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vendredi 1 février 2013

Montebourg pousse les syndicats à signer l’accord de compétitivité chez Renault, salariés et syndicats se mobilisent contre

Parti Ouvrier Indépendant
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Montebourg pousse les syndicats à signer l’accord de 

compétitivité chez Renault, salariés et syndicats se

 mobilisent contre

s'informerDans un entretien publié ce matin, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg pousse à la signature de l’accord de compétitivité chez Renault. Le P-DG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, qui prévoit la suppression nette de 7 500 emplois en France d’ici à 2016, demande à ses salariés d’accepter le gel des salaires, une augmentation du temps effectif de travail, une plus grande productivité et la mobilité forcée.
« Ce sont des propositions qui peuvent être discutées mais qui me paraissent être, par rapport aux risques que court l’industrie française et européenne, des efforts modérés … je compte sur les partenaires sociaux pour arriver à trouver un équilibre dans les concessions réciproques… » a déclaré le ministre.
Mardi dernier, à l’usine Renault de Flins-sur-Seine les ouvriers, qui multiplient les débrayages, ont manifesté leur exaspération à l’extérieur de l’usine. La colère monte contre les propositions de la direction, un « accord de compétitivité » élaboré sur le même modèle que l’accord signé entre le MEDEF et la CFDT sur la « sécurisation de l’emploi ».
« Les patrons doivent comprendre que nous sommes prêts à durcir le conflit. Nous ne voulons pas céder à leur chantage et on ne les laissera pas mettre des milliers de personnes sur le carreau. » a déclaré Ali Kaya, délégué CGT à Flins.
Jean-Claude Mailly  a déclaré hier à l’AFP qu’il était en contact avec Bernard Thibault pour décider d’actions communes contre l’accord MEDEF-CFDT que rejettent les deux confédérations.

Les syndicats français de Renault et de PSA tentent d'étouffer la lutte contre les fermetures d’usines


Les syndicats français de Renault et de PSA tentent d'étouffer la lutte contre les fermetures d’usines

Par Antoine Lerougetel 
1 février 2013
Les représentants de la Confédération générale du Travail (CGT) et les autres syndicats ont rencontré mardi 29 janvier les constructeurs automobiles français Renault et PSA Peugeot-Citroën pour offrir leurs services et étouffer l'opposition aux fermetures d’usines, aux licenciements de masse et à l’application d’un nouvel accord de « compétitivité » qui réduira drastiquement les coûts du travail et accélérera les cadences de travail. Des dizaines de milliers d’emplois des travailleurs de l’automobile sont menacés de disparition partout en Europe, y compris en France où PSA Peugeot-Citroën a annoncé la suppression de 11.500 emplois et Renault de 8.000.
Manifestation devant le ministère du Travail
Quelque 400 travailleurs sur les 2.800 de l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois dans le Nord de Paris sont en grève et occupent l’usine depuis le 16 janvier, paralysant quasiment toute la production. Lundi, 28 janvier, c'est sous l'oeil de la police et des vigiles qu'un certain nombre de travailleurs ont franchi les piquets de grève mais les grévistes à l’intérieur de l’usine ont empêché la reprise de la production malgré la présence de 200 cadres appelés en renfort de toutes les usines en France....
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Pour le pouvoir ouvrier en Egypte !



Pour le pouvoir ouvrier en Egypte !

Par Johannes Stern et Joseph Kishore 
1 février 2013
Alors que le deuxième anniversaire de la chute du dictateur Hosni Moubarak approche, la classe ouvrière égyptienne est de nouveau poussée dans la lutte révolutionnaire. Les protestations de masse font trembler les villes partout en Egypte, défiant une répression meurtrière de la police et de différentes sections de l’armée égyptienne présidées par le président Mohammed Morsi des Frères musulmans.
Résumant la situation révolutionnaire qui menace la bourgeoisie égyptienne et ses partisans à Washington et dans les capitales européennes, le ministre de la Défense, le général Abdul Fatha al-Sisi, a carrément déclaré que l’actuel soulèvement « pourrait entraîner l’effondrement de l’Etat. »
L’armée menace d’intervenir directement pour écraser l’opposition et la noyer dans le sang.
Les promesses démocratiques par lesquelles la classe dirigeante avait tout d’abord réagi au soulèvement de la classe ouvrière en 2011 sont clairement démasquées par l'amère expérience. « Le processus politique essentiel d’une révolution, » a écrit Léon Trotsky dans sa célèbre Histoire de la Révolution russe, « est précisément en ceci que la classe prend conscience des problèmes posés par la crise sociale, et que les masses s’orientent activement d’après la méthode des approximations successives. »
En deux ans de luttes, les travailleurs soupèsent et testent les forces politiques qui se présentent elles-mêmes comme étant des alternatives au régime Moubarak....
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Saisi par GdF-Suez, le Conseil d’État impose une nouvelle augmentation des tarifs du gaz


Saisi par GdF-Suez, le Conseil d’État impose une 

nouvelle augmentation des tarifs du gaz

s'informerTrois arrêtés pris en 2011-2012 visant à geler ou limiter les hausses de tarif du gaz ont été annulés par le Conseil d’État, à la demande de GdF-Suez, a annoncé mercredi l’institution. Le premier avait été pris par le gouvernement Fillon, les deux autres par le gouvernement Ayrault.
Selon la ministre de l’Énergie Delphine Batho, cela va conduire à une augmentation rétroactive du tarif du gaz chiffrée à 23 euros en moyenne pour un ménage se chauffant au gaz. Elle sera étalée sur 18 mois.
Il y a déjà eu l’an dernier un rattrapage de 38 euros suite à l’annulation d’un gel des prix décidé par le gouvernement Fillon.
Grâce à ces deux augmentations rétroactives, GdF-Suez récupérera 365 millions sur les consommateurs.
Le gouvernement et GdF-Suez espèrent que ces rattrapages et la réforme fin 2012 du mode de fixation du prix du gaz mettront fin aux litiges juridiques. Les nouvelles règles permettent de modifier les tarifs chaque mois et non plus chaque trimestre, cela devrait éviter d’avoir à afficher des hausses trop fortes. L’État garde la possibilité, dans des « circonstances exceptionnelles », de limiter les hausses. Mais le PDG de GdF-Suez, Gérard Mestrallet, se félicitant de la décision du Conseil d’État, note que cette possibilité est très encadrée, le gouvernement devant indiquer comment il prévoit de remettre le tarif à niveau dans les 12 mois suivants.
Avec l’application des nouvelles règles de calcul, les tarifs du gaz vont baisser de 0,5% au 1er février mais après avoir augmenté de 2,4% au 1er janvier et en attendant l’application du « rattrapage » décidé mercredi.

Le SNUIPP (écoles primaires) appelle lui aussi à la grève le 12 février


Flash♦ Le SNUIPP (écoles primaires) appelle lui aussi à 

la grève le 12 février

Educ nationale appel grève 12 fév 2013
s'informerHier soir, le Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des Écoles et PEGC, affilié à la Fédération Syndicale Unitaire (FSU), a décidé d’appeler à la grève, le 12 février.
Il s’est prononcé pour « une journée nationale de grèves, de manifestations et de rassemblements : Oui, à une réforme des rythmes mais réussie pour les élèves et construite avec les enseignants » et a précisé que « c’est sur cette plateforme et pas une autre que, dans les départements, le SNUipp-FSU va s’adresser à ses partenaires attachés à une transformation de l’école au service de la réussite des élèves ».
filet pointilles gris
picto_prendre_positionRetrait du décret sur les rythmes scolaires !
Retrait du projet de loi du gouvernement de refondation de l’école !
Non à l’acte III de la décentralisation !
(Tract national du POI du 30 janvier 2013)  Samedi 26 janvier, le ministre Peillon a publié au Journal officiel son décret modifiant les rythmes scolaires, pièce maîtresse de sa loi de « refondation de l’école ».
En soumettant l’école publique et ses maîtres à un « projet éducatif territorial », la loi Peillon vise à faire éclater le cadre national des programmes scolaires et des diplômes.
Tract POI 30-01-13
Cliquer pour télécharger et imprimer
Pourquoi les enfants n’apprendraient-ils plus la même chose à Paris, à Lyon, à Marseille, à Saint-Denis, dans les beaux quartiers, dans les quartiers plus populaires ou dans les campagnes ?
Les municipalités pouvant facturer aux familles les activités qu’elles organiseront de 15 h 30 à 16 h 30, comment feront les parents d’élèves ? Quitteront-ils leur travail pour accueillir leurs enfants ? Paieront-ils une garderie ?
En fait, la loi Peillon et le décret sur les rythmes scolaires ne peuvent avoir qu’une seule conséquence : la dislocation de l’école, comme l’acte III de la décentralisation ne peut avoir comme conséquence que la dislocation de la République.
Légitime, l’aspiration à la mobilisation dans l’unité pour rejeter les plans d’austérité et les contre-réformes !
Retrait du décret sur les rythmes scolaires !
Retrait du projet de loi du gouvernement de refondation de l’école !
Non à l’acte III de la décentralisation !

 

A lire dans IONos reportages sur la résistance des enseignants, des parents et des élus à la réforme Peillon.

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Catégories: ENSEIGNEMENT

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La Commission européenne prépare l’ouverture totale du marché ferroviaire à la concurrence

Parti Ouvrier Indépendant
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La Commission européenne prépare l’ouverture totale du marché 

ferroviaire à la concurrence

Trains europe concurrence
s'informerLa Commission européenne a présenté mercredi son quatrième paquet ferroviaire. Prônant l’arrivée de nouveaux acteurs, elle propose d’ouvrir, à partir de décembre 2019, toutes les lignes nationales de transports de voyageurs à la concurrence.
L ’Agence ferroviaire européenne se substituerait aux États pour délivrer les autorisations de circuler. Toute entreprise ferroviaire agréée serait alors habilitée à fournir ses services de transports de voyageurs dans tous les pays de l’Union européenne.
Les contrats de service public de transport (trains de banlieue ou régionaux) seraient obligatoirement soumis à une procédure d’appel d’offres.
Pour assurer un accès « non discriminatoire » de tous les opérateurs au marché, la Commission entend instaurer une séparation institutionnelle totale entre le gestionnaire de l’infrastructure et l’exploitant du service. La Commission n’affirme pas l’incompatibilité entre ce principe et la subsistance de structures historiques verticalement intégrées en « holding », comme en Allemagne ou en France avec le lien RFF-SNCF. Elle veillera cependant à ce que des « murailles de Chine » strictes soient mises en place pour garantir la séparation juridique, financière et opérationnelle.
Frédéric Cuvillier, ministre français délégué aux Transports, s’est, dans un communiqué, déclaré favorable à ces propositions et a indiqué que la France garantira « un accès non discriminatoire des entreprises ferroviaires au réseau par un fonctionnement impartial du gestionnaire d’infrastructures dans l’exercice de ses principales missions. »

Pour quelles raisons manifestent les fonctionnaires ?


Pour quelles raisons manifestent les fonctionnaires ?

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