Translate

vendredi 8 mai 2026

La Gazette du Tocsin du vendredi 8 mai 2026 - Iran : le piège chinois se referme sur l’Occident L'analyse de Georges Kuzmanovic

 


Iran : le piège chinois se referme sur l’Occident

L'analyse de Georges Kuzmanovic



La Gazette du Tocsin du vendredi 8 mai



Aujourd'hui dans la matinale,


Georges Kuzmanovic analyse la défaite stratégique des États-Unis en Iran et ses conséquences sur l’équilibre géopolitique mondial, Roland Lombardi revient sur le naufrage diplomatique de la France au Moyen-Orient, Alex Newman décrypte le techno-totalitarisme progressivement imposé par les élites mondialistes, et JBG présente son manifeste pour la liberté d’expression.


« Avant que se tienne le sommet entre Trump et Xi Jinping, le ministre des Affaires étrangères d’Iran a fait sa tournée en Russie et en Chine où il a reçu le soutien plein et entier de ces deux puissances. »

Pour Georges Kuzmanovic, la guerre en Iran signe une défaite stratégique américaine tandis que la Chine, à quelques jours du sommet Trump et Xi Jinping, prend l'ascendant sur les États-Unis.

Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses…

Ils vous remercieront et nous aussi.

Et si vous n’y êtes pas encore inscrit, CLIQUEZ ICI !

Iran : le piège chinois se referme sur l’Occident - L'analyse de Georges Kuzmanovic

Georges Kuzmanovic propose une lecture à rebours du récit dominant sur l’Iran. Il explique d’emblée que les États-Unis et Israël se sont enfermés dans une « impasse stratégique ». L’objectif affiché – « un changement de régime en Iran » – a échoué. D’où ce constat : « De facto… l’Iran a gagné la guerre en tout cas pour le moment ». Le régime tient. Le programme nucléaire n’est pas stoppé. « Le détroit d’Ormuz est bloqué alors qu’il n’était pas bloqué avant le début du conflit ». L’Iran conserve en outre une forte capacité de nuisance asymétrique, en frappant les infrastructures pétrolières régionales. Dans ce cadre, Georges Kuzmanovic démonte la communication américaine sur un prétendu blocus : « il y a 18 navires opérationnels américains pour faire un blocus… Depuis que ce blocus a commencé, 150 navires iraniens sont passés ». Il parle même d’une « fiction médiatique ».


Cette impasse militaire a des effets immédiats chez nous. Georges Kuzmanovic insiste : même si la guerre s’arrêtait aujourd’hui, la note serait déjà lourde pour la France. Il imagine un scénario presque idéal – « si tout reprenait, le conflit s’arrête là aujourd’hui… ils se mettent d’accord, ils se serrent la main ». Pourtant, dans ce cas minimal, « pour la France, c’est déjà une récession de -1,1 % du PIB pour 2026, -0,9 % pour 2027. C’est une inflation qui va aller entre 5,5 et 6,5 % sur l’ensemble des prix ». Il évoque aussi « un demi-million de chômeurs en plus en catégorie A », dans un pays où les budgets des familles sont « très, très tendus » et où les hausses de prix précédentes n’ont jamais été rattrapées. Si le conflit repart, l’alerte devient rouge : le monde pourrait basculer « dans une dépression comme celle de 1929, pire en l’état actuel des choses ». Des économistes comme Jacques Sapir comparent déjà cette crise à un mélange du choc pétrolier de 1973 et de la crise énergétique de 2022. Chaque escalade militaire se traduit ainsi par plus de chômage, plus d’inflation et plus de tension sociale en France.


À la question de savoir si les déclarations de Donald Trump sur l’Iran et le pétrole ne servent pas aussi des intérêts financiers, Georges Kuzmanovic répond sans détour : « c’est très exactement ce qui se passe ». Trump se vante de ne pas prendre de salaire, mais « sa fortune… est passée de 2,3 milliards de dollars au moment où il devient président à plus de 6,2 milliards », et autour de lui, « des délits d’initiés, il y en a ». Ce cynisme se déploie pourtant dans un rapport de force qui, de plus en plus, tourne à l’avantage de la Chine. Georges Kuzmanovic rappelle que Pékin extrait une large part des terres rares et en raffine plus de 90 %, qu’elle a déjà fait plier Trump lors du précédent sommet en bloquant les livraisons, au point que « au bout de trois semaines, tous les industriels appelaient la Maison-Blanche ». Il souligne aussi que certaines terres rares sont indispensables à la fabrication des armes de précision américaines et que la Chine maintient cet embargo, tout en apportant un soutien « plein et entier » à l’Iran avant le prochain sommet. Dans son image la plus forte, Xi Jinping apparaît comme un catcheur qui a « le genou sur le cou du gars en bas », tandis que Trump rêvait d’arriver à la table des négociations en jetant symboliquement « la tête de Maduro et la tête d'Ali Khamenei ». Sur ce ring géopolitique où s’entrecroisent sanctions, pétrole, terres rares et blocus fictifs, ce sont nos économies, notre souveraineté et notre paix sociale qui servent de tapis.

« Au Moyen-Orient, la France est hors jeu, et cela va nous coûter très cher. »

Selon Roland Lombardi, la diplomatie française au Moyen-Orient a fait naufrage depuis longtemps, et nous en payons déjà le prix. La France, explique-t-il, s’est enfermée dans une diplomatie commerciale court-termiste, lestée d’idéologie et d’une profonde méconnaissance du monde arabo-musulman.

Iran/USA : les frappes reprennent, le cessez-le-feu s’éloigne ! - Roland Lombardi fait le point

« La liberté d’expression conditionne toutes les autres. »

JBG présente son Manifeste pour la liberté d’expression et appelle à signer ce texte pour rassembler ceux qui refusent de voir ce droit fondamental reculer. Il alerte sur un système de censure où des associations militantes, subventionnées par l’argent public, collaborent avec les autorités et les plateformes pour restreindre notre liberté de parole.

9 contenus sur 10 signalés sur X sont censurés !

« On passe de l’esclavage 1.0 à l’esclavage 2.0. »

Alex Newman décrit un projet de techno-totalitarisme structuré par un agenda mondialiste : des cénacles comme Bilderberg, où se retrouvent les élites politiques, militaires et financières aux côtés d’acteurs de la donnée comme Palantir, serviraient de laboratoire à un système global de contrôle fondé sur l’IA et l’identité numérique.

Surveillance, éducation, contrôle : la technodictature se met en place !

« La stupidité et la malfaisance de la classe politique devraient être taxées dès le premier euro. »

Nicolas Vidal tourne en dérision une classe politique qu’il juge à la fois incompétente et autoritaire, capable de créer des usines à gaz de « lutte contre la désinformation » et de nouveaux prélèvements, mais incapable de protéger les Français, de maîtriser la dette ou de gouverner sérieusement le pays.

Découvrez le nouveau talent caché de Choupinet Ier !

Du côté de Tocsin Plus :

L'émission d'humour qui ne va pas du tout plaire aux écolos-bobos !

Dimanche à 15 h, retrouvez Valentin Schirmer, Thomas Séraphine et Alexis Poulin pour une émission d’humour qui ne connaît pas le politiquement correct !

JDG#4 : Séraphine, Poulin et Schirmer s’attaquent à la religion écologiste !

CETTE GAZETTE VOUS PLAÎT ?

Transférez-la à votre carnet d’adresses !

Et si vous n’êtes pas encore inscrit,

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire