Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Comme tous les mardis, Marc Gabriel Draghi vient nous parler des nouvelles de l’affaire Epstein, devenue le fil rouge souterrain de la vie politique américaine comme européenne. Cette semaine, l’actualité mêle tentative d’assassinat contre Donald Trump, bataille pour la transparence aux États‑Unis et remontée à la surface d’un réseau médico‑industriel et français trop longtemps intouchable. La tentative d’assassinat de Donald Trump, immédiatement reliée à Jeffrey Epstein, agit comme un accélérateur politique et médiatique. Le tireur publie quelques minutes avant de passer à l’acte un manifeste liant directement Donald Trump à des viols et à l’affaire Epstein, ce que le président réfute avec véhémence sur CBS : « Je ne suis pas un pédophile (…) J’ai été totalement disculpé ». Marc Gabriel Draghi souligne que cette attaque, venant d’un profil instable et désespéré, peut paradoxalement discréditer une partie des accusations visant Donald Trump en les faisant passer pour le délire d’un fanatique, tout en confirmant à quel point Jeffrey Epstein est devenu la matrice de toutes les crises américaines : « à chaque fois qu’il y a un événement majeur aux États-Unis, ça finit par être relié à l’affaire Epstein ». L’affaire agit ainsi comme révélateur permanent du système, mais aussi comme paratonnerre permettant au pouvoir de requalifier des accusations légitimes en “complotisme”. Le bras de fer entre victimes et appareil d’État autour de l’« Epstein Files Transparency Act » met à nu la protection active d’une partie des élites par le Department of Justice. La loi, signée par Donald Trump le 28 novembre 2025, imposait la publication intégrale des dossiers en décembre 2025, mais le ministère de la Justice n’a commencé à publier qu’à la toute fin du mois de janvier, avec seulement 2% du volume rendu public alors que 3,5 millions de documents sont annoncés. Marc Gabriel Draghi insiste sur le cœur du scandale : des vidéos et des preuves potentiellement explosives restent enterrées, les noms des agresseurs sont massivement caviardés tandis que des informations relatives aux victimes fuitent. Les avocats montent au créneau : comment justifier que « les victimes sont moins protégées que les coupables dans cette affaire Epstein » alors même que certains co‑conspirateurs, comme Leon Black, sont décrits dans les documents comme ayant violé une enfant de 7 ans après avoir versé 170 millions de dollars à Jeffrey Epstein, sans la moindre poursuite ? L’audit lancé le 23 avril 2026 par l’inspecteur général du DOJ vient acter publiquement ce soupçon d’entrave systémique à la vérité, dans une justice pour milliardaires où 98% des données demeurent sous clé. L’extension internationale et médico‑industrielle du réseau, entre ramifications françaises et réseau médical américain, montre que l’affaire ne se limite plus à quelques figures de prestige. Côté français, les enquêteurs se concentrent sur les professionnels ayant travaillé pour Jeffrey Epstein après sa condamnation de 2008 : l’architecte Fabrice Bourg, apparu 320 fois dans les dossiers pour l’aménagement de Little Saint James, a reçu 60 000 € de versements tout en prétendant que rien n’avait abouti. Il aurait été recommandé par le directeur du Royal Mansour à Marrakech, dans un environnement où l’on retrouve l’Institut du monde arabe et le réseau de Jack Lang. Mais c’est surtout le réseau médical qui cristallise l’inquiétude : aux États-Unis, des médecins apparaissent dans des échanges sur les MST, les avortements, le suivi des menstruations et même des opérations de suture réalisées sur la table de salle à manger d’un bien de Jeffrey Epstein. Marc Gabriel Draghi mentionne notamment Peter Attia, qui a quitté ses chroniques TV après la révélation de ses liens, le chirurgien spécialisé dans les opérations de transition de genre Jess Ting, financé pour ses expérimentations, ou encore Eva Dubin, ex‑mannequin devenue médecin, dont le mari est un protagoniste majeur du dossier. À cela s’ajoutent les enquêtes internes de la Fondation Gates sur les liens de Bill Gates avec Jeffrey Epstein, avant son audition du 10 juin devant le Congrès, dans un contexte où Warren Buffett a déjà retiré son soutien financier à la fondation. Entre l’anniversaire du « suicide » de Virginia Giuffre, les pressions des victimes et la fébrilité des fondations, Marc Gabriel Draghi laisse entendre qu’un noyau dur du système politico‑médico‑philanthropique occidental est désormais directement menacé. |
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