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mardi 9 avril 2019

Comment couvrir les violences policières ? - le 29.03.2019






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Comment couvrir les violences policières ?



                


Ajoutée le 29 mars 2019

En quelques semaines de mouvement social, la stratégie de maintien de l’ordre a évolué et suscité des dénonciations variées. Quel bilan peut-on établir à ce stade ? Et comment les journalistes travaillent-ils sur ce sujet ? Avec David Dufresne, journaliste indépendant, créateur du recensement « Allô place Beauvau », Michaël Hajdenberg, journaliste à Mediapart et Mathilde Larrère, historienne. Prises de vues: Marie de Guillebon & David Even Réalisation (Son et Montage): David Even

Quelques commentaires que je partage (BV)

<<Un régime autoritaire a besoin du chaos pour s'installer ... Que les Gilets jaunes deviennent violents, le gouvernement ne demande que ça !>>


<<Les gens pensent que si les manifs sont tranquilles il y aura plus de monde dans les rues! Jusqu'à quelle heure? A 17 heures? Et puis après chacun rentre chez soi et repars lundi au travail? >> <<Et vous pensez vraiment que c'est ça qui va faire trembler Macron? Sérieusement? Alors vous n'avez RIEN compris au monstre auquel nous avons affaire!>> <<Moi, NON! Ça, ça ne me MOTIVE ABSOLUMENT PLUS DU TOUT. >> <<Pour moi, c'est une vieille méthode de lutte passée, qui ne correspond pas du tout au degré de PERVERSITÉ DE LA CLIQUE A MACRON. Et donc qui est vouée à l'échec, à moyen ou long terme. Parce qui lui il avance dans ses lois. Et nous on marche le samedi et on perd chaque jour du pouvoir d'achat. Combien de temps on va tenir comme ça?>>


<<La vraie question pour la fin c'est est-ce que, dans sa logique totalitaire hyper-répressive et très agressive envers les contre-pouvoirs, le gouvernement ne risque-t-il pas de museler l'IGPN et la justice afin que les policiers ne soient pas condamnés, de façon à légitimer leur violence qui est avant tout celle de l'état?>>


<<Une remarque sur le titre de la vidéo : Comment couvrir les violences policières ? Il se trouve que les premiers mois de manifestations les médias des flux dominants ont en toute complicité "couvert " les actes de violences hors la loi des policiers en concentrant leurs critiques et leurs regards sur les manifestants . Comme des journalistes embarqués , " embedded " , comme ça se disait dans la guerre contre l'IRAK . " rendre compte " plutôt que "couvrir" dans le cas présent m'aurait paru plus moins ambigu pour présenter ce sujet après ce qui s'est passé et qui continue d'ailleurs mais autrement , de manière plus diffuse .>>


<<Un "président" de la république qui traite les manifestants de "foule haineuse", un abruti suffisant à la fonction de ministre de l'intérieur qui les présente comme venant avec "l'intention de tuer", ces irresponsables sont en fait des ennemis du peuple, des "petits"" à la stature trop étroite pour leur fonction, qui jouent la carte de la terreur au travers de l'exagération outrancière, de la dramatisation et de la désinformation systématique, alors qu'ils devraient tout faire pour tenter de calmer les choses...Une chose est sûre, une dérive sécuritaire a émergée depuis le quinquenat du nain Sarkosy...une dérive droitière et ultra populiste par une exploitation des faits divers érigés en évènements nationaux, dûs à des boucs émissaires choisis en fonction des besoins politiques du moment. Un fait nouveau est l'arrivée des chaînes d'info en continu, possédées par des oligarques, matraquant des points censés frapper l'opinion par l'émotion. Il a fallût trois mois a ces "médias" pour reconnaitre du bout des lèvres, des "éventuelles" violences policières, jamais vues dans la France contemporaine....La démocratie a foutu le camp, avec des politiques de plus en plus cyniques et corrompus, une magistrature et une hierarchie policière infestées par la franc-maçonnerie, et des flics formés à la haine du peuple, à qui une prime suffit pour retrouver des vieux reflexes, datant de la pèriode vichyste, ne vous y trompez pas, à part quelques exceptions (en général réprimés), ces "phalanges noires" ont une conscience républicaine à géométrie (très) variable, allant jusqu'a l'acceptation d'ordres illégaux, ce qui entraîne, après la désillusion, l'exécration....>>


<<Fabien Desage rapporte ce propos recueilli d’un « haut responsable des forces de maintien de l’ordre » : « c’est nous, l’institution, qui fixons le niveau de violence de départ. Plus la nôtre est haute, plus celle des manifestants l’est aussi ». Voilà ce qu’on ne lira jamais dans la presse mainstream. Radio Fabien Desage l’impasse Macron https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-12h30/journal-de-12h30-du-lundi-07-janvier-2019>>





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