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Chère lectrice, cher lecteur,
A longueur de discours du 1er Août lors de la fête nationale, la Suisse n’en finit pas de se gargariser de son plurilinguisme et de son multiculturalisme.
Mais qu’en est-il dans les faits, par exemple au cœur de l’Etat, à la tête de son administration? «Le Temps» a demandé la statistique de tous les postes de ses cadres supérieurs, ceux qui gagnent plus de 200 000 francs par an.
Le constat n’est pas aussi reluisant que le prétendent les politiciens. Dans cinq départements fédéraux sur sept, les Romands sont sous-représentés. Quant aux italophones, ils font figure d’alibi dans cette Suisse prétendument si diverse. Ils sont ainsi quasiment absents à la tête du Département fédéral de l’intérieur comme de celui de justice et police.
– Michel Guillaume,
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