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vendredi 8 mai 2026
La Santé avec Pure Santé - Hantavirus : NON à une nouvelle crise covid !
La
Santé
Hantavirus : NON à une nouvelle crise covid !
Chère lectrice, cher lecteur,
Un bateau bloqué au large.
Trois morts.
Des autorités qui « se veulent rassurantes »…
…mais qui mobilisent l'OMS, l'ECDC, l'Africa CDC, l'OFSP.
Des évacuations médicales, des combinaisons intégrales sur le pont…
Et BFM en boucle.
Ça vous rappelle quelque chose ?
Moi aussi.
C'était en février 2020 : un autre bateau, le Diamond Princess, immobilisé au large de Yokohama à cause du covid1.
Un autre virus, un autre « foyer ».
Et la suite, vous la connaissez : confinements, attestations de sortie, masques imposés (puis inutiles, puis obligatoires à nouveau), passe sanitaire, injections multiples, censure des voix dissidentes, etc.
Aujourd'hui, on nous rejoue exactement le même scénario.
Sauf que cette fois, on sait ce qui nous pend au nez si on n’agit pas tout de suite.
Dites NON à un bis repetita de la crise covid, signez de toute urgence cette pétition et partagez-là massivement :
Un bateau, trois morts… et la machine médiatique s'emballe !
Allumez BFM, ouvrez CNews, scrollez sur X : depuis dimanche, c'est partout la même rengaine :
Des titres anxiogènes, des images en boucle du bateau bloqué au large, des soignants en combinaison qui montent à bord, des évacuations médicales filmées sur le pont…
Et les autorités font le jeu des médias…
Le 4 mai, l'OMS déclenche son « Disease Outbreak News » et organise une conférence de presse dans la foulée.
Tedros Adhanom Ghebreyesus tweete personnellement (vous savez, le directeur de l'OMS, celui-là même qui pilotait la com' du Covid).
Cinq pays sont mobilisés : Cap-Vert, Pays-Bas, Espagne, Afrique du Sud, Royaume-Uni2.
L'OMS soupçonne une « transmission interhumaine »… confirmée le 6 mai3 !
Le bateau, refusé à Praia (Cap-Vert), est obligé de rôder en mer pendant des jours avant que l'Espagne accepte enfin son accostage aux Canaries4.
Clou du spectacle : la compagnie KLM révèle qu'une malade infectée est montée brièvement dans un avion où se trouvaient 88 personnes, contaminant une hôtesse.
Les autorités sud-africaines lancent alors une recherche internationale des passagers de ce vol, comme s'il s'agissait de retrouver des terroristes en cavale5.
« Tout va très bien, Madame la Marquise… »
Et puis, en parallèle de tout ça, les autorités « se veulent rassurantes » :
« le risque pour le grand public est faible », « il n'y a aucune raison de céder à la panique »… répètent Hans Kluge (OMS Europe6), l'OFSP suisse7, le centre européen de prévention et de contrôle des maladies8…
Sauf que dire « pas de panique » tout en mobilisant cinq pays, en publiant des alertes officielles à tour de bras, en lançant un contact tracing aérien international et en évacuant des passagers en combinaison NBC…
C’est exactement ce qu’on a fait 6 ans plus tôt…
Et c'est exactement ce qu'il faut pour provoquer la panique.
Mais il n’est pas trop tard pour stopper cette machine… et éviter de revivre la folie du covid !
Hantavirus, une arme biologique ? Des chercheurs lancent l’alerte…
Toutes les données scientifiques nous le disent : les hantavirus ne présentent pas de risque d’épidémie.
Oui mais…
Pour autant qu’ils ne mutent pas.
Or en janvier 2019, des chercheurs ont publié une étude décrivant comment induire deux mutations dans le hantavirus Hantaan, officiellement dans le but de développer un vaccin.
L'étude est relue par des pairs, publique et documentée9. Tout est accessible en ligne.
Pire encore…
En 2020, en plein pendant la pandémie covid, deux chercheurs ont voulu étudier le potentiel des hantavirus… comme arme biologique10.
Selon eux, ces types de virus constituent « une menace pour la santé et la sécurité mondiales en raison de leur taux de mortalité élevé et de leur facilité de transmission. »
Ils vont même plus loin dans leurs propos :
« Les propriétés naturelles des hantavirus constituent une menace exploitable par les forces conventionnelles et non conventionnelles. »
Le journaliste citoyen Idriss Aberkane a d’ailleurs repéré des propos troublants, publiés en 2012…
Pas très rassurant…
Mais surtout, vous êtes-vous demandé :
Pourquoi parle-t-on de ce virus MAINTENANT ?
Pour tuer dans l’œuf ce départ de crise, signez sans attendre cette pétition et partagez-là :
Vaccins à ARNm, traité pandémie… on va encore nous traiter de complotistes
Pourquoi un tel ramdam aujourd’hui, d’après vous ?
Si vous voulez mon avis, c'est bien ce qui est louche.
Car jusque-là, ces virus n’ont jamais fait les gros titres de nos journaux.
Alors à quoi nous prépare-t-on ?
Au prochain covid ?
Ou alors…
Est-ce un moyen de faire passer en force le sulfureux traité pandémie et la révision du Règlement sanitaire international, qui visent à donner à l'OMS des pouvoirs étendus en cas de prochaine « urgence sanitaire »11 ?
Mais poser ces questions, c’est déjà prendre le risque de se faire traiter de complotiste…
Alors je vous remets les ingrédients du Diamond Princess (hantavirus) version février 2020 et du MV Hondius (covid) version mai 2026.
À vous de voir si je délire :
Pendant ce temps-là, en arrière-plan, on continue de négocier au niveau international le traité pandémie…
Mais aussi de développer de nouveaux vaccins contre les hantavirus…
En effet, plusieurs sont à l’étude : des vaccins recombinants et des vaccins à ADN12, mais aussi peut-être bientôt… des vaccins à ARNm !
Car oui, comme le relève le Courrier des Stratèges13, le Dr Jason McLellan a réussi à cartographier le complexe protéique du virus Andes avec une résolution atomique très fine.
La technologie est exactement la même que celle qui a permis le développement des vaccins contre le covid.
En 2022, le Dr McLellan et son équipe ont d’ailleurs déposé une demande de brevet pour des vaccins à acide nucléique incluant explicitement l'ARN messager.
Vous trouvez encore que c'est une coïncidence ?
Les crises sont des prétextes pour faire passer des lois restrictives…
Si on laisse la machine tourner sans réagir, voici ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent :
On va parler de plan pandémie, de stocks stratégiques, de masques et de tests, de « préparation » à une éventuelle propagation, de modélisations alarmistes, de financements de recherches urgents…
Et un beau jour, on nous dira que « par précaution », on va imposer ceci ou cela.
Car on le sait bien, les épidémies sont à chaque fois des opportunités pour nos gouvernements de faire passer des lois restrictives, soi-disant « pour notre sécurité ».
Alors agissant avant qu’il ne soit trop tard !
Signez la pétition pour empêcher un « covid, saison 2 » :
C'est pourquoi je vous invite à partager massivement ce message autour de vous, à vos proches, sur les réseaux sociaux, par email.
Plus nous serons nombreux à dire « non, on ne se laissera pas refaire le coup », plus la pression sera forte.
Pour cela, je vous invite à signer et faire signer l'appel suivant aux institutions européennes :
Nous, citoyens européens, demandons à la Commission européenne et au Parlement européen de :
Renoncer à toute mesure précipitée de confinement, de restriction de circulation ou de passe sanitaire liée au foyer de hantavirus du MV Hondius ou à tout cas isolé sur le territoire européen ;
Garantir une communication publique calibrée sur le risque réel, conformément à l'évaluation de l'OMS qui qualifie elle-même ce risque de « faible » pour le grand public ;
Refuser toute extension automatique des compétences de l'OMS en matière sanitaire dans le cadre du traité pandémie et des révisions du Règlement sanitaire international, sans débat démocratique préalable dans chaque État membre ;
Proposer un moratoire sur tout financement public européen de recherches en gain de fonction sur les hantavirus, en cohérence avec les leçons (encore non tirées) du Covid.
On nous a menti pendant trois ans sur l'origine du Covid (pour rappel, l'hypothèse de la fuite du laboratoire, traitée de complotiste en 2020, est aujourd'hui considérée comme la plus probable, y compris par l'OMS14).
On nous a menti sur l'efficacité des masques.
On nous a menti sur la sortie de la pandémie en deux doses.
On nous a menti sur la « balance bénéfices-risques » des injections.
Aujourd'hui, il faut craindre qu’on rejoue exactement la même musique avec un virus qui ne représente objectivement aucun risque pandémique.
Cette fois, ne les laissons pas faire !
Partagez cette lettre. Signez l'appel. Et restez lucide.
P.S. : Le hantavirus, ce n'est pas le Covid (et c'est peu de le dire)
Si vous voulez en savoir plus sur le hantavirus, prenons cinq minutes pour comprendre vraiment ce dont on parle. Parce que c'est précisément ce que peu de médias ont pris le temps de faire.
Les hantavirus forment une grande famille de virus identifiée pour la première fois lors de la guerre de Corée, dans les années 1950, près de la rivière Hantaan (d'où leur nom)15.
Ils circulent depuis toujours, sur tous les continents.
Leur réservoir naturel, ce sont les rongeurs sauvages : campagnols, souris sylvestres, rats des rizières.
Le virus passe à l'homme principalement par inhalation de poussières contaminées par les urines ou les excréments séchés des rongeurs16.
Voilà pourquoi les personnes les plus exposées sont les forestiers, les agriculteurs, ou les gens qui nettoient une grange poussiéreuse abandonnée.
Et la transmission entre humains ?
Sur la vingtaine d'espèces de hantavirus connues, une seule est capable de se transmettre d'humain à humain : la souche Andes, présente en Argentine et au Chili17.
Et encore, dans des conditions très précises : contacts très étroits et prolongés, partage d'une chambre, contact sexuel, soignant en réanimation, etc.
L'Institut Pasteur est très clair sur ce point : « La transmission inter-humaine est rare et n'a été décrite que dans le cas d'infection par l'hantavirus Andes en Argentine18 ».
Le Grand Continent, dans une analyse publiée le 7 mai 2026 par deux jeunes scientifiques, le confirme noir sur blanc : la transmission entre humains « n'est pas efficace » et nécessite des contacts « étroits et prolongés19 ».
Combien de cas dans le monde chaque année ? Entre 100 000 et 200 000, dont 90 % en Chine sous une forme rénale (la fièvre hémorragique avec syndrome rénal). La forme pulmonaire américaine (celle dont on parle), qu'elle vienne du virus Sin Nombre ou du virus Andes, ne représente qu'environ 300 cas par an sur tout le continent américain20.
Autrement dit : on parle d'un virus connu depuis 75 ans, étudié, surveillé, qui ne se transmet quasiment pas entre humains, et qui n'a JAMAIS provoqué la moindre épidémie internationale.
Mais…
Comme on l’a vu, certaines recherches et l’attitude des autorités laissent présager le pire.
C’est pourquoi nous devons agir maintenant. Pas quand l‘OMS déclarera la pandémie.
Zéro mesure liberticide liée à ce foyer.
Transparence totale sur toute recherche financée publiquement.
Je m’appelle Florent Cavaler et je suis rédacteur en chef de la revue Révélations Santé & Bien-Être.
Ma mission est de vous aider à prendre en main votre santé, en vous montrant qu’il existe une autre voie que celle de la médecine médicamenteuse… une approche globale, naturelle et personnalisée
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