Ce n’est pas le Grand Satan américain ‒ ni dieu, ni diable là-dedans ‒, qui a fondu sur la dictature vénézuélienne, mais un agent orange du capitalisme et de l’impérialisme. Avec l’épuisement des ressources en horizon indépassable, les grands prédateurs marquent leurs territoires respectifs pour sécuriser leurs réserves de survie. Piétinant au passage les droits des peuples à s’autogérer. |
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