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mercredi 3 mars 2021

à lire sur Sciences et Avenir - mercredi 3 mars 2021

 

Sciences et Avenir de cette semaine


Sciences et Avenir
Les titres de Une
3 mars 2021


Le défi de Microsoft : un "chatbot" imitant un individu
Microsoft aurait obtenu un brevet ayant pour objectif de créer un "chatbot" (programme conçu pour dialoguer avec des utilisateurs via une plateforme ou une application de messagerie) capable de reproduire le comportement d’une personne morte ou vivante. 
Femme souffrant de douleurs pelviennesEndométriose : le point sur cette maladie avec une spécialiste
Le mois de mars est consacré à la sensibilisation à l’endométriose, une maladie gynécologique chronique qui touche au moins une femme sur dix. La Dr Isabella Chanavaz-Lacheray, gynécologue-obstétricienne, répond aux questions que vous vous posez sur cette pathologie.
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Des cellules cancéreuses s'attaquant aux cellules tumoralesVIDEO. Quand la tumeur meurt en direct
Des images capturées "in vivo" chez l'animal par une équipe Inserm-Pasteur rendent compte de l’action en direct des traitements d'immunothérapie et de la destruction des cellules cancéreuses par les macrophages. Objectif de ces travaux : mieux comprendre les mécanismes pour les améliorer.
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Une seiche commune, ou Sepia officianalisIntelligence de la seiche, Covid et érosion de la biodiversité : l'actu des sciences
Dans cette sélection du 3 mars 2021 : la seiche réussit avec brio le test du Marshmallow, la mise à jour des taux de vaccination du Covid par région et le bilan de 13 ans d’érosion de la biodiversité en France.
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PapillonLe bilan de 13 ans d’érosion de la biodiversité en France
Depuis 2008, la branche française de l’Union internationale de la nature (UICN) établit la liste rouge des espèces menacées dans l’Hexagone et en Outre-mer. Les menaces se font de plus en plus précises à mesure que les connaissances augmentent.
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SpaceDescente du rover Perseverance depuis le Sky Crane
 Les plus belles images de l'arrivée de Perseverance sur Mars
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VaccinEN COURBES. Covid-19 : les taux de vaccination par région
Afin de suivre de près la campagne de vaccination contre le Covid-19 en France, Sciences et Avenir fera le point, toutes les semaines, sur le taux de vaccination dans toutes les régions du pays.
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Vaccin AstraZenecaVaccins : seulement 25% des doses AstraZeneca reçues ont été utilisées
Seulement 25% des doses de vaccins AstraZeneca reçues en France ont été utilisées, a indiqué le ministère de la Santé, reconnaissant qu'il y avait une "problématique" de sous-consommation de ce vaccin.
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Maison équipée de tubes d'avant-toitUn nouveau piège à moustique pour lutter contre le paludisme
Placés sous les avant-toits de villages du centre de la Côte d’Ivoire, un filtre doté d’insecticide a fait preuve de son efficacité dans la lutte contre les anophèles vecteurs du paludisme. Les "Eave tubes" ne font pas de miracles mais procurent une solution de plus dans la boîte à outils sanitaire.
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Twitch Sciences et Avenir avec Flora VincentTwitch : pour progresser, la science a besoin de femmes
33% de femmes seulement parmi les scientifiques mondiaux, quelle privation de cerveaux ! Comment y remédier ? Qu’apporteraient des équipes mixtes ? Pour en parler, rendez-vous sur la chaine Twitch de Sciences et Avenir, jeudi à 17h30, avec la microbiologiste marine Flora Vincent, co-auteure de « L’Intelligence artificielle, pas sans elle » (Belin).
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SpaceTwitch avec Nathalie Palanque-Delabrouille : la matière noire... et l'énergie noire !
 Twitch avec Nathalie Palanque-Delabrouille : la matière noire... et l'énergie noire !
SpaceTwitch avec Nathalie Palanque-Delabrouille : quels "suspects" pour la matière noire ?
 Twitch avec Nathalie Palanque-Delabrouille : quels "suspects" pour la matière noire ?
SpaceTwitch avec Nathalie Palanque-Delabrouille : d'où vient l'idée de la matière noire ?
 Twitch avec Nathalie Palanque-Delabrouille : d'où vient l'idée de la matière noire ?
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À lire cette semaine
Sciences et Avenir de cette semaine

Franceinfo: - LES VIDÉOS | MERCREDI 03 MARS 2021

 

Logo Francetv info LES VIDÉOS | MERCREDI 03 MARS
VIDEO. Fils de fer, barbelés, planches couvertes de clous... des pièges posés en pleine forêt contre les VTT
Fils de fer, barbelés, planches couvertes de clous... des pièges posés en pleine forêt contre les VTT
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VIDEO. À 102, elle continue de vendre ses photos et des cartes postales
À 102, elle continue de vendre ses photos et des cartes postales
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Covid-19 : les patients ayant contracté le virus n'auront besoin que d'une dose de vaccin
Covid-19 : les patients ayant contracté le virus n'auront besoin que d'une dose de vaccin
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Assurance-chômage : une réforme risquée et délicate pour le gouvernement
Assurance-chômage : une réforme risquée et délicate pour le gouvernement
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Nord : à Lille, les glaneurs des marchés récupèrent les invendus pour les plus démunis
Nord : à Lille, les glaneurs des marchés récupèrent les invendus pour les plus démunis
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Covid-19 : l'hôpital de Fréjus est sous tension
Covid-19 : l'hôpital de Fréjus est sous tension
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Epidémiologie du COVID-19 : les preuves, les risques et les malentendus - le 3.03.2021


IHU Méditerranée-Infection
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John P. A. Ioannidis, MD, DSc Professor of Medicine, Epidemiology and Population Health, Biomedical Data Science and Statistics Stanford University.

Ne serions-nous pas des cobayes ? l'ANSM donne son feu vert pour le Bamlanivimab dans le COVID- le 3.03.2021


IHU Méditerranée-Infection
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Pr. Philippe Brouqui, IHU Méditerranée Infection

LE MEDIA - DES MILLIONS DE JEUNES SACRIFIÉS : LA CATASTROPHE EST DÉJÀ LÀ ! le 3.03.2021


Premier épisode de notre formule de l’Instant Éco avec Thomas Porcher, économiste et membre des Economistes atterrés, dans ses habits de chroniqueur au Média TV. Nous abordons avec lui trois sujets : le désarroi et la précarité de la génération 2000 effraient de plus en plus, entre augmentation des taux de suicide et nombreuses dépressions chez les plus jeunes. Comment l’envisager au prisme de la crise sanitaire ? Quelles solutions devraient être privilégiées ? Brader EDF ? Le projet Hercule suscite la désapprobation de nombreux syndicats et personnalités politiques attachées au service public, tandis que la Commission européenne continue de faire pression. Faut-il rembourser la dette ? Tandis que le débat fait rage à gauche comme à droite, c’est au tour de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national de prendre part au débat dans les colonnes du quotidien L'Opinion. ▶ Soutenez Le Média : 👉 https://www.lemediatv.fr/soutien 👉 https://www.okpal.com/le-media/ 👉 https://fr.tipeee.com/le-media ✅ Suivez-nous : Instagram : https://www.instagram.com/lemedia_tv/ Facebook : http://bit.ly/FacebookLeMedia Twitter : http://bit.ly/TwitterLeMedia Youtube : http://bit.ly/YouTubeLeMedia Peertube : https://video.lemediatv.fr Telegram : https://t.me/LeMediaOfficiel Rejoignez la communauté des Socios !

Vaccins : Big Pharma vole le travail de l'humanité


Le 3 mars 2021 à la tribune de l'Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon a défendu la levée des brevets sur les vaccins contre la Covid-19. Le président du groupe « La France insoumise » a expliqué que cette demande était largement partagée dans le monde. Il a rappelé la tribune qu'il a signée sur le sujet avec notamment Lula, ancien président du Brésil, Rafael Correa, ancien président de l'Équateur et Jean Ziegler, vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme de l’ONU. Il a listé les nombreuses organisations qui, en France, appellent à cette levée des brevets sur les vaccins : la CGT, ATTAC, la FSU, la Ligue des droits de l'Homme, Solidaires, le PCF, le PS, Europe Ecologie Les Verts, les Insoumis... Il a aussi parlé de la demande de l'Inde et de l'Afrique du Sud sur le sujet, refusée par l'OMC et par l'Union européenne. Jean-Luc Mélenchon a fait le point sur la diffusion du vaccin dans le monde, expliquant que les 50 pays les plus riches ont reçu 70% des doses injectées tandis que 50 pays les plus pauvres ont reçu 0,1% des doses injectées. Il a expliqué que la non-levée des brevets posait par conséquent un problème fondamental d'accès à la santé en fonction de la richesse. Il a aussi rappelé les problèmes de production que cette non levée des brevets posait alors que l'augmentation de la production des vaccins est l'une des questions centrales pour enrayer la diffusion de la maladie. Enfin, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la volonté des entreprises du Big Pharma de faire du profit sur la santé. Il a rappelé que sans la recherche publique, il n'y aurait pas de vaccin et a critiqué le fait que le Big Pharma «vole le travail de l'humanité». Il a appelé la France à se prononcer pour la levée des brevets. ***RETROUVEZ JEAN-LUC MÉLENCHON SUR*** - Facebook : https://www.facebook.com/jlmelenchon/... - Twitter : https://twitter.com/JLMelenchon​​​​ - Snapchat : @MelenchonJL - Instagram : https://www.instagram.com/jlmelenchon... - Linkedin : http://linkedin.com/in/jlmelenchon​​​​ - Periscope : https://www.periscope.tv/JLMelenchon​​​​ - Twitch : https://www.twitch.tv/jlmelenchon​​​​ - Telegram : https://t.me/JLMelenchon​​​​ - TikTok : https://www.tiktok.com/@melenchonjl​​​​

Jean-Pierre Chevènement - «L’expression “islamo-gauchisme” brouille les idées.» Tribune pour le quotidien "L'opinion", parue le 3 mars 2021

 


Chevenement.fr

«L’expression “islamo-gauchisme” brouille les idées.»

Tribune pour le quotidien "L'opinion", parue le 3 mars 2021


L’expression « islamo-gauchisme » juxtapose deux concepts d’ordres différents : l’un religieux (« islamo »), l’autre politique (« gauchisme »). Cette expression est faite pour la polémique mais brouille les idées. Reprenons les choses par ordre : l’histoire d’abord.

Dès avant la prise du pouvoir en Iran par l’ayatollah Khomeiny, le sociologue et militant iranien Ali Shariati, mort en 1977, écrivait : « L’Islam a pris les devants en Afrique et en Asie, dans la lutte contre le colonialisme et l’Occident. Pourquoi ? Parce qu’il a été leur cible… L’Islam est dans le tiers-monde l’aliment social et idéologique le plus puissant pour faire face à l’Occident. C’est une arme formidable, une réserve immense de richesses morales et culturelles qui gît dans les profondeurs des sociétés musulmanes. » L’attachement à l’Islam est nécessaire, concluait Shariati, « pour mener cette bataille défensive et pour instaurer les bases de la société nouvelle ».

Cette vision fut accueillie par l’imam Khomeiny comme la contribution d’un « précurseur » de la révolution islamique de 1979, bien qu’il ne partageât pas l’idée qu’il ne s’agît que d’une simple « bataille défensive. »

Il me semble qu’on peut dater de ce ralliement anticipé d’Ali Shariati à la révolution islamique, encore en gestation, le moment où un courant important du tiers-mondisme apporte sa caution intellectuelle à l’islamisme politique par souci d’efficacité dans la lutte contre l’occidentalisation des élites des pays du « Sud » qui animait déjà le combat de Frantz Fanon en Algérie.

Il n’y eut guère que Michel Foucault parmi les grands intellectuels dits de « gauche » en France pour adhérer un temps à cette grille de lecture. Encore aujourd’hui on trouve dans la postérité de ce qui fut l’école orientaliste française quelques pseudos-théoriciens qui, tel François Burgat, tiennent sur l’idée que l’islamisme politique serait en quelque sorte le « troisième étage » d’une fusée émancipatrice dont les deux premiers seraient constitués par les luttes pour l’indépendance politique d’abord puis pour la libération économique ensuite. Face à l’islamisme politique, la gauche, dans son ensemble, est restée fidèle aux partis héritiers de Mossadegh et au parti communiste Toudeh vite devenu le principal adversaire de la « Révolution islamique. »

Voilà une première piste — essentielle — pour comprendre comment un certain « tiers-mondisme », par anti-occidentalisme — et au prix implicite d’une répudiation de l’universalisme inhérent à l’esprit des Lumières —, a pu s’abîmer dans l’islamisme radical.

Il y a bien sûr, dans notre société, une deuxième explication : de bonnes âmes confondent le souci louable de l’égalité et la lutte nécessaire contre les discriminations avec la complaisance vis-à-vis de l’idéologie « victimaire-compassionnelle » qui forme le terreau d’un ressentiment social souvent teinté de ressentiment anti-occidental qui forme le fond de l’air d’une jeunesse privée de repères. Cette idéologie ne fait bien souvent qu’apporter de l’eau au moulin de ce que Gilles Kepel appelle, par ironie, des « entrepreneurs de colère ». L’enfer est pavé de bonnes intentions.

Les « bonnes âmes » seraient souvent bien surprises de découvrir à quel point leur irénisme — pour ne pas parler de cécité — fait le lit des dérives islamistes. Il n’est pas besoin de citer le clientélisme électoraliste de certaines municipalités — de droite comme de gauche —, l’activisme de certaines associations pour empêcher l’application de la loi républicaine au mépris du souci de l’intégration, ou encore le ramollissement de la jurisprudence des plus hautes juridictions, dès qu’il s’agit de permettre à la souveraineté nationale de s’exercer dans un domaine aussi sensible que le droit de l’immigration.

Les voies d’eau sont innombrables. Le bateau coule, mais quiconque voudrait sauver le rafiot est immédiatement soupçonné de vouloir attenter à la démocratie. La méthode est connue : il s’agit de diaboliser l’adversaire. C’est ainsi qu’Edwy Plenel peut assimiler le sort des musulmans dans la société française d’aujourd’hui à celui des juifs à la fin du XIXe siècle, au moment de l’affaire Dreyfus.

Peut-être la ministre Frédérique Vidal aurait-elle dû préciser en quoi consistait l’état des lieux qu’elle réclamait, s’agissant de l’idéologie « postcoloniale » made in USA ou plus encore « décoloniale », le racialisme affiché de groupuscules fondamentalement dressés contre la République.

Il est temps en effet de siffler la fin de la déconstruction, à la fois celle de la France et celle de la République. Bien sûr, la France a eu un empire colonial. Elle en a même eu deux. Elle doit assumer son histoire, mais sans se renier. L’idée de faire de l’Algérie un simple prolongement de la France était une hérésie. Mais cette faute initiale qui n’a pu être corrigée à temps, car la France n’a accepté que trop tardivement (1959) l’indépendance de l’Algérie, ne doit pas faire oublier la profondeur unique des liens tissés entre nos deux peuples.

Bien sûr, il faut combattre ce que j’appelle « le regard colonial », c’est-à-dire le racisme qui imprègne encore certaines mentalités rétrogrades, soixante ans après l’indépendance de l’Algérie.

Quand, dans un article du Monde du 27 février, Philippe Bernard écrit : « Qui n’admet qu’un Français d’origine algérienne n’ait pas perçu de la même façon que son compatriote d’origine portugaise ou pakistanaise ? », peut-être a-t-il raison, mais pas forcément au sens où il le croit : il y a peut-être trois millions de Franco-Algériens en France, mais plus de la moitié d’entre eux vivent très bien leur « francité ». Sans doute il y a encore beaucoup de progrès à faire dans la voie de l’intégration, mais c’est à nous de « républicaniser le regard » et de faire en sorte que les Français s’aveuglent volontairement sur la couleur de peau de leurs compatriotes. Bien sûr, « chacun doit y mettre du sien ». Mais n’est-ce pas ainsi qu’on « fera France » à nouveau, plutôt que de cultiver les germes délétères d’une future guerre civile qu’il est encore temps de prévenir.

Les guerres coloniales appartiennent au passé. Ceux qui veulent les continuer aujourd’hui ne servent ni l’Algérie, ni la France. Cette frénésie pseudo « indigéniste » doit être combattue sans merci.

La République s’aveugle volontairement sur la race et sur la religion. Elle ne connaît que des citoyens. Elle ne demande pas aux musulmans de renier leur foi. Elle leur demande ce qu’elle demande aux autres : une certaine discrétion dans l’expression de leur foi religieuse dans l’espace public et le respect de l’unité de la République.

C’est un sort plus digne que celui d’être relégué au simple rôle de « masse de manœuvre » au service d’une idéologie mortifère que ne ferait que préparer les drames de demain.

Source : L'opinion

Jean-Pierre Chevènement