Translate

samedi 7 février 2026

PALESTINE, GAZA la CISJORDANIE le génocide continue ! Brisons le silence complice qui s'installe ! Samedi 7 février 2026



Europe : faut-il un traducteur, un mégaphone… ou un tribunal ?
Que faut-il de plus pour que l’Europe se réveille ?
Un communiqué en braille ?
Une confession sous serment ?
Ou un ancien Premier ministre israélien hurlant au mégaphone que oui, il y a nettoyage ethnique en Cisjordanie ?
Ah non — ça, c’est déjà fait.
Quand Ehud Olmert parle de nettoyage ethnique mené avec la complicité de l’appareil sécuritaire israélien, l’Europe regarde ailleurs.
Quand Moshe Ya’alon admet que l’occupation est une corruption morale — exactement ce que disait Leibowitz il y a des décennies — l’Europe tousse, ajuste sa cravate… et se tait.
Silence radio.
Silence diplomatique.
Silence coupable.
Pourtant, cette fois, l’accusation ne vient ni de Gaza, ni de Ramallah, ni d’un rapport d’ONG qu’on qualifiera d’« idéologique ».
Elle vient du cœur même du système israélien.
De ceux qui ont gouverné.
De ceux qui savent.
De ceux qui ne peuvent plus dire « nous ne savions pas ».
Mais l’Europe, elle, continue de faire semblant de ne pas comprendre.
Elle finance l’Autorité palestinienne pour gérer les ruines,
elle condamne « la violence des deux côtés »,
elle appelle à la « retenue » pendant que des villages sont incendiés, des terres confisquées, des civils chassés sous protection militaire.
Un nettoyage ethnique au ralenti, mais parfaitement assumé.
Et parfaitement documenté.
Alors, que manque-t-il encore pour que Union européenne sorte de sa torpeur morale ?
Des images plus choquantes ?
Des morts plus nombreux ?
Ou faut-il que les colons portent des badges « crime contre l’humanité » pour que Bruxelles daigne lever un sourcil ?
L’Europe adore le droit international.
Mais seulement quand il est décoratif.
Elle adore les valeurs universelles.
Mais surtout quand elles ne coûtent rien.
Car reconnaître le nettoyage ethnique en Cisjordanie, ce serait agir.
Sanctionner.
Suspendre.
Conditionner.
Assumer enfin ses responsabilités politiques et juridiques.
Et ça, visiblement, c’est plus difficile que de publier un communiqué « préoccupé ».
Un jour, pourtant, l’Histoire demandera des comptes.
Et ce jour-là, l’Europe ne pourra pas dire qu’elle n’a pas entendu.
Elle aura simplement choisi de se taire.
***** Facebook limite mes partages, mais nos voix méritent d’être entendues. Amis, partagez ces textes : justice, droit international et cause palestinienne ne doivent pas être muselés.
***** 🕊️ Ironie contre hypocrisie ,c’est ici 👉 https://www.facebook.com/profile.php?id=1063367617
Lors d’une conférence de presse à Berne, les avocats ont évoqué des faits susceptibles de relever de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide, estimant que la Suisse a manqué à ses obligations au regard des Conventions de Genève et du droit international humanitaire.
Les juristes reprochent au chef de la diplomatie helvétique de ne pas avoir utilisé les leviers politiques, diplomatiques et économiques à sa disposition pour empêcher de tels crimes.
Ils critiquent notamment le maintien des relations commerciales avec Israël, la suspension du financement de l’UNRWA, ainsi que l’absence d’interdiction totale des exportations notamment d'armes.
Contacté par Keystone-ATS, le Département fédéral des Affaires étrangères a dit avoir pris acte de la démarche, affirmant qu’il revient à la CPI d’en apprécier la pertinence, soulignant son appel au cessez-le-feu et son engagement humanitaire.


Pour rappel, le 13 janvier, l'UNICEF a justement appelé « à permettre l’accès à l’aide humanitaire, augmenter massivement les évacuations médicales et saisir cette occasion pour mettre véritablement fin au massacre des enfants à Gaza. »
Depuis le 'cessez-le-feu', c'est un enfant qui est tué chaque jour à Gaza. Et des centaines de milliers de Gazaouis n'ont d'autre choix que vivre dans des tentes, en plein hiver, exposés au froid et aux intempéries.
Infos & Débats | Mr Mondialisation




Anwar al-Ashi, sept ans, est mort d'une insuffisance rénale aiguë dans la tente de sa famille. L'occupation israélienne a retardé à plusieurs reprises son permis de quitter Gaza pour un traitement vital, malgré le soi-disant « cessez-le-feu » dont le monde continue de mentir. Il est l'un des milliers de patients qui ont été condamnés à une mort lente et silencieuse.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire