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dimanche 17 février 2013

VIDEO. COMMENT ÊTRE REPORTER DE GUERRE AU MALI

                                              Le Nouvel Observateur

  VIDEO. Comment être reporter de guerre au    Mali
Créé le 15-02-2013 à 18h01 - Mis à jour le 17-02-2013 à 21h20

Jean-Paul Mari, grand-reporter au "Nouvel Observateur" est resté un mois au Mali pour suivre le conflit. Il raconte son travail sur le terrain.

  


                                  Sur la route de Gao, au Nord Mali. (Jérôme Delay-Sipa)

                                                     Sur la route de Gao, au Nord Mali. (Jérôme Delay-Sipa)




Parti le 12 janvier, le lendemain de la première frappe aérienne française, à Konna au Nord Mali, Jean-Paul Mari est resté un mois dans le pays pour suivre le conflit pour le "Nouvel Observateur".
Arrivé à Bamako, il a du choisir car "la première question qui se pose est : où est-ce que cela passe, certains barrages de l'armée malienne était infranchissables et de nombreux journalistes sont restés coincés", dit-il.
Il a choisi de partir, avec un chauffeur, vers l'ouest en direction de Diabali, ville qui venait d'être attaquée. Il raconte les étapes de son reportage, les obstacles qu'il a rencontrés sur le terrain et parle des témoins maliens qu'il a croisés, comme cet enfant soldat du djihad, Boubacar, enrôlé de force et drogué.

Sarkozy : un météorite en pleine tête…

                                                              Marianne


Sarkozy : un météorite en pleine tête…

Dimanche 17 Février 2013 à 05:00 

NICOLAS DOMENACH - MARIANNE

                                                                                AP/SIPA
                                                                                                          AP/SIPA

En plein sur le crâne qui crânait ! La Sarkozie redressait une tête de revanche, quand s’est abattu sur elle le sondage météorite de BVA-Itélé : 62 % des Français ne souhaitent pas le retour de Nicolas Sarkozy. Rude choc pas chic pour ses thuriféraires qui se réjouissaient déjà. Car les médias s’amollissaient à nouveau de complaisance aveugle, et ronronnaient de concert l’inéluctable retour de l’ancien Président, qui en avait tellement « envie » que rien ni personne ne pourrait lui résister. Vaines illusions… 

Ce rappel sondagier du rejet populaire plus fort aujourd’hui qu’hier souligne le dérisoire de toutes les spéculations sottes ou intéressées. Le lobbying sarkophile virulent a en effet réalisé un impressionnant travail d’influence. Ils ont fait passer, y compris dans les cerveaux réputés les meilleurs, le retour du perdant comme une évidence. « Sarkozy demain, tel serait notre destin… » Une confidence à l’un, un battement de cil à l’autre, un jugement assassin sur ses serviteurs d’hier, et il n’en manque pas, un commentaire tueur contre ses successeurs, et il ne les retient pas… et la rumeur Sarkozy enflamme de nouveau Paris. Comme la capitale se croit la France, le pays médiatique s’embrase à son tour. Sans considérer un instant que lorsque les Français ont tourné la page, ils n’ont pas le désir de la réécrire. Plus encore : la défaite du Président sortant en 2009 signait au minimum une coupure nette entre le peuple et lui. Quand le verdict du suffrage universel tombe, on l’a vu autrefois avec Valéry Giscard d’Estaing, il s’abat tel le couperet de la guillotine. Louis XVI ne s’en est jamais remis, et pour cause ! Mais Giscard pas davantage… 

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La droite et la nostalgie Sarkozy

                                                                Marianne


La droite et la nostalgie Sarkozy

C’est comme une chanson populaire. La question du retour de Sarkozy, elle s’en va et elle revient. Surtout, lorsqu’un récent sondage annonce que 75% des sympathisants UMP seraient favorables à sa réapparition sur la scène politique. Yade (UDI), Boutin (PCD) et Leonetti (UMP), de passage à Nice, dans le cadre de l’assemblée Marianne, comprennent cette nostalgie. Mais saisissent-ils que c’est elle qui empêche la droite d’aller de l’avant ?

                                                      MYSTY/SIPA
                                                                    MYSTY/SIPA

Les articles couvrant l'Assemblée de Marianne sont rédigés par les étudiants de l'Ecole de journalisme de Nice (EDJ) 

  
« Plus les responsables actuels de l’UMP seront mauvais, plus ce sera bon pour Sarko. De toute façon, le centre et la droite sont incapables de construire un projet commun pour l’instant. »Rama Yade, ancienne secrétaire d’État aux Sports de Nicolas Sarkozy, donne le ton. Maintenant à l’UDI avec Jean-Louis Borloo, elle se lasse, peut-être, d’avoir un président de parti qui ne s’engage sur rien et se défile sur tout. Alors elle semble comprendre ces sympathisants UMPsondés par BVA qui, à hauteur de 75%, espère le retour en politique de l’ex-président de la République. 
  
Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville de l’ancien chef d’Etat, partage peu ou prou l’analyse de son ancienne camarade de gouvernement : « La droite manque de leaders », explique-t-elle. Ce serait donc tout « bénéf » pour le retraité de l’Elysée. Et à l’en croire il n’y a pas que les sondeurs pour entretenir la nostalgie Sarkozy : « J’ai entendu des indiscrétions qui laissaient entendre qu’il allait annoncer son retour hier soir (vendredi 15 février, ndlr) ! » 
  
Un chiffre calme, cependant, les ardeurs des responsables de droite réunis à Nice dans le cadre de l’Assemblée Marianne : 62%. Selon la même enquête d’opinion, près des deux-tiers des sondés, toute appartenance politique confondue, sont contre le retour du président « bling-bling ». « C’est la confirmation du désamour qui a fait son échec le 6 mai. Pour moi, Sarkozy est un génie, avec toutes ses caractéristiques : il est formidable comme il peut être insupportable », réplique Christine Boutin. ...
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Occupation allemande : combien de divisions ?

                                                                  Marianne
 HISTOIRE

Occupation allemande : combien de divisions ?

Dimanche 17 Février 2013 à 12:00 

THOMAS RABINO - MARIANNE

Ce débat-là déchire depuis longtemps les historiens de Vichy. Certains accusent en effet le pionnier Robert Paxton d'avoir sous-estimé le nombre de soldats allemands présents en France entre 1940 et 1944, abîmant l'image du pays. Un enjeu symbolique toujours à vif.

                                                              CHEVROT CHARLES/SIPA
                                                                                             CHEVROT CHARLES/SIPA
Rarement posée dans les centaines d'ouvrages consacrés à la période, la question du chiffrage exact des troupes d'occupation allemandes en France se révèle lourde d'implications, et pas seulement pour déterminer le degré de soumission du régime de Vichy. Les Français furent-ils confrontés à une force militaire numériquement faible qui eût été incapable d'imposer sa mainmise sans la collaboration de Vichy, comme le soutient depuis toujours l'historien américain Robert Paxton ? Ou bien l'occupant put-il réellement appuyer sa domination sur des effectifs importants et redoutables ? 

Depuis les années 70, Robert Paxton, auteur de la France de Vichy (1973), a vu ses thèses s'imposer jusqu'à occuper une place à part dans le panthéon historiographique : promoteur d'une révolution scientifique qui porte son nom - la révolution «paxtonienne» -, l'historien a largement contribué à la reconnaissance des crimes de Vichy par Jacques Chirac en 1995, suivi par François Hollande en juillet 2012. Son statut d'expert des années noires lui a du reste valu de témoigner aux procès du milicien Paul Touvier en 1994 et de Maurice Papon en 1997. ...
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Signal d'alarme

                                                           Marianne

Signal d'alarme

Dimanche 17 Février 2013 à 12:00 

GUY KONOPNICKI - MARIANNE

Selon une étude d'opinion, près d'un tiers des Français approuvent les idées du Front national.


                                                                           NOSSANT/SIPA
                                                                                              NOSSANT/SIPA
Selon une étude d'opinion, près d'un tiers des Français approuvent les idées du Front national. Ne sortez pas votre mouchoir, il n'est pas encore temps de pleurer, Alain Rémond me pardonnera cet emprunt à Bob Dylan. Les commentaires attristés de ce sondage me renvoient à un incident banal, auquel j'ai assisté dans le métro. 

A la station Strasbourg-Saint-Denis, sur ma chère ligne 9, quelques places assises se libèrent. Une dame assez âgée pour être fatiguée, mais suffisamment jeune pour rentrer du travail, tente de s'approcher, mais elle est bousculée par trois ados pressés de se vautrer sur les banquettes. Ne sortez toujours pas vos mouchoirs... La victime proteste. L'un des gamins lui adresse un geste des plus grossiers, l'autre balance un groupe de mots, qui, sans constituer une phrase, ressemble à un ordre confirmant le geste. Dans les deux langages, la dame se voit sommée de présenter ailleurs les fesses qu'elle entendait poser à la place des leurs. Elle s'éloigne et lance à la cantonade : «Vivement Le Pen !» Ne sortez pas vos mouchoirs, il n'est pas encore temps... Une femme légèrement plus jeune s'indigne : «Madame, vous devriez avoir honte ! Vous êtes raciste ! Ce n'est pas parce qu'ils sont...» Je censure. Qui parle de l'origine de ces jeunes ? La dame bousculée ? Non, celle qui lui reproche de voter Le Pen ! Attendez encore pour les mouchoirs. 

Les politologues invités à commenter la progression des idées du FN égrènent les causes que nous connaissons déjà. Le sentiment d'abandon exprimé par les ouvriers, les agriculteurs, les artisans et les petits commerçants...
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Les islamistes du Mali se planquent en Guinée

                                                            Marianne

Les islamistes du Mali se planquent en Guinée

Samedi 16 Février 2013 à 17:00 

PAUL LIEUTAUD - ENVOYÉ SPÉCIAL À KOURÉMALÉ

Ne pouvant fuir par le nord, des terroristes se replient au sud, en Guinée, où ils attendent leur heure...

                                             Uncredited/AP/SIPA
                                                                                              Uncredited/AP/SIPA

Que font les Américains à Kourémalé ? A 700 km de Conakry, la capitale guinéenne, cette bourgade poussiéreuse écrasée sous le soleil n'a d'autre intérêt que de s'étirer des deux côtés de la frontière entre la Guinée et le Mali. Pour y parvenir, il faut endurer pendant des heures les cahots de voies défoncées tout en tâchant d'éviter, à partir de la tombée de la nuit, les «coupeurs de routes», véritables bandits de grand chemin qui dépouillent les occupants des voitures. 

Dans les gargotes de Kourémalé, le long de la nationale 6, côté guinéen, s'entassent les voyageurs qui viennent de passer la douane, ou qui s'apprêtent à le faire. On avale rapidement un plat de riz à la viande ou au poisson, avant de reprendre la route. «Ici, c'est un flot ininterrompu, de jour comme de nuit, indique un gendarme guinéen en poste depuis un an. On voit défiler des gens de toutes les nationalités : Sénégalais, Ivoiriens, Libériens, Mauritaniens, etc. Sans compter les familles maliennes ou guinéennes réparties des deux côtés de la frontière.» 

«Le front de la guerre au Mali est à plus 1 000 km, on est donc assez tranquilles, mais on surveille», tente de rassurer le gendarme. L'important dispositif sécuritaire déployé récemment à Kourémalé par les autorités guinéennes trahit cependant une réelle inquiétude. Ça grouille désormais de policiers, gendarmes, douaniers et militaires. 

Discret sanctuaire ...
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Paris: Anne Hidalgo appelle au rassemblement à gauche pour 2014

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 le 17 Février 2013

Paris: Anne Hidalgo appelle au rassemblement à gauche pour 2014


                      
Anne Hidalgo souhaite un rassemblement PS-EELV-Front de gauche derrière sa candidature à la mairie de Paris, pour les municipales de 2014.
La première adjointe de Bertrand Delanoë s'est dit "toujours partante pour qu'on se rassemble dès le premier tour", lors d'un entretien au "Forum" Radio J. "Aujourd'hui je ne vois pas beaucoup de raisons de ne pas l'être: avec les Verts nous gouvernons Paris depuis 2001 ensemble et nous sommes au gouvernement ensemble." Elle souhaite aussi un rassemblement au premier tour avec le Front de gauche mais ne veut "mettre la pression sur personne".
Duflot n'exclut rien
La successeur socialiste désignée réagissait aux déclarations de la ministre Verte Cécile Duflot, qui n'a pas exclu, dans le Journal du Dimanche, de se présenter à Paris. "Je n'ai pas pris de décision. Quand j'avais décidé de ne pas être candidate à la présidentielle, je l'avais dit plus de dix-huit mois avant et de façon très nette", dit l'ancienne secrétaire nationale d'Europe-Ecologie-Les Verts (EELV). "Quand je ne dis pas que les choses sont exclues, c'est qu'elles ne le sont pas. Rien n'est exclu", ajoute-t-elle.
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S.G.

Equateur: le nouveau défi de 
Rafael Correa

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  le 15 Février 2013
Equateur

Equateur: le nouveau défi de 
Rafael Correa


            
               Rafael Correa en campagne                         
Le président sortant vise un troisième mandat pour poursuivre sa « révolution citoyenne » conciliant souveraineté économique, régulation de l’État et réduction des inégalités.
Sauf surprise, Rafael Correa devrait être réélu à l’issue du scrutin présidentiel en Équateur, dont le premier tour a lieu ce dimanche. Tous les sondages attribuent au président sortant entre 50 et 60 % des suffrages. Les sept autres candidats en lice sont très loin derrière le leader du mouvement de gauche Alianza Pais. Son plus sérieux rival, Guillermo Lasso, est crédité de 10 à 20 % des intentions de vote. Cet homme d’affaires de droite du Mouvement pour la création d’opportunités (Creo) a été ministre de l’Économie et président exécutif de la banque de Guayaquil dont il est aujourd’hui l’un des principaux actionnaires. Dans cet éventail, où l’on retrouve de vieux chevaux de retour, une opposition s’est formée sur la gauche de Correa, portée par Alberto Acosta, ancien président de l’Assemblée constituante, et la mouvance écologique alliée au mouvement politique indigène Pachakutik. Acosta conteste notamment la personnalisation du pouvoir et l’orientation économique de celui dont il fut proche, fondée sur l’extraction des matières premières, principalement le pétrole.
Soutien des couches populaires....
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Venezuela: les vraies photos de Hugo Chavez

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 le 17 Février 2013

Venezuela: les vraies photos de Hugo Chavez


               
Les chroniques vénézuéliennes, par Jean Ortiz.  Le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela a rendu public ce samedi 16 février 2013 un nouveau rapport médical sur la poursuite du traitement administré à Cuba au président Chavez, deux mois après son opération du 11 décembre, accompagné de photos du président alité, entouré de ses deux filles, Rosa Virginia et Maria Gabriela.
Le communiqué indique qu'après deux mois d'un "processus postopératoire compliqué", le président Chavez "reste conscient", "jouit de toutes ses facultés intellectuelles", et prend sa part aux décisions gouvernementales. Le texte précise que l'infection respiratoire est "contrôlée", mais qu'il demeure un certain degré d'insuffisance respiratoire qui oblige les médecins à faire respirer le patient par une "cánula traqueal", une canule trachéale, ce qui rend son élocution temporairement malaisée. Selon le communiqué, le traitement est "énergique", et "non exempt de complications".
sensibilité des citoyens
Le ministre des Sciences et Technologies a montré plusieurs photos du président. Ce jeune ministre, Jorge Arreaza, a dénoncé la campagne médiatique de la droite vénézuélienne et internationale au sujet de la santé du président. Elles "jouent avec la sensibilité des citoyens", en ressassant inlassablement et avec cynisme l'annonce de la mort prochaine du chef de l'Etat. "C'est de la nécrophilie journalistique", s'indigne-t-il. Nicolas Maduro, le vice-président, quant à lui, souligne qu'elles "ne sont guidées que par la haine du président"....
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Portugal: de nouvelles grèves et manifestations contre l'austérité

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 le 17 Février 2013

Portugal: de nouvelles grèves et manifestations contre l'austérité


        
"A partir d'aujourd'hui et jusqu'à la fin du mois de mars il y aura des grèves et des manifestations dans tout le pays", a annoncé le secrétaire général de la CGTP, Arménio Carlosa, à l'issue des manifestations contre l'austérité à Lisbonne et dans les autres grandes villes du Portugal ce samedi.
Le secrétaire général de la CGTP s'est déclaré convaincu de la participation de "plusieurs dizaines de milliers de protestataires" aux défilés et rassemblements qui ont eu lieu dans une vingtaine de villes du pays. La CGTP a assuré qu'à Porto, la grande ville du nord du pays, plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient manifesté et plusieurs milliers dans le sud notamment à Faro et Portimao. Un bilan précis sur l'ensemble du pays restait toutefois difficile à établir d'autant que les autorités ne communiquent généralement aucune estimation.
"Changement de cap, nouvelle politique", "Luttons", "Le gouvernement dehors", pouvait-on lire sur de grandes banderoles portées par les manifestants à Lisbonne. "Nos sacrifices tombent dans les poches des voleurs: les banquiers et les politiciens", clamaient des pancartes portées par les manifestants qui agitaient les drapeaux rouges de leur syndicat.
Manque d'argent
"On ressent quotidiennement le manque d'argent, les transports ont augmenté, les frais de scolarité aussi. Cette politique n'a pas d'avenir, elle détruit l'économie duPortugal", estimait Maria Manuel Reis, 55 ans, employée au ministère des Affaires étrangères, également concernée par les coupes budgétaires qui vont s'accroître en 2014. Après les hausses d'impôts généralisées, le gouvernement prévoit une vaste "réforme de l'Etat" qui devrait permettre des économies supplémentaires de 4 milliards d'euros. Pour 2013, le gouvernement a déjà décrété des hausses d'impôts sans précédent tandis que depuis l'année dernière salaires et retraites ont été nettement réduits. En contrepartie d'un plan de sauvetage de 78 milliards d'euros accordé en mai 2011 par l'Union européenne et le Fonds monétaire international, le gouvernement du Premier ministre Pedro Passos Coelho met en œuvre un vaste programme de réformes et de rigueur.
Grève générale
"Nous voulons rompre avec les engagements pris en échange du plan d'aide, rompre avec la politique de droite, exiger la démission du gouvernement et de nouvelles élections", a résumé Arménio Carlos, de la CGTP, sans exclure un nouveau recours à "une grève générale au moment adéquat"..
16.9%, c'est le pourcentage de la population active portugaise au chômage, soit une hausse de 3,2% en 2012. le chômage touche 40% des jeunes.
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S.G.