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Le 9 février 2026

LE RÉCAP

Super Bowl : Bad Bunny lance un message à la gloire du continent américain. Le traditionnel spectacle de la mi-temps de la finale du championnat de football américain NFL était, comme souvent, aussi attendu que la rencontre. Cette année, c’est la superstar Bad Bunny qui a animé un show endiablé, mettant à l’honneur la culture portoricaine. S’il n’a pas délivré de message politique direct, le chanteur a toutefois conclu en détournant le «God Bless America» («que Dieu bénisse l’Amérique») usuel aux Etats-Unis, pour en faire un slogan à la gloire de tout le continent, en portant à l’écran un ballon de foot américain portant le message «Ensemble, nous sommes l’Amérique». Sur son réseau social Truth, Trump a dénoncé un spectacle «affreux».

Hongkong : le militant prodémocratie Jimmy Lai condamné à vingt ans de réclusion. Un tribunal de Hongkong a condamné à une peine totale de vingt ans de réclusion l’ex-magnat des médias prodémocratie Jimmy Lai pour collusion avec l’étranger et publication séditieuse, malgré les pressions du Royaume-Uni, des Etats-Unis et des défenseurs des droits en faveur de sa libération. L’homme d’affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd’hui fermé, encourait la prison à vie. Il avait été reconnu coupable de trois chefs d’accusation, après un procès qui, selon les défenseurs des droits humains, a marqué la fin de la liberté de la presse dont s’est longtemps enorgueilli le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni à la Chine en 1997.

Présidentielle au Portugal : large victoire du socialiste Antonio José Seguro. Le socialiste modéré Antonio José Seguro a remporté le second tour de l’élection présidentielle au Portugal, en devançant largement son adversaire d’extrême droite André Ventura, selon des projections basées sur des sondages à la sortie des bureaux de vote. Antonio José Seguro, 63 ans, recueillerait de 67 à 73 % des suffrages, contre 27 à 33 % pour André Ventura, 43 ans, et devrait donc succéder début mars au conservateur Marcelo Rebelo de Sousa. Après le premier tour, la campagne avait été très perturbée par les tempêtes meurtrières qui ont balayé le Portugal ces deux dernières semaines, poussant une vingtaine de circonscriptions à reporter le scrutin d’une semaine.

Gilets jaunes frappés dans un Burger King en 2018 : le procès de neuf CRS s’ouvre à Paris. Le procès de neuf CRS qui avaient matraqué des manifestants, dont Libération vient de publier des images inédites dans un Burger King non loin de l’Arc de Triomphe pendant l’acte 3 des gilets jaunes en décembre 2018 s’ouvre devant le tribunal correctionnel de Paris. Ces membres à l’époque de la CRS 43 basée à Chalon-sur-Saône vont répondre, pendant trois jours de violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes, et encourent pour certains jusqu’à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende.

 
 

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Chez Pol n°1657 - Réservé aux abonnés Libé

Bonjour, nous sommes le 9 février et c'est le bon jour pour faire ses adieux sur Seine.

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Et le rideau sur l'écran est tombé ♫ Photo Mathias Benguigui. Libération (2025)

FAIT MAISON Le grand projet de Dati enterré juste avant son départ

AU COMPTOIR Darmanin peut rester au gouvernement, Dussopt déjà prêt pour #Macron2032 et Montebourg est le nouveau Bachelot

VOST Knafo ignore le prix du pass Navigo mais ce n'est pas ça le problème

LE CHIFFRE 171

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Macron décore et remercie ses copains

L'ADDITION Jouons avec Guedj

CE N'EST PAS QU'UN AU REVOIR • Rachida Dati s'apprête à quitter le gouvernement incessamment sous peu. Et pas de gaité de cœur - on vous en reparle juste après. Son peu d'empressement à lâcher le ministère de la Culture pour enfin faire campagne à plein temps pour la mairie de Paris est-il aussi dû à la peur de quitter la rue de Valois sans aucun bilan ? Car l'ex-sarkozyste voit, depuis des mois, lui échapper la seule réforme qu'elle aurait pu brandir comme un trophée : celle si décriée de l'audiovisuel public. Mis en échec au Parlement cet été puis absent du calendrier du gouvernement depuis la rentrée, ce projet de holding (nommé «France Médias») pour chapeauter France Télé, Radio France et l’Ina est en effet abandonné, selon Politico. «L’exécutif a fait le choix de l’enterrer purement et simplement», assurent nos confrères, citant notamment un «collègue» ministre de Dati, selon qui cette proposition de loi (PPL) soutenue par le gouvernement «n'existe plus». Contacté ce matin, l'Élysée ne confirme pas l'info et se défausse sur le gouvernement. Et Matignon, de son côté, est aux abonnés absents. Un parlementaire socialiste au parfum nous l'affirme toutefois : l'abandon de la réforme «était dans le deal du Budget» avec le PS, une concession de plus de Sébastien Lecornu pour obtenir la non-censure des roses. La même source ne comprend d'ailleurs pas «pourquoi [le PS] ne le crie pas fort partout». «Selon moi, depuis la fin du gouvernement Bayrou, la PPL était bien remisée dans un tiroir», abonde un député macroniste membre de la commission des Affaires culturelles. Une personnalité qui a occupé le poste avant Dati se dit également «pas étonnée» de la triste issue réservée au projet-phare de la maire du VIIe arrondissement. Qui ne vit donc pas sa meilleure vie, entre fin de vie ministérielle en eau de boudin et campagne parisienne contrariée par les dynamiques de Pierre-Yves Bournazel et de Sarah Knafo - dont on vous reparle aussi plus bas, voir VOST⬇️E.B.

On va faire le bilan, calmement. Photo Julien De Rosa. AFP (2026)

L'AFFRANCHI • Lecornu l'a confirmé dans la presse régionale (PQR) ce week-end : l'«ajustement» gouvernemental pré-municipales aura lieu «avant la période de réserve» liée au scrutin de mars, donc d'ici à dimanche prochain. Si on sait déjà que Charlotte Parmentier-Lecoq (comment ça, «c'est qui ?») quittera son poste à cette occasion tout comme Dati, les deux autres ministres candidats aux municipales (Marina Ferrari et Michel Fournier - mais comment ça, «c'est qui ?» enfin...) ainsi que Gérald Darmanin devraient quant à eux rester en place. Le ministre de la Justice, qui reparle énormément et publiquement de la présidentielle contrairement à la règle fixée par le Premier ministre, a déjà été à moitié maintenu en poste par ce dernier. «La règle n’a pas changé. Les ministres doivent s’occuper de leurs ministères et des affaires de l’État, non pas d’affaires partisanes. C’est ce que fait Darmanin», a expliqué, un peu contre l'évidence, Lecornu à la PQR. Le garde des Sceaux, qui «songe» les yeux grands ouverts à 2027 et à une primaire du «bloc central», peut donc continuer à s'affranchir sur ses deux oreilles.

L'indélogeable. Photo Magali Cohen. Hans Lucas via AFP (2026)

C'EST PAS TOI QUI ME PLAQUES, C'EST MOI • Si Lecornu se donne jusqu'à dimanche prochain pour nommer les ministres remplaçants, Dati, elle, est priée par le «PM» de lui remettre sa dem' d'ici à la fin de cette semaine, selon RTL et BFMTV. Et la ministre de la Culture - candidate aux municipales à Paris n'aurait pas franchement apprécié de se voir mettre ainsi la pression par son n+1. «La discussion a été très tendue entre les deux membres du gouvernement selon plusieurs sources, notamment lors d'un rendez-vous en tête-à-tête en début de semaine», rapporte ainsi RTL, confirmant sinon la teneur, au moins l'esprit de certains échos gratinés. La radio rouge poursuit : «Selon ses proches, la ministre voulait choisir son moment pour faire passer un message : "C'est elle qui sort du gouvernement et elle le fait pour Paris, ce n'est pas le Premier ministre qui la met dehors".» Une vraie rupture de sitcom.

LA GROUPIE MACRONISTE • Est-ce qu'Emmanuel Macron est seul ? À l'approche d'une présidentielle où pas grand-monde dans son camp ne veut revendiquer son héritage, et alors que la quasi-totalité de ses fidèles historiques ont vogué vers d'autres cieux au fil des deux quinquennats, le capitaine du navire n'est pas totalement abandonné non plus. Et conserve quelques fans jusqu'au-boutistes. L'ex-socialiste Olivier Dussopt, qui doit à Macron d'avoir été ministre, proclame ainsi une fidélité absolue au chef de l'État, dans le Figaro : «J'accompagnerai le Président jusqu'au bout, et même après.» Après ? Eh oui, ce fameux possible come-back à la prochaine présidentielle à laquelle il aura le droit de concourir. L'ex-ministre du Travail ajoute en effet : «S'il repart en 2032, je réserve le site Internet et je collerai les affiches !» Voilà notre nouveau life goal : trouver quelqu'un qui nous regarde comme Dussopt regarde Macron.

- Papa, c'est quoi la nostalgie ? 
- La nostalgie, c'est ça. Photo Ludovic Marin. AFP (2023)

DEUX LISTES AMIES À AMIENS • Mieux vaut tard que jamais. À Amiens, sur les terres de François Ruffin et après de longues négos dont nous vous parlions fin janvier, socialistes, communistes et écolos ont finalement accouché d'un accord pour faire liste commune. La liste conduite par le porte-parole du PCF Léon Deffontaines a accepté de fusionner avec la liste socialiste soutenue par les Écologistes et Place publique. C'est le rose Frédéric Fauvet qui prendra la tête de ce rassemblement de la gauche hors-LFI pour reconquérir cette ville où la gauche a raflé les 2 circos en 2024. La deuxième place de la liste sera occupée par l'écologiste Esra Ercan, la troisième par le communiste Deffontaines et la quatrième par Hayat Matboua, suppléante de François Ruffin. United colors of gauche. «Une vraie dynamique est en train de se monter. L'union, c'est pas un calcul électoral, c'est une responsabilité politique», a déclaré à l'AFP le sénateur socialiste Rémi Cardon, patron de la section locale du PS. «Ils se bouffent à droite. Il y a une vraie opportunité de victoire avec un retentissement national puisque c’est la ville de Macron», nous confie un artisan de cette fusion dans cette ville de bascule ciblée par Olivier Faure.

ET SINON ••• Arnaud Montebourg va faire son miel sur BFMTV. Selon le Parisien, l'ancien ministre du Redressement productif et désormais producteur d'amandes débarque sur la chaîne d'info au printemps pour intervenir «dans une nouvelle émission d’une heure diffusée une fois par semaine». Roselyne Bachelot style.

C'est le nombre de secondes durant lesquelles François-Xavier Bellamy a monopolisé l'antenne d'Europe 1 ce matin pour parler du cas Jean-Marc Morandini. 2 minutes et 51 secondes d'un laïus qu'on imagine préparé et au cours duquel l'eurodéputé LR a demandé que le présentateur, condamné pour corruption de mineurs, démissionne. Là où la séquence est notable d'un point de vue politico-médiatique, c'est qu'elle se déroule sur Europe 1, donc, et est retransmise en direct sur CNEWS. Et surtout que face à Bellamy, on trouve la journaliste Sonia Mabrouk qui, après avoir passé dix ans à travailler pour une chaîne d'extrême droite, a soudain réalisé que le maintien à l'antenne d'un délinquant sexuel n'était pas franchement une bonne idée. Mabrouk a annoncé quitter CNEWS mais elle est toujours engagée à Europe 1. Or les deux médias, propriétés de Bolloré, font antenne commune pour l'interview matinale. Voici donc comment la démissionnairedispensée de son préavis sur CNEWS, se retrouve malgré tout à l'antenne et laisse son interlocuteur parler pendant 3 minutes du sujet qui l'a mené à présenter sa démission. Lunaire, vous avez dit ?

Knafo ignore le prix du pass Navigo mais ce n'est pas ça le problème

Sarah Knafaux. Capture d'écran BFMTV

Par Sy. C. 

Le monde politico-médiatique est en émoi : une candidate à la mairie de Paris ne connaît pas le prix du pass Navigo et raconte n'importe quoi à la télévision. Eh bah non, Sarah Knafo, le pass Navigo annuel n'est pas à 52€. Ce n'est pas non plus son prix mensuel, comme elle a tenté de le faire croire après coup lors d'une vidéo postée sur les réseaux sociaux. Fact checkons rapidement : le fameux pass qui permet de circuler sur le réseau RATP coûte 90,80€ par mois, le forfait annuel est de 998,80€. Mais les salariés du secteur privé bénéficient d'une remise obligatoire d'au moins 50 % par leur employeur. Pour eux, le pass coûte donc au max 45,40€ par mois, 499,40€ chaque année.

Knafo n'est pas la première à se gaufrer lamentablement sur un détail du quotidien. Avant elle, Nathalie Kosciusko-Morizet et Valéry Giscard d'Estaing se sont plantés sur le prix du ticket de métro, Lionel Jospin sur la baguette de pain, Jean-François Copé sur le pain au chocolat à 10 centimes ou encore Myriam El Khomri, alors ministre du Travail, sur le nombre de fois où un CDD pouvait être renouvelé. Mais il y a une légère différence avec le cas Knafo. On parle de politiques de gauche ou de droite, pas d'élus d'extrême droite. Car le plus choquant dans cette histoire, ce n'est pas que la candidate zemmouriste ignore le prix du pass Navigo, quand bien même elle aurait lancé sa campagne vidéo depuis les couloirs du métro. Non, le plus choquant, c'est la manière dont, en l'espace de quelques semaines, la sphère médiatique a normalisé une candidature d'extrême droite. Cette série de questions, à la fin d'une longue interview, en est la preuve : on les lui pose comme à n’importe quel prétendant normal à une élection, dans une petite séquence légère et dépolitisée.

Tbt Pétain

Cette dédiabolisation avait commencé au JT de TF1, un cadre d'ordinaire réservé aux ministres ou aux chefs de parti, pas à la seule eurodéputée d'une formation politique ayant fait 0,75% aux dernières législatives. Cela s'est poursuivi avec plusieurs séquences comme ce 50-minutes diffusé par BFMTV, De l'ombre à la lumière, l'ambitieuse Sarah Knafo. La compagne d'Éric Zemmour a aussi eu droit à une looongue interview sur CNEWS, dans l'émission «événementielle» La France en face. Il y a aussi la matinale de France inter et, donc, cette nouvelle grande interview sur BFMTV dimanche soir. On parle de sa campagne calquée sur celle du nouveau maire de New York Zohran Mamdani ou de sa veste jaune mais pas de ses positions d'extrême droite. L'intéressée prend d'ailleurs comme une «insulte» le fait qu'on la qualifie ainsi. Et pourtant, comment appelez-vous un parti présidé par un multicondamné pour incitation à la haine raciale, qui pratique le révisionnisme historique, défend Pétain, juge l'islam incompatible avec la République et s'associe, au Parlement européen, avec les nostalgiques de l'Allemagne nazie ? 

• Paris, 14h30 Le conseil de Paris se réunit pour la dernière fois de la mandature et aura des allures de pot de départ pour Anne Hidalgo, qui préside sa toute dernière séance après 25 ans à y siéger, dont 12 comme maire.

• Élysée, 18h Petite sauterie nostalgique au Château : Macron va décorer de la légion d'honneur ou de l'ordre du mérite toute une ribambelle d'anciens collaborateurs ou ministres (Dussopt, Guerini) devant le gratin de l'ex-macronie triomphante (Ferrand, Attal, Denormandie, Bayrou…). Ambiance copains d'avant.

On termine avec notre jeu du jour. Complétez cette phrase de Jérôme Guedj, prétendant à l'Élysée : «Ma candidature est peut-être ____»

• «la surprise du chef»
• «l'antidote à l'extrême droite»
• «un immense game changer»
• «un coup de gueule gigantesque»
• «ce qui va changer notre destinée»
• «un coup de pied dans la fourmilière»


Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Et enfin, les résultats de notre jeu de vendredi. C'est bien Attal qui aurait organisé des «fêtes excessives» dans le très secret Pavillon de musique de Matignon. Et non Jean Castex.

Sur ce, bonne journée 👋. Et à demain sur les routes de l'info.

 

Chez Pol a été concoctée par 
Etienne Baldit, Sylvain Chazot et Sébastien Tronche

Le fil vert

La newsletter environnement de Libération

TotalEnergies, Petronas, Solvay, Crédit agricole, Lloyds ou Tata Steel ne sont pas tout à fait connus pour œuvrer à la préservation de la nature. Pourtant, des personnes affiliées à ces grands groupes figurent dans la liste des 79 auteurs ayant rédigé le rapport sur l'impact et la dépendance des entreprises vis-à-vis de la biodiversité publié par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES, un organisme intergouvernemental indépendant composé de plus de 150 gouvernements membres et souvent décrit comme le «Giec de la biodiversité»).

Un tel choix d’auteurs liés à des grands groupes peut interroger. L’IPBES et les personnes concernées arguent qu’ils et elles ont participé au rapport à titre individuel, en tant qu’experts de la biodiversité, et nullement en tant que représentants d’un secteur ou d’une entreprise. Et assurent que des garde-fous permettant de traquer les conflits d’intérêts ont été mis en place, comme pour toutes les évaluations de l’IPBES. N’empêche, si les secteurs d’activité bénéficiant des massives subventions publiques néfastes à la biodiversité sont bien mentionnés dans la version longue du rapport (agriculture, énergies fossiles, pêche et foresterie), ils ont disparu du très politique «résumé pour décideurs» négocié mot pour mot par les Etats, alors qu’ils figuraient dans une version précédente que Libération a pu consulter.

Dommage, mais hélas pas très étonnant. Ceci dit, même édulcoré, le message principal de cette évaluation reste fort : il est vital pour les entreprises de préserver la nature, dont elles dépendent toutes, sans quoi elles risquent l’extinction. Une forme de résistance, alors que la science est attaquée par l’extrême droite et que, sous la pression de celle-ci, l’Europe détricote le pourtant nécessaire devoir de vigilance des entreprises, soit l’obligation pour elles de prévenir les risques sociaux et environnementaux liés à leurs opérations. 

Coralie Schaub, cheffe adjointe du service Environnement

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