Cet article propose une critique d’Imbratoura, pièce hybride mêlant conte, danse krump et arts numériques, présentée lors de sa Première au Théâtre National de Bruxelles en mars dernier. Alexandra Dols y incarne ses cauchemars politiques dans un récit intime et coloré. Elle raconte la marge, par la voix, par la danse, dans un 2054 dystopique, sombre et fluorescent. Avec violence mais sans cynisme. |
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