Translate

lundi 9 février 2026

L'affaire Epstein : Sous la paille des mots cherchons le grain des choses ! ....Débauche et manipulation au sein du gratin élitiste... Lundi 9 février 2026

 

  







                      

Glauque, encore !... 🤮 🤮 💩
"Ancien conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, l’énarque de 56 ans apparaît dans les milliers de documents récemment dévoilés par la justice américaine comme un fidèle contact parisien du multimillionnaire américain.
«Quand tu seras à Paris, quel genre de personnes veux-tu rencontrer ?» demande Olivier Colom dans un mail daté du 24 septembre 2013.
Réponse de Jeffrey Epstein : des gens «intéressants, futés, des scientifiques, ou de très très mignonnes vingtenaires».
Dans le volet parisien des «Epstein files», il est l’un des noms français qui revient le plus régulièrement, celui avec qui le financier pédocriminel américain échange tuyaux financiers ou géopolitiques et blagues misogynes ou racistes.
De 2013 jusqu’en 2019, Olivier Colom a nourri des échanges de plusieurs dizaines de mails avec Jeffrey Epstein, que l’on retrouve dans les 3 millions de documents récemment déclassifiés par le ministère américain de la Justice.
Ils dessinent une relation sulfureuse entre familiarité extrême, coups de main en tous genres et travail de l’ombre pour aider le millionnaire américain à établir des connexions politiques et financières à l’international.
Qui est Olivier Colom ? En France, l’énarque aujourd’hui âgé de 56 ans est surtout connu pour avoir travaillé à l’Elysée au service de Nicolas Sarkozy, au sein de la cellule diplomatique, comme conseiller technique entre 2007 et 2012.
Avant cela, son CV est celui d’un diplomate roué, spécialisé dans les affaires européennes en raison d’un passage de 2005 à 2006 par le cabinet du Premier ministre britannique, Tony Blair, après un poste à l’ambassade de Norvège.
C’est d’ailleurs le diplomate norvégien Terje Roed-Larsen, un proche d’Epstein célèbre pour son travail sur les accords d’Oslo, qui recommande au millionnaire, en 2011, de rencontrer à Paris ce «proche conseiller de Sarko», comme il est décrit dans un mail.
Les traces suivantes d’échanges entre Olivier Colom et Jeffrey Epstein commenceront à l’été 2013, début d’une intense relation de plusieurs années tournant, au départ, autour de la milliardaire Ariane de Rothschild, qui deviendra deux ans plus tard patronne du groupe bancaire suisse Edmond de Rothschild.
Colom vient de rejoindre l’entité comme conseiller international, tandis que Jeffrey Epstein commence à nouer des liens professionnels et personnels avec la femme d’affaires franco-allemande...
Dans un obscur rôle oscillant entre le consultant stratégique officieux et l’entremetteur auprès de personnalités majeures des affaires, comme l’a raconté le Monde.
Complicité raciste et misogyne
Entre visites à son appartement du 22 avenue Foch et balades dans le Marais ou au jardin du Luxembourg, Olivier Colom semble alors jouer le rôle de fixeur parisien d’Epstein, notamment pour son business avec Rothschild.
Selon des échanges de mails en août 2013, le Français doit commencer à diriger à l’automne une «petite structure», dont l’idée aurait possiblement été soufflée à Ariane de Rothschild par Epstein.
Olivier Colom lui demande alors des conseils de «jeunes mecs talentueux» à recruter. Epstein lui propose d’en discuter à New York ou sur son île dans les Caraïbes.
Parmi ces premiers échanges de mails, ceux de juin 2013 donnent le ton de leur relation, des échanges professionnels qui peuvent dériver vers la graveleuse conversation de vestiaire.
A l’époque, le financier contacte Colom pour avoir son avis à propos d’un «ami qui a construit l’aéroport de Beijing et qui me demande si je connais une banque intéressante».
«Merci, c’est sympa de ta part, lui répond le Français. Où te trouves-tu en ce moment ?» «Sur mon île dans les Caraïbes, avec un aquarium rempli de filles», réplique Epstein.
Olivier Colom : «Le roi d’Arabie Saoudite a quelques requins blancs dans son palais de Djedda. Je préfère totalement le tien. Je suis certain que j’apprécierais la vue.»
La suite des échanges révèle toute la misogynie et le racisme de leur complicité, les deux glosant sur la théorie selon laquelle certaines filles seraient «comme les crevettes, tu jettes la tête et tu gardes le corps», selon Epstein.
Ce à quoi Colom répond qu’il préfère les crevettes «blanches plus qu’aucune autre couleur». «Je ne peux même pas penser à l’odeur des crevettes noires», lui répond l’Américain.
A l’époque, Jeffrey Epstein, pourtant déjà condamné en 2008 à dix-huit mois de prison pour prostitution de mineures, commence à organiser des rencontres entre Ariane de Rothschild, Olivier Colom et certains de ses plus fidèles contacts dans le monde des affaires et de la diplomatie.
Comme le Sultan Ahmed bin Sulayem, PDG émirati du géant de l’exploitation portuaire DP World, mis en contact avec Colom en octobre 2013.
Le conseiller français lui rend la pareille. En novembre 2013, Olivier Colom est chargé de lui trouver une «assistante» – l’expression a pu signifier, dans le lexique epsteinien, le recrutement de jeunes filles dans un but plus sexuel que professionnel.
Ici, Epstein cherche une assistante avec une «bonne éducation, multilingue…» «Je me renseigne pour ta future assistante, mais il faut que tu en embauches une pas trop jolie…» blague Colom dans un mail.
Par deux fois en 2014, le diplomate activera aussi ses contacts pour aider la compagne bélarusse de Jeffrey Epstein, Karyna Shuliak, à accélérer une demande de visa pour Paris.
Plongée dans des cercles géopolitiques troubles
Entre une proposition pour acheter un vignoble de Margaux et des recherches pour trouver un majordome à Epstein, le Français fait aussi l’entremetteur avec certains de ses contacts sulfureux.
Comme Sergey Belyakov. Formé au FSB, les services de renseignement russe, il est alors ministre adjoint aux Finances russe et organisateur du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, haut lieu de réseautage financier.
Colom propose à Epstein de rencontrer Belyakov dans un bar à Paris, un soir de février 2014. Un rendez-vous qui marque le début de liens nourris entre l’Américain et le Russe...
Epstein introduisant les années suivantes Belyakov, qui a quitté le gouvernement, auprès de prestigieux noms de son carnet d’adresses, comme l’ancien Premier ministre d’Israël Ehud Barak ou le milliardaire de la tech Peter Thiel.
Cette plongée dans des cercles géopolitiques troubles ne s’arrêtera pas là : en décembre 2013, Olivier Colom fait part à Epstein d’une opportunité «énorme», «ultra confidentielle» concernant la Corée du Nord, sans en dire plus par écrit.
Une affaire si sensible qu’elle l’incite même à envisager un déplacement à New York pour en parler de vive voix avec le financier. Mystère.
Surtout, Olivier Colom tente de créer des ponts entre Jeffrey Epstein et la droite française. Avec Bruno Le Maire, par exemple, qu’il connu à l’ENA dans la promotion Valmy entre 1996 et 1998.
Alors qu’Olivier Colom prépare un voyage à New York, il envoie ce mail à Epstein le 9 septembre 2013 : «Mon ami Bruno Le Maire, ancien ministre de Sarkozy et futur candidat à la présidentielle, sera aussi en ville. Je voudrais l’aider à lever des fonds. Tu as des idées ?»
Dans d’autres mails, notamment un courriel adressé au député macroniste Cédric Villani en 2018, Jeffrey Epstein fera référence à cette visite dans son imposante demeure de Manhattan.
Auprès de Mediapart, l’entourage de Bruno Le Maire affirme qu’il ne savait pas chez qui il se rendait et aurait quitté les lieux «quelques minutes» après avoir découvert l’identité de son hôte.
Son entourage nie également une quelconque tentative de financement électoral.
«Possible de rencontrer Sarkozy ?»
Reste qu’Olivier Colom tente aussi de faire le lien entre Epstein et Nicolas Sarkozy, bien que les mails déclassifiés ne donnent aucune preuve d’une éventuelle rencontre.
Le 5 novembre 2013, le diplomate demande ainsi au financier américain s’il peut «organiser une rencontre discrète entre Sarko et Hillary Clinton à New York ?»
Un rendez-vous entre les deux à la fondation Clinton Global Initiative, relaté dans la presse de l’époque, aura bien lieu en avril 2014. Mais «Olivier Colom n’a joué aucun rôle dans l’organisation de cet entretien et n’a en rien été associé à sa préparation», affirme l’entourage de Nicolas Sarkozy.
Par la suite, en janvier 2014, Epstein, de passage à Paris, demande à Colom s’il serait «possible de rencontrer Sarkozy pendant ce séjour ?» «Je vais essayer, lui répond Colom. Mais il faudra le voir dans son bureau.»
Le 24 janvier, Epstein réitère sa demande en invitant Sarkozy et Colom à venir chez lui, avenue Foch, pour un cours particulier sur l’actualité au Moyen-Orient avec Ehud Barak.
Enfin, le conseiller diplo explique le 26 janvier que Sarko n’est pas «disponible la semaine prochaine», mais le sera début février.
Un rendez-vous a-t-il eu lieu durant cette période ? Non, répond l’entourage de Nicolas Sarkozy, qui affirme que l’ancien président «ne connaissait pas personnellement Jeffrey Epstein et ne l’a jamais invité à l’Elysée ou ailleurs. Les rencontres dans ces échanges de courriels rendus publics ne reposent sur aucun fait réel».
Les contacts entre Epstein et Colom s’étioleront à partir de 2016.
Miné par un divorce qu’il raconte dans le moindre détail à son ami américain, le diplomate, pourtant devenu secrétaire général de la banque Edmond de Rothschild, quitte son poste en négociant, avec l’aide active d’Epstein, un deal de sortie à hauteur d’1,5 million d’euros.
Olivier Colom monte alors sa propre structure de conseil, OC Advisory.
Ce qui ne l’empêche pas d’émarger au conseil d’administration d’Endeavour Mining puis au conseil de surveillance d’Euronews, grâce à l’aide du magnat égyptien Naguib Sawiris, comme le rapportait en 2021 le site Africa Intelligence.
Le site assurait également que le financier américain tentait parallèlement de se faire une place de conseiller auprès de la présidence congolaise.
C’est alors en mai 2017 que Jeffrey Epstein reprendra surtout contact avec son fixeur parisien : Emmanuel Macron vient d’être élu président de la République. Epstein cherche une porte d’entrée.
Olivier Colom connaît-il des membres du gouvernement ? «Le Premier ministre qui sera nommé demain était à l’école avec moi», répond le Français, faisant référence à Edouard Philippe, à l’ENA en même temps que Colom, une promotion au-dessus.
De quoi inciter Epstein à revoir le diplomate, en l’invitant avenue Foch le 17 mai 2017.
A l’issue de leur entrevue, Olivier Colom lui renvoie un mail en lui rappelant que «Bruno [Le Maire] est ministre de l’Economie et des Finances», et que son «directeur de cabinet est l’un de mes plus anciens amis» – en l’occurrence Emmanuel Moulin, désormais secrétaire général de l’Elysée depuis avril 2025.
Après cela, les échanges se feront plus rares, si l’on en croit les documents aujourd’hui disponibles.
En janvier 2019 tout de même, Jeffrey Epstein envoie un mail à son contact pour lui demander s’il est à Paris. «Je serai à New York dans deux ou trois semaines», lui répond Olivier Colom. Les traces de courriels s’arrêtent ici.
Six mois plus tard, en juillet 2019, Jeffrey Epstein sera arrêté pour des accusations de trafic sexuel, avant d’être retrouvé mort dans sa cellule de prison le mois suivant. Contacté par Libération, Olivier Colom n’a pas répondu à nos sollicitations.
A Mediapart, le diplomate a répondu n’avoir «jamais participé à la moindre soirée festive» avec Epstein, ni «visité son île, ni ses autres propriétés américaines, ni pris son avion, ni jamais voyagé avec lui».
Bien qu’il ait cependant eu connaissance de sa première condamnation en 2008 :
Lors de sa rencontre avec Epstein, leur connaissance commune Terje Roed-Larsen lui aurait ainsi indiqué que le financier avait commis «une faute» qu’il avait «payée» par un an de prison. Mais qu’il pouvait avoir droit à une seconde chance."





Et si, avec les millions de pages qui tombent une à une dans l’affaire Jeffrey Epstein,
ce n’était pas seulement un scandale que l’on regardait, mais la fin d’un monde ?
Un vieux monde. Un monde d’entre-soi, de silences achetés, de complicités feutrées.
Un monde où des puissants pouvaient tout se permettre, parce qu’ils se pensaient intouchables. Parce qu’ils se protégeaient entre eux. Parce que la honte pesait toujours sur les victimes, jamais sur les agresseurs.
Ce vieux monde est fissuré. Ébranlé par #MeToo.
Ébranlé par #MeTooInceste. Ébranlé par la parole des victimes qui, malgré la peur, malgré la violence, ont parlé. Et voilà que les statues d’hier, celles que l’on croyait indestructibles, s’effondrent les unes après les autres.
L’affaire Epstein ne raconte pas seulement l’horreur des faits. Elle met à nu une société d’élites dépravées, prêtes à tout pour s’attirer les faveurs d’un puissant, prêtes à fermer les yeux, à détourner le regard, à sacrifier des enfants
pour rester du bon côté du pouvoir.
Le roi est mort. Mais la question brûle : qui mourra avec lui ? Les réseaux ? Les protections ?Les silences ? Les lâchetés collectives ? La réponse ne viendra pas d’en haut. Elle ne viendra pas des puissants. Elle est entre nos mains.
C’est la société qui a la réponse. C’est nous qui pouvons décider que la honte change définitivement de camp. C’est nous qui pouvons décider de croire les victimes plutôt que de les soupçonner. C’est nous qui pouvons décider que plus jamais le prestige, l’argent ou le pouvoir
ne vaudront plus que la dignité d’un enfant.
Ce monde ancien se meurt.
À nous de décider ce qui naîtra à sa place.






Il n'y a plus aucun secret sur les liens troubles entre l'affaire Epstein, les services secrets israéliens et l'influence diplomatique sur la Maison-Blanche.
L’Ombre du Mossad et le Paradoxe de Mar-a-Lago : Un État dans l’État ?
ÉDITORIAL | Par B.SOUFI
Alors que les archives de Jeffrey Epstein livrent leurs derniers secrets, une question hante les chancelleries : le financier déchu n'était-il qu'un prédateur isolé ou le rouage central d'une vaste opération d'influence étrangère ? Si les "3 millions de pages" rendues publiques par le ministère de la justice US ne contiennent pas de "liste de clients" exhaustive israéliens, des documents du FBI récemment déclassifiés jettent une lumière crue sur les connexions israéliennes du dossier.
Le spectre du "Kompromat"
Contrairement à l'idée reçue selon laquelle Ehud Barak figurait dans les dossiers. Il est vrai le nom d'Ehud Barak, ancien Premier ministre, apparaît à de multiples reprises. Il est le parrain d'Epstein. Il a admis avoir visité Epstein des dizaines de fois, bien après la condamnation de ce dernier en 2008. Plus troublant encore, un mémorandum de 2020 cite une source confidentielle du FBI affirmant qu'Epstein aurait été « formé comme espion » sous l'égide de Barak et qu'il agissait comme un agent coopté du Mossad.
Ces faits avérés nourrissent l'hypothèse d'une opération de kompromat (matériel compromettant) visant à influencer l'élite politique américaine. Bien que Donald Trump ait tenté de minimiser ses liens passés avec Epstein, ces révélations surviennent alors que sa politique étrangère semble plus que jamais alignée sur les priorités de Jérusalem.
Netanyahu-Trump : Une alliance ou une tutelle ?
Le lien entre Benjamin Netanyahu et Donald Trump dépasse la simple affinité idéologique. Pour de nombreux analystes, le Premier ministre israélien semble dicter le tempo de la diplomatie américaine au Moyen-Orient.
L’Iran en ligne de mire : Aujourd'hui même, Netanyahu presse Trump d'adopter une ligne de confrontation directe avec Téhéran, allant jusqu'à suggérer des frappes militaires pour stopper le programme nucléaire iranien. Des rencontres d'urgence à Washington cette semaine visent à garantir que les intérêts israéliens priment sur toute velléité de négociation américaine.
Le silence sur Gaza : Sur le front de Gaza, Trump observe un mutisme quasi total concernant les critiques internationales sur les droits de l'homme, se substituant de fait à la légalité internationale pour soutenir la stratégie de « victoire totale » de Netanyahu.
Vers un conflit par procuration ?
L'interrogation demeure : Trump agit-il par conviction politique ou sous la pression de secrets détenus par des officines étrangères ? Si l'influence de Netanyahu sur la sortie des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien en 2018 était déjà notoire, la poussée actuelle vers un conflit ouvert soulève des inquiétudes au sein même de l'appareil sécuritaire américain.
En fin de compte, l'affaire Epstein n'est peut-être que la partie émergée d'un iceberg où les services de renseignement utilisent les faiblesses humaines pour orienter la géopolitique mondiale. Entre le silence sur Gaza et les tambours de guerre contre l'Iran, la Maison-Blanche semble suivre une partition écrite ailleurs.

Pourquoi ce silence, en France, sur l'affaire Epstein ?
Les révélations sont accablantes et montrent clairement l'activité de cet homme en France.
Pédocriminalité, trafic d’êtres humains, ingérence, financement illégal d’activités politiques : les 3 millions de documents divulgués sont d'intérêt général.






BONNE NOUVELLE
L’affaire Epstein apparaît, pour beaucoup, comme un tournant crépusculaire : le moment où le sionisme longtemps toléré, parfois ignoré, commence à vaciller dans la conscience populaire occidentale. Des peuples qui détournaient le regard ont fini par ouvrir grand les yeux, découvrant ce qu’ils estiment être une emprise devenue insupportable.
Aux États-Unis, depuis la secousse provoquée par l’ère Trump puis l’onde de choc de l’affaire Epstein, une rupture s’est opérée avec le sionisme . Une partie croissante de l’opinion publique dit s’être éveillée d’un long engourdissement, persuadée désormais que sa politique — intérieure autant qu’internationale — s’élabore sous des influences sionistes jugées écrasantes, relayées par des élus perçus comme dociles voire soumis .
En Europe, le même mouvement s’observe. Les peuples n’enrobent plus leur malaise : l’hostilité à l’égard du sionisme s’exprime à voix haute, et, avec elle, une remise en cause plus large de la politique criminelle israélienne.
L’antisionisme occidental, arrivé à un point de non-retour, avance désormais à découvert. Même les grands médias, à la solde d’Israël , semblent impuissants à enrayer cette dynamique qui s’impose dans le débat public comme une force irréversible.







                            

Attention !
La campagne de menaces et diffamation systématique visant celles et ceux qui tentent de rappeler les liens de Jeffrey Epstein avec le régime fasciste-colonial de Tel-Aviv est en train de prendre forme .
En Franchouillie , Rima Hassan et Danielle Obono en font déjà les frais sur X ...
Sur X également , Netanyahu menace ouvertement les pays européens qui ne mettraient pas immédiatement un terme à l’antisémitisme ( ou supposé tel ) . Il avertit :
« Ils ( les pays européens ) feraient bien d’écouter nos mises en garde .
J’exige des actions MAINTENANT, sinon il y aura des conséquences . »
Est-ce moi ou les dernière paroles de ce hors-la-loi et criminel génocidaire ressemblent fortement à des menaces ?…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire