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dimanche 6 janvier 2013

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE:On avait pas de pétrole et pas d'idée



Marianne

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE

On avait pas de pétrole et pas d'idée

Samedi 5 Janvier 2013 à 12:00 | Lu 3001 fois I 13 commentaire(s)

FABRICE D'ALMEIDA

LES DEUX CHOCS PETROLIERS DE 1973 ET 1979. Confrontés à une brusque pénurie d'hydrocarbures, les Etats occidentaux réagissent d'abord par des mesurettes vite oubliées. Avant de se redécouvrir une vocation pétrolière et gazière, voire nucléaire...


Alan Rogers/AP/SIPA
Alan Rogers/AP/SIPA
Sur l'écran, le visage buriné d'un acteur aux cheveux bruns apparaît en gros plan. Puis, à mesure que la caméra recule, se distingue un enfant à ses côtés. Ils pêchent ensemble au bord d'une rivière. Sa voix est grave et sûre, avec une légère pointe d'ironie. Nous en sommes en 1974 : «En France, on a toute sorte de chose. On a la meilleure cuisine du monde, une industrie puissante, la pétanque, une histoire glorieuse. On a aussi une situation géographique privilégiée, la tour Eiffel et la pêche à la ligne. Oui, en France, on a tout ça et bien plus encore. Pourtant, une chose nous manque, une chose essentielle : le pétrole. Le pétrole, nous sommes obligés de l'acheter à d'autres. Cher, trop cher. En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées.»   

Ce premier spot de pub du gouvernement pour mobiliser la population face à la hausse brutale des cours du pétrole à l'automne 1973 tente de redonner confiance aux Français. ..
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LES GRANDES CRISES DE L'HISTOIRE:L'Italie choisit l'autarcie et sombre avec Hitler


Marianne

LES GRANDES CRISES DE L'HISTOIRE

L'Italie choisit l'autarcie et sombre avec Hitler

Samedi 5 Janvier 2013 à 05:00 | Lu 3204 fois I 2 commentaire(s)

PIERRE MILZA*

1925. AVANT LA GRANDE CRISE MONDIALE. Mussolini a imposé des mesures protectionnistes, c'est d'abord pour mener une politique de prestige monétaire. Ce n'est que dans un deuxième temps que la mobilisation économique visera à préparer le pays à la guerre.


AP/SIPA
AP/SIPA
Le choix d'une politique dirigiste destinée à assurer, dans divers domaines, l'indépendance économique de l'Italie, et à faire de la lire une monnaie forte, symbole de la «réussite» fasciste, ne date pas des premiers signes de la crise mondiale. Dès 1925, en effet, Mussolini a engagé l'économie italienne dans une voie clairement déflationniste, et ce, contre l'avis des milieux financiers. 

Lancée en juillet 1925, la «bataille du grain» a donné lieu à un immense effort de propagande auquel prit part le Duce en personne. Cet effort de mobilisation permit d'accroître la production, passée en huit ans de 50 à près de 80 millions de quintaux. Un effort semblable fut accompli pour les autres cultures vivrières, ainsi que pour la production de viande, tout cela à des prix très supérieurs à ceux pratiqués sur le marché mondial. 

Avec la crise de 1929, puis avec la guerre d'Ethiopie, il est apparu que les remèdes imaginés par les économistes libéraux pour sauver la lire, dévaluée trop tard (octobre 1936), et pour assurer l'autosuffisance de la péninsule en matière d'énergie, de matières premières, de produits alimentaires, etc. ne permettaient ni de freiner l'hémorragie de devises ni de faire sortir le pays d'un marasme économique caractérisé par une forte croissance du chômage, la multiplication des faillites, la raréfaction du crédit, le creusement de la dette publique, etc. ..
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LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE:On oublie tout et on recommence


Marianne

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE

On oublie tout et on recommence

Samedi 5 Janvier 2013 à 12:00 | Lu 1794 fois I 0 commentaire(s)

GIUSTO TRAINA*

404 av JC. LA DEMOCRATIE PERICLITE A ATHENES. Vainqueur de la guerre du Péloponnèse, Sparte impose à Athènes, en 404, un régime oligarchique. Mais, un an plus tard, les Athéniens tenants de la démocratie triompheront en proclamant une amnistie générale.


On oublie tout et on recommence
Lors des manifestations dramatiques d'Athènes de mai 2011, quand la crise politique du gouvernement grec battait son plein, on pouvait lire un slogan assez créatif (en anglais dans le texte) : «Error 404, democracy not found» («Erreur 404, démocratie non trouvée»). Or, ce slogan au goût un peu nerd évoque, sans doute involontairement, l'une des grandes dates de l'histoire grecque : 404 av. J.-C., quand la démocratie athénienne connut la plus grave crise de son histoire. ..
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Mort aux vieux !



Marianne


Mort aux vieux !

Mardi 1 Janvier 2013 à 16:00 | Lu 42794 commentaire(s)

Elie Arié
Cardiologue, enseignant à la chaire d’Economie et de gestion des Services de santé au... En savoir plus sur cet auteur

Dans une société basée sur le profit, où l'on considère l'humain comme une unité de production tout juste bonne à être remplacée une fois devenue inutilisable, quelle place gardera-t-on pour les « usagés », source de dépenses sans contrepartie ?


Photo extraite du film "Soleil Vert"
Photo extraite du film "Soleil Vert"
J’ai été frappé par la récente coïncidence de deux événements survenus la semaine dernière, et a priori sans rapport entre eux: 

- Le fait que l’article de Laurent Neumann, sur Marianne.net, mettant l’accent sur la situation financière très préoccupante des régimes des retraites, ce qui devrait angoisser tous les Français, a été lu par beaucoup de monde, mais n’a fait l’objet que d’un nombre assez faible de commentaires, ce qui semble témoigner d’un certain fatalisme et d’une sorte de sidération face à une catastrophe annoncée, 

- Et la programmation sur Arte, du film « Soleil Vert », racontant comment, dans des villes surpeuplées du futur, les personnes âgées seront encouragées à se faire euthanasier, pour être ensuite transformées en biscuits alimentaires pour les plus jeunes. Ce film de science-fiction de Richard Fleischer, sorti en 1973, est  inspiré d’un roman de Harry Harrison publié en 1966. Or, aujourd’hui, tous deux paraissent  beaucoup moins « fictionnels» qu’il y a près d’un demi-siècle. 
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Contre la profession politique


Marianne

Contre la profession politique

Mardi 1 Janvier 2013 à 05:00 | Lu 13841 commentaire(s)

JACQUES JULLIARD - MARIANNE


Congrès de Toulouse du Parti Socialiste, octobre 2012
Congrès de Toulouse du Parti Socialiste, octobre 2012
Quel est l'événement politique le plus important de l'année écoulée ? On voudrait pouvoir écrire que c'est l'élection, le 6 mai dernier, de François Hollande à la présidence de la République. Ce sera peut-être le cas, mais il est encore trop tôt pour le dire. En politique, on ne sait jamais à l'avance de quoi hier sera fait. 

En attendant, ce qui domine l'année, c'est la dégradation inouïe de nos mœurs politiques. Mensonges, truquages, corruption ont fait notre quotidien. Marianne s'en faisait l'écho récemment, et Michel Rocard, à sa manière franche et désabusée, n'y allait pas par quatre chemins, affirmant que le mensonge fait, en somme, partie intégrante de notre vie politique. 

Voyez, par exemple, le jeu pervers auquel se livrent l'électeur et le candidat à chaque échéance importante. Le premier fait monter les enchères au maximum avant de se décider, tandis que le second finit par laisser échapper des promesses qu'il sait ne pas pouvoir tenir : c'est le prix à payer pour l'élection. Une fois celle-là acquise, nouveau changement de rôle : l'électeur, le crayon à la main, coche les cases des programmes déjà remplies et tempête en constatant les vides...
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L'acte manqué de François Hollande


Marianne


L'acte manqué de François Hollande

Dimanche 6 Janvier 2013 à 12:00 | Lu 7129 fois I 99 commentaire(s)

LAURENT MAUDUIT

Il faut, bien sûr, être indulgent. Des erreurs, qui n’en commet pas ? De gauche comme de droite, tous les gouvernements se sont illustrés par des bévues plus ou moins grossières ou plus ou moins ridicules.


Thibault Camus/AP/SIPA
Thibault Camus/AP/SIPA
Il faut, bien sûr, être indulgent. Des erreurs, qui n’en commet pas ? De gauche comme de droite, tous les gouvernements se sont illustrés par des bévues plus ou moins grossières ou plus ou moins ridicules. Alors, cette pantalonnade de la taxe à 75 %, dont l’Elysée faisait si grand cas mais qui a finalement été censurée fin décembre par le Conseil constitutionnel, on pourrait être enclin de ne pas en faire durablement des gorges chaudes. L’affaire est certes particulièrement consternante, puisque c’est la promesse phare du candidat. 
  
François Hollande qui passe du même coup (provisoirement ?) à la trappe, celle à laquelle il tenait le plus et qui a grandement contribué à sa victoire, en donnant des accents de gauche à sa campagne. D’autant plus consternante que ce n’est pas sur le fond que la réforme a été rejetée, mais parce qu’elle était techniquement stupide, construite en violation des règles les plus élémentaires de l’équité fiscale. Mais, encore une fois, à quoi bon accabler le gouvernement de Jean-Marc Ayrault ? Il a ouvert d’autres chantiers, et c’est sur l’ensemble de son action qu’il devra être jugé, n’est-ce pas ? Bien sûr ! Sauf que… cette vision des choses bute sur une réalité pour le moins embarrassante pour les socialistes. Cette taxe à 75 % était, en vérité, la caution de gauche d’une politique économique et sociale d’inspiration libérale, pour ne pas dire franchement de droite. Que l’on fasse en effet le bilan de toutes les autres réformes engagées depuis l’alternance, et on aura tôt fait de mesurer que la politique économique n’a guère changé depuis l’éviction de Nicolas Sarkozy. Ou alors seulement à la marge. ..

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LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE:1931-1933 STALINE ET LA GRANDE FAMINE EN URSS



Marianne

LES GRANDES CRISES DANS L'HISTOIRE

Plus d'un demi-siècle de mensonges

Dimanche 6 Janvier 2013 à 16:00 | Lu 2390 fois I 9 commentaire(s)

NICOLAS WERTH*

1931-1933 STALINE ET LA GRANDE FAMINE EN URSS. Lancée par Staline en 1929, la politique de collectivisation forcée des terres affama éleveurs et paysans, faisant 6 millions de morts. Mais il faudra attendre la fin de l'URSS pour que cette terrible famine soit enfin reconnue.


Staline, album de famille de sa nièce Kira Allilueva - SICHOV/SIPA
Staline, album de famille de sa nièce Kira Allilueva - SICHOV/SIPA
Tandis que l'Occident capitaliste s'enfonce dans la Grande Dépression, l'URSS connaît une catastrophe démographique sans précédent : en deux ans (1931-1933), environ 6 millions de personnes, pour l'essentiel des paysans et des éleveurs nomades, meurent de faim, des dizaines de millions de survivants restant marqués à vie par le traumatisme de la famine. 

Les régions les plus touchées sont le Kazakhstan, où un tiers de la population autochtone (environ 1,5 million de Kazakhs sur 4 millions) meurt de faim, l'Ukraine et les riches plaines céréalières du Caucase du Nord (environ 3,5 millions de morts), les régions de la Volga (1 million de morts).....
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Drame de La Clusaz : coup de projecteur sur les 200000 saisonniers d'hiver


SOCIAL-ECO -  le 6 Janvier 2013

Drame de La Clusaz : coup de projecteur sur les 200000 saisonniers d'hiver


La mort à La Clusaz, en Haute-Savoie, d'un saisonnier et de son amie dans l'incendie de leur fourgon aménagé met en lumière les vrais scandales de l'accueil de ces travailleurs temporaires et ô combien précaires dans les stations.
Pour le Forum Social des Saisonniers, le drame de La Clusaz n’est pas qu’un triste fait divers. Le FSS pose clairement la responsabilité des pouvoirs publics. En premier lieu des stations, qui cachent leurs travailleurs précaires pour ne pas nuire à leur image de marque. Qui refusent de proposer des solutions d’hébergement, ou ne serait-ce que de l’eau et de l’électricité aux saisonniers vivants dans des véhicules. "Logés le plus souvent dans les villages limitrophes des stations, car les loyers sont inaccessibles en stations, ils prennent souvent leur véhicule pour rentrer après le service à leurs frais. 15% n’ont pas de contrat de travail. Et 25% n’ont pas d’heures sup’ payées" explique le FSS.....
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Le rejet de l’austérité au Portugal inquiète le FMI


Parti Ouvrier Indépendant
 http://parti-ouvrier-independant.fr


Le rejet de l’austérité au Portugal inquiète le FMI

s'informerL’exécution du programme imposé au Portugal par la troika (UE, BCE, FMI) en mai 2011 en échange d’une aide financière internationale de 78 milliards deuros « est en bonne voie » a déclaré Christine Lagarde, samedi 5 janvier au journal portugais l’Expresso.
« Une part significative de l’ajustement budgétaire a déjà été concrétisée » a t-elle souligné. Les autorités portugaises et les Portugais ont été extrêmement courageux et fermes dans l’application de réformes difficiles et douloureuses », se disant également : « très confiante ».
Inquiet, le 25 octobre dernier, le FMI , déclarait dans un rapport : « Les risques pesant sur les objectifs du programme (portugais) se sont nettement accrus » et « la résistance politique et sociale à l’ajustement a augmenté. Les choix politiques difficiles qui doivent être faits mettent à l’épreuve le large consensus politique qui existait jusqu’à présent ».
Le Portugal qui subit sa troisième année de récession avec un recul estimé à 1% du PIB et un taux de chômage de 16%, a vu son gouvernement adopter un budget pour 2013 contenant des coupes à hauteur de 5,3 milliards d’euros, une hausse des impôts et une diminution des retraites et des salaires des fonctionnaires. Cette politique a déclenché des critiques de la part de l’opposition de gauche, suscité de vives tensions au sein de la coalition de droite au pouvoir et provoqué une grève générale le 14 novembre dernier, une grève des transports le 1 er janvier.
C’est dans cette situation que le président de la république portugaise, lui-même, a saisi la cour constitutionnelle pour qu’elle examine la conformité du budget 2013 avec la loi fondamentale du pays.

Raffinerie Petit-Couronne : après la rencontre avec Hollande les salariés toujours dans l’incertitude.


Raffinerie Petit-Couronne : après la rencontre avec Hollande les salariés toujours dans l’incertitude.

petroplus
s'informerSamedi matin François Hollande a rencontré les syndicats CGT, CFDT et CFE/CGC de la raffinerie de Petit Couronne à Val-de-Reuil dans l’Eure, à l’occasion d’un déplacement à Louviers. Il était accompagné de Laurent Fabius ministre des affaires étrangères et d’Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif.
Les syndicats avaient demandé à le rencontrer pour lui rappeler qu’il avait déclaré, alors qu’il était candidat à la présidence de la République, il y a juste un an : « où est l’Etat, où est le gouvernement, où est le chef de l’Etat ? »
Samedi, il a répondu aux syndicats : « Ce sera difficile de retrouver un repreneur… l’Etat fera son devoir mais l’Etat ne peut être le repreneur et ça les salariés le savent parfaitement ».
En effet un responsable CGT, Jean-Luc Brouté, avait déclaré début novembre 2012 « Si le tribunal de commerce venait une nouvelle fois à rejeter les dossiers et à décider de la liquidation de la raffinerie, il faudrait alors que le gouvernement, qui se bat actuellement pour trouver un repreneur, se décide à réquisitionner et à nationaliser Petroplus, même si les traités européens ne le permettent pas. Le pétrole est devenu un bien public, il doit être étatisé, il en va de l’indépendance énergétique d’un pays ».
Les syndicats ont également demandé un report de trois mois de la décision du Tribunal de commerce qui doit siéger le 5 février.
Cela fait plus d’un an que les salariés de Petit Couronne sont dans l’attente de leur sort.

DÉSINTOXICATION DU LANGAGE


 Lu sur le blog de Raoul Marc Jennar06 jan
2013
La révolution conservatrice à l’œuvre depuis les années 80 a été facilitée sinon rendue possible par une extraordinaire bataille des idées  dont le langage a été un instrument décisif.  Inverser le cours des choses implique de remporter une nouvelle bataille des idées. Celle-ci passe par un travail de déconstruction du langage imposé. Une équipe s’est mise en place et se consacre à cette tâche essentielle. Il s’agit du PAVE.
Pour aller plus loin :
Commencer par se désintoxiquer soi-même et ensuite aider les autres à se libérer, c’est commencer la remise en question du système par son commencement.


DÉSINTOXICATION DU LANGAGE

L’atelier de désintoxication de la langue de bois se déroule généralement sur trois heures. (une journée c’est mieux)
L’idée est de vérifier collectivement que nous ne sommes pas dupes individuellement. Il en ressort une jubilation et un effet de libération. Nous ne sommes pas dingues quand nous trouvons que de monter des « projets » du matin au soir n’est pas la définition du bonheur. Encore faut-il se le dire ensemble.

1) les catégories de la langue de bois

Dans l’atelier, on vérifie ensemble les principes actifs (qu’un participant, un jour, a baptisé des"psycho-virus") des différentes catégories de la langue de bois : euphémismes, oxymores, sigles, anglicismes, etc...et la façon dont ils modifient notre perception de la réalité, et notre façon d’agir.
  • Que se passe-t-il dans nos têtes quand on appelle un chef du personnel un « directeur des ressources humaines »
  • Que se passe-t-il dans nos têtes quand on appelle un balayeur un « technicien de surface », ou une caissière une « hôtesse de caisse »
  • Quand on appelle un clochard un « Sans domicile fixe », puis un simple « SDF » ?
  • Quand on appelle un contremaître un « coach »
  • Quand on appelle un licenciement collectif un « plan de sauvegarde de l’emploi »
  • Quand on appelle l’inégalité « l’égalité des chances »
  • Quand on appelle la fragilisation « la flexisécurité »
  • etc

2 ) les laboratoires de la langue de bois

Nous analysons ensuite d’où viennent ces mots, qui ne tombent pas du ciel mais sont élaborés dans des officines ultra libérales que’on appelle des think tanks.

3) Résister au langage du management

puis nous nous essayons à quelques exercices d’écriture :
  • Appeler un chat un chat
  • Rédiger une demande de non-suvbention, pour un non-projet
  • Faire le conférencier
  • Analyser un article de presse
  • Analyser un document associatif...
  • etc...

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