourt de 1946 à 1988
Secrétaire général CGT Billancourt de 1971 à 1976
Secrétaire du comité central d’entreprise de 1977 à 1983
Administrateur de l’entreprise de 1981 à 1988.
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
renault-droite-socialistes-une-gestion-commune-toute-une-histoire

Mali : comment s’enrichir grâce à la guerre…

                             

Mali : comment s’enrichir grâce à la guerre…

La firme britannique de sécurité G4S va engranger d’énormes profits grâce aux crises au Mali, en Libye et en Algérie. Reconnue comme l’entreprise de sécurité la plus importante au monde, le groupe s’était discrédité lors des Jeux Olympiques de Londres l’an dernier, en raison de son incapacité à satisfaire aux conditions d’un contrat gouvernemental. Mais avec l’instabilité croissante en Afrique du nord et de l’ouest, on s’attend à un prompt rétablissement de la firme.
Non seulement l’armée française ramène dans ses fourgons l’armée malienne pour que celle-ci réoccupe le nord irrédentiste, mais elle a aussi pour mission d’ouvrir la voie aux multinationales avides de profits juteux, aisés et rapides.
La crise des otages du 16 janvier dernier dans l’usine de production de gaz d’Ain Amenas en Algérie , où 38 otages ont été tués, a marqué le retour d’Al-Qaïda, non pas comme de simples extrémistes en mal d’action, mais comme des militants bien entraînés ayant la capacité de frapper profondément dans les territoires ennemis et de provoquer de graves dommages.
Pour les entreprises de sécurité du type G4S, cela se traduit par une demande croissante. « Le groupe britannique (..), voit une augmentation de ses tâches allant de la surveillance électronique à la protection des voyageurs », a déclaré à l’agence Reuters le président de la compagnie pour l’Afrique. « La demande a été très forte dans toute l’Afrique », a confirmé Andy Baker. « La nature de nos activités fait que dans des environnements à haut risque, la demande de nos services augmente. »
Si les affrontements mortels entre l’Algérie et Al-Qaïda étaient suffisants pour que les pays d’Afrique du Nord fassent appel à des sociétés de sécurité privées, la Libye doit être pour celles-ci un véritable paradis… Suite au renversement par l’OTAN du régime du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, suivi de son assassinat brutal à Syrte le 20 octobre 2011, de nombreuses milices ont vu le jour à travers toute la Libye, certaines étant équipées d’armes lourdes grâce aux pays occidentaux. Au départ, ces scènes plutôt dérangeantes de milices armées installant des points de contrôle à chaque coin de rue étaient considérées comme une conséquence inévitable d’une réalité post-révolutionnaire. Mais lorsque les Occidentaux eux-mêmes sont devenus des cibles, la « sécurité » en Libye est alors devenue une priorité…
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
mali-comment-s-enrichir-grace-a-la-guerre.

Il y a 50 ans mourait Abdelkrim El Khattabi, le Che Guevara maghrébin

                             


Il y a 50 ans mourait Abdelkrim El Khattabi, le Che Guevara maghrébin

A la mémoire du grand leader maghrébin Abdelkrim El Khattabi, unificateur des luttes maghrébines et fondateur de la lutte anticoloniale au vingtième siècle, à l’occasion du cinquantenaire de sa mort au Caire le 6 février 1963.
En Algérie, ce fut l’effacement de tout un pan de l’histoire anticoloniale avec de nombreuses figures comme celle d’un des fondateurs de l’Etoile Nord-africaine : Messali Hadj et tant d’autres qui sont tombés dans l’oubli, liquidés physiquement pour nombre d’entre eux. Et comme par hasard, un fil rouge court entre ces « oubliés », ces « vaincus » de l’Histoire et remonte à Abdelkrim.
A l’occasion du cinquantenaire de sa mort, nous voulons rappeler aux jeunes qui s’engagent en politique à l’occasion de la crise révolutionnaire, qui balaye le monde arabe dans ses deux ailes du Maghreb et du Machreq, l’importance de ce personnage clé pour la compréhension de notre histoire contemporaine.
A contre-pied de la nouvelle mode des généalogies mythologiques verticales qui font vieillir les provinces de nos régions à coup de millénaires : « 3000 ans pour la Tunisie... », « 7000 pour l’Egypte... », et dont les protagonistes restent amnésiques à propos de la période contemporaine, celle du vingtième siècle, qui a vu naître, avec Abdelkrim El Khattabi et sa guerre du Rif en 1921, notre longue lutte contre le colonialisme franco-espagnol.
C’est vrai que nous avons hérité cette tradition des généalogies mythiques, « pur produit » des Français, et leurs « gauloiseries ».
Ce sont ces mêmes Français qui nous ont enseigné qu’il valait mieux fêter « Vercingétorix » qui ne parlait, ni ne se considérait « français » contre des « Romains » qui n’étaient, en aucun cas, les ancêtres des habitants de la péninsule italienne d’aujourd’hui, que de célébrer la mémoire d’Auguste Blanqui, le révolutionnaire ayant passé les trois quart de sa vie embastillé par les « Versaillais » et leurs ancêtres thermidoriens, ni d’honorer la Commune de Paris de 1871 et sa semaine rouge où l’on sacrifia 30.000 communards sans compter les dizaines de milliers de prisonniers enfermés dans les bagnes de la Nouvelle Calédonie et de Cayenne en Guyane.
L’unificateur des luttes maghrébines
Abdelkrim est notre Blanqui à nous et sa résistance à l’oppression coloniale notre « Commune du Rif ».
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
il-y-a-50-ans-mourait-abdelkrim-el-khattabi-le-che-guevara-maghrebin.

Guatemala : un dictateur poursuivi, un président inquiété

                            

Pour économiser les balles, ils écrasaient la tête des enfants contre le mur…

Guatemala : un dictateur poursuivi, un président inquiété

Efraín Ríos Montt, ce nom ne dit rien aux Français surinformés par une pléthore de médias « libres et objectifs ». 
Entre 1982 et 1983 où ce général dirigea le Guatemala par suite d’un coup d’Etat appuyé par les USA, 200 000 Guatémaltèques (au moins) ont été assassinés. Constitution abrogée, tribunaux secrets, enlèvements, tortures, exécutions extra-judiciaires furent l’œuvre de la junte militaire oeuvrant pour « la démocratie ». 
En décembre 1982, 440 villages furent entièrement rasés, 10 000 indiens abattus ou jetés vivants par hélicoptère dans l’océan Pacifique.
Le 30 janvier 2013, un procès s’est ouvert contre Rios Montt, âgé de 85 ans.
LGS.
Une première en Amérique latine : le 30 janvier s’est ouvert un procès pour « génocide et crimes contre l’humanité » à l’encontre de l’ancien dictateur guatémaltèque Efraín Ríos Montt et de l’ex-responsable des renseignements militaires José Mauricio Rodríguez Sanchez.
Le général putschiste Ríos Montt dirigeait le pays depuis un an lorsque, le 14 mars 1983, un reporter du New York Times rend compte de son séjour dans le pays : « Nous n’avons cessé d’entendre la même histoire : des soldats du gouvernement en uniforme arrivent dans un village, rassemblent les hommes et les femmes et les mitraillent. Mais, apparemment, ils ne gaspillent pas leurs balles à tirer sur des enfants. Ils les attrapent par les pieds et leur écrasent la tête contre un mur. Ou encore, ils leur nouent une corde autour du cou jusqu’à ce que mort s’ensuive par strangulation. Nous avons entendu parler d’enfants jetés en l’air puis passés à la baïonnette ». Pour se justifier, Ríos Montt se contente de répondre : « Nous ne pratiquons pas une politique de la terre brûlée, mais une politique de communistes brûlés »....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
guatemala-un-dictateur-poursuivi-un-president-inquiete.

Mali : histoire secrète d'une guerre surprise

                                        Le Nouvel Observateur


JOURNALISTE AU NOUVEL OBS

Photo
Vincent Jauvert

dimanche, 10 février 2013


Mali : histoire secrète d'une guerre surprise

Que s'est-il donc passé entre ce 13 novembre où le président assurait qu'"en aucun

cas" la France n'interviendrait au Mali et le 11 janvier où il déclenchait l'opération 


Serval ? Les informations recueillies par  Sarah Halifa-Legrand et moi-même auprès 

des responsables politiques et militaires dessinent un scénario assez différent de la

version officielle (article publié dans le "Nouvel Observateur" du 7 février).

                           mali,hollande,ledrian,fabius,traoré,sanogo


C'est un document historique, qui n'a pas encore été rendu public : le texte qui " légalise " la guerre française au Mali. " Le Nouvel Observateur " a pu le consulter. Il s'agit d'une lettre du président malien par intérim, Dioncounda Traoré, à François Hollande. Elle a été écrite le mercredi 9 janvier et communiquée le lendemain à l'Elysée par un télégramme de l'ambassade de France à Bamako. Dans cette missive si importante, le chef de l'Etat malien - ou de ce qu'il reste de cet Etat - appelle l'Elysée à l'aide. Mais sa requête est étrangement formulée...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

L'Algérie compte nationaliser la filiale algérienne d'ArcelorMittal

                                           Le Nouvel Observateur


L'Algérie compte nationaliser la filiale algérienne d'ArcelorMittal

Créé le 10-02-2013 à 15h07 - Mis à jour à 15h21

Le groupe public Sider qui détient déjà 30% d'ArcelorMittal Annaba devrait voir sa part passer à 51%.

                              Le ministère algérien de l'Industrie et les dirigeants d'ArcelorMittal seraient en train de finaliser les discussions. (ANTONIOL ANTOINE/SIPA)

             Le ministère algérien de l'Industrie et les dirigeants d'ArcelorMittal seraient en train de finaliser les discussions. (ANTONIOL
             ANTOINE/SIPA)
   L'Etat algérien s'apprête à prendre le contrôle de la filiale algérienne en difficulté du numéro un mondial de la sidérurgie ArcelorMittal, a-t-on appris dimanche 10 février de sources concordantes.
"L'Etat via le groupe public Sider va prendre prochainement le contrôle de la majorité du capital du complexe sidérurgique" d'ArcelorMittal d'El Hadjar, près d'Annaba (600 km au sud d'Alger), a déclaré l'ancien secrétaire général du syndicat d'entreprise Smaïn Kouadria. L'accord permettrait à ArcelorMittal Algérie d'améliorer sa situation financière très délicate depuis plus de deux ans.
Le ministère algérien de l'Industrie et les dirigeants d'ArcelorMittal seraient en train de finaliser les discussions, a précisé de son côté le quotidien francophone "El Watan". Le montant de la transaction devrait s'élever à quelque 200 millions de dollars, selon le journal. Le groupe public Sider qui détient déjà 30% d'ArcelorMittal Annaba verrait sa part passer à 51%, a ajouté "El Watan".

Empêcher une éventuelle fermeture

Le complexe sidérurgique d'El Hadjar est détenu actuellement à 70% par ArcelorMittal et à 30% par Sider. En janvier 2012, l'ancien Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia avait promis que l'Etat allait intervenir pour empêcher une éventuelle fermeture du complexe sidérurgique d'El-Hadjar, alors confronté à une crise de trésorerie. ArcelorMittal a par la suite conclu un accord avec une banque publique algérienne portant sur une ligne de crédit de 140 millions d'euros destinés à financer un plan de développement qui devait lui permettre d'augmenter ses capacités de production.
"Malgré la mise en oeuvre de ces mesures financières, la situation financière d'ArcelorMittal d'Annaba (AMA) a atteint un niveau critique (...) en octobre 2012. Un mois après AMA a sollicité de nouveau les pouvoirs publics pour une intervention massive destinée à garantir la poursuite des activités de l'entreprise en Algérie", a précisé El Watan.
Le complexe, propriété de l'Etat algérien, avait été racheté à 70% en 2001 par l'indien Ispat, qui appartient au groupe Mittal. Il produit actuellement plus d'un million de tonnes par an.

Réforme des retraites : pourquoi les retraités vont devoir payer


Réforme des retraites : pourquoi les retraités vont devoir payer

LE MONDE |  • Mis à jour le 
LES SYNDICATS OUVERTS
Jusqu'ici plutôt discrètes, les négociations sur les régimes complémentaires vont aboutir, début mars, à une mesure qui fera date : la désindexation temporaire des pensions. Les retraites complémentaires vont donc augmenter moins vite que l'inflation dans les prochaines années. Si syndicats et patronat divergent encore sur la durée exacte de cette désindexation, ils sont tombés d'accord (CGT exceptée) pour grignoter le pouvoir d'achat des retraités et permettre ainsi aux organismes de retraites complémentaires des cadres (Agirc) et des non-cadres (Arrco) de retrouver leur équilibre. Une fois cette baisse relative décidée, la voie sera ouverte pour que le gouvernement fasse de même pour les retraites de base."Si les syndicats l'acceptent pour les retraites complémentaires, nous serons tentés de nous en inspirer", avoue sans détour un conseiller.
LES ACTIFS DÉJÀ MIS À CONTRIBUTION
Les précédentes réformes des retraites, celle de Fillon en 2003 et celle de Woerth en 2010, ont reposé sur les actifs, qui vont déjà voir leur durée de cotisation et l'âge minimum de départ grimper dans les prochaines années.
Il semble difficile de faire plus vite et plus fort alors que les actifs sont frappés par la crise. Par ailleurs, limiter la hausse des pensions dégage des économies immédiates, contrairement aux mesures d'âge. Alors que la droite avait décidé de préserver les retraités en partie pour des raisons électorales, la gauche estime donc qu'il faut leur demander de participer à l'effort pour sauver les retraites. "C'est inévitable", glisse-t-on à Bercy, pour préparer les esprits...

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

À Tunis : "France, dégage !"


À Tunis : "France, dégage !"

Le Monde.fr  • Mis à jour le 

La Suisse blanchirait Cahuzac, mais Mediapart maintient ses accusations



La Suisse blanchirait Cahuzac, mais Mediapart maintient ses accusations

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le