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mercredi 13 février 2013

Perte historique pour PSA : un "effet d'annonce" pour la CGT

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 le 13 Février 2013

Perte historique pour PSA : un "effet d'annonce" pour la CGT


          
La CGT a contesté mercredi les résultats financiers de PSA Peugeot Citroën, qui dit avoir essuyé en 2012 une perte nette historique de 5 milliards d'euros, dénonçant un "jeu d'écriture comptable" de la part du groupe destiné, selon le syndicat, à "noircir le tableau".
"Nous contestons formellement ces chiffres", a indiqué Jean-Pierre Mercier, délégué CGT à l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui doit fermer en 2014 dans le cadre d'un vaste plan de restructuration en France et est paralysée par une grève depuis la mi-janvier. "Quand on analyse la situation, on note qu'il y a 4,7 milliards d'euros de dépréciations d'actifs, qui sont purement un jeu d'écriture comptable. Les 300 millions d'euros restants ont été provisionnés pour financer les 11 000 suppressions d'emploi", a assuré le délégué.
"Ce n'est pas de l'argent qui est sorti du groupe. (...) Comme d'habitude, la direction fait un effet d'annonce, elle veut noircir le tableau pour justifier l'injustifiable", a ajouté le responsable de la CGT. "C'est un jeu avec le gouvernement pour obtenir des aides financières supplémentaires et pour choquer l'opinion publique, choquer les salariés du groupe, faire avaler la pilule et préparer le terrain sur de futurs accords de compétitivité dès que la fermeture d'Aulnay sera bouclée", a-t-il affirmé. "Il y a de l'argent pour financer le maintien de l'emploi à Aulnay-sous-Bois et à Rennes", a-t-il conclu, précisant que la CGT "ne serait pas opposée" à une entrée de l'État dans le capital du constructeur, "mais à condition qu'il n'y ait aucune suppression d'emploi, aucun licenciement ni aucune fermeture d'usine".
PSA a annoncé mercredi avoir essuyé en 2012 une perte nette historique de 5 milliards d'euros, qui s'explique par sa dépendance aux marchés européens. En 2011, le constructeur avait dégagé un bénéfice net de 588 millions. Le montant astronomique de la perte nette du groupe l'an dernier inclut des dépréciations d'actifs massives, à hauteur de 4,7 milliards d'euros, déjà annoncées la semaine dernière, touchant sa branche automobile qui affiche une perte de 1,5 milliard d'euros. Mais le constructeur a également essuyé une lourde perte opérationnelle courante de 576 millions, tandis que le chiffre d'affaires a reculé de 5,2 % à 55,4 milliards.
  • Lire aussi :

Le programme américain d'assassinats ciblés et le danger de la dictature.

                       


Le programme américain d'assassinats ciblés et le danger de la dictature.

Par Bill Van Auken 
13 février 2013
L'audience de confirmation de John Brennan, l'homme nommé par le président américain Barak Obama au poste de directeur de la CIA a offert jeudi 7 février un spectacle révélateur et sinistre à la fois de la désintégration de ce qui reste de droits démocratiques aux Etats-Unis.
Certains articles de presse on parlé d'un véritable "interrogatoire" de Brennan sur le programme d'assassinats ciblés. Au contraire, l'audience ressemblait plutôt à une séance de questions posées par des souris un peu nerveuses à un chat bien nourri.
Brennan est venu à l'audience en tant que représentant de ceux qui, au sein de l'establishment militaire et des services de renseignement ont pour tâche de défendre la classe dirigeante grâce aux assassinats, aux emprisonnements et à la torture. En tant que conseiller d'Obama en matière de contre-terrorisme et en tant qu'architecte et directeur d'un programme d'assassinat dirigé depuis la Maison Blanche, il a supervisé une extension sans précédent des pouvoirs de l'exécutif et des attaques menées contre les droits garantis par la Constitution.
Un sénateur après l'autre, qu'il soit démocrate ou républicain, a cajolé Brennan déclarant son admiration et sa gratitude pour le travail sanglant de la CIA et son impatience de le voir confirmer en tant que directeur de la CIA et de pouvoir bientôt collaborer étroitement avec lui. Aucun n'a remis directement en cause l'affirmation du pouvoir extra-constitutionnel avec lequel on l'assimile – le pouvoir du président des Etats-Unis d'ordonner unilatéralement et en secret l'assassinat de citoyens américains....
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POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MERCREDI 13 FÉVRIER 2013

                                                       LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MERCREDI 13 FÉVRIER 2013

La matinale du mercredi 13 février 2013 
Publiée le 13/02/2013 
[Durée] 56mn
[Tags] vote , cour des comptes ,rapport , économie , mariage pour tous , réforme bancaire ,priorités
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A PROPOS DE CETTE VIDEO

Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne entouré de nombreux journalistes et éditorialistes : Ahmed Tazir, Aurélie Marcireau, Gérard Leclerc, Yves Thréard, Valérie Lecasble, Denis Jeambar 
Invité politique du jour : 
-  Adel Fekih, ambassadeur de Tunisie en France
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Politique bouquin !
Une chronique présentée par Aurélie Marcireau.
+ Le débat
Comme tous les mardis de cette nouvelle saison, Patrick Chêne n’opposera pas deux personnalités politiques dans un face à face mais procèdera à une interview d’une personnalité politique durant laquelle toutes les questions seront permises : 
-  Adel Fekih, ambassadeur de Tunisie en France
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
En partenariat avec LeFigaro.fr
En partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

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Un cybercafé à Hanoï, le 31 mars 2010. | AP/Tran Van Minh

Face à la multiplication des blogs et la popularité des réseaux sociaux, le régime communiste vietnamien s'inspire du puissant voisin chinois pour réprimer les voix dissidentes dans un pays où plus du tiers de la population est connectée (31 millions d'internautes). Dans un rapport publié mercredi 13 février (PDF), le Comité Vietnam pour la défense des droits de l'homme et la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) dénoncent la répression croissante envers les blogueurs depuis 2010 sous le prétexte de "violations de la sécurité nationale". Au total, au moins 33 personnes ont été condamnées ou sont dans l'attente de leurs procès, sous l'accusation d'avoir utilisé la Toile pour mettre en cause le parti communiste vietnamien. Selon Reporters sans frontières, le Vietnam est "la deuxième prison du monde pour les net-citoyens, derrière la Chine".
ESPACE D'EXPRESSION
Les blogs "fournissent un espace unique au Vietnam du parti unique, où la société civile, la presse, les mouvements religieux et les syndicats sont muselés par le contrôle omniprésent du parti communiste", souligne le rapport du Comité Vietnam pour la défense des droits de l'homme pour les droits de l'homme et de la FIDH. Depuis deux ans, explique-t-il, un "journalisme citoyen" dénonce les scandales de corruption, les abus de pouvoir, le népotisme au sein de l'élite, les atteintes à l'environnement et les expropriations de terres par les autorités.
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Une destruction partielle des murs et du toit de l'enceinte de confinement du réacteur4 de Tchernobyl (Ukraine) est survenue mardi 12 février, selon le service de presse de la centrale, cité, mercredi matin, par le journal La Pravda et l'agence de presse Ria Novosti.
Les dégâts, touchant une surface de 600 m2 et provoqués par l'accumulation de neige, ont affecté un bâtiment annexe du réacteur. Selon le service de presse de la centrale, "les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l'enceinte de confinement" et "aucun changement de la situation radiologique n'est détecté". L'effondrement n'aurait pas fait de victime.
Contacté par Le Monde, le groupe Bouygues, l'un des actionnaires de Novarka, le consortium européen chargé de construire une nouvelle enceinte de confinement autour du réacteur, reconnaît qu'un "incident" a eu lieu sur le site mardi. "A peu près dix mètres de toiture d'un bâtiment abritant des turbines de l'ancien réacteur numéro 4 se sont effondrés, apparemment à cause du poids de la neige, explique une porte-parole du constructeur. Mais il s'agit d'un bâtiment conventionnel, qui ne dégage pas de rayonnement en soi."....
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"On n'a pas arrêté Mittal à Florange, peut-être qu'on réussira à Liège !"


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Arnaud Montebourg en visite aux ouvriers de Florange (Moselle) le 27 septembre 2012. |   
              Reuters/VINCENT KESSLER                                                                                                     


Engagés dans un "combat viril" avec ArcelorMittal, le ministre français du redressement productif, Arnaud Montebourg, et le ministre de l'économie de la Région wallonne, Jean-Claude Marcourt, ont reçu, mardi 12 février, le soutien inattendu de la Commission européenne.
En introduction d'une "table ronde de haut niveau" consacrée à l'avenir de la sidérurgie européenne, à laquelle les deux ministres participaient, le vice-président à l'industrie de la Commission, Antonio Tajani, a demandé à ArcelorMittal de"suspendre" temporairement ses fermetures d'usines en Europe, le temps que Bruxelles présente un plan d'aide pour le secteur.
La preuve, selon MM. Marcourt et Montebourg, que l'Union européenne entend désormais imposer ses vues, notamment en matière industrielle, aux"multinationales prédatrices". Entretien exclusif.
Avez-vous été surpris par l'initiative de M. Tajani, le vice-président de la Commission européenne, qui a demandé à ArcelorMittal de suspendre temporairement ses plans de restructuration en Europe ?
Jean-Claude Marcourt - Je pensais qu'il serait plus modéré, car c'est la première fois dans l'histoire de la Commission, et surtout depuis la fin du traité CECA [Communauté européenne du charbon et de l'acier], qu'on voit un commissaire interpeller une entreprise en lui disant : "Nous travaillons au développement d'une filière importante à nos yeux. Ne prenez pas de décision irrémédiable. Ne mettez pas à mal la politique industrielle que l'Europe entend mener."
Le groupe ArcelorMittal a d'ores et déjà rejeté la demande de M. Tajani. Cela vous surprend-il ?....
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PSA annonce 5 milliards d'euros de pertes en 2012


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Le Monde.fr avec AFP  • Mis à jour le 

Obama se présente en chantre des classes moyennes


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Le Monde.fr avec AFP et Reuters  • Mis à jour le 
            

Barack Obama a dévoilé, mardi 12 février, dans son discours sur l'état de l'Union les grandes lignes pour son second mandat à la Maison Blanche et s'est à nouveau présenté comme le champion des classes moyennes. Les Américains n'attendent pas du gouvernement qu'il résolve tous les problèmes, "mais ils attendent de nous que nous placions l'intérêt du pays avant ceux des partis", a-t-il dit en allusion aux négociations à venir pour éviter d'importantes réductions automatiques de dépenses fédérales. "Ils attendent de nous que nous parvenions à des compromis raisonnables quand nous le pouvons."
Le plupart des propositions qu'il a exposées risquent toutefois de se heurter à une vive hostilité au sein de la Chambre des représentants, majoritairement républicaine. M. Obama s'est par exemple prononcé en faveur d'un relèvement du salaire horaire minimum de 7,25 dollars à 9 dollars. Les républicains s'opposent en principe à toute mesure de ce type, qui, selon eux, incite les entreprises à licencier. Alors que Barack Obama était en train de s'exprimer, John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, a exprimé son scepticisme face aux annonces présidentielles.
De même, Barack Obama a proposé d'investir 50 milliards de dollars dans la réfection de routes et de ponts alors même que les républicains jugent globalement inefficace son plan de relance de 787 milliards de dollars adopté durant son premier mandat. "Notre économie crée des emplois, mais trop de gens ne parviennent toujours pas à trouver un travail à temps plein", a fait remarquer le président américain. "Les profits des entreprises ont grimpé à des niveaux jamais atteints, mais depuis plus de dix ans, les salaires et les revenus ont à peine évolué." Retrouvant les accents de sa dernière campagne électorale, Barack Obama s'est dit déterminé à "rallumer le véritable moteur de la croissance économique américaine, une classe moyenne vigoureuse et prospère"...
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PSA Peugeot-Citroën annonce une perte nette astronomique de 5 milliards d'euros en 2012


                              


PSA Peugeot-Citroën annonce une perte

 nette astronomique de 5 milliards d'euros

 en 2012

Mis à jour le  , publié le 
                  Le PDG de PSA, Philippe Varin, le 30 janvier 2013 à Rio de Janeiro (Brésil).
                        Le PDG de PSA, Philippe Varin, le 30 janvier 2013 à Rio de Janeiro (Brésil).
                       (CHRISTOPHE SIMON / AFP)

De toute son histoire, PSA Peugeot-Citroën n'avait jamais connu d'aussi mauvais résultats. Le constructeur automobile a annoncé mercredi 13 février une perte nette astronomique de 5 milliards d'euros en 2012. Une véritable dégringolade : l'année précédente, le groupe avait dégagé un bénéfice net de 588 millions.
Cette annonce, qui s'explique par la dépendance du constructeur aux marchés européens en crise, ne faisait guère de mystère depuis une semaine. Jeudi 7 février, le groupe avait en effet décidé de déprécier la valeur comptable de ses actifs à hauteur de 4,7 milliards d'euros. Autrement dit, de revoir à la baisse sa propre valeur.
Le groupe a essuyé une perte opérationnelle courante de 576 millions, tandis que le chiffre d'affaires a reculé de 5,2%, à 55,4 milliards. Des résultats qui "reflètent la détérioration de l'environnement dans le secteur automobile en Europe", selon le président du directoire de PSA, Philippe Varin.

Le groupe veut tenir bon

Malgré cette avalanche de mauvaises nouvelles, la direction du groupe affiche sa confiance en l'avenir, et maintient ses prévisions pour 2013 et les années suivantes. Le directeur financier s'est ainsi félicité de l'allègement de la dette de PSA, qui atteint désormais 3 milliards d'euros, soit 200 millions de moins que l'année précédente.
Le groupe compte en outre diviser par deux dès cette année son rythme de consommation de cash et vise un retour à l'équilibre de sa trésorerie opérationnelle à fin 2014. Pour rebondir, il compte sur son plan de restructuration en cours, mais aussi surson alliance avec l'américain General Motors.
La direction a par ailleurs annoncé son intention de repositionner cette année ses deux marques, Peugeot et Citroën, l'une par rapport à l'autre. "Chaque marque aura une position clarifiée dès les prochains lancements de véhicules", a expliqué le directeur financier de PSA.


Barack Obama annonce le retrait de 34 000 soldats d'Afghanistan en 2013


                         

Barack Obama annonce le retrait de 34 000 soldats d'Afghanistan en 2013

Mis à jour le  , publié le 
Barack Obama, le président des Etats-Unis, le 12 février 2013 à Washington (Etats-Unis).
Barack Obama, le président des Etats-Unis, le 12 février 2013 à Washington (Etats-Unis).
(BRENDAN SMIALOWSKI / AFP)

C'est le premier discours important de son nouveau mandat. Barack Obama a prononcé, mardi 12 février, son discours sur l'état de l'Union devant le Congrès. Du budget au changement climatique en passant par les armes à feu, le président américain a tracé les grandes lignes de son second et dernier mandat. Francetv info revient sur ses principales déclarations.

Le retrait de 34 000 soldats d'Afghanistan en 2013

En politique étrangère, la principale annonce de ce discours concerne l'Afghanistan. "Ce soir, je peux annoncer qu'au cours de l'année à venir, 34 000 soldats américains rentreront à la maison d'Afghanistan", a déclaré Barack Obama, précisant : "Ce printemps, nos forces passeront à un rôle de soutien, avec les forces afghanes en première ligne."
Le président américain a également évoqué Al-Qaïda. Si l'organisation terroriste responsable du 11-Septembre n'est plus que "l'ombre d'elle-même""différentes filiales d'Al-Qaïda et des groupes extrémistes sont apparus, de la péninsule arabique à l'Afrique. La menace posée par ces groupes évolue", a-t-il mis en garde.

Une zone de libre échange avec l'Union européenne...

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