
Chère lectrice, cher lecteur,
Les zones limitées à 30 km/h favorisent-elles la fluidité du trafic et la diminution de la pollution sonore? En fin de semaine, la Commission des transports et des télécommunications du Conseil des Etats doit se forger une opinion à ce sujet. Elle est saisie d’une initiative parlementaire du conseiller national Gregor Rutz (UDC/ZH), qui demande que seul le critère de la sécurité soit pris en compte pour autoriser la limitation à 30 km/h à l’intérieur des localités. Si elle est acceptée, les communes ne seront plus libres d’agir comme elles l’entendent.
La réduction de la vitesse autorisée à 30 km/h est une option de circulation routière de plus en plus prisée par les communes, qui espèrent diminuer ainsi les nuisances liées aux voitures. Lausanne et Zurich l’appliquent. La ville de Berne prévoit, elle, d’augmenter le nombre d’artères soumises à cette règle. Dans le canton de Neuchâtel, Peseux envisage d’imposer les 30 km/h sur les deux axes de transit qui relient le chef-lieu aux villages situés à l’ouest. A Lausanne, l’expérience tentée dans ce domaine sur deux rues a eu un grand succès, notamment auprès des riverains. Même les automobilistes ont trouvé que la limitation était facile à appliquer.
– Bernard Wuthrich, journaliste à Berne
|
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire