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mercredi 3 avril 2013

Les liens inavouables de Cahuzac avec les "gudards" de Marine Le Pen


Les liens inavouables de Cahuzac avec les "gudards" de Marine Le Pen

Le Monde.fr 

               
Jérôme Cahuzac, le 23 janvier, à Paris.
Si l'histoire du compte non déclaré de Jérôme Cahuzac est un lourd secret, c'est parce qu'elle est avant tout une histoire de famille inavouable. Celle de Jérôme Cahuzac, ou plus exactement de son ex-femme. Patricia Cahuzac est en effet la cousine de la femme d'un avocat parisien, Jean-Pierre Eymié.
Ce dernier est installé rue Marbeuf, dans le 8e arrondissement de Paris. Il porte au sein d'un petit cercle le surnom de "Johnny le boxeur". C'est un ancien du GUD, l'organisation étudiante d'extrême droite radicale réputée pour ses méthodes musclées. M. Eymié est associé au sein de son cabinet avec un autre avocat, lui aussi ex-"gudard", Philippe Peninque, l'homme qui a ouvert le compte de Jérôme Cahuzac à UBS en 1992. Et qui est aujourd'hui conseiller proche de Marine Le Pen.
"L'ARGENT ALLAIT ENSUITE SUR UN COMPTE UBS"
Peninque et Eymié sont les grands amis de celui qui est alors chirurgien de profession, et pas encore ministre du budget de François Hollande. La petite bande se retrouve régulièrement depuis la fac, autour d'un golf, à Vaucresson ou à la Baule. Ou encore dans la jolie maison du cap Benat, près du Lavandou, dans le Var, chez les Eymié. Jerôme Cahuzac se met à la boxe et au vélo, comme ses deux amis. "Tout cela forme une petite fratrie très familiale", racontait un proche ces derniers jours.
Jérôme Cahuzac fraye alors en plein "Gud business". Une bande virile, un univers clos, où on ne fait des affaires que dans l'entre-soi. Eymié et Peninque jouent les"rabatteurs". Le premier adresse des clients au spécialiste des implants capillaires. Le second, grand manitou des activités du clan, s'occupe, lui, de l'argent et des affaires.
C'est ensemble que cette petite bande décide d'investir dans des mines au Pérou via une SCI nommée La Rumine, fondée par un autre "gudard", Lionel Queudot et sa femme. Ce dernier a expliqué à ses amis qu'il y avait de l'argent à faire,"dix à quinze fois la mise", selon un témoin de l'époque.
Plusieurs opérations sont réalisées, dont la dernière vire au fiasco. Le gouvernement péruvien met le holà. Plusieurs investisseurs perdent sèchement leur mise. Jérôme Cahuzac, lui, a déjà une petite aura. Il fera partie des clients chanceux qui auraient été remboursés par Lionel Queudot, expliquait il y a quelques jours au Monde un financier, assurant que "l'argent allait ensuite sur un compte UBS".
On a, depuis, beaucoup entendu parler de Lionel Queudot, en raison notamment du rôle qu'il a joué dans la délivrance en 1998, d'un vrai-faux passeport à Alfred Sirven, l'ancien "numéro deux" de la société pétrolière Elf. Curieusement, de l'argent de M. Sirven avait transité sur certains comptes de M. Queudot, découvrent à l'époque le juge genevois Paul Perraudin et son homologue parisien Renaud van Ruymbeke. Celui-là même qui, aujourd'hui, est chargé de l'affaire Cahuzac.

Hollande, l'inattendu va-t-en-guerre

                                                         Marianne


Hollande, l'inattendu va-t-en-guerre

Mardi 2 Avril 2013 à 20:00 

JEAN-DOMINIQUE MERCHET
On ne l'attendait pas sur ce terrain. Intervention au Mali, livraison d'armes en Syrie, refus de payer pour les otages... le chef de l'Etat fait preuve d'une étonnante fermeté sur les dossiers internationaux. Un esprit de décision qui tranche avec les atermoiements de sa gouvernance en France.

STJEPANOVIC DANKO/SIPA
STJEPANOVIC DANKO/SIPA
«Merci, papa Hollande !» crie la foule africaine. En ce premier samedi de février, le président de la République effectue une courte visite au Mali, où, depuis trois semaines, l'armée française affronte les groupes jihadistes armés (GAD). A Bamako, sur la place de l'Indépendance, où il prononce un discours, François Hollande lâche cette phrase étonnante : «Je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique.» Sur le terrain, il vient en effet de découvrir de manière très concrète, presque physique, tout le pouvoir que lui a conféré le suffrage universel : celui de faire usage de la force armée. Celle qui tue les ennemis de la France et sauve ses amis. Le 11 janvier, en fin de matinée, depuis son bureau de l'Elysée, il avait donné l'ordre d'intervenir pour bloquer puis détruire les colonnes «terroristes». Cinq heures plus tard, sur les rives du fleuve Niger, les hélicoptères de combat français ouvraient le feu. Il y a là, parfois, comme un vertige de la toute-puissance.   

Deux mois plus tard, le 14 mars, dans l'ambiance plus tiède des sommets bruxellois, François Hollande annonce son intention de livrer des armes à l'opposition syrienne : «Nous avons comme objectif de convaincre nos partenaires. [...] Si d'aventure il devait y avoir un blocage d'un ou deux pays, alors la France prendrait ses responsabilités.» En clair, elle ferait cavalier seul - avec, au moins, le Royaume-Uni - pour s'affranchir de l'embargo européen sur les livraisons d'armes en Syrie, qu'elles soient à destination du pouvoir ou de l'opposition. Là encore, le geste surprend par sa vigueur. Alors que, sur la scène intérieure et les questions économiques, François Hollande est à la peine, dès qu'il s'agit de l'usage des armes, on le sent à son aise et déterminé. Au point que, se faisant l'écho de la presse étrangère, l'hebdomadaire Courrier international titre, au-dessus d'une caricature du chef de l'Etat : «La France reprend du galon». ...
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164 délégués de treize pays d’Europe réunis à Tarragone (Etat espagnol) les 15, 16 et 17 mars 2013

http://entente-internationale-des-travailleurs-eit-ilc.blogspirit.com




29/03/2013

164 délégués de treize pays d’Europe réunis à Tarragone (Etat espagnol) les 15, 16 et 17 mars 2013

Venus de toute l’Europe, les 164 militants ouvriers, réunis à Tarragone les 15, 16 et 17 mars 2013, ont constitué un comité de liaison « Contre la dictature de la troïka, pour l’indépendance du mouvement ouvrier » 
C’est par un meeting international qui a rassemblé dans le palais des congrès de Tarragone des militants ouvriers et des syndicalistes venus de toute l’Europe, que la conférence ouvrière européenne a été ouverte.
DSC09211.JPG
Jordi Salvador i Duch, secrétaire général de l’UGT de Tarragone introduit le meeting le 15 mars 2013.

Accueillis par le représentant du conseil municipal de Tarragone et par le représentant du gouvernement de Catalogne, les participants ont entendu le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs (UGT) de Catalogne insister sur la nécessité de « dégager des solutions alternatives » et de « distinguer nos alliés et ceux contre lesquels nous luttons », tout en admettant que des nuances peuvent s’exprimer....
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VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

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VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

Imagette IO 245
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI !
Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Pour visionner la vidéo de présentation du journal,cliquer sur le lien ci-dessous
Informations Ouvrières le 4 avril 2013
Informations Ouvrières le 4 avril 2013

« Le pays s’enfonce parce que le gouvernement Hollande-Ayrault a décidé de se soumettre aux exigences de la troïka. »

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« Le pays s’enfonce parce que le gouvernement Hollande-Ayrault a décidé 

de se soumettre aux exigences de la troïka. »

Hollande

prendre positionHOLLANDE : UN CRAN DE PLUS DANS L’AUSTÉRITÉ


— Nouvelle augmentation de la durée de cotisation pour un départ en retraite à taux plein.
— Remise en cause du principe des allocations familiales.
— Nouvelles coupes de 1,5 milliard d’euros dans les dotations aux collectivités territoriales.
Les principales annonces du président Hollande dans son entretien télévisé du 28 mars confirment le tournant vers l’austérité anti-ouvrière pris par le gouvernement.

Ce sont les travailleurs, les chômeurs, les retraités, les jeunes qui sont la cible

Dans tous les domaines, ce sont les travailleurs, les chômeurs, les retraités, les jeunes qui sont la cible.
Il y a urgence. Le pays s’enfonce. Les usines ferment les unes après les autres. Les services publics sont dévastés. Les droits ouvriers sont menacés.
Il y a urgence. Le pays s’enfonce au seul motif que la troïka (Commission européenne-Banque centrale européenne-Fonds monétaire international) décide de poursuivre impitoyablement la mise en œuvre de ses plans pour satisfaire aux appétits des marchés.
Il y a urgence. Le pays s’enfonce parce que le gouvernement Hollande-Ayrault a décidé de se soumettre totalement aux exigences de la troïka et du capital financier.
vignette tract POI
Cliquer pour télécharger et imprimer.
Dans son discours, Hollande a clairement fait référence aux « partenaires sociaux », invités, une nouvelle fois, à prendre en charge cette politique destructrice, notamment au sujet des retraites. C’est ce qu’il avait déjà tenté de réaliser pour mettre en œuvre la flexibilité, entraînant le refus des confédérations FO et CGT de s’associer à l’accord scélérat Medef-CFDT-gouvernement. C’est ce qu’il voudrait tenter à nouveau pour faire passer la contre-réforme des retraites (et qu’il envisage même de « constitutionnaliser » en inscrivant dans la Constitution l’obligation au « dialogue social ».

Forger aujourd’hui l’unité des travailleurs et des organisations pour bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement Hollande-Ayrault

Forger aujourd’hui l’unité des travailleurs et des organisations pour bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement Hollande-Ayrault, c’est la condition pour ouvrir la voie à une autre politique fondée sur la satisfaction des besoins de la popu- lation.
Une telle politique, conforme à la démocratie et aux besoins du plus grand nombre, est contradic- toire à la dictature de l’Union européenne et de la troïka.
Pour regrouper les forces afin de préparer les combats qui s’annoncent, nous vous invitons à participer aux assemblées-débats, aux meetings et réunions publiques organisés par le POI dans toute le pays.
(Extraits d’un communiqué des secrétaires nationaux du POI en date du 29 mars 2013.)

Réaction, résistance : le choc mûrit.,L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein,

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Réaction, résistance : le choc mûrit.

edito logo
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
« Cette loi est la (…) pire loi réactionnaire contre le droit du travail » qu’ait jamais produit « la gauche » au gouvernement : celui qui qualifie en ces termes le projet de loi de transposition de l’accord Medef-CFDT (ANI, accord national interprofessionnel) est lui-même membre du bureau national du PS, et c’est dans cette instance qu’il s’exprime ainsi (1).
Réactionnaire en effet, le projet de loi démantelant le Code du travail. Et pas seulement ce projet. Après l’intervention télévisée de Hollande jeudi dernier, c’est Jean-Marc Ayrault qui est venu préciser, dans Le Journal du dimanche, l’attaque en préparation contre les retraites. « Au final, nous paierons les retraites », dit Ayrault. Il y avait donc, il y aurait donc risque que les retraites ne soient pas payées ? « Nous préserverons les plus petites retraites », ajoute-t-il. A partir de quand une retraite n’est-elle plus petite ? « Nous pérenniserons les régimes de retraite pour les générations à venir », conclut-il. Qu’est-ce que signifie « pérenniser les régimes de retraite », si seules les « petites » verront leur montant préservé ?
L’offensive contre les retraites puise à la même inspiration que l’ANI (tout comme l’acte III de la décentralisation (2) et l’augmentation de la TVA, impôt supporté, d’abord et avant tout, par les foyers les plus modestes) : il s’agit, au seul profit du capital financier, de frapper la classe ouvrière, les jeunes, les chômeurs et d’enfoncer un peu plus la population dans la misère et la précarité.
Donnant l’ANI en exemple (notamment pour la future contre-réforme des retraites), Ayrault vante « la méthode que nous avons choisie, celle du dialogue social. Personne n’avait réussi à le faire en trente ans » ! Une réussite, réellement, ce dialogue social ? Tout dépend. La CFDT, c’est sûr, a joué, comme toujours, son rôle de fourrier des contre-réformes et de la destruction des droits ouvriers.
Mais il n’est au pouvoir de personne — fût-il Premier ministre — de faire disparaître le refus des confédérations Force ouvrière et CGT d’approuver cet accord, et leurs appels à se mobiliser le 5 mars dernier, et à nouveau le 9 avril prochain pour lutter contre ce projet.
Les militants et délégués ne s’y sont pas trompés. Depuis l’annonce de la date du 9 avril, il y a huit jours, se multiplient, dans tout le pays et à tous les niveaux, des appels communs d’organisations FO et CGT (et parfois Solidaires, FSU, etc.) à la mobilisation contre l’adoption de la loi scélérate.
Le « compromis historique » que le gouvernement voulait voir surgir du « dialogue social » s’est brisé sur l’ANI. A cette tentative d’intégrer les organisations dans un « syndicalisme rassemblé » au service de la classe capitaliste, les travailleurs et les militants répondent par l’unité d’action pour la défense du Code du travail et des garanties collectives qui constituent la classe ouvrière comme classe (3).
Pour qui regarde du côté du gouvernement, l’heure, c’est certain, est à la réaction. Pour qui regarde du côté de la classe ouvrière et de ses organisations, l’heure est à la résistance.
Réaction, résistance : le choc mûrit.
_____
(1) Gérard Filoche n’en conclut pas pour autant que le gouvernement doit retirer son projet, et soutient un appel pour l’amender.
(2) Dont le gouvernement, en butte à la résistance des élus, vient de modifier les conditions de son passage au Parlement.
(3) L’unité d’action contre l’ANI, c’est l’inverse du « syndicalisme rassemblé »… pour l’ANI !

Un rapport officiel préconise une forte réduction des allocations pour les familles qualifiées d’aisées

                     http://parti-ouvrier-independant.fr


Un rapport officiel préconise une forte réduction des allocations pour les 

familles qualifiées d’aisées

patronat CAF
s'informerUn rapport – anticipé par François Hollande le 28 mars – sera soumis demain au Haut Conseil de la Famille, présidé par Bertrand Fragonard, magistrat à la cour des comptes. Il préconise, en affirmant ne pas toucher au droit de chaque famille à en bénéficier, une redistribution des prestations familiales vers les plus modestes. Le but : résorber, d’ici 2016, le déficit de la branche famille de la Sécurité sociale, évalué à 2,1 milliards d’euros.
Divers moyens sont avancés : nouvel abaissement du quotient familial de 2000 à 1750 euros et révision des crédits d’impôts pour frais de garde ; regroupement allocations-complément familial-prime au jeune enfant ; suppression de la prime à la naissance (903 euros) remplacée par un prêt ; modulation des allocations en fonction du revenu, sans  trop toucher aux « classes moyennes » et sans « altérer de façon significative la progression de ces allocations avec la taille de la famille », dit M. Fragonard.
Une indication sur ce qui peut être entendu comme l’aisance a été fournie, le 29 mars, par le député PS Gérard Bapt, rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Avec son collègue, Pascal Terrasse, il veut diviser par deux les allocations des ménages à deux enfants aux revenus cumulés dépassant 53 000 euros annuels (4 400 euros mensuels), et à ceux à trois enfants dépassant 61 000 euros annuels (5 200 mensuels).
L’utilisation de l’excédent supposé retrouvé dès 2017 pourrait être affecté au règlement de la dette. Cela repousserait toute mesure « positive » concernant les allocations, à 2021.

Le mensonge atomique de Cahuzac et les mots justes de Hollande

                                            Challenges.fr

Le mensonge atomique de Cahuzac et les mots justes de Hollande

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EDITO Le directeur de la rédaction de Challenges réagit à la déflagration politique que constitue l'aveu de l'ex-ministre du Budget.

Jérôme Cahuzac écrit sur son blog avoir été "pris dans une spirale du mensonge", "dévasté par le remords". (SUD OUEST/MAXPPP)
Jérôme Cahuzac écrit sur son blog avoir été "pris dans une spirale du mensonge", "dévasté par le remords". (SUD OUEST/MAXPPP)
Devant l’Assemblée nationale, le 5 décembre, le ministre du Budget Jérôme Cahuzac déclarait : "Je n’ai pas, je n’ai jamais eu de comptes à l’étranger, ni maintenant ni avant." Devant les juges, le 2 avril, l’ex-ministre a déclaré avoir "confirmé l’existence de ce compte", avant de conclure, dans une lettre: "J’ai été pris dans une spirale du mensonge et je me suis fourvoyé."
Cet aveu est une déflagration. Même si le mensonge a duré moins longtemps que les tricheries de Lance Armstrong sur le Tour de France, même s’il n’a pas fait de victimes autres que lui-même, à l’inverse des escroqueries d’un Bernard Madoff, même s’il épargne la fonction suprême, à la différence de Bill Clinton qui avait failli être emporté par l’affaire Lewinsky, Jérôme Cahuzac tient désormais bien sa place parmi les grands mystificateurs de notre époque. "Dévasté par le remords", il aura le loisir de méditer sur sa "faute inqualifiable". La démocratie française, elle, déjà si fragile, n’est pas près de s’en remettre.
Derrière Cahuzac, c’est Strauss-Kahn qui se profile...
Depuis des années déjà, elle est gangrenée par tous les extrémismes. Il est facile d’imaginer comment Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon vont faire leur miel de ce mensonge d’Etat. Le principal artisan d’une politique de rigueur, celui qui impose des économies au pays, a donc conservé une partie de son patrimoine à l’abri des sacrifices qu’il impose à ses compatriotes… Difficile de proposer un plat plus chaud au royaume du tous pourris.
Dans la foulée viendra le rappel des hommes de gauche qui font mauvais ménage avec la réussite, y compris financière. Derrière Cahuzac, c’est Strauss-Kahn qui se profile, dans le cortège des filous trop intelligents auxquels il est si souvent reproché d’avoir choisi leur camp non par vocation, mais par opportunisme. Car, c’est bien connu, il faut refuser les plaisirs de la vie et porter une robe de bure pour défendre une société plus égalitaire et redistributrice. Rappelez-nous donc le nom de l’homme politique français qui confessait en direct "ne pas aimer l’argent"…
Les mots justes de Hollande
On entend enfin du haut de son donjon les refrains du site Mediapart sur la société de connivence. Bravo à nos confrères pour leur ténacité, mais, de grâce, qu’ils nous épargnent leurs sermons sur "la France, démocratie de basse intensité". Le coup est suffisamment dur pour que l’on n’y ajoute pas de leçons de journalisme. Est-ce un crime d’avoir levé le stylo quand un président de la République a assuré que son ministre avait nié "les yeux dans les yeux", commettant ainsi une "impardonnable faute morale", ainsi que François Hollande l’a rappelé dans son communiqué? Pour une fois, le président a trouvé les mots justes en rappelant les deux vertus qui s’imposent à tout responsable politique : l’exemplarité et la vérité. Tenons-nous en là.

"Depuis trente ans, la gauche n'a cessé de nous cocufier." Elle tape dur Audrey !


Audrey Pulvar chroniqueuse sur D8
"Depuis trente ans, la gauche n'a cessé de nous cocufier."   Elle tape dur Audrey !
#CAHUZAC L'ancienne compagne d'Arnaud Montebourg se dit "déçue"par les socialistes, qui "avaient promis" de "changer la vie". Pour elle, "la maison brûle".#