- Reuters/Reuters - Le gouvernement a décidé de soutenir l'offre égyptienne pour la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en Seine-Maritime), selon le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. /Photo d'archives/REUTERS/Philippe Wojazer moinsPARIS (Reuters) - Le gouvernement français a décidé de soutenir l'offre égyptienne pour la reprise de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), a déclaré jeudi le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.Il a précisé sur la chaîne LCP Public Sénat que la société égyptienne Arabiyya Lel Istithmaraat était l'opérateur du barrage d'Assouan et qu'elle distribuait les véhicules du constructeur PSA en Egypte."Le gouvernement a décidé de s'engager derrière une offre - il y en a eu une deuxième intéressante (d'une société suisse-NDLR) - de manière à obtenir la reprise de cette raffinerie. C'est une stratégie industrielle", a expliqué Arnaud Montebourg."Nous avons eu la chance d'accueillir une offre un peu surprise, qui pour nous est de bonne qualité, qui est l'offre d'un groupe égyptien ayant pignon sur rue", a-t-il ajouté...Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
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jeudi 7 février 2013
Petroplus : Sapin demande du temps, la CGT crie à l'exaspération
Petroplus : Sapin demande du temps, la CGT crie à l'exaspération
Mis en ligne le 07 février 2013 à 15h20 par Marion GARREAU, mis à jour le 07 février 2013 à 18h00Pétroplus : des salariés amers et en colère Vidéo jt_tf1_20h
Source sur TF1 News : Petroplus : Sapin demande du temps, la CGT crie à l'exaspération
pour visionner la vidéo,cliquer sur le lien ci dessous
http://lci.tf1.fr/economie/social/petroplus-sapin-demande-du-temps-la-cgt-crie-a-l-exasperation-7812716.html
Thierry Lepaon, futur secrétaire général de la CGT, dénonce "l'exaspération" des salariés de la raffinerie de Petit-Couronne après qu'aucune des cinq offres de reprise n'ait été jugée recevable par la direction de Petroplus et les administrateurs judiciaires. Le gouvernement demande du temps et appelle au calme.
"Cela fait plus de trois ans que les salariés de Petroplus sont victimes d'effets d'annonce". Thierry Lepaon, futur secrétaire général de la CGT, a dénoncé la situation des 470 salariés de la raffinerie de Petit-Couronne jeudi à Marseille, lors de rencontres interprofessionnelles du syndicat. Selon lui, les salariés ont atteint "un niveau d'exaspération important". Thierry Lepaon s'exprimait après trois jours d'annonces contradictoires autour de l'avenir du site de Petroplus.
Lundi, le gouvernement jugeait "limitées" les chances de trouver un repreneur. Mardi, il annonce pourtant cinq offres de reprise, dont deux dites "sérieuses et financées". Mercredi, c'est la douche froide : les propositions sont déclarées irrecevables en l'état par le tribunal de commerce. Pour autant, Pierre Moscovici a appelé jeudi les salariés à ne "pas abandonner l'espoir". "C'est le Tribunal de commerce qui est compétent pour estimer ces offres", a rappelé le ministre de l'Economie sur France Inter. Le représentant en France du groupe égyptien Arabiyya Lel Istithmaraat, dontl'offre de reprise est considérée avec sérieux, s'est lui aussi voulu encourageant. Michel Billard de la Motte a estimé jeudi sur i-Télé que le délai obtenu pour finaliser les offres permettra au groupe de compléter sa proposition par "des autorisations nécessaires" et "sécuriser les sources d'approvisionnement".
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Source sur TF1 News : Petroplus : Sapin demande du temps, la CGT crie à l'exaspération
ARRCO et AGIRC – Une discussion qui s’engage sur l’augmentation des ressources
http://www.cgt.fr/
http://www.50congres.cgt.fr/
Retraites Complémentaires
ARRCO et AGIRC – Une discussion qui
s’engage sur l’augmentation des
ressources
jeudi 7 février 2013
Lors de la réunion de négociation du 6 février, la partie patronale a présenté ses nouvelles propositions. Préalablement, elle a indiqué que le projet de la CGT, défendu à l’occasion de la précédente séance, était très éloigné de ses propres positions (sic). Rappelons que le projet CGT est basé sur une augmentation des ressources, sur le maintien, à minima, du pouvoir d’achat des retraités et sur la préservation des intérêts des futurs retraités. Si l’on peut noter que la partie patronale en a un peu rabattu sur ses positions, renonçant par exemple, pour le moment à remettre en cause les taux de réversion, elle maintient sa proposition phare consistant à revaloriser les pensions à un niveau inférieur de 1 point à l’inflation.
Le problème de la partie patronale est maintenant que les 5 organisations syndicales de salariés ont fait front. Elles ont demandé que la discussion porte d’abord sur le principe d’une augmentation des ressources. Ce n’était pas vraiment le scénario imaginé par le Medef en particulier, tant les positions des différentes OS semblaient éloignées les unes des autres. Il faut en fait bien mesurer que la proposition présentée par la CGT a permis de redistribuer les cartes, en desserrant l’étau imposé par le Medef (le Medef propose et les organisations syndicales n’ont pour seul choix qu’un positionnement sur son texte). Cette position commune des 5 OS sur le principe d’une augmentation des ressources ne présage pas de la suite, mais a le mérite de montrer que rien n’est jamais joué d’avance.
La prochaine réunion se tiendra le 14 février prochain. Le Medef devra alors se prononcer sur la question des ressources. Jusqu’à présent, il n’a pas bougé sur ce point, mais la situation est maintenant un peu différente. L’information des salariés et des retraités, leur intervention, notamment prévue début mars, peut aider à marquer des points décisifs d’ici le 7 mars, qui marquera la fin de ces négociations.
Montreuil, le 7 février 2013
Le problème de la partie patronale est maintenant que les 5 organisations syndicales de salariés ont fait front. Elles ont demandé que la discussion porte d’abord sur le principe d’une augmentation des ressources. Ce n’était pas vraiment le scénario imaginé par le Medef en particulier, tant les positions des différentes OS semblaient éloignées les unes des autres. Il faut en fait bien mesurer que la proposition présentée par la CGT a permis de redistribuer les cartes, en desserrant l’étau imposé par le Medef (le Medef propose et les organisations syndicales n’ont pour seul choix qu’un positionnement sur son texte). Cette position commune des 5 OS sur le principe d’une augmentation des ressources ne présage pas de la suite, mais a le mérite de montrer que rien n’est jamais joué d’avance.
La prochaine réunion se tiendra le 14 février prochain. Le Medef devra alors se prononcer sur la question des ressources. Jusqu’à présent, il n’a pas bougé sur ce point, mais la situation est maintenant un peu différente. L’information des salariés et des retraités, leur intervention, notamment prévue début mars, peut aider à marquer des points décisifs d’ici le 7 mars, qui marquera la fin de ces négociations.
Montreuil, le 7 février 2013
La mobilisation des salariés est indispensable!
http://www.cgt.fr/
http://www.50congres.cgt.fr/
Déclaration
du CCN de la CGT des 5 et 6 février 2013
La mobilisation
des salariés est indispensable!
mercredi 6
février 2013
Le CCN,
réuni le 5 et 6 février, constate que la situation économique et sociale en
France, comme en Europe, ne cesse de se dégrader sous les politiques
d’austérité mises en œuvre dans tous les pays. Partout le Patronat se sert de
la crise pour remettre en cause les droits sociaux et les garanties
collectives, faire pression sur le niveau des salaires et réduire les
prestations sociales, conduisant à paupériser et précariser des couches de plus
en plus nombreuses de salariés et de retraités.
L’Accord
national interprofessionnel pour « un nouveau modèle économique et social au
service de la compétitivité des entreprises et la sécurisation de l’emploi et
des parcours professionnels des salariés », conclu le 11 janvier dernier,
s’inscrit dans cette logique. Il accentuerait la flexibilité et la précarité,
au lieu de sécuriser davantage l’emploi et les parcours professionnels.
Au travers
de toutes les négociations en cours ou à venir (retraite, chômage, qualité de
vie au travail et égalité professionnelle) le Patronat veut imposer un nouveau
modèle économique et social, ou le gré à gré entre patron et salarié
remplacerait le Code du Travail.
Cet accord,
minoritaire, ne correspond pas aux engagements pris par le Gouvernement lors de
la Conférence sociale de cet été. Il ne doit pas être retranscrit dans la loi.
Celle-ci doit, au contraire, permettre une véritable sécurisation du Travail.
C’est la
responsabilité des parlementaires que de faire la loi. Elus pour le changement,
ils ne doivent pas poursuivre cette régression sociale. La CGT entend continuer
à faire entendre auprès d’eux ses arguments et ses propositions.
La
mobilisation des salariés est indispensable.
Le CCN
décide d’un engagement actif de la CGT le 14 mars pour dénoncer, avec le
mouvement syndical européen, au sein de la CES, la nocivité des politiques
d’austérité. La CGT sera notamment présente au rassemblement des syndicats à
Bruxelles le 14 mars prochain.
Les
organisations de la CGT décident également de construire une puissante journée
de mobilisation réunissant toutes les professions début mars. Le CCN appelle
toutes les organisations, les syndicats à multiplier les rencontres avec les
salariés pour informer sur le contenu de l’accord et les propositions de la
CGT, pour leur proposer l’action et décider, avec eux, des formes de
mobilisations allant jusqu’à la grève, dans l’unité la plus large possible.
Construire
une puissante mobilisation pour empêcher la transcription de cet accord et
gagner une loi favorable est à la portée des salariés, en nous appuyant sur la
confiance qu’ils manifestent en la CGT.
Plus que
jamais, la crise c’est eux, la solution c’est nous !
Montreuil,
le 6 février 2013
POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 7 FÉVRIER 2013
POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 7 FÉVRIER 2013
La matinale du jeudi 7 février 2013
Publiée le 07/02/2013
[Durée] 56mn
[Tags] ps , tunisie , dossier , hiver arabe , réforme bancaire ,pétroplus , recalé
[Durée] 56mn
[Tags] ps , tunisie , dossier , hiver arabe , réforme bancaire ,pétroplus , recalé
A PROPOS DE CETTE VIDEO
Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Germain Andrieux, Pierre Kupferman, Robert Namias, Denis Jeambar, Guillaume Roquette, Philippe Reinhard
Invités politiques du jour :
- Philippe Dallier, sénateur UMP Seine-Saint-Denis
- Pouria Amirshahi, député socialiste des Français à l’Étranger
- Pouria Amirshahi, député socialiste des Français à l’Étranger
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Eco mais pas trop !
Une chronique présentée par Pierre Kupferman.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
- Philippe Dallier, sénateur UMP Seine-Saint-Denis
- Pouria Amirshahi, député socialiste des Français à l’Étranger
- Pouria Amirshahi, député socialiste des Français à l’Étranger
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info !
Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
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en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
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Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct
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La face radiée de Pôle emploi
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Jeudi 7 Février 2013 à 05:00 |
LAURENCE DEQUAY - MARIANNE
FRED SCHEIBER/20 MINUTES/SIPA
Pôle emploi a beau avoir radié de ses listes, en décembre dernier, 10 000 chômeurs de plus qu’en décembre 2011 – un bond qui relativise la stabilisation officielle des demandeurs d’emplois de catégorie A (+300) ! – ces directeurs d’agences ne biffent pas leurs inscrits, sur instruction politique, pour faire baisser opportunément le chômage dans l’Hexagone comme le soupçonnent d’aucuns.
En revanche, révèle son chaleureux médiateur Jean-Louis Walter, ces cadres outrepassent largement leurs droits en considérant à 81% que l’absence d’un demandeur d’emploi à un entretien physique constitue un refus de ce dernier de remplir ses obligations. Alors que la loi n’édicte pas formellement cette appréciation. Voilà ce qui s’appelle mettre les pieds dans le plat !
En effet, ces chômeurs ont pu ne pas recevoir leur convocation, notamment lorsqu’ils se font héberger administrativement chez un tiers afin de maximiser leurs chances de décrocher un job ( à Paris notamment plutôt qu’en banlieue); être en retard suite à un problème de transport, voiture ou train, ou même de bonne foi avoir tout bonnement oublié ce rendez vous. ...
En revanche, révèle son chaleureux médiateur Jean-Louis Walter, ces cadres outrepassent largement leurs droits en considérant à 81% que l’absence d’un demandeur d’emploi à un entretien physique constitue un refus de ce dernier de remplir ses obligations. Alors que la loi n’édicte pas formellement cette appréciation. Voilà ce qui s’appelle mettre les pieds dans le plat !
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Standard & Poor's : voyous et argent fou
SPECIAL ARGENT
Standard & Poor's : voyous et argent fou
LAURENT NEUMANN - MARIANNE
Jeudi 7 Février 2013 à 05:00 |
Richard Drew/AP/SIPA
Il aura donc fallu cinq ans. Cinq ans pour que la justice américaine se décide enfin à porter plainte contre la plus grosse agence de notation financière au monde, Standard & Poor’s (S&P).
Cette agence, propriété du groupe Mc Graw-Hill, est accusée d’avoir manipulé les notes qu’elle a attribuées aux produits financiers toxiques les plus fous, de 2004 à 2007, juste avant l’explosion de la crise des subprimes, ces prêts hypothécaires à risque qui sont à l’origine de la Grande Crise qui, depuis cinq ans, secoue la planète. Standard & Poors a « conçu et exécuté un système pour tromper les investisseurs », dit la plainte.
En clair, ce baromètre de l’économie de marché, cet oracle de la finance folle, aurait sciemment truqué, maquillé, falsifié ses analyses. En un mot : elle aurait donc abusé le monde entier ! Une tricherie dont les conséquences économiques, sociales, humaines surtout, sont incalculables.
Cinq ans, donc. Cinq ans pendant lesquels il fut quasiment interdit, par les tenants de la pensée économique dominante, de critiquer ces mêmes agences de notation qui, pourtant, n’ont cessé de se tromper et de tromper leur monde. Cinq ans pendant lesquels à la moindre objection, au moindre reproche adressé à ces pythies de l’ultralibéralisme, l’on était accusé de vouloir casser le thermomètre plutôt que d’affronter courageusement la crise. Cinq ans pendant lesquelles, surtout, ces agences ont servi de boussole aux Etats pour imposer la cure d’austérité réclamée par les fameux marchés financiers omnipotents. ...
Cette agence, propriété du groupe Mc Graw-Hill, est accusée d’avoir manipulé les notes qu’elle a attribuées aux produits financiers toxiques les plus fous, de 2004 à 2007, juste avant l’explosion de la crise des subprimes, ces prêts hypothécaires à risque qui sont à l’origine de la Grande Crise qui, depuis cinq ans, secoue la planète. Standard & Poors a « conçu et exécuté un système pour tromper les investisseurs », dit la plainte.
En clair, ce baromètre de l’économie de marché, cet oracle de la finance folle, aurait sciemment truqué, maquillé, falsifié ses analyses. En un mot : elle aurait donc abusé le monde entier ! Une tricherie dont les conséquences économiques, sociales, humaines surtout, sont incalculables.
Cinq ans, donc. Cinq ans pendant lesquels il fut quasiment interdit, par les tenants de la pensée économique dominante, de critiquer ces mêmes agences de notation qui, pourtant, n’ont cessé de se tromper et de tromper leur monde. Cinq ans pendant lesquels à la moindre objection, au moindre reproche adressé à ces pythies de l’ultralibéralisme, l’on était accusé de vouloir casser le thermomètre plutôt que d’affronter courageusement la crise. Cinq ans pendant lesquelles, surtout, ces agences ont servi de boussole aux Etats pour imposer la cure d’austérité réclamée par les fameux marchés financiers omnipotents. ...
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TUNISIE. Un jeudi sous haute tension
TUNISIE. Un jeudi sous haute tension
L'assassinat d'un opposant hier a déclenché une vague de violences. Un nouveau gouvernement va être formé. L'opposition appelle à la grève générale aujourd'hui.
Des Tunisiens manifestent devant le ministère de l'Intérieur après l'assassinat d'un leader de l'opposition,
Chokri Belaid, à Tunis le 6 février 2013. (HAMMI/SIPA)
Un chef de l'opposition tunisienne, Chokri Belaïd, a été tué par balles mercredi 6 février à Tunis, un assassinat ayant provoqué des manifestations contre le pouvoir islamiste, de violents heurts avec la police qui a compté un mort dans ses rangs et l'annonce d'un nouveau gouvernement.
Suite à ce meurtre, premier assassinat politique depuis la révolution de 2011, le Premier ministre Hamadi Jebali s'est adressé à la nation dans la soirée pour annoncer qu'il formera un "gouvernement de compétences nationales sans appartenance politique". "J'ai décidé de former un gouvernement de compétences nationales sans appartenance politique qui aura un mandat limité à la gestion des affaires du pays jusqu'à la tenue d'élections dans les plus brefs délais", a-t-il déclaré.
En signe de protestation après l'assassinat de Belaïd, quatre formations de l'opposition laïque -le Front populaire, Al-Massar (gauche), le Parti républicain et Nidaa Tounes (centre)- ont appelé à une grève générale et suspendu leur participation à l'Assemblée nationale constituante. Le débrayage doit avoir lieu vendredi, jour des funérailles.
Néanmoins, les syndicats des avocats, magistrats et du parquet ont annoncé qu'ils se mettaient en grève dès jeudi, tout comme les enseignants de la plus grande université du pays, à la Manouba, en banlieue de Tunis....
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