🔴🇵🇸Voilà comment notre peuple à #Gaza est traqué sous les yeux du monde entier : personne ne bouge, personne ne s’indigne, personne ne les soutient.
— Kamelia (@Elissamaiss) March 14, 2026
🔴Voilà comment des innocents sont tués sans pitié et en toute impunité.
🔴Nous n’oublierons pas… et nous ne pardonnerons pas.… pic.twitter.com/R6V3og0NAW
Téhéran a lancé un dernier avertissement suite aux informations selon lesquelles les États-Unis et Israël finalisent leurs plans de frappe contre les principales raffineries et terminaux d'exportation de pétrole iraniens. Cette menace d'« anéantissement » vise vraisemblablement les plateformes énergétiques régionales d'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, essentielles aux intérêts économiques américains.
Les dirigeants iraniens ont insisté sur le fait que toute atteinte à leur « souveraineté énergétique » entraînerait des frappes symétriques immédiates contre les infrastructures pro-occidentales dans le golfe Persique. Cette posture vise à dissuader un paralysie économique totale, alors que l'« Opération Fureur Épique » entre dans sa phase la plus destructrice.
Le président Trump a réagi en affirmant que les États-Unis sont « parfaitement préparés » à toute tentative de perturbation de l'approvisionnement mondial en pétrole. Il a réaffirmé que la marine américaine et ses partenaires régionaux ont établi un dispositif de protection renforcé autour des nœuds énergétiques vitaux afin de prévenir tout sabotage iranien.
Les analystes préviennent que si les deux camps mettent leurs menaces à exécution, les prix mondiaux du pétrole pourraient s'envoler, déclenchant potentiellement une crise énergétique mondiale. La question centrale reste de savoir si cette rhétorique permettra d'empêcher les frappes ou si le Moyen-Orient se dirige vers une guerre énergétique totale.
Selon certaines informations, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a déployé des unités balistiques le long de la côte pour appuyer cet ultimatum. Le monde entier a les yeux rivés sur le détroit d'Ormuz, car les prochaines 24 heures pourraient décider du sort de la stabilité des marchés mondiaux.
MAGA ou la politique de l’illusion
« Rendre l’Amérique grande à nouveau. »
Trois mots.
Trois mots répétés à longueur de meetings, de plateaux télé et de réseaux sociaux.
Trois mots qui ont hypnotisé des millions de gens.
Mais plus le temps passe, plus une évidence s’impose : ce slogan n’était pas un programme.
C’était un rideau.
Un rideau assez large pour cacher beaucoup de choses.
Derrière ce rideau, la réalité est en fait beaucoup plus simple.
On promettait America First.
Mais chaque crise majeure du Moyen-Orient rappelle une petite nuance : la politique américaine agit souvent comme si les priorités d’Israël étaient devenues les siennes.
On promettait la paix.
Mais les guerres se multiplient, les tensions s’étendent et la planète semble entrer avec enthousiasme dans un nouveau chapitre de confrontations.
On promettait la prospérité pour les Américains.
Mais pendant que les milliardaires accumulent des fortunes historiques, des millions d’Américains vivent d’un salaire à l’autre, et des dizaines de millions restent exclus du système de santé.
Voilà donc, semble-t-il, une définition assez originale de la « grandeur ».
Et pendant que ce spectacle se déroule, l’Europe observe.
Elle observe avec la prudence de quelqu’un qui regarde un incendie en espérant que le feu s’arrêtera au jardin du voisin.
Certains dirigeants préfèrent ne pas regarder la réalité trop longtemps.
D’autres ont adopté une méthode diplomatique plus efficace : suivre le vent.
Hier ils invoquaient le droit international avec gravité.
Aujourd’hui ils parlent de « réalisme ».
Traduction diplomatique : les principes restent magnifiques… tant qu’ils ne dérangent pas les alliances.
Mais l’histoire a déjà vu ce genre de moments.
Des empires persuadés d’être indispensables au monde.
Des dirigeants convaincus que leur puissance les plaçait au-dessus des règles qu’ils exigeaient des autres.
Et des alliés qui découvrent soudain les vertus de la discrétion.
Et presque toujours, ces périodes commencent de la même manière :
par des slogans gigantesques.
Des slogans répétés partout.
Des slogans assez grands pour masquer les contradictions.
Jusqu’au jour où la réalité finit par tirer le rideau.
Car la grandeur d’un pays ne se mesure pas au volume de ses slogans.
Elle se mesure à une chose beaucoup plus simple :
la distance entre ce qu’il prétend défendre…
et ce qu’il est réellement devenu.
Et aujourd’hui, cette distance semble être devenue… impressionnante. 
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Ironie contre hypocrisie ,c’est ici
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Cette démarche intervient alors qu’un dignitaire religieux iranien, l’ayatollah Seyed Mostafa Mohaghegh Damad Ahmadabadi, a lui aussi récemment interpellé le Pape pour qu’il use de son autorité morale.
Le ministre libanais des Affaires étrangères, Youssef Raji, a officiellement sollicité l’intervention diplomatique du Pape Léon XIV afin de contribuer à protéger les communautés chrétiennes du sud du Liban, confrontées aux conséquences de l’escalade militaire dans la région. Selon les informations rendues publiques le 11 mars, le chef de la diplomatie libanaise s’est entretenu avec le secrétaire pour les relations avec les États du Vatican, l’archevêque Paul Richard Gallagher, afin d’évoquer la situation sécuritaire dans les zones frontalières du pays.
Au cours de cet échange, Youssef Raji a demandé au Saint-Siège d’user de ses canaux diplomatiques afin de contribuer à préserver la présence chrétienne dans plusieurs villages du sud du Liban, une région directement exposée aux tensions militaires entre Israël et le Hezbollah. Le ministre libanais a notamment exprimé sa préoccupation face aux frappes et aux déplacements de population qui touchent certaines localités proches de la frontière. Plusieurs de ces villages abritent des communautés chrétiennes anciennes, notamment maronites et grecques-catholiques, dont la présence remonte à plusieurs siècles.
Selon les informations communiquées, Youssef Raji a demandé au Vatican d’intervenir auprès d’Israël afin d’éviter que les opérations militaires en cours ne conduisent à l’abandon de ces localités et à un affaiblissement durable de la présence chrétienne dans cette partie du pays.
Le sud du Liban connaît depuis plusieurs mois une intensification des tensions liées aux affrontements indirects entre l’armée israélienne et le Hezbollah. Les échanges de tirs, les frappes et les évacuations de population ont affecté plusieurs zones situées à proximité de la frontière. Dans ce contexte, les responsables libanais redoutent que la poursuite des combats ne provoque un déplacement durable de la population civile, y compris dans des villages où les chrétiens sont implantés depuis des générations.
L’appel adressé au Vatican intervient alors que, dans le contexte plus large des tensions régionales, certains responsables religieux du Moyen-Orient se tournent également vers le pape pour tenter de freiner l’escalade. Ces derniers jours, l’ayatollah iranien Seyed Mostafa Mohaghegh Damad Ahmadabadi a adressé une lettre publique au Pape Léon XIV. Dans ce message, le dignitaire chiite demande au pontife d’user de son autorité morale pour appeler à la retenue et rappeler les exigences morales du message chrétien afin d’éviter une nouvelle effusion de sang. Cette démarche illustre le rôle singulier que continue d’occuper le Saint-Siège sur la scène internationale. Par sa diplomatie et par l’autorité morale attachée à la fonction pontificale, le Vatican demeure pour de nombreux responsables religieux et politiques un interlocuteur capable d’intervenir en faveur de la paix ou de la protection des communautés vulnérables.
Le Liban occupe à cet égard une place particulière. Le pays abrite l’une des plus anciennes communautés chrétiennes du monde et demeure le seul État du Moyen-Orient où les chrétiens participent institutionnellement à l’équilibre politique national. Dans ce contexte, la protection des villages chrétiens du sud du Liban revêt une importance particulière pour de nombreux responsables politiques et religieux, soucieux de préserver la présence historique du christianisme dans cette région du Moyen-Orient.
Par Blase J. CUPICH - 7 mars 2026
Alors que plus de 1 000 hommes, femmes et enfants iraniens gisent morts après des jours de bombardements par des missiles américains et israéliens, le compte X officiel de la Maison-Blanche a publié jeudi soir une vidéo mêlant des scènes de films d’action populaires à des images réelles de frappes de leur guerre contre l’Iran. La légende de la vidéo était : « LA JUSTICE À L’AMÉRICAINE ».
Une vraie guerre avec de vraies morts et de vraies souffrances traitée comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo : c’est écœurant. Des centaines de personnes sont mortes, des mères et des pères, des filles et des fils, y compris des dizaines d’enfants qui ont commis l’erreur fatale d’aller à l’école ce jour-là. Six soldats américains ont été tués. Eux aussi sont déshonorés par cette publication sur les réseaux sociaux. Des centaines de milliers de personnes sont déplacées, et plusieurs millions d’autres sont terrifiées à travers le Moyen-Orient.
Cette représentation horrifiante démontre que nous vivons désormais à une époque où la distance entre le champ de bataille et le salon a été considérablement réduite. La crise morale à laquelle nous sommes confrontés n’est pas seulement une question de guerre elle-même, mais aussi de la manière dont nous, les observateurs, percevons la violence, car la guerre est devenue un sport de spectateur ou un jeu de stratégie. En effet, le marché de prédiction Kalshi a récemment versé 2,2 millions de dollars de règlement à des utilisateurs mécontents de la façon dont l’entreprise avait distribué les 55 millions de dollars pariés sur la destitution du guide suprême iranien Ali Khamenei après sa mort.
Les journalistes utilisent désormais le terme « ludification » (gamifying) de la guerre pour décrire cette dynamique. Quelle profonde défaillance morale, car faire de la guerre un jeu dépouille de leur humanité de vraies personnes. N’oublions pas qu’un « tir réussi » n’est pas un gain de points ; c’est une famille en deuil dont nous ignorons la souffrance lorsque nous plaçons le divertissement et le profit au-dessus de l’empathie.
Notre gouvernement traite la souffrance du peuple iranien comme une toile de fond pour notre propre divertissement, comme s’il ne s’agissait que d’un contenu de plus à faire défiler en attendant à la caisse du supermarché. Mais, au final, nous perdons notre humanité lorsque nous sommes enthousiasmés par la puissance destructrice de notre armée. Nous devenons accros au « spectacle » des explosions. Et le prix de cette habitude est presque imperceptible, car nous nous désensibilisons aux véritables coûts de la guerre. Mais plus nous restons aveugles aux terribles conséquences de la guerre, plus nous risquons le don le plus précieux que Dieu nous ait fait : notre humanité.
Je sais que le peuple américain vaut mieux que cela. Nous avons assez de bon sens pour savoir que ce qui se passe n’est pas un divertissement mais une guerre, et que l’Iran est une nation peuplée d’êtres humains, pas un jeu vidéo auquel d’autres jouent pour nous divertir.
Blase J. Cupich est archevêque de Chicago.
Pedro Sánchez : sans doute le plus gaullien des chefs d’État européens, le plus digne sur toute la ligne.
— Alexandre Ziad Karkour 🇱🇧 🇫🇷 (@AZKARKOUR) March 14, 2026
Le seul qui garde la tête haute et le port droit quand tant d’autres s’inclinent dans le désarroi.#EvivaEspaña 🇪🇸 pic.twitter.com/Dd13dj6uT6
#IRAN
| Le message complet du guide suprême iranien :
• Seyyed Mojtaba Khamenei a déclaré qu'il avait appris le résultat de sa nomination en tant que dirigeant via la télévision d'État comme tout le monde.
• Il affirme que prendre la place de son père et de l'Ayatollah Khomeini est une "tâche très difficile", soulignant que l'héritage de 60 ans de son père et sa "montagne de persévérance" sont difficiles à reproduire.
• Il confirme que l'Iran est engagé dans une lutte active et "opprimée" contre le "Front de l'arrogance" (les États-Unis et leurs alliés).
• Il appelle à la poursuite de l'utilisation de la fermeture du détroit d'Hormuz comme levier principal et suggère d'ouvrir de nouveaux fronts non conventionnels où l'ennemi est vulnérable.
• Il a loué le Yémen, le Hezbollah et les groupes irakiens pour leur soutien.
• Il a déclaré qu'il avait perdu sa femme, sa sœur, sa nièce/neveu et son beau-frère dans les récentes attaques, aux côtés de son père.
• Il a juré que la vengeance serait recherchée pour chaque citoyen tué, pas seulement pour son père. Il souligne spécifiquement un "crime délibéré" commis par l'ennemi à l'école Shajareh Tayyibah à Minab (qui a tué 175 écolières).
• L'Iran demandera une compensation aux avoirs de l'ennemi (ou les détruira pour une valeur équivalente) s'ils refusent de payer les dommages.
• Il a lancé un avertissement aux 15 pays voisins : Fermez immédiatement toutes les bases militaires étrangères utilisées pour attaquer l'Iran.
• L'Iran a déjà frappé des bases américaines et continuera de le faire si elles restent actives, bien qu'il souligne la nécessité de "relations chaleureuses" avec les voisins.
• Il a ordonné des soins médicaux gratuits pour les blessés et une compensation financée par l'État pour les dommages aux biens privés, exigeant des responsables qu'ils lui rendent compte directement de leurs progrès.
Les états du Golfe font tout pour annuler leurs contrats avec les États-Unis..
Il croyait quoi Mickey le suicidaire ?!
Le super homme d'affaires qui a cru qu'il allait reindustrilasr les USA et taxer tout les pays du monde à sa guise. Le type qui agit hors du dtoit international et multiplie les "regimes changes"
Lui qui menace Cuba, le Mexique toute l'Amérique du Sud, des pays africains, l'Iran, la Chine etc...
Ces gens sont pires que lamentables...
Ils nous suicident.. C'est tout l'occident qu'ils suicident ! 
Personne ne vous dit ce qui va VRAIMENT faire exploser l’économie américaine. Et ce n’est pas le pétrole.
Ce sont les États du Golfe qui retirent leur ARGENT d’Amérique.
L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Qatar examinent TOUS les accords financiers avec Washington. Tous. En même temps. Confirmé par le Financial Times et Reuters.
Voici ce que cela signifie :
- Ces 4 nations contrôlent plus de 2 000 MILLIARDS de dollars en investissements aux États-Unis
- Obligations du Trésor. Participations technologiques dans la Silicon Valley. Immobilier. TOUT sous examen.
- Ils vérifient si les clauses de FORCE MAJEURE peuvent être invoquées — ce qui signifie qu’ils pourraient légalement SE RETIRER
- Lors du voyage de Trump dans le Golfe en mai 2025, ils ont promis DES CENTAINES DE MILLIARDS en nouveaux investissements aux États-Unis
Ces promesses sont maintenant sous « examen discret mais sérieux »
Voici POURQUOI ils le font :
Au lieu d'êtres protégés d'attaques venant de l'extérieur, de pays considérés comme ennemis,
devenu des ennemis dans le temps par la crasse des États-Unis, les promesses états-uniennes n'ont pas étés tenues et les équipements de défense des sols occupés par des bases américaines n'ont pas fonctionnées, se sont fait ciblées et détruire, et les soldats américains ont pour la plupart désertés ces bases. Certains sont morts, d'autres partent de ces pays.
Des tours explosées.. Les radars aux milliards payés par les pays du golfe bombardés dès les premières heures du conflit.
Et ce sont ceux qui leurs promettaient cette protection qui ont déclanchés ce désastre qui ne s'arrêtera pas avant longtemps..
Ils vous montrent des images de guerre et des graphiques sur le pétrole.
Ils NE VOUS MONTRENT PAS que les nations qui FINANCENT l’économie américaine se dirigent discrètement vers les sorties.
Le système du pétrodollar a survécu à toutes les crises depuis 1974. Il a survécu à la guerre du Golfe. Il a survécu au 11 septembre. Il a survécu à l’Irak.
Il pourrait ne pas survivre à CELLE-CI.
Surtout que tout les indices sont au rouge concernât le dolzrr, le PÉTRODOLLAR, l'industrie américaine, les capacités militaires des USA
Quand les fonds souverains bougent — ils ne l’annoncent pas. Ils le font DISCRÈTEMENT. Quand les gros titres rattrapent l’affaire, l’argent est déjà PARTI.
DOW Jones en baisse de 1 100 points. Plus de 3 000 MILLIARDS de dollars effacés. Et le Golfe n’a même pas encore commencé à RETIRER.
Préparez-vous en conséquences..
Ces pays sunnites désertiques importent la plupart de leurs nourritures par bateaux, à travers le détroit d'Ormuz, qui est "bloqué".
Ils ont bombardés une usine de dessalement en Iran, alors la réponse à été d'en bombarder une en face. Et l'eau là bas est si rare..
Les populations des pays du golfe ne supporteront pas que leurs infrastructures soient explosées par le declanchement de cette guerre par le combo USA Israël.
Et les dirigeants de ces pays ont tous perdus confiances en la cupide et perfide Amérique.
Ils se sont tirés une balle dans le pied et en même temps de celui de tout l'occident.. Cet occident du mal que révèlent au monde les horreurs des réseaux pédocriminels et des implications directes des lucifériens du Mossad, impliqués dans toutes les sales affaires.
Explosions des tours du WTCenter
Guerre en Irak
Guerre en ex Yougoslavie
Les révolutions colorées
La plandémie Sars-Cov2 et les vaccins assassins
La guerre en Ukraine qui est l'OTAN face aux Russes
La guerre économique avec la Chine et le reste du monde
Le massacre de Gaza
Le renversement de Bachar al Assad
La guerre messianique des sept fronts
La guerre contre les Perses
Ils sont derrière tout le mal fait dans ce monde..
Et le monde entier le sait aujourd'hui.
C'est toujours un plaisir pour moi citoyen palestinien de Gaza de partager quelques moments de joie avec les enfants afin de les aider à retrouver leurs sourires et de dépasser les conséquences psychologiques et sociales de cette agression horrible.
En leur apportant des cadeaux, des jouets, des cahiers, des fruits, des pâtisseries, des repas chauds, des vêtements et du matériel éducatif avec le soutien des amis et solidaires qui apportent la paix dans les coeurs de ces petits anges.
Malgré toutes les difficultés sur place, ces enfants merveilleux continuent d'apprendre et à fréquenter les centres éducatifs même visés
Des enfants horrifiés privés de tout mais confiants qui espèrent toujours avec volonté et dignité .
Pour moi, s'occuper de ces petits anges est devoir , acte de résilience et fierté
Donner un peu de bonheur à ces enfants motivés leçon d'humanisme
Bravo les enfants de Gaza
Vive la solidarité
Vive l'espoir
Et vive la vie.
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