Translate

dimanche 25 janvier 2026

Médiapart - Nouveauté : L'Éco à part, tous les 15 jours dans votre boite mail

 

La lettre nouveautés de Mediapart
 
Nouveauté :
l'Éco à part
Le regard de Mediapart sur les politiques économiques, les luttes sociales et les médias, toutes les 2 semaines dans votre boîte mail.
Vous savez que le « ruissellement » n’existe pas, que les inégalités explosent et que le travail abîme la santé ? Vous voulez comprendre comment le capitalisme mondial change nos vies et pourquoi le paysage médiatique se dégrade et dérive à droite toute ? Vous aimeriez aussi garder un œil sur les mobilisations sociales dans tout le pays ? 

Vous n’êtes pas seul·e : le pôle Économie et social de Mediapart travaille tous les jours sur ces sujets, et vous partage désormais sa production par mail.

À partir du 28 janvier, un mercredi sur deux, vous retrouverez dans notre newsletter une sélection des meilleurs articles écrits par nos journalistes. Ils incarneront notre regard sur les politiques économiques, le monde du travail, les luttes sociales et les médias : critiques des choix politiques et des turpitudes du CAC 40, enquêtes à ne pas manquer, luttes emblématiques, zooms internationaux…

« L’éco à part », le nom de ce projet, nous a été glissé par Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, dans un des sourires matois dont il a le secret. Mais longtemps, nous avons hésité avec d’autres titres. « À l’assaut de l’éco » ? « À contre-éco » ? « Rendez-nous l’éco » ? Peu importe finalement, car ces options disent toutes le sens que nous mettons dans notre travail, et qui guide les choix et les envies du service Économie, lancé par Martine Orange et Laurent Mauduit dès la création de notre site, fin 2012.

Chaque jour, nous tentons de faire vivre le débat économique au-delà de la doxa et des discours dominants qui corsètent la matière qui nous est chère – et que nous estimons souvent maltraitée par nos confrères et consœurs. Nous revendiquons de mettre l’accent et de porter le fer sur des sujets bien éloignés de ceux des Échos ou de BFMTV, et de donner la parole à des spécialistes qui n’ont droit qu’aux strapontins dans les grands médias.

Des couloirs de Bercy à ceux de la banque centrale européenne, des plateaux de la télé bollorisée aux braseros des grèves partout en France, du secret des comptes des entreprises à celui des conciliabules syndicaux, sans oublier les coulisses des attaques de plus en plus dures contre les chômeurs et chômeuses… « L’éco à part » vous emportera dans le dédale de l’économie au sens large, telle qu’elle définit (et bien souvent gouverne) le monde dans lequel nous vivons.

Inscrivez-vous ici, et rendez-vous le 28 janvier !
 
Dan Israel
Coordinateur du service économie-social de Mediapart

À retrouver dans la section
économie et social
 
Les groupes du CAC 40 n’ont jamais été aussi généreux à l’égard de leurs actionnaires. En 2025, ils ont distribué 107,5 milliards d’euros, dont 34,8 milliards sous forme de rachats d’actions. Ce montant record signe la négation même du capitalisme.
 
Les mesures récentes annoncées par l’exécutif pour éviter la censure laissent penser que le budget 2026 sera très proche de celui voté en 2025. Il sera toujours dominé par une logique comptable et sans ambition pour relancer l’économie du pays.
 
Pécho avec l’éco
L’autrice Lisa Mandel et l’économiste Anne-Laure Delatte se sont lancé un défi : rendre l’économie sexy, et surtout accessible, en bande dessinée. Une fois par mois sur Mediapart, elles s’attaquent aux grandes questions du moment, sans jargon, pour que chacun puisse comprendre et s’emparer de débats essentiels. Un enjeu démocratique.
Voir le dossier
 
Après son licenciement, une cadre de la branche spiritueux de LVMH assurait sur LinkedIn avoir été harcelée moralement et sexuellement. Son ex-employeur a porté plainte en diffamation. Ce lundi, le tribunal de Paris a relaxé la salariée et condamné l’entreprise pour procédure abusive.
 
Bernard Arnault, sacré « première fortune mondiale » en 2023, a constitué un groupe dont le monde entier connaît les marques : Louis Vuitton, Christian Dior, Kenzo, les champagnes Moët et Chandon, Veuve-Clicquot ou Krug, mais aussi le distributeur de parfums Sephora ou les grands magasins parisiens Samaritaine et Bon Marché. Derrière cette liste tapageuse, les rouages de l’énorme machinerie du luxe sont peu reluisants.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire