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jeudi 1 décembre 2022

La Santé avec alternatif bien - être - Triple épidémie : les hôpitaux paniquent, mais pas eux

 

La Santé 

Triple épidémie : les hôpitaux paniquent, mais pas eux

Chers amis,

Ça y est, elle a un nom : la « tripledémie », mot-valise pour nommer la triple épidémie de covid, de grippe et de bronchiolite qui pèse sur les hôpitaux.

La Belgique et la Suisse sont également concernées :
L’appel au secours des hôpitaux français… et la réponse honteuse du gouvernement

Hier matin, une tribune signée par plus de 10000 soignants a demandé au Président Macron d’agir « sans délai » pour remédier à la saturation des hôpitaux – en particulier des services de pédiatrie – et lui reprochant son « silence assourdissant »[1].

Mon cœur s’est serré en lisant ce passage de leur tribune :

« Monsieur le président de la République, il s’agit de la dernière chance de notre société pour arrêter l’hémorragie massive des soignants qui quittent l’hôpital public, désabusés, épuisés, culpabilisés. Nous demandons simplement de pouvoir faire notre travail, de soigner, sereinement. »

Pourtant, l’État s’est exprimé sur sa méthode pour gérer cette « tripledémie » par la bouche de Mme Borne, première ministre, de M. Braun, ministre de la santé et de M. Véran, ex-ministre de la santé.

Leur réponse – elle est simple – la voici :

  • Remettez le masque ;
  • Adoptez à nouveau la distanciation sociale (essayez dans le RER à Paris, tiens !) ;
  • Lavez-vous les mains ;
  • Vaccinez-vous !

Le gouvernement français face aux infections respiratoires : « on ne change pas une équipe qui perd ! »

Cette réponse du gouvernement, engoncé dans des réflexes rigides développés au cours de deux ans et demi de pandémie de covid, est inquiétante.

Elle révèle son incapacité à remettre en cause sa politique sanitaire investissant des milliards d’euros dans les tests et les vaccins, tout en déshabillant l’hôpital public de ses moyens humains (n’oublions pas les soignants non-vaccinés, toujours interdits de travailler !) et financiers.

L’émergence de cette « tripledémie » est la cruelle démonstration que tout miser sur des méthodes industrialo-pharmaceutiques de prévention, au détriment de l’investissement dans les traitements et le soin, est non seulement illusoire mais dangereux.

C’est pourtant l’erreur que persiste à faire notre pays (et la plupart de ses voisins) ; face aux infections respiratoires, les discours égrenés à longueur d’antenne par les autorités de santé consistent en somme à dire : « on ne change pas une équipe qui perd ! »

Car la situation que nous vivons aujourd’hui est le résultat direct de ces nombreux mois d’erreurs stratégiques.

Voici le bilan de deux ans et demi de gestion épidémique

Les premières victimes de ces erreurs sont nos enfants et petits-enfants, qui payent actuellement le prix fort.

Ce prix porte un nom : la dette immunitaire.

L’intensité, et la survenue particulièrement tôt dans l’année, de l’épidémie de bronchiolite, est en effet la conséquence directe de la politique des « gestes barrière » à outrance menée depuis mars 2020 : le système immunitaire des plus jeunes enfants n’a pas pu s’éduquer face aux VRS (virus à l’origine de la plupart des bronchiolites) circulant d’ordinaire chaque hiver.

On s’est félicité, au cours de l’hiver précédent, de la quasi-disparition de la grippe et des virus respiratoires.

Mais, tout épidémiologiste le sait, c’est reculer pour mieux sauter.

Les VRS et les rhinovirus, trouvant des systèmes immunitaires « vierges », frappent de manière plus forte cette année car les jeunes enfants n’ont pas pu se construire d’anticorps au cours des deux hivers précédents.

L’effet est dévastateur. Il était malheureusement prévisible.

Peut-être vous dites-vous : « oui, mais heureusement face à la grippe et au covid, nous les adultes nous avons les vaccins ! »

Ce qui est en train de se produire est hélas la démonstration du contraire.

Eh bien… et les merveilleux vaccins, alors ?! On nous aurait menti ??!!

Comme prévu, on impute la virulence du Covid cet hiver au fait que les populations éligibles… n’ont pas fait leur quatrième dose.

Dans un monde normal, on aurait conclu, du fait qu’il faille se faire injecter tous les six mois un vaccin, de l’inefficacité de ce dernier.

Mais, dans le monde qui est le nôtre : moins ça marche, plus il faut se le faire injecter !

Car la réalité du taux de vaccination anti-Covid en France – établie par le journal Le Monde[2] - la voici :

85% de la population éligible en France est « complètement vaccinée ».

Pourquoi alors constate-t-on une nouvelle flambée des infections quotidiennes (environ 40000 par jour) et craint-on une saturation des hôpitaux ?

La réponse est simple : ces infections sont la preuve supplémentaire (s’il en fallait une) que ces produits pharmaceutiques sont au mieux soit insuffisants, soit inefficaces… soit au pire aggravent le risque de développer une autre infection respiratoire en ce qu’ils sursollicitent le système immunitaire, et donc le fragilisent.

Un véritable bouclier contre les virus de l’hiver

Nous voici donc, à présent, face à des virus respiratoires plus virulents que jamais.

Cette situation n’est pas à prendre à la légère.

Une étude publiée en mars de cette année dans The Lancet démontrait qu’en cas de co-infection de SARS-CoV-2 et d’un autre virus respiratoire (grippe ou rhinovirus, à l’origine de la plupart des rhumes) le risque de décès était significativement plus élevé[3].

Pouvait-on s’attendre à une telle « réunion » des virus de l’hiver, provoquant un plus grand risque pour notre santé ?

La réponse est oui.

Et la preuve, c’est qu’il y a trois semaines je me suis entretenu avec deux éminents thérapeutes pour les interroger sur leurs conseils et leurs solutions face à cet « orage viral » de l’hiver qui vient vers nous.

La prévision était simple : pour la première fois de notre histoire, nous allions subir de plein fouet la circulation, en même temps, du SARS-CoV-2, de la grippe et des autres virus hivernaux.

Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet

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%attac - Signez la pétition au Sénat pour la taxation des superprofits !

 


 

Signez la pétition au Sénat pour la taxation des superprofits !

 
 

Pétition 1er décembre 2022

 
 

Avec ses partenaires de l’Alliance écologique et sociale (ex-PJC), Attac a déposé une pétition au Sénat afin de remettre le débat sur la taxation des superprofits à l’agenda du Parlement. À partir de 100 000 signatures recueillies, le Sénat devra examiner notre texte. Soyons nombreuses et nombreux à signer !

 
 
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En déclenchant le 49.3 lors du vote du budget à l’Assemblée nationale, le gouvernement souhaitait enterrer tout débat sur la taxation des superprofits. La taxe au rabais qu’il souhaite mettre en œuvre rapporterait 200 millions d’euros par an en France, là où une taxation ambitieuse pourrait rapporter jusqu’à 20 milliards d’euros selon nos calculs

La pétition déposée par l’Alliance écologique et sociale offre une possibilité, avec le soutien des citoyens et des citoyennes, de mettre à l’agenda parlementaire une véritable taxe sur les superprofits.

 

Pour une véritable taxation des superprofits

Depuis plusieurs mois, l’Alliance écologique et sociale demande une taxe sur les superprofits pour répondre aux crises environnementale et sociale.

Pendant que les multinationales réalisent des profits hors-sols, de plus en plus de personnes doivent faire face à l’explosion du coût de la vie et aux conséquences du réchauffement climatique.

Cette taxe est l’une des solutions les plus justes pour répondre rapidement aux effets de la crise de l’inflation tout en investissant massivement pour contrer la crise environnementale touchant déjà les plus précaires.

En taxant plus largement les profits colossaux des grands groupes, on pourrait par exemple financer :

- une aide exceptionnelle pour les cantines et les restaurants universitaires, permettant également de renforcer la mise en place des circuits courts. 

- la réduction des tarifs des trains et des autres transports en commun et la hausse des moyens pour assurer le service permettant de les rendre plus accessibles. 

- un investissement massif pour rénover les passoires thermiques, sans hausse de loyer.

La proposition du gouvernement constitue à l’inverse une taxe au rabais : cette contribution temporaire de solidarité ne prend en compte que le secteur énergétique.

Pourtant, des entreprises de l’agro-alimentaire ou encore de la finance ont aussi réalisé des rentes exceptionnelles et sont tout aussi responsables de l’inflation. Rien ne justifie donc de les exonérer de cette taxe. Des amendements plus ambitieux allant dans ce sens n’ont pu être débattus à cause de l’article 49.3.
 
Il est donc urgent de redéfinir le périmètre et les modalités de la taxe sur les superprofits pour soutenir le niveau de vie des ménages, financer la transition écologique et limiter l’impact de l’inflation.

À partir de 100 000 signatures recueillies, le Sénat devra examiner notre texte. Soyons nombreuses et nombreux à signer !

 

 

 
 

Informations complémentaires

Pour signer cette pétition, l’authentification s’effectue par le biais de FranceConnect. Si vous ne connaissez pas FranceConnect, rendez-vous sur le site officiel pour en comprendre le fonctionnement.

 
 

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mercredi 30 novembre 2022

Julie D'Aiglemont - Chronique du 30e de novembre, en l’an de très très grande décrépitude vingt-deux.

 

                           


Le retour des Chroniques....
Chronique du 30e de novembre, en l’an de très très grande décrépitude vingt-deux.
Où il est question de cachotteries et de froidures.
« Passerait-on l’hiver ? »
A la Cour, la question était sur toutes les lèvres. Il fallait que cette grande crainte entrât à toute force dans la tête des Riens et des Riennes, afin que l’on réalisât de substantielles économies sur les mannes de la bonne Fée Electricité, économies que l’on ne s’appliquerait pas entre gens de bonne compagnie, quoique l’on se répandit à l’envi en propos vertueux pour prétendre le contraire. Godefroid Bouillant d’Alanver, le Porte-Mensonge du gouvernement, ne ménagea point sa peine. On le vit parader dans les salons de toutes les Lucarnes Magiques et on l’entendit cuicuiter : « Il se pourrait cette année, et je veille à l'usage du conditionnel, que la production et la demande d'électricité ne soient pas totalement alignées certains jours de grand froid et si nous n'adaptons pas, quand nous y sommes appelés, certaines habitudes de consommation aux moments les plus critiques". Le bréviaire de la chère duchesse Aniaise du Panier-Ruché– que l’on avait fermement priée de se mettre dans un placard en attendant que fût retombée la poussière de quelques encombrantes affaires – fut à nouveau brandi par l’infatigable Chevalier : « je baisse, j’éteins, je décale », ce qui était une autre manière d’enjoindre les Riens et les Riennes à avaler froid leur maigre diner et à claquer des dents dans leurs chaumines. Sa commère Madame du Ouagon, qui présidait à la Commission de régulation des Fluides, avait susurré que l’on ne reculerait point devant des coupures « ciblées, décidées » et qui tourneraient « d’une ville à l’autre. »
On se préparait doncques, d’autant que les froidures, qu’on avait appelées à grands cris quand il faisait trop chaud, étaient arrivées, cheminant tout droit depuis l’empire du Tsar Vladimir, dont c’était là une méchante offensive contre l’Europe. Certains mauvais sujets commençaient à penser qu’il serait fort à propos de provoquer ce qui ne manquerait point de se produire, ce grand écroulement, tant on ne pouvait faire confiance à la Faction de Sa Neigeuse Frilosité pour la menée du pays, hormis pour ce qui était de rendre les Riches encore plus riches.
Ainsi les affaires se multipliaient-elles, au même rythme que les files de pauvres devant les soupes populaires. A la Chambre Basse, un député de la Faction des Insoumis, monsieur Carriérus, interpella là-dessus la Première Grande Chambellane, madame de La Très Bornée. « Dans ce royaume, manger ou se chauffer, il faut choisir ! » lança ce tribun ulcéré par le sort réservé aux pauvres estudiants à qui on distribuait pour tout repas – pour lequel il fallait cependant s’acquitter d’un écu- quelque mauvais pain, avec quelques miettes d’une maigre viande. « Les miettes, miroir de la société, du ruissellement, d’une élite qui se gave, d’une élite qui refuse que l’on taxe les très Riches, préférant les cajoler, cependant que des parents sont contraints à rationner leurs propres enfants », tels furent les mots de ce député qui réclamait que l’on partageât les richesses. Madame de La Très-Bornée n’en avait cure. Elle continua, fort impavide, de suçoter sa pipe. Elle se préparait à faire tirer à nouveau, sur ordre du Roy, le canon du Quaranteneuffe-Trois afin de mettre fin à ces verbiages inutiles qui insupportaient les délicates oreilles de Notre Morgueux Foutriquet. On l’annonça sans tarder.
Une obscure Chambellane, Madame de la Caille, fut contrainte à rendre son maroquin. La chère femme avait omis de déclarer à la Grande Autorité de la Probité quelques broutilles lui appartenant, tel un hôtel particulier sis à Lutèce, ainsi que des terrains de chasse en Sologne. Cette courtisane, qui ne voulait point nuire à son Roy bien-aimé, s’indigna de ce que l’on continuât de lui chercher des noises, quoiqu’elle eût obtempéré. Elle avait hérité, et voilà tout. Lorsqu’on accédait à la charge de Chambellan ou Chambellane, était-il doncques devenu impossible d’être riche sans avoir à en rendre des comptes ? Cela en devenait assommant. Les Nupésiens, monsieur Faurus en tête, s’indignèrent. « La vraie question est : qui n’a pas de démêlé avec la justice ou avec la Grande Autorité de la Probité dans ce gouvernement ? C’est proprement hallucinant. »
Là-dessus, le Roy fit apprêter son aéroplane et l’on s’envola dans les airs pour le royaume des Amériques. Il fallut rappeler à Sir Joe du Bidon qui était ce petit frenchy qui voulait le papouiller tendrement.
Ce fut le moment que choisirent les miasmes pour faire leur grand retour.
Illustration : Pieter Brueghel l'Ancien "Les chasseurs dans la neige".

.... la video du Dr Gerald Kierzek montrant tout son bon sens et le pragmatisme du médecin de terrain....le 25.11.2022

 


Je rediffuse la video du Dr Gerald Kierzek montrant tout son bon sens et le pragmatisme du médecin de terrain pour demander la réintégration de tous les soignants et donner enfin les moyens au système de santé. Le COVID a été un révélateur pour la population mais aussi et surtout pour notre gouvernement, sur l'état désastreux de notre système de santé mais aujourd'hui aucune mesure concrète a fait de la santé une priorité et encore moins stoppé l'hémorragie post covid des soignants applaudis 2 mois et surtout maltraités depuis 2 ans. Il faut que les soignants soignent et soient respectés ! En France, un soignant sur deux fait de l'administratif quand en Allemagne c'est un sur trois ! Si seulement les chiffres, les statistiques avaient servi l'efficacité mais non ils n'ont seulement servi que la Peur en comptant les morts, les cas puis les taux... pour pousser à s'injecter un traitement expérimental qui n'est finalement qu'un booster de quelques semaines d'un labo connu comme fraudeur et soutenu par des corrompus , n'empêchant ni la contamination ni la transmission et le tout sans aucune maîtrise des effets secondaires à court et long terme. 
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RÉINTÉGREZ LES SUSPENDUS !

               Réintégration immédiate des suspendus !


                              

Les députés communistes - Budget de la sécurité sociale : "Merci pour ce foisonnement, cette pluie, ce camaïeu, ou plutôt ce dégradé de 49-3 qui donne tant de saveur à ce débat ! le 30.11.2022

 

Budget de la sécurité sociale : "Merci pour ce foisonnement, cette pluie, ce camaïeu, ou plutôt ce dégradé de 49-3 qui donne tant de saveur à ce débat ! On aura finalement rarement aussi peu débattu de santé et de protection sociale depuis que les lois de financement de la Sécurité sociale existent !", ironise Pierre Dharréville 🤣 
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