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mardi 10 février 2026

Libération - Libé - À la une -Gabriel Attal-Edouard Philippe : rivale poursuite - Mardi 10 février 2026

 

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Le 10 février 2026

LE RÉCAP

Ghislaine Maxwell réclame une grâce de Trump pour témoigner devant le Congrès. La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a refusé lundi de répondre aux questions d’une commission de la Chambre des représentants mais s’est dite prête à le faire en échange d’une grâce présidentielle de Donald Trump. «J’invoque mon droit au silence en vertu du cinquième amendement», a répondu à plus de dix reprises la Britannique de 64 ans, en visioconférence depuis sa prison. Les avocats de Maxwell, engagée dans un ultime recours contre sa condamnation en 2022 à vingt ans de prison pour exploitation sexuelle, avaient prévenu qu’elle invoquerait son droit à ne pas s’auto-incriminer.

Suicide d’Evaëlle : dix-huit mois de prison avec sursis requis en appel contre l’enseignante. L’accusation a requis lundi devant la cour d’appel de Versailles dix-huit mois de prison avec sursis à l’encontre de l’enseignante d’Evaëlle, une collégienne de 11 ans qui s’est pendue dans sa chambre du pavillon familial du Val-d’Oise en 2019. L’avocate générale a également demandé une interdiction définitive d’enseigner pour cette professeure de français de 63 ans aujourd’hui à la retraite, rejugée pour harcèlement après sa relaxe en première instance.

Macron à ArcelorMittal Dunkerque pour soutenir un «investissement massif» pour la décarbonation. Emmanuel Macron doit officialiser ce mardi chez ArcelorMittal à Dunkerque des investissements présentés comme «massifs» dans la décarbonation du premier producteur d’acier en France, dont l’Elysée estime qu’ils participeront à assurer l’avenir de cette filière stratégique mais en difficulté. Selon la CGT, le groupe doit confirmer la construction sur le site dunkerquois d’un four électrique.

Narcotrafic : un adolescent jugé à Paris pour le meurtre d’un chauffeur VTC à Marseille. Un adolescent de 15 ans est jugé à partir de ce mardi au tribunal pour enfants de Paris pour le meurtre en octobre 2024 à Marseille d’un chauffeur de VTC, premier procès emblématique de tueurs à gages mineurs recrutés sur Internet par la criminalité organisée marseillaise. Le mineur, que la législation interdit de nommer, sera jugé à huis clos pour homicide volontaire en bande organisée à Paris, où la procédure a été délocalisée. Le jugement est attendu jeudi en fin de journée.

 
 

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hez Pol n°1658 - Réservé aux abonnés Libé

Bonjour, nous sommes le 10 février et c'est le bon jour pour un anniv'.

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J'ai 10 ans ♫ Photo Olivier Monge. MYOP. Libération (2024)

FAIT MAISON Il ne manquait plus que ça : la scientologie s'invite dans la campagne à Paris

AU COMPTOIR Les oppositions canardent Montchalin pour sa partialité à la Cour des comptes ; Darmanin, tourquennois gentilhomme qui fait de la politique sans s'en rendre compte ; et cette règle qui ne compte que pour Dati

LE MOT «Seigneur»

VU DE... Nice : cet écolo qui bouffe à tous les râteliers 

LE CHIFFRE 171

BO BO BONUS Les tensions Président-Premier ministre, entre tradition et modernité

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Embouteillage à Paris

L'ADDITION Jouons avec le vin

PARIS VAUT BIEN UNE SECTE • Dimanche, Thierry Guerrier, tête de liste LR dans le XVIIIe arrondissement de Paris, est parti faire le ménage. L'ancien journaliste de France 5, désormais passé dans le giron politique, est venu prêter main forte à l'association Le chemin du bonheur pour nettoyer tout un pan de terrain vague, en bord de périph'. Un endroit que le candidat s'engage à «nettoyer». Et comme sa boss Rachida Dati, Guerrier se met en scène, vidéo à l'appui, en train de ramasser des déchets. Mais une chose interpelle ses opposants politiques : la présence assumée de l'association Le chemin du bonheur, que l'ancien journaliste présente brièvement comme «une asso de loi 1901». Un peu court pour la majorité PS sortante, qui qualifie pour sa part Le chemin du bonheur d'«organisation sectaire». «C'est une filiale de l’Église de scientologie connue pour distribuer les fascicules de son fondateur et dont la plupart des membres sont scientologues», assène l'élue rose du XVIIIe Gabrielle Siry. L'Église de scientologie précise elle-même parrainer cette association qui organise régulièrement des opérations de nettoyage dans les quartiers populaires. Le nom même «le chemin du bonheur», vient d'un ouvrage de L. Ron Hubbard, fondateur de la scientologie et qui dispense des règles de vie pour être heureux - selon les codes de la scientologie évidemment. «Cela interroge sur les liens que la campagne de Rachida Dati pourrait entretenir avec la scientologie», note Siry, qui rappelle que l'Église a été condamnée par le passé pour escroquerie en bande organisée. «Il est beaucoup question de délinquance en col blanc dans cette campagne», glisse Siry. Dans les faits, la branche française de la scientologie a le statut d’association. Mais elle reste surveillée pour des risques de dérives sectaires. Cela ne l'empêche pas de tisser sa toile et d'augmenter sa sphère d'influence, comme l'a illustré l'inauguration de son immense siège francilien, en avril 2024, à Saint-Denis, non loin de plusieurs sites olympiques. Contactés, ni Thierry Guerrier ni Angélique Michel, autre candidate LR qui a également participé à l'opération nettoyage de dimanche, ne nous ont répondu. Sy. C. 

Il ne manquait plus que la scientologie dans cette campagne. Source : Giphy

ON NOUS PREND POUR DES COMPTES • Parmi les traits qui caractérisent la macronie, on peut citer la prime aux perdants et le recasage doré. Nouvel exemple avec la nomination par Emmanuel Macron d'Amélie de Montchalin, défaite aux législatives 2024 (par le député PS Jérôme Guedj), à la tête de la Cour des comptes. Celle qui aura été ministre du Budget de Bayrou puis de Lecornu y succédera à Pierre Moscovici. Mais avant même son officialisation en conseil des ministres demain, cette nomination fait tiquer à gauche. Président insoumis de la commission des Finances de l'Assemblée, Éric Coquerel demande au Président «de revenir» sur cette nomination. «Ce n’est pas la qualité de la personne qui est en jeu», dit-il, s'interrogeant : «Comment la ministre actuelle pourrait aussi donner un avis crédible sur le prochain Budget qu’elle a elle-même préparé ?» «Incontestablement, elle est passionnée et compétente en matière de finances publiques», approuve Guedj le Parisien. Et de poursuivre : «Mais là, elle va vite juger des comptes et évaluer des politiques publiques dont elle a été directement responsable comme ministre.» Un avis partagé par le RN Sébastien Chenu. Et le rose Philippe Brun de s'interroger aussi : «En raison de la règle d’inamovibilité, elle peut rester jusqu’à ses 68 ans à ce poste, donc pendant 28 ans ! Normalement, on nomme des gens de 60 ans pour qu’il y ait un turnover [...] Elle va être indéboulonnable.»

Pardon, c'est bien par là le recasage ? Photo Quentin de Groeve. Hans Lucas via AFP (2025)

CECI N'EST PAS DE LA POLITIQUE • Sébastien Lecornu l'a confirmé ce week-end : Gérald Darmanin pourra évidemment rester au gouvernement même s'il transgresse allègrement la règle, fixée par le Premier ministre lui-même, selon laquelle les ministres doivent se désintéresser de la présidentielle. Ministre d'exception à la règle, le garde des Sceaux peut ainsi tranquillement continuer à demander une primaire du «bloc central» ou évoquer sa propre implication dans la campagne, qu'il imagine potentiellement «décisive». Sur France info ce matin, Darmanin répète qu'il n'est «plus adhérent d'aucun parti politique» et qu'il «ne fai[t] plus de réunions partisanes», mais que cela ne l'«empêche évidemment pas de faire de la politique». Car en parlant de primaire de son camp, avec Édouard Philippe et Gabriel Attal, il «plaide pour la survie de [son] pays». Tout simplement. Rien de partisan là-dedans ? «Ah non, je ne crois pas non», rétorque-t-il sèchement avant de développer, sans craindre de se contredire : «Nous avons un risque, nous qui représentons la droite et le centre, de n'être ni dans la majorité, ni dans l'opposition, puisque l'opposition [au RN dont il anticipe l'élection, ndlr] sera alors LFI. Je pense que c'est particulièrement dramatique, notre désorganisation, la multiplication des candidats, notre mauvaise conception de ce que doit être un programme présidentiel.» Absolument rien de «partisan» ici, comme vous le voyez. Il y a donc urgence à «s'organiser», selon Darmanin, car «nous nous rapprochons de la date où ça ne sera plus possible». Et «ce n'est pas de la politique que de le dire», estime-t-il encore une fois contre toute évidence.

LA RÈGLE QUI CONFIRME LES EXCEPTIONS • Et puisqu'il peut tout à fait faire de la politique sans que ce soit de la politique ou quoi que ce soit de partisan, le ministre de la Justice en profite pour confirmer une évidence : «Je serai candidat aux municipales à Tourcoing, en n°2 de la liste portée par Doriane Bécue, qui est une excellente maire, qui était mon adjointe et qui m'a remplacé. Et je serai 1er adjoint si les Tourquennois me font confiance.» Contrairement à Dati que Lecornu pousse à démissionner rapidement pour se consacrer à sa campagne à Paris, Darmanin rejoindra donc ses deux autres collègues qui auront le droit de rester ministres tout en étant candidats aux municipales : Marina Ferrari (Sports) et Michel Fournier (Ruralité). Sans oublier, évidemment, Lecornu lui-même, candidat chez lui à Vernon, dont il a été brièvement maire entre 2014 et 2015.  

Gérald Darmanintouchable. Photo Thibaud Moritz. AFP (2026)

RÉPUBLIQUE X-EMPLAIRE • Le 20 janvier 2025, Cyrielle Chatelain tweetait, pour la dernière fois : «Jour J : #JeQuitteX.» Aujourd'hui, la patronne des députés écolos voudrait que Macron suive le même chemin et que les comptes du Président et de l'Élysée deviennent muets. La verte a écrit hier à Macron pour le lui demander, espérant qu'il entraîne avec lui d'autres départs. «La fermeté ne peut souffrir d'aucune ambiguïté. Vous ne pouvez dénoncer la dangerosité des plateformes et utiliser X comme principal levier de communication pour l'Élysée et pour vous-même», écrit Chatelain dans un courrier consulté par l'AFP, rappelant les récentes perquisitions menées par la justice française dans les locaux de X. «Le fait que votre compte et celui de l'Élysée y restent actifs, perpétue l'idée que cette plateforme est indispensable et inoffensive», écrit ainsi Chatelain. «En quittant X, vous impulserez un acte politique fort, adressé à la fois aux responsables politiques, aux médias et à la direction de la plateforme», poursuit-elle alors que Macron s'était lancé dans une tournée de la PQR pour débattre de la démocratie à l'épreuve des réseaux sociaux et des algorithmes.

Les dossiers Epstein ont révélé les intenses liens personnels et d'affaires que Jack Lang entretenait depuis des années avec le milliardaire et pédocriminel Jeffrey Epstein, causant la chute du désormais ex-président de l'Institut du monde arabe. Mais dans les échanges de mails entre l'ancien ministre de la Culture et le financier américain déchu, affleurait aussi la tendance de Lang, de son propre aveu, à «abuser» de la «générosité» infinie d'Epstein, par exemple en lui demandant de lui fournir une voiture (sous-entendu avec chauffeur) pour se rendre à un dîner très select «à 60km de Paris». Comme si Lang ne pouvait ni conduire lui-même, ni se payer le trajet d'une manière ou d'une autre (location, taxi...). Une radinerie loin d'être isolée ou fantasmée, à en croire les témoignages qui se font aujourd'hui jour au sujet du rapport à l'argent de l'indéboulonnable monsieur Culture, pourtant fort riche. Dans le Monde, l'ancienne ministre et députée PS puis macroniste Brigitte Bourguignon, qui a succédé à Lang dans sa circo du Pas-de-Calais, se souvient ainsi : «C’était le seigneur. Il ne touche pas terre. Il part sans regarder qui paye, comme s’il ne savait pas que des choses se payent dans la vie.» Lointaine successeure de Lang au ministère de la Culture sous Emmanuel Macron, Rima Abdul Malak raconte elle aussi : «Tout le monde savait qu’il ne payait rien. Il considère qu’il doit être invité partout, dans des conditions de luxe. Cette partie de sa personnalité renvoie aux critiques de la gauche caviar, l’appât de l’argent, des cercles de luxe et de pouvoir.» Et une fois ouverte, la boîte noire de la pingrerie de l'ancien ministre de François Mitterrand n'en finit plus de livrer ses secrets. Pierre Lescure révélait en effet samedi : «Depuis 2020, sous ma présidence, Lang n'est plus invité par le Festival de Cannes, car il laissait des notes impayées importantes dans les hôtels de la Croisette, que le Festival se devait de ne pas assumer.» Mais il n'y a pas que sous le soleil et dans le luxe cannois que l'initiateur de la Fête de la musique se comportait ainsi, d'après le quotidien du soir qui poursuit : «Plus discrètement, parmi ses anciens compagnons de route ou ses adversaires politiques, les langues se délient : notes impayées, train de vie princier… On évoque des restaurants parisiens qui redoutent de voir apparaître le couple Lang. À la table de Chez Edgard, haut lieu du monde politique et médiatique des années 1990, un ancien ministre du gouvernement de Lionel Jospin s’est vu confier par le patron : ''Les Lang chez moi, plus jamais, ils me doivent dix ans de déjeuners.''» Il n'y a donc pas que sous le soleil cannois que l'ancien ministre de la Culture se comportait en rapiat. 

Nice : Ciotti et son vert solitaire

From la primaire écolo to ralliement à l'extrême droite. Photo Sameer Al-Doumy. AFP (2021)

Par M.F. 

Une élection sans Jean-Marc Governatori n’est pas une élection. Ce serial candidat s’est présenté plusieurs fois à la présidentielle, aux législatives, aux européennes et à la primaire des verres en 2021. Il était encore candidat, pour le compte de son parti l’Écologie au centre, aux municipales à Nice jusqu’à hier. Éric Ciotti vient d’annoncer «un accord inédit» avec Governatori. L’écologiste qui se revendique centriste intègre la liste du candidat UDR associé au RN. «Je suis vert et ouvert, pose-t-il. Je me fous des étiquettes.» Governatori est un habitué des campagnes gros budget. Lors des municipales en 2020, il embauchait des CDD pour tracter. En 2019, il payait 300 000€ de bulletins et d’affiches pour la liste Alliance jaune de Francis Lalanne aux Européennes. C’est que Governatori a fait recette dans les secteurs de l’imprimerie, la communication, l’informatique, l’immobilier ancien et l’équipement de la maison. Pour cette élection municipale de mars, il avait encore vu les choses en grand, inaugurant 4 permanences aux quatre coins de Nice. C’est Ciotti qui remet donc la main sur l’une d’elles, et intègre cette dépense à ses comptes de campagne.

Governatori aurait pu être le faiseur de roi du duel final. Et attendre l’entre-deux-tours, lui qui avait récolté 19% des voix aux dernières municipales, pour choisir Estrosi ou Ciotti. Mais non : il est allé «parler avec tout le monde». Et c’est la bataille Estrosi-Ciotti qui ressurgit. Le 23 janvier, il parlemente encore avec le premier. Le 9 février, il annonce le ralliement avec le second. L'allié de Marine Le Pen a été séduit par cette «écologie non idéologique», non «prise en otage de la gauche et de l’extrême gauche». Il confie à Governatori le projet alimentaire territorial. Et s'il pourrait parler pendant des heures d’«autonomie énergétique et alimentaire» et de «ressourceries», lors de cette conférence de presse dans la permanence de Ciotti, il n’évoque ni son scepticisme sur le vaccin anti-Covid, ni son année d’inéligibilité pour des comptes de campagne invalidés, ni son appropriation de la marque Europe-Écologie.

Son ralliement à l’UDR ne vaut que pour la ville de Nice. À travers la France, le parti l’Écologie au centre aura 55 listes et soutiendra des candidats tous azimuts. «Son ralliement à l’extrême droite aujourd’hui s’ajoute à la grande valse des personnalités qui attachent plus d’importance à leur ego qu’à leurs valeurs», réagit David Nakache, militant niçois pour le NFP.

On célébrait hier le 125e anniversaire de la mort de Severiano de Heredia. Son nom ne vous dit probablement rien et c'est bien tout le problème pour l'ancien député François-Michel Lambert, président du Cercle Severiano de Heredia et donc promoteur de cette vie oubliée. Severiano de Heredia est schématiquement présenté comme «le premier maire noir de Paris». Comme le dit le poète, c'est plus compliqué que ça. Né à Cuba en 1836, il est métis, fils de «gens de couleur libres». Une enfance dorée qui l'emmène à Paris, où il étudie à Louis-le-Grand. Élu député en 1873, il préside le conseil de Paris entre 1879 et 1880. Durant son mandat, il crée notamment les bibliothèques municipales. Mais «il est très loin d’avoir des pouvoirs comparables à ceux d’un maire de Paris moderne depuis la loi du 31 décembre 1975, nuançait dans le Monde en 2020 l'historien français Gilles Candar. Son poste est en effet surtout honorifique.» «125 ans après sa mort, la France doit encore regarder en face l’effacement de Severiano de Heredia», juge aujourd'hui Lambert, estimant que le nom de Severiano de Heredia a été victime d'«un racisme violent et décomplexé» et que son nom a progressivement été «effacé de l’espace public», y compris de son vivant. «Severiano de Heredia demeure largement méconnu, à l’image de tant d’autres femmes et hommes noirs dont la République a gommé les visages et les combats, poursuit l'ex-député. Cette date anniversaire n’est pas seulement un rappel historique. Elle interroge notre présent. La France continue de discriminer selon l’origine, la couleur de peau ou l’histoire supposée. Le silence médiatique demeure trop souvent assourdissant face à ces continuités.»

Les tensions Président-Premier ministre, entre tradition et modernité

Capture d'écran le Parisien

• Paris, toute la journée Louise attaque chantait Les soirées parisiennes mais c'est toute la journée qui sera chargée dans la capitale. Pendant le 2e jour du dernier conseil de Paris d'Anne Hidalgo, Rachida Dati présente dès le petit-déjeuner son programme. Hasard du calendrier, ou pas, son rival à droite Pierre-Yves Bournazel organise son grand meeting de campagne au Cirque d'hiver le soir même. L'occasion de voir Attal et Philippe jouer les équilibristes et faire estrade et cause commune avant de s'affronter pour 2027.

• Et aussi Macron va faire un petit tour dans le Nord, à Dunkerque, sur l'un des sites d'ArcelorMittal qui devrait annoncer, à cette occasion, le chantier de décarbonation d'une de ses usines ; les députés vont interpeller le gouvernement sur des lois votées au Parlement mais dont l'application est au moins partiellement en souffrance, faute de décrets pris par l'exécutif ; la commission d'enquête sur l'audiovisuel public auditionne Elise Lucet ; et à 21h, Jean-Luc Mélenchon est en live sur Twitch à l'occasion des 10 ans de LFI. 

On termine avec notre jeu du jour. Macron s'est vu offrir une bouteille de vin au nom étonnant. Mais quel est ce nom ?

• Vin-tage
• For sure
• Darmavin
• L'insoumis
• Dissolution
• Perlimpinpin


Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. Jérôme Guedj, prétendant à l'Élysée, a bien dit : «Ma candidature est peut-être un coup de gueule gigantesque.» Et non «un immense game changer».

Sur ce, bonne journée 👋. Et à demain sur les routes de l'info.

 

Chez Pol a été concoctée par 
Etienne Baldit, Sylvain Chazot et Sébastien Tronche
Avec la participation de Mathilde Frénois







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