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jeudi 29 janvier 2026

La fascisation des États-Unis en cours sous TRUMP..la résistance populaire est en marche... Jeudi 29 janvier 2026


J’ai vraiment peur de ce qui se passe en ce moment...
Voir Donald Trump, réélu président en 2024 et maintenant au pouvoir depuis un an, appliquer une recette qui ressemble à s’y méprendre à ce que l’armée américaine décrivait déjà en 1945 comme les prémices du fascisme, ça me glace le sang. Et en France, avec l’extrême droite en tête des sondages pour 2027, j’ai l’impression que le même scénario se profile.
Comment ça commence : diviser pour régner
D’abord, ils cassent l’unité du pays en attisant la haine contre les minorités – raciales, religieuses, immigrés. Aux États-Unis, Trump a laissé l’ICE, une sorte de milice officielle, traquer et malmener les étrangers sans frein. En France, on voit bien les discours qui criminalisent les musulmans, les migrants, les banlieues : « eux contre nous ». Ça crée une fracture impossible à recoller.
Se replier sur soi, mépriser le monde
Ensuite, ils balaient toute coopération internationale pour imposer un nationalisme maladif où « on est les seuls qui comptent ». Trump a fait sortir les États-Unis de 66 organisations mondiales, clamant que son peuple n’a besoin de personne. Ici, le RN veut claquer la porte de l’Europe, arrêter l’aide aux autres, se refermer comme une forteresse. Fini le « vivre ensemble » global, place à la loi du plus fort.
Écraser les opposants par l’insulte
Enfin, ils traitent de « communistes » ou de traîtres tous ceux qui résistent – hier c’était ce mot-là, aujourd’hui c’est « wokistes » ou « gauchistes ». Résultat : plus de débat possible, juste deux camps, les « vrais Français » et les ennemis intérieurs. Trump l’a fait à fond, et nos politiques d’extrême droite s’entraînent déjà sur les mêmes cibles.
Pourquoi ça m’inquiète pour la France
Ce n’est pas de la théorie : en 1945, les Américains alertaient déjà sur ces trois étapes précises, déguisées en patriotisme. Trump les a suivies à la lettre, et voilà les États-Unis aujourd’hui, avec un président qui décide tout, une presse muselée, des opposants pourchassés. Si le RN ou ses clones gagnent en 2027, on risque exactement la même dérive : haine anti-immigrés, et tout critique estampillé « ennemi de la nation ».
J’ai peur pour mes gosses, pour la République, pour ce qu’il restera de nos valeurs. Il faut qu’on réagisse avant qu’il ne soit trop tard.

Un couloir d’hôpital, un silence lourd de sens. Ce n’est pas un hommage pour un vétéran, mais pour l’un des leurs : Alex Pretti, 37 ans, infirmier en soins intensifs, abattu par des agents fédéraux.
Dans cet hôpital pour vétérans de Minneapolis, la tradition est sacrée : les soignants s’alignent pour un dernier au revoir aux héros qu’ils ont accompagnés. Ce lundi, ils l’ont fait pour Alex. L’histoire retiendra cette image : le personnel en blouse, tête baissée, honorant un collègue victime d’une violence que beaucoup jugent politique.
Son crime ? Avoir filmé une intervention des Services de l’immigration (ICE) et s’être interposé pour aider une femme à terre, son téléphone dans la main, selon des vidéos et témoignages sous serment. L’administration a d’abord parlé d’un homme armé et violent. Ses proches, ses patients et des élus des deux bords dénoncent des « mensonges écœurants ».
Un patient dont il s’occupait se souvient : « Il est resté plus de 20 minutes à me tenir la main, à me rassurer. » Un ancien scout, amoureux de la nature, qui dédiait sa vie aux plus fragiles.
Aujourd’hui, cette image est plus qu’un hommage. C’est un symbole historique : le moment où des soignants, habitués à honorer les héros de la nation, ont dû en honorer un, fauché en défendant les valeurs mêmes pour lesquelles ses patients avaient servi.
Son dernier acte fut de soigner. Le nôtre doit être de nous souvenir.


LEÇON MAGISTRALE !
Armé(e)s juste de quelques sifflets et de beaucoup de courage les habitant(e)s de Minneapolis ont réussi à faire reculer la brutale police de ICE mais aussi l'administration Trump toute entière.
Le camps MAGA est désormais fissuré. Trump espérait des violences et des pillages des manifestants, raté !!!
La force et la dignité du peuple en colère c'est si puissant !
N'oublions pas les leçons à tirer de cet épisode aussi puissant que dramatique ! Cela pourrait nous servir...
                          

Le cofondateur de Pink Floyd, Roger Waters, figure aussi connue pour ses prises de position politiques radicales que pour son œuvre musicale, n’a pas fait dans la nuance lors d’une récente entrevue. Le musicien britannique a livré une charge frontale contre l’ancien président américain Donald Trump, qu’il considère comme une menace majeure à plusieurs niveaux.
Dès le départ, Waters a planté le décor en attaquant ce qu’il perçoit comme un héritage toxique laissé par Trump, autant aux États-Unis qu’au-delà de leurs frontières. « Cet homme est un danger, non seulement pour la #démocratie, mais aussi pour la simple décence humaine », a déclaré Waters. « Sa rhétorique attise les divisions, ses politiques encouragent les autoritaires et son mépris de la vérité sape les fondements mêmes du débat civilisé. »
Selon lui, les décisions et discours de Trump ne relèvent pas d’erreurs isolées, mais d’un mode de gouvernance cohérent, marqué par le mépris et la peur. Waters a notamment évoqué plusieurs dossiers clés — immigration, climat, relations internationales et justice raciale — qu’il voit comme autant de symptômes d’un même mal. « Construire des murs au lieu de ponts, nier la science tout en attisant la peur, ce n’est pas du leadership. C’est de la démagogie déguisée en chapeau rouge », a-t-il affirmé.
À 82 ans, Waters dit être particulièrement inquiet de l’influence que Trump continue d’exercer sur une partie importante de la population américaine. Pour lui, le véritable danger dépasse l’homme lui-même. « Ce qui me terrifie, ce n’est pas seulement Trump lui-même, c’est que des millions de personnes l’acclament encore alors qu’il sape les élections, s’attaque à la presse et flirte avec la violence politique. C’est ainsi que meurent les démocraties : non pas par un coup d’État, mais sous les applaudissements. »
Cette dénonciation s’inscrit dans une trajectoire militante que Waters revendique depuis des décennies. Il rattache ses propos à une vision du monde fondée sur l’antifascisme, la solidarité internationale et ce qu’il appelle une exigence de lucidité morale. « J’ai passé ma vie à dénoncer la tyrannie, qu’elle porte la botte ou le costume », a-t-il rappelé. « Et ne vous y trompez pas : Trump représente une forme moderne d’autoritarisme qui prospère grâce aux mensonges, au spectacle et à la déshumanisation de l’autre. »
Sans surprise, ces déclarations provoquent des réactions polarisées. Mais Waters assume pleinement les conséquences de ses paroles. « Si dénoncer un tyran me rend controversé, qu’il en soit ainsi », a-t-il lancé. « Le silence face à l’injustice est une forme de complicité. Et je refuse d’être complice. »
Alors qu’il se prépare à reprendre la route pour une nouvelle tournée — des spectacles où la musique côtoie souvent des messages politiques explicites, des projections engagées et des appels à la défense des droits des #Palestiniens — Roger Waters confirme une fois de plus que, pour lui, l’art n’est jamais neutre. Le rock, insiste-t-il, n’a jamais été un simple divertissement, mais un outil pour dire ce qui dérange, quitte à diviser.

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