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mardi 12 février 2013

Les ouvriers en grève de PSA Aulnay s’adressent à vous

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Les ouvriers en grève de PSA Aulnay s’adressent à vous

Tract de la CGT PSA Aulnay
12/02/2013
Aulnay le 12 février  2013
Nous, ouvriers de PSA Aulnay, sommes en grève reconductible depuis le 16 janvier 2013. Nous refusons de grossir les rangs de Pôle emploi, car c’est l’avenir que nous prépare la famille Peugeot.
Comme vous le savez, le plan de PSA, c’est non seulement la fermeture de l’usine d’Aulnay, mais aussi plus de 10 000 salariés jetés sur le carreau.  Et cela s’ajoute à tous les autres.
Où en sommes-nous de la lutte ? Les deux années de mobilisation nous ont permis de souder les liens entre nous et finalement d’arracher des négociations qui viennent de se terminer sans que l’on ait de garantie sérieuse quant à l’avenir des salariés menacés de licenciement.
Au cours de ces fausses "négociations", très peu de choses ont été changées par rapport au PSE présenté en juillet 2012 par la direction. Trois syndicats ont donné, le 12 février 2013, un avis favorable à la direction sur son application, mais ils disent soumettre leur signature à l’approbation des salariés.
Eh bien nous grévistes, avec le soutien des autres salariés de l’usine d’Aulnay, nous refusons cet accord. Pour nous, les négociations ne font que commencer et nous voulons que PSA revienne à de vraies négociations sur la base de nos revendications :
Un CDI pour tous
Des pré-retraites à 55 ans
Pour cela, nous avons demandé à l’Elysée de désigner un médiateur pour ce conflit. PSA le refuse. ...
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La destruction de la protection sociale solidaire continue

                                  ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social
Protection sociale

La destruction de la protection sociale solidaire continue


Mardi 12 février 2013
Par Bernard Teper
Co-animateur du Réseau Education Populaire.
Auteur avec Michel Zerbato de « Néolibéralisme et crise de la dette ».
Auteur avec Catherine Jousse et Christophe Prudhomme « Contre les prédateurs de la santé ».
http://wwww.reseaueducationpopulaire.info
D’aucuns pouvaient penser qu’après la crise de 2007-2008, nos néolibéraux de droite au pouvoir en France allaient changer les fondamentaux de la politique économique. Rien n’y fit. Ensuite, depuis l’intensification de la crise de la dette, d’aucuns ont cru que les néolibéraux de gauche qui ont remplacé leurs collègues de droite allaient annuler les politiques d’austérité en changeant le logiciel de la politique. Pire, ils persistent et signent en accélérant les politiques néolibérales.Cela ne pouvait surprendre que ceux qui pensent que la crise actuelle peut se résoudre à l’intérieur du capitalisme. Pour ces camarades anti-libéraux, il suffit de suivre telle ou telle prééminence surplombante, c’est-à-dire telle ou telle idée qui à elle seule entraînerait toutes les autres et permettrait par enchantement de résoudre la fameuse crise dont on parle tant.
Alors depuis un certain temps, on mobilise les prix Nobel d’économie qui se sont tant trompés hier et qui semblent intéresser les « impatients du changement ». Leur néo-keynésianisme n’assure cependant aucun service après-vente. Combien d’autres proposent d’autres prééminences surplombantes : la sortie de l’euro (avec qui et quelle majorité ?) et de l’Union européenne (avec quelle stratégie ?). D’autres enfin souhaitent rester dans l’Union européenne et dans la zone Euro mais en créant l’Europe sociale (comme si les dirigeants du capitalisme pourraient l’autoriser dans les conditions de la période !).1
En fait, dans cette crise systémique, les dirigeants du monde (patronat multinational, associations multilatérales et régionales, impérialisme militaire) savent qu’ils ne peuvent plus revenir en arrière et que que leur maintien aux affaires les oblige à persévérer dans le logiciel néolibéral. Et dans ce cadre, c’est bien autour d’une globalisation des combats que nous devons nous mobiliser. Car il s’agit bien d’un affrontement....
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Les cinq raisons de la grève massive du 12 février

                                 ReSPUBLICA, Le journal de gauche, républicain, laïque et social
Ecole publique

Les cinq raisons de la grève massive du 12 février

Lundi 11 février 2013
Il est certain que le nombre ne fait pas preuve : il n’empêche que la grève des instituteurs du 12 février rappelle les journées hivernales de 1995 ou celles printanières de 1968. Certes, on peut toujours expliquer les choses par le bas, et ne voir dans cette énième grève de la gent enseignante qu’un nouvel accès de prurit corporatiste, qu’une demande éhontée d’augmentation de salaire de la part de privilégiés, qu’un aveu supplémentaire de la fainéantise inhérente au métier de professeur.
Il est également possible d’expliquer ce mécontentement par le haut ; ce que nous allons tenter de faire.
La première cause de cette journée de grève est logique, elle repose sur un souci porté aux mots. Ce n’est pas la journée d’école qui est trop longue, c’est la journée à l’école. Le ministère de l’Education nationale prétend que la réforme des rythmes scolaires a pour but avéré d’installer une journée d’enseignement allégée ; or cet allègement n’est que d’une demi-heure (voire trois-quarts d’heure) par jour et ne contrebalance nullement la longueur de la journée de l’enfant passée à l’école. Car il convient d’être honnête : ce ne sont pas les six heures actuelles de classe qui fatiguent l’élève, c’est bien plutôt, si ses parents ne peuvent s’organiser autrement, le fait que l’enfant soit confié à la garderie dès 7 heures et demie, voire avant, ou que l’on ne vienne le chercher à l’école qu’à dix-neuf heures passées. Il est vrai que l’école comme lieu abrite à présent les salles de classe (lieux proprement scolaires), mais aussi les centres aérés, les garderies et autres activités qualifiées de périscolaires (activités allant de la magie à la danse orientale en passant par des ateliers de cuisine) ; et la tentation est alors grande de regretter que les élèves français passent trop de temps à l’école : mais ce n’est pas en tant qu’élèves qu’ils sont comme à demeure dans leur école, c’est en tant qu’enfants : si l’école n’était qu’école, lieu de dispensation de savoirs, et si les activités étrangères à l’instruction étaient menées hors de l’école, on ne serait plus alors forcés de confondre ces deux temps et de les amalgamer...
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Sommet de l’UE : l’Allemagne n’a pas payé !

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Sommet de l’UE : l’Allemagne n’a pas payé !

Mardi 12 février 2013
Par Évariste
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écrire à evariste@gaucherepublicaine.org
Comme prévu (cf. « L’Allemagne ne paiera pas … »), lors du sommet de ce 8 février sur le budget 2014-2020 de l’UE, Merkel, avec l’appui de Cameron, a imposé l’austérité budgétaire dans toute l’UE : le budget est réduit à 908 mds (en crédits de paiement), soit en baisse de 3,7 % par rapport au précédent, 2007-2013. Hollande peut bien faire valoir que c’est un « bon compromis », acceptable principalement parce qu’il préserve la PAC, les « keynésiens » ont perdu. On peut être atterrés du choix européen de généraliser l’austérité, mais les lois du capitalisme ne laissaient pas d’autre issue. En UE, la stimulation de la croissance n’est pas praticable, ni par la relance ni par la politique industrielle, telle du type Lisbonne 2000.
L’alliance objective GB-Allemagne repose sur la dynamique actuelle du capitalisme « européen » en crise. En économie industrielle, quand les gains de productivité sont là, un euro investi est un euro gagné (Keynes = Kalecki : « les ménages dépensent ce qu’ils gagnent, les entreprises gagnent ce qu’elles dépensent »), parce qu’il est plus que remboursé par la richesse qu’il permet de produire au-delà de celle que la dépense initiale a détruite. Or l’économie allemande est principalement industrielle et exporte une large part de sa production industrielle en eurozone, donc peu lui importe la valeur de l’euro. En effet, la compétitivité allemande combine, une compétitivité-prix malgré un coût horaire national certes au moins égal au français, mais compensé par son hinterland de l’Est, qui lui apporte entre le tiers et la moitié de ses exportations (y compris agricoles) en sous-traitance à bas salaires (alors que Maroc et Tunisie hors UE n’offrent pas la même souplesse à la France), et compétitivité-hors prix due à une heureuse une spécialisation internationale...
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Jack Andraka : à 15 ans, il pourrait révolutionner la lutte contre le cancer


N°1 des sites d'actualités en France linternaute.com

Jack Andraka : à 15 ans, il pourrait révolutionner la lutte contre le cancer

jack andraka
Jack Andraka, 15 ans, a été récompensé pour ses travaux sur le cancer du pancréas. Il a mis sur pied une méthode de diagnostic qui ouvre des perspectives très prometteuses.


Publié le 12 février 2013, 11h10
[Mis à jour le 12 février à 11:10] Jack Andraka n'a que 15 ans et étudie au collège, pourtant ce jeune chercheur en herbe a établi une méthode de diagnostic du cancer du pancréas qui pourrait bouleverser la recherche médicale. Le petit génie, surnommé "Tony Starck" aux Etats-Unis, a mis au point un test permettant de détecter, à partir d'une simple goutte de sang ou d'urine, la présence d'une protéine spécifique, la mésothéline, dans l'organisme. Celle-ci est produite par les cellules cancéreuses : si elle se retrouve en très grande quantité dans le corps, alors cela indique le développement du cancer du pancréas, des poumons ou encore des ovaires.
Le plus incroyable est que le jeune Jack a réalisé ses premiers travaux dans le cadre de son cours de biologie, alors qu'il n'est encore qu'au collège. C'est la mort de son oncle, décédé d'un cancer du pancréas, qui lui fait choisir ce sujet d'étude. En consultant plusieurs articles scientifiques sur Internet, il se rend compte que l'étude de la mésothéine pourrait accélérer la recherche sur le cancer. Pensant tenir quelque chose, il soumet ses conclusions à plus de 200 professeurs, un seul lui répondra que ses travaux sont pertinents. 
Et pour cause, le test mis au point est fiable à plus de 90 %, même à un stade très précoce, ce qui a permis au jeune adolescent de remporter un prix de 75 000 dollars lors du Salon International des Sciences. En plus d'être particulièrement brillant, Jack Andraka est aussi très à l'aise en public, ses présentations mettent en avant une certaine éloquence. La communauté scientifique est assez abasourdie par la découverte du jeune homme qui pourrait faire considérablement avancer la lutte contre le cancer. Sa méthode de dépistage est en effet 28 fois plus rapide et bien moins onéreuse que les méthodes actuelles. Un gain précieux de temps et d'argent lors de la prise en charge du cancer.
jack andraka cancer
 
Jack Andraka © Flik'r - IntelFreePress
 
 

Les perles du rapport de la Cour des comptes

                                             Challenges

Les perles du rapport de la Cour des comptes

Créé le 12-02-2013 à 15h07 - Mis à jour à 15h08

Frais de communication de la SNCF, salaires des agents d'EDF, aides aux buralistes, etc. Les Sages décernent leurs avertissements sur la mauvaise gestion de l'argent public. Revue de détail.

Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes. (PRM/SIPA)
                                                    Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes. (PRM/SIPA)
SUR LE MÊME SUJET
Pour son premier rapport annuel sous la présidence deFrançois Hollande, Didier Migaud n’a pas hésité à tancer sévèrement son camarade socialiste. Très incisif, le premier président de la Cour des comptes a jugé les prévisions officielles de croissance (0,8 %) et donc de déficit public (3 % du PIB) pour 2013 largement irréalistes.
Il a surtout demandé au gouvernement d’aller plus loin en matière de réduction des dépenses. A l’appui de sa démonstration, le rapport contient quelques perles. Revue de détail.
Les frais de communication de la SNCF dérapent. Ils atteignent 210 millions d’euros par an. Les dépassements de budgets sont fréquents, les retombées peu évaluées et les évènements mal préparés. Didier Migaud n’a pu s’empêcher de citer le séminaire annuel rassemblant 600 managers en 2011: quatre jours à Tanger pour 2,7 millions d’euros (82 % de dépassement), soit 1430 euros par jour et par personne !
Les salaires confortables des agents d’EDF. Leur rémunération nette a progressé de 3 % à 4,5 % chaque année. Sans compter les abonnements gratuits et les tarifs préférentiels sur l’électricité, les avantages familiaux et de retraite ou les indemnités logement. Depuis 2005, le nombre de cadres dirigeants a aussi grimpé d’un tiers et seuls 1 ou 2% d’entre eux n’ont pas touché de bonus. Pourtant, l’action EDF a perdu près de 80% de sa valeur en bourse, rappelle la Cour.
Les aides aux buralistes injustifiées. Atteignant 300 millions d’euros par an, elles sont censées compenser la baisse des ventes liée aux hausses réglementaires des prix du tabac. Mais le chiffre d’affaires des débitants de tabac n’a pas reculé et leur rémunération a même progressé de 54% entre 2002 et 2011! D’où un effet d’aubaine massif.
Les œuvres sociales généreuses de l’aviation civile. Incluant les "aiguilleurs du ciel", la DGAC consacre 15 millions d’euros par an, soit 1.300 euros par agent, à l’action sociale (maisons de vacances, prestations familiales…), un montant supérieur de moitié au plafond autorisé par le Parlement. Confiée à près de 120 associations, la gestion de ces prestations est jugée "déficiente".
L’échec du RSA. Du fait de la complexité du dispositif, créé sous Nicolas Sarkozy, seulement 500 000 personnes ont demandé à en bénéficier alors que 1,7 million y ont droit. Les résultats en termes d’incitation à la reprise d’emploi sont limités. En plus, les recettes surabondantes du fonds alimentant le RSA ont été maintenues mais ont servi à d’autres dépenses, ce qui n’était "pas prévu par la loi".

Les dotations aux collectivités locales amputées de 3 milliards

                                          Challenges


Les dotations aux collectivités locales amputées de 3 milliards

Créé le 12-02-2013 à 15h45 - Mis à jour à 17h31

Les dotations aux collectivités locales baisseront de 1,5 milliard d'euros en 2014 et d'autant en 2015, soit deux fois plus que prévu.

Village en Provence (C) Sipa
                                            Village en Provence (C) Sipa
SUR LE MÊME SUJET
Les dotations aux collectivités locales baisseront de 1,5 milliard d'euros en 2014 et d'autant en 2015, soit deux fois plus que prévu, ont annoncé mardi 12 février les ministres chargés des Finances et de la Décentralisation.
Cette baisse de "3 milliards d'euros" sur deux ans représente "1,25% de l'ensemble de la dépense locale", ont-ils précisé. Elle doit contribuer à "financer le Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE)", selon un communiqué des ministres Pierre Moscovici (Economie et Finances), Jérôme Cahuzac (Budget), Marylise Lebranchu et Anne-Marie Escoffier (Réforme de l'Etat et Décentralisation).
Cette annonce a été faite aux représentants des élus, lors de la réunion trimestrielle du Comité des finances locales (CFL) mardi.
En septembre dernier, le gouvernement avait annoncé une diminution des dotations de 750 millions d'euros en 2014 et de 750 autres millions en 2015.
"L'effort additionnel demandé, soit 15% des économies qui financeront le CICE, est proportionné par rapport au poids des administrations locales dans l'ensemble des dépenses publiques (20%)", estiment les ministres dans leur communiqué.
Cet effort est toutefois nettement plus important si on le rapporte au montant des concours financiers de l'Etat aux collectivités territoriales, qui s'élèveront cette année "à 60 milliards d'euros", selon le communiqué.
Pour financer le crédit d'impôt, le ministre du Budget Jérôme Cahuzac n'avait "pas exclu", la semaine dernière, de demander de nouveaux sacrifices aux régions, départements, communes et groupements de communes.
(Avec AFP)

PSA : quatre syndicats favorables à un projet d'accord

                                         Le Nouvel Observateur


PSA : quatre syndicats favorables à un projet d'accord

Créé le 12-02-2013 à 14h10 - Mis à jour à 14h10

La CFE-CGC, la CFTC, FO et le SIA, majoritaire à Aulnay-sous-Bois, ont jugé que des avancées positives avaient été faites sur les mesures d'accompagnement. Mais pas la CGT.

Jean Pierre MERCIER, délégué syndical CGT de l'usine d'Aulnay et Tanja Sussest, déléguée du SIA en octobre dernier à Paris. (Francois Lafite/Wostok Press/PRESS/MAXPPP)
Jean Pierre MERCIER, délégué syndical CGT de l'usine d'Aulnay et Tanja Sussest, déléguée du SIA en octobre dernier à Paris. (Francois Lafite/Wostok Press/PRESS/MAXPPP)
Quatre syndicats de PSA Peugeot Citroen se sont dits favorables mardi 12 février à un projet d'accord sur les mesures d'accompagnement des salariés visés par le plan de sauvegarde de l'emploi touchant les sites du constructeur à Rennes et Aulnay (Seine-Saint-Denis).
La CFE-CGC, la CFTC, FO et le Syndicat indépendant de l'automobile (SIA), majoritaire à Aulnay-sous-Bois, mais pas la CGT, ont jugé que des avancées positives avaient été faites sur les mesures d'accompagnement, à l'issue d'une nouvelle rencontre avec la direction.
Ils ont toutefois précisé, devant la presse, que le projet devait être encore soumis à l'approbation des salariés et ne pourrait, le cas échéant, être adopté définitivement qu'au cours d'un prochain CCE qui devrait se tenir au printemps.
Ce projet d'accord intervient lors de l'ultime séance de négociations sur l'accompagnement social de la restructuration.

Pétards et fumigènes

Cette dixième réunion syndicats-direction depuis l'automne s'est tenue au siège de PSA à Paris, devant lequel une trentaine de militants du SIA, majoritaire à Aulnay voué à la fermeture en 2014, rejoints par des membres de la CGT, ont manifesté.
Ils ont placardé des affiches contre la fermeture d'Aulnay sur la vitrine du constructeur. Des pétards et des fumigènes ont été lancés contre le bâtiment, dont l'accès était fermé.
Entre 2012 et 2014, 11.214 suppressions de postes sont envisagées chez le premier constructeur français, dont 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes, avec une phase de départs volontaires ouverte jusqu'au 31 décembre.

Le militaire qui a tué Ben Laden raconte l'assaut


                           Le Nouvel Observateur


Le militaire qui a tué Ben Laden raconte l'assaut

Créé le 12-02-2013 à 06h13 - Mis à jour à 16h40

Il livre un récit détaillé du raid ayant conduit à la mort du leader d'Al-Qaïda. Malgré son fait d'armes, l'ex-Navy Seal se retrouve désormais dans une situation précaire.

La villa d'Abbottabad (Pakistan) où résidait Oussama Ben Laden. (CHINE NOUVELLE/SIPA)
                                      La villa d'Abbottabad (Pakistan) où résidait Oussama Ben Laden. (CHINE NOUVELLE/SIPA)
Il a vu Oussama Ben Laden rendre son dernier souffle après lui avoir logé trois balles dans la tête : le Navy Seal qui a tué le chef d'Al-Qaïda à Abbottabad (Pakistan) en mai 2011 est un père de famille de 35 ans qui se retrouve sans protection sociale après avoir quitté l'armée.
Dans un long entretien au magazine "Esquire" réalisé sous le couvert de l'anonymat pour préserver son devoir de réserve et la sécurité de sa famille, ce commando d'élite de la désormais fameuse Team 6 des Navy Seals, présenté comme "le tireur", raconte le raid mené en plein coeur du Pakistan mais aussi une situation personnelle surprenante.
A 35 ans, après 16 ans dans la Marine qu'il a rejointe à 19 ans à la suite d'une déception sentimentale, il se retrouve aujourd'hui sans retraite ni assurance-maladie parce qu'il n'a pas passé les 20 ans nécessaires sous les drapeaux pour bénéficier d'une protection sociale à vie. Père de famille, il vit toujours avec sa femme, dont il est pourtant séparé.
Ce vétéran aux multiples déploiements, qui a longtemps passé plus de 300 jours par an en mission et tué à lui seul une trentaine d'"ennemis combattants" selon la terminologie officielle, a quitté l'armée à l'été 2012 et est maintenant consultant, payé à la pige.

"C'est lui, boum, c'est fait

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Le gouvernement veut limiter les gros achats en liquide


                     Challenges

Le gouvernement veut limiter les gros achats en liquide

Créé le 11-02-2013 à 18h20 - Mis à jour à 18h28

Les achats en argent liquide de plus de 1.000 euros (contre 3.000 actuellement) pourraient ne plus être autorisés d'ici la fin de l'année.

Le gouvernement veut abaisser le plafond autorisé pour des paiements en argent liquide. (c) Afp
Le gouvernement veut abaisser le plafond autorisé pour des paiements en argent liquide. (c) Afp
SUR LE MÊME SUJET
Matignon a annoncé lundi 11 février qu'il voulait voir abaisser à 1.000 euros par achat, contre 3.000 euros aujourd'hui pour les résidents fiscaux, le plafond pour lequel un paiement en espèces est autorisé, lors d'un Comité national de lutte contre la fraude.
Lors de ce comité qui s'est tenu à Matignon, le Premier ministre a affirmé avoir "mis à l'étude" des "mesures nationales de lutte contre la fraude, qui pourraient être adoptées avant la fin de l'année 2013".
Dans ce cadre, il a cité le fait que des "consultations" allaient être "lancées", notamment sur "l'abaissement du seuil de paiement en espèces".
"Cette consultation va être engagée très rapidement afin qu'un décret et des mesures législatives soient prises d'ici la fin 2013 pour abaisser le seuil en espèces à 1.000 euros pour les résidents contre 3.000 euros par achat aujourd'hui", précise le dossier de presse.
"Ce seuil serait abaissé à 10.000 euros pour les non-résidents contre 15.000 euros par achat aujourd'hui", est-il encore précisé.
(Avec AFP)