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jeudi 29 janvier 2026

La Gazette du Tocsin du mercredi 28 janvier - « Même les animaux, ils ne les traitent pas comme ça » Amandine Zoutal et Pierre Solana

 

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« Même les animaux, ils ne les traitent pas comme ça »

Amandine Zoutal et Pierre Solana



La Gazette du Tocsin du mercredi 28 janvier



Aujourd'hui dans la matinale,


Amandine Zoutal et Pierre Solana, tous deux éleveurs de bovins et membres de la Coordination rurale 32, racontent la manifestation de Toulouse d’hier, organisée avec la FNSEA, qui a tourné à la scène de guerre sous les coups des forces de l’ordre.


Marie-Laure, accompagnée de Madeline Le Pollès, du collectif L’Être Trans, et d’Olivia Sarton, directrice juridique adjointe de Juristes pour l’enfance, vient témoigner de sa détresse de mère face à la transition de genre de sa fille – encouragée par son établissement public – après que celle-ci a quitté le foyer et décidé de subir une mastectomie.


Thomas Séraphine, vous épargne l'achat du dernier livre de Nicolas Sarkozy dans une chronique à vous faire décrocher la mâchoire.


Arnaud de Morgny a décrypté le sondage de l’EGE sur le rapport des Français aux fake news.


Jean-Jacques Charbonier est venu lever ce qu’il considère comme le plus grand tabou de la médecine : le lien explosif entre expériences de mort imminente et hypnose.


Et pour finir, Alexandre Cuignache livre une chronique au vitriol sur la polémique autour de la SNCF et de ses wagons interdits aux enfants.



 « On a eu huit blessés dont deux graves quand même, un avec plusieurs points de suture à la tête et un traumatisme crânien… et des blessés suite aux grenades de désencerclement. »

Amandine Zoutal et Pierre Solana racontent les violences commises par les forces de l’ordre contre les agriculteurs rassemblés hier à Toulouse dans le cadre d’une manifestation pacifique.

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Des paysans agressés par les forces de l'ordre : ils témoignent à l'antenne !

Hier à Toulouse, ce ne sont pas des casseurs qui se sont fait charger, mais des paysans. À 6 heures du matin, Amandine Zoutal et Pierre Solana rejoignent leurs collègues. Coordination rurale, FNSEA, Confédération paysanne s’étaient donné rendez-vous pour boire un café avant d’aller « poser des doléances auprès du préfet de région », à quelques mètres de la préfecture.


C’en était déjà trop pour les autorités : ni une ni deux, « on s’est fait virer de la terrasse du café parce qu’en fait on était trop près de la préfecture », explique Amandine Zoutal. Soixante CRS pour expulser manu militari une quinzaine d’agriculteurs. « On était parqués, clairement parqués, avec des CRS en face… l’itinéraire de la manif a changé au dernier moment, et là ils nous ont dit : “C’est comme ça et c’est pas autrement et puis si vous faites autre chose, en gros on vous rentre dedans.” »


En un claquement de doigts, tout bascule. Amandine, « en première ligne », raconte l’envers de la vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, et dans laquelle on voit un de ses collègues tuméfié, le visage en sang. « Un agriculteur a été interpellé assez violemment par les CRS et du coup on est tous arrivés en soutien pour venir l’aider et pour voir ce qui se passait. » Puis « il y a un CRS qui a commencé à être violent… il a commencé à balancer des coups de matraque et là après c’est parti. »


Pierre Solana refuse de voir dans ces violences une simple bavure. Amandine, elle, va encore plus loin : « Même les animaux, ils les traitent pas comme ça. » Pas de quiproquo possible pour les deux éleveurs : l’objectif est de mater, quoi qu’il en coûte, le mouvement agricole. Et le bilan d'hier à Toulouse, semble malheureusement leur donner raison : « On a eu huit blessés, donc deux graves quand même, un avec plusieurs points de suture à la tête et un traumatisme crânien… des blessés suite aux grenades dispersives. ». « Honnêtement aujourd’hui, on serait une certaine catégorie, on subirait cette répression et cet acharnement… je pense qu’on appellerait ça du racisme. Alors je sais pas si on peut parler de racisme envers une… ou antipaysan. », lâche Pierre.

 

Après les charges, les coups de matraque et l’odeur de lacrymo, les agriculteurs venus manifester ont tous repris le chemin de l’étable pour finir leur journée de travail, écœurés, découragés, mais malgré tout déterminés à poursuivre leur combat : « On n’a pas du tout l’intention de lâcher, parce qu’aujourd’hui nous on joue nos vies… Ce n’est pas un plaisir d’aller manifester, on le fait parce que pour nous c’est une nécessité et que si on veut pas mourir très clairement, on n’a plus le choix que de se montrer et de faire entendre nos revendications. » Et s’il était encore besoin de le rappeler à ceux qui observent la détresse paysanne d’un peu trop loin, Amandine et Pierre leur adressent un message : « Notre combat, on le fait aussi pour les consommateurs, parce qu’a priori tout le monde mange, et donc, si on veut continuer à manger, il faut qu’il continue à y avoir des agriculteurs. »

« Un jour, je reçois les copies à signer, et dans la marge je lis « Arthur ». Je me dis : mais c’est qui, celui‑là ? Plus tard, la CPE m’appelle : «Arthur est malade. » Je lui réponds : « Mais je n’ai pas de fils.​ »

Collège public, deuils à répétition, Covid et isolement, puis soudain un nouveau prénom imposé, sans jamais prévenir Marie-Laure. C’est ainsi que la transition de Camille a commencé… à l’école, derrière le dos de sa mère.

Témoignage à diffuser partout : sa fille veut devenir un garçon !

« Nicolas Sarkozy ne raconte pas sa prison, il raconte sa canonisation. »

42 pages sur 216 pour raconter son premier jour à la prison de la Santé… Pépite christique, pépite lyrique, pépite schizophrénique, pépite pléonastique : Thomas Séraphine signe une recension au vitriol du dernier livre de « Sarkochrist ».

Thomas Séraphine a lu pour vous le livre de Nicolas Sarkozy : il n'aurait pas dû !

« Avec un encéphalogramme plat, on est capable d’avoir des performances de conscience beaucoup plus élevées que lorsque le cerveau fonctionne. On est face à un problème, quand même (...) Ce n’est pas parce qu’un phénomène n’entre plus dans les cadres que l’on s’est fixés par des dogmes qu’on doit l’écarter en disant : « non, ça n’existe pas ». Il est donc urgent de changer de conceptualisation de la conscience. »

Expériences de mort imminente, hypnose, guérison spirituelle… Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste et grand spécialiste français de ces sujets, lève le tabou de la guérison spirituelle et raconte le harcèlement institutionnel qu’il a subi pour avoir osé remettre en question la médecine traditionnelle.


Mort imminente : les témoignages que la science refusent de voir ! -  Jean-Jacques Charbonier

« 41% des Français estiment que, lorsqu’une information circule, les différentes versions ont la même valeur : il n’y a plus de hiérarchie entre les récits. »

Les résultats du sondage inédit de l’EGE sont plus qu’explicites : les Français sont de plus en plus imperméables aux institutions, au débat public et, de manière générale, méfiants à l’égard de toute forme d’information, quelle qu’en soit la source. Décryptage avec Arnaud de Morgny.

Le sondage qui ne va plaire aux médias mainstream !

« Une société qui accueille ses enfants ne se juge pas sur le fait de réserver ou pas un wagon pour les enfants, mais sur le fait de ne pas promouvoir une politique d’avortement, et peut-être aussi d’avoir une politique familiale, une politique de crèches… Là, on est sur un truc complètement anecdotique. (…) Je rappelle que ces wagons sont réservables la semaine ; la semaine, les enfants sont à l’école. (…) J’aimerais bien que l’on parle des vraies discriminations, de l'insécurité dans les TER ou les RER. »

Alexandre Cuignache d'Apreval, tout feu tout flamme, revient sur le polémique des wagons sans enfants de la SNCF.

Wagons interdits aux enfants : Alexandre Cuignache torpille le gouvernement !

Du côté de Bercoff sur le Vif :

« Je n’ai pas trop compris la stratégie du Premier ministre indien Modi, il sacrifie un peu son marché et les contreparties obtenues sont assez ridicules. »

Sylvain Tiger décrypte l’accord UE–Inde qui, contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, serait à notre avantage.

Accord avec l’Inde : l’Union européenne s’ouvre vers les BRICs

Du côté de Tocsin + :

Pour ou contre l'abattage rituel ?

Votre émission du RIC avec Alain de Peretti, Jean-Yves Le Gallou, Chaï Roos et Gamal Abina

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