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mardi 12 février 2013

Le gouvernement veut limiter les gros achats en liquide


                     Challenges

Le gouvernement veut limiter les gros achats en liquide

Créé le 11-02-2013 à 18h20 - Mis à jour à 18h28

Les achats en argent liquide de plus de 1.000 euros (contre 3.000 actuellement) pourraient ne plus être autorisés d'ici la fin de l'année.

Le gouvernement veut abaisser le plafond autorisé pour des paiements en argent liquide. (c) Afp
Le gouvernement veut abaisser le plafond autorisé pour des paiements en argent liquide. (c) Afp
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Matignon a annoncé lundi 11 février qu'il voulait voir abaisser à 1.000 euros par achat, contre 3.000 euros aujourd'hui pour les résidents fiscaux, le plafond pour lequel un paiement en espèces est autorisé, lors d'un Comité national de lutte contre la fraude.
Lors de ce comité qui s'est tenu à Matignon, le Premier ministre a affirmé avoir "mis à l'étude" des "mesures nationales de lutte contre la fraude, qui pourraient être adoptées avant la fin de l'année 2013".
Dans ce cadre, il a cité le fait que des "consultations" allaient être "lancées", notamment sur "l'abaissement du seuil de paiement en espèces".
"Cette consultation va être engagée très rapidement afin qu'un décret et des mesures législatives soient prises d'ici la fin 2013 pour abaisser le seuil en espèces à 1.000 euros pour les résidents contre 3.000 euros par achat aujourd'hui", précise le dossier de presse.
"Ce seuil serait abaissé à 10.000 euros pour les non-résidents contre 15.000 euros par achat aujourd'hui", est-il encore précisé.
(Avec AFP)

"L’évangélisation économique sera ma priorité au Medef"


                                Challenges


"L’évangélisation économique sera ma priorité au Medef"

Créé le 11-02-2013 à 18h45 - Mis à jour à 18h51

VIDEO Pierre Gattaz, candidat à la présidence du Medef, explique à Challenges.fr son programme. Il plaide pour une réconciliation des Français avec l’économie et les entreprises.

Pierre Gattaz, président du groupe des fédérations industrielles, et Laurence Parisot, présidente du Medef. (AFP)
                 Pierre Gattaz, président du groupe des fédérations industrielles, et Laurence Parisot, présidente du Medef. (AFP)
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Pierre Gattaz, président du directoire de Radiall, est aussi président du Groupe des fédérations industrielles et candidat à la présidence du Medef. Il explique à Challenges.fr ses priorités s’il venait à succéder cet été à Laurence Parisot.
Selon lui, les entreprises françaises restent confrontées à un problème de compétitivité. Il faut, plus que jamais, réduire les charges et restaurer la confiance avec une "fiscalité incitative". Pierre Gattaz s’engage à mener un indispensable effort d’"évangélisation économique" auprès des Français.

L'Eurogroupe renvoie le débat sur l'euro au G20


                               Challenges

L'Eurogroupe renvoie le débat sur l'euro au G20

Créé le 12-02-2013 à 08h36 - Mis à jour à 08h37

Paris tente d'ouvrir un débat sur le niveau de l'euro, qui renchérit ses exportations et risque de pénaliser ses efforts pour regagner en compétitivité.

                                    Jeroen Dijsselbloem (c) Sipa
                                                        Jeroen Dijsselbloem (c) Sipa
La question de la parité de l'euro, soulevée par la France qui juge la monnaie unique trop forte, a été renvoyée au G20 par le nouveau chef de file de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. La question du taux de change de l'euro a bien été abordée lundi 11 février, comme le souhaitait le ministre français Pierre Moscovici.
Mais la prochaine réunion du G20, qui regroupe les principales économies développées et en développement, "s'y prête plus", a estimé Jeroen Dijsselbloem. "La principale conclusion a été que s'il y avait un endroit où cela devait être discuté, ce serait au G20" vendredi et samedi à Moscou, a-t-il dit, rappelant que le G7 et le G20 étaient traditionnellement les plateformes utilisées pour aborder les questions monétaires.
Il s'est refusé à donner son propre avis sur le niveau de l'euro, disant "mettre un point d'honneur à ne pas faire de commentaire sur les taux de change".
"Se garder de toute guerre des monnaies"...
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Le gouvernement veut se préparer à réformer encore les retraites dès 2013


Le gouvernement veut se préparer à réformer encore les

 retraites dès 2013

s'informerLe financement à court terme des retraites et la refonte du système sont les deux défis auxquels le gouvernement va être confronté, a prévenu dimanche dernier Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales et de la Santé. Interrogée au cours de l’émission « Tous politiques » organisée par France-Inter, Le Monde et l’AFP, elle a  indiqué qu’ « aucune piste » n’était privilégiée.
Elle a précisé qu’un comité d’experts serait mis en place « dans quelques jours, dans quelques semaines » pour faire « des propositions pour l’adaptation de nos régimes de retraite » avant une concertation avec le MEDEF et les organisations syndicales. « L’ensemble des mesures est sur la table mais il y aura  des efforts à faire », a-t-elle averti.
Matignon penche pour une réforme qui mettrait à contribution les retraités en désindexant  les retraites de l’inflation, ce qui est en train de se discuter en ce moment pour les retraites complémentaires.
Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR), qui a rendu un rapport en décembre 2012, estime que le déficit des retraites devrait atteindre 21 milliards d’euros en 2017 et 25 en 2020. Pour rétablir les comptes, le COR avance, quant à lui, plusieurs pistes : soit une augmentation de 1,1 % des prélèvements, soit une baisse de 5 % du rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen, soit un recul de six mois supplémentaires de l’âge effectif de départ. Il propose aussi de calculer les retraites sur la totalité  de la carrière afin, selon lui, de mieux prendre en compte les carrières incomplètes.

Lasagnes frelatées : des consommateurs dénoncent la « tendance au désengagement du contrôle des autorités publiques »


Lasagnes frelatées : des consommateurs dénoncent la

 « tendance au désengagement du contrôle des autorités

 publiques »

s'informerDepuis la découverte jeudi dernier en Grande Bretagne de viande de cheval dans des lasagnes censées avoir été préparées avec du bœuf, le scandale a mis en lumière les dysfonctionnements de certaines filières alimentaires et des administrations.
Au lendemain de l’annonce, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), en France, a déclaré que les contrôles réalisés par ses enquêteurs « ont confirmé la présence de viande de cheval mélangée à de la viande de bœuf et ont mis en évidence que la viande avait transité par plusieurs intermédiaires au niveau européen, avec une traçabilité insuffisante ».
En effet, ces produits étaient fabriqués dans une usine luxembourgeoise appartenant au groupe français Comigel, qui lui-même se fournissait auprès de Spanghero, ce dernier ayant acheté de la viande surgelée auprès d’un trader chypriote, lequel avait sous-traité la commande à un trader situé aux Pays-Bas, qui s’était fourni auprès d’un abattoir et d’un atelier de découpe roumains.
Dimanche, les consommateurs de l’UFC-Que-Choisir ont souligné qu’ « il en est des produits alimentaires comme des jeans ou des portables, ils font le tour du monde avant d’arriver dans notre assiette. » Alain Bazot, Président de l’UFC, a condamné la « tendance au désengagement du contrôle des autorités publiques et à confier aux professionnels la maîtrise du contrôle […]. On le voit bien en France, les effectifs des services vétérinaires ne cessent de diminuer ».

Usines jumelles d'Amiens : l'abattement chez Goodyear, l'inquiétude chez Dunlop


Usines jumelles d'Amiens : l'abattement chez Goodyear, l'inquiétude chez Dunlop

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

Durée : 02:22  |  Images : Olivier Clairouin / Le Monde.fr























Elles s'observent de part et d'autre d'une petite rue, mais c'est un gouffre qui les sépare. Le 31 janvier, la direction de l'usine Goodyear (Amiens-Nord) a annoncé son intention de fermer le site pour de bon, mettant en péril l'emploi de 1 200 personnes. A Dunlop (Amiens-Sud), les syndicats ont accepté il y a cinq ans des conditions de travail plus rudes, avec la promesse de voir les effectifs préservés jusqu'en 2014. Alors, sur la rive sud de la route de Poulainville, on observe d'un œil inquiet ce qui se trame en face. Car si l'avenir des ouvriers de Goodyear s'assombrit de jour en jour, celui du site de Dunlop reste flou.

Manifestation de salariés d'entreprises visées par des plans sociaux à Rueil-Malmaison


Manifestation de salariés d'entreprises visées par des plans sociaux à Rueil-Malmaison

Le Monde.fr avec AFP  • Mis à jour le 

Vers une "mise sous surveillance" de la filière viande en France


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Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  • Mis à jour le 

L'attaque surprise des islamistes à Gao




L'attaque surprise des islamistes à Gao

Le Monde.fr 

Durée : 00:56  |  Images : Reuters
Un commando d'islamistes a affronté dimanche des soldats maliens à Gao, dans le nord du Mali, premier acte de guérilla urbaine dans une ville reprise par les soldats français et maliens, et déjà cible de deux attentats-suicides en quarante-huit heures.
Les islamistes armés, pilonnés par des frappes aériennes françaises, chassés quasiment sans combats des villes du nord du Mali qu'ils occupaient depuis près de dix mois, multiplient depuis plusieurs jours les actions : attentats-suicides, pose de mines le long des routes et désormais opérations armées en pleine ville.
Les échanges de tirs entre soldats et islamistes ont éclaté en début d'après-midi au cœur même de la ville, près du commissariat central, qui était le siège de la police islamique quand les djihadistes occupaient Gao. L'attaque a été revendiquée par le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

Mali : Washington débloque 50 millions de dollars d'aide militaire


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Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le