Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Emmanuel Macron est‑il apte à exercer le pouvoir, alors même que personne n’a vu de bulletin de santé depuis le 19 décembre 2020 ? Xavier Azalbert rappelle que Macron avait promis la transparence en 2017 puis en 2022, mais que « depuis le 19 décembre 2020, il n’y a pas eu de bulletin de santé d’Emmanuel Macron ». Cette absence nourrit les doutes, d’autant que le président a lui‑même confié avoir « souffert d’une grave dépression », sans qu’aucun bulletin d’aptitude ne soit publié pour rassurer les Français. Xavier Azalbert insiste : il ne veut pas violer le secret médical, il veut simplement qu’« un médecin nous dise “Oui, cet individu est apte” ». En toile de fond, il y a aussi la dimension nucléaire et militaire : peut‑on accepter qu’un chef des armées, détenteur du « bouton rouge », soit entouré d’un tel flou sur ses capacités physiques et mentales ? Ce flou n’est pas qu’un malaise politique, c’est aussi, selon lui, un trou noir juridique. Xavier Azalbert explique avoir saisi le Conseil constitutionnel sur la question de « l’empêchement » prévu par l’article 7 : comment décider si le président est empêché si aucun document médical officiel n’existe ? Il raconte qu’à la demande CADA (la Commission d'accès aux documents administratifs), l’Élysée a répondu qu’il n’y avait pas de bulletins de santé, tout en arguant par ailleurs que les demander porterait atteinte au secret médical : « s’il n’y en a pas, comment pourrais‑je porter atteinte au secret médical ? ». D’où la QPC (Question prioritaire de constitutionnalité) déposée au tribunal administratif, pour arbitrer entre secret médical et devoir de garantir la continuité de l’État. Le président du tribunal, visiblement frappé par l’enjeu, le remercie d’avoir posé une question qui présente « des caractéristiques d’intérêt général et surtout impérieux ». Xavier Azalbert rappelle aussi la jurisprudence européenne autour du Dr Gubler et de Mitterrand : pour un chef d’État, la santé devient une question d’aptitude qui peut primer sur le secret médical. Enfin il dénonce une « transparence à deux vitesses » : on exige des citoyens, des agriculteurs, qu’ils tout dévoilent, qu’ils vaccinent sans explication, alors que, sur la santé du président, « on nous oppose le droit ». Notre invité décrit un système où les médias mainstream ont « perdu la confiance » des Français, où les journalistes donnent trop leur opinion et pas assez de faits, et où les médias indépendants sont accusés de « dérives sectaires » dès qu’ils abordent des sujets sensibles. Dans ce contexte, il raconte les lettres de menace de l’Élysée contre France-Soir et l’effort constant pour « nous invisibiliser ou nous décrédibiliser ». |
|
|
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire