LES BELLES LETTRES
Colère, colère!
Qui a cru au puissant mirage
Vivre au pays de la liberté
Au fantasme du partage
Duperie ou lâcheté
Une armée de bien-pensants
Aux mots tranchants
Nous tenant par les bourses
On nous ampute de notre esprit
Nous coupant de toutes ressources
Ils nous éliminent sans barbarie
La misère ne demande pas la fortune
Un simple accès à la tribune
Pour crier sa colère aux mécréants
À ceux qui fabriquent des mendiants
Je ne leur tendrai pas ma joue
Je suis prêt à les tenir en joue
À faire couler le sang
À vous tous les puissants
Je ne veux plus la sagesse.
Laissez-moi, ma vanité!
De vouloir me surpasser
Et de mettre votre système en pièces
Vivre au pays de la liberté
Au fantasme du partage
Duperie ou lâcheté
Une armée de bien-pensants
Aux mots tranchants
Nous tenant par les bourses
On nous ampute de notre esprit
Nous coupant de toutes ressources
Ils nous éliminent sans barbarie
La misère ne demande pas la fortune
Un simple accès à la tribune
Pour crier sa colère aux mécréants
À ceux qui fabriquent des mendiants
Je ne leur tendrai pas ma joue
Je suis prêt à les tenir en joue
À faire couler le sang
À vous tous les puissants
Je ne veux plus la sagesse.
Laissez-moi, ma vanité!
De vouloir me surpasser
Et de mettre votre système en pièces
Auteur: Frédéric Camoin
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