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mardi 28 avril 2026

La Gazette du Tocsin du mardi 28 avril - « Bill Gates va bientôt devoir rendre des comptes ! » Marc Gabriel Draghi

 

« Bill Gates va bientôt devoir rendre des comptes ! »

Marc Gabriel Draghi



La Gazette du Tocsin du mardi 28 avril



Aujourd'hui dans la matinale,


Marc Gabriel Draghi revient sur le nouveau séisme de l’affaire Epstein : tentative d’assassinat contre Donald Trump, audit du ministère de la Justice américain et offensive des victimes contre l’omerta des élites, Édouard Chanot commente la publication du rapport sur l’audiovisuel public, Marsault et Laurent Obertone présentent le nouveau numéro de La Furia, Stanislas Berton expose le scandale du SPLC, organisation d’extrême gauche accusée d’avoir financé l’extrême droite américaine. Enfin, le Dr Laurent Schwartz remet en cause la médecine matérialiste, tandis qu’AuBonTouite étrille les candidats à la présidentielle 2027.


« À chaque fois qu’il y a un événement majeur aux États-Unis, ça finit par être relié à l’affaire Epstein »

Comme tous les mardis, Marc Gabriel Draghi poursuit notre couverture de l'affaire Epstein.

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« Bill Gates va bientôt devoir rendre des comptes ! » - Draghi

Comme tous les mardis, Marc Gabriel Draghi vient nous parler des nouvelles de l’affaire Epstein, devenue le fil rouge souterrain de la vie politique américaine comme européenne. Cette semaine, l’actualité mêle tentative d’assassinat contre Donald Trump, bataille pour la transparence aux États‑Unis et remontée à la surface d’un réseau médico‑industriel et français trop longtemps intouchable.


La tentative d’assassinat de Donald Trump, immédiatement reliée à Jeffrey Epstein, agit comme un accélérateur politique et médiatique. Le tireur publie quelques minutes avant de passer à l’acte un manifeste liant directement Donald Trump à des viols et à l’affaire Epstein, ce que le président réfute avec véhémence sur CBS : « Je ne suis pas un pédophile (…) J’ai été totalement disculpé ». Marc Gabriel Draghi souligne que cette attaque, venant d’un profil instable et désespéré, peut paradoxalement discréditer une partie des accusations visant Donald Trump en les faisant passer pour le délire d’un fanatique, tout en confirmant à quel point Jeffrey Epstein est devenu la matrice de toutes les crises américaines : « à chaque fois qu’il y a un événement majeur aux États-Unis, ça finit par être relié à l’affaire Epstein ». L’affaire agit ainsi comme révélateur permanent du système, mais aussi comme paratonnerre permettant au pouvoir de requalifier des accusations légitimes en “complotisme”.


Le bras de fer entre victimes et appareil d’État autour de l’« Epstein Files Transparency Act » met à nu la protection active d’une partie des élites par le Department of Justice. La loi, signée par Donald Trump le 28 novembre 2025, imposait la publication intégrale des dossiers en décembre 2025, mais le ministère de la Justice n’a commencé à publier qu’à la toute fin du mois de janvier, avec seulement 2% du volume rendu public alors que 3,5 millions de documents sont annoncés. Marc Gabriel Draghi insiste sur le cœur du scandale : des vidéos et des preuves potentiellement explosives restent enterrées, les noms des agresseurs sont massivement caviardés tandis que des informations relatives aux victimes fuitent. Les avocats montent au créneau : comment justifier que « les victimes sont moins protégées que les coupables dans cette affaire Epstein » alors même que certains co‑conspirateurs, comme Leon Black, sont décrits dans les documents comme ayant violé une enfant de 7 ans après avoir versé 170 millions de dollars à Jeffrey Epstein, sans la moindre poursuite ? L’audit lancé le 23 avril 2026 par l’inspecteur général du DOJ vient acter publiquement ce soupçon d’entrave systémique à la vérité, dans une justice pour milliardaires où 98% des données demeurent sous clé.


L’extension internationale et médico‑industrielle du réseau, entre ramifications françaises et réseau médical américain, montre que l’affaire ne se limite plus à quelques figures de prestige. Côté français, les enquêteurs se concentrent sur les professionnels ayant travaillé pour Jeffrey Epstein après sa condamnation de 2008 : l’architecte Fabrice Bourg, apparu 320 fois dans les dossiers pour l’aménagement de Little Saint James, a reçu 60 000 € de versements tout en prétendant que rien n’avait abouti. Il aurait été recommandé par le directeur du Royal Mansour à Marrakech, dans un environnement où l’on retrouve l’Institut du monde arabe et le réseau de Jack Lang. Mais c’est surtout le réseau médical qui cristallise l’inquiétude : aux États-Unis, des médecins apparaissent dans des échanges sur les MST, les avortements, le suivi des menstruations et même des opérations de suture réalisées sur la table de salle à manger d’un bien de Jeffrey Epstein. Marc Gabriel Draghi mentionne notamment Peter Attia, qui a quitté ses chroniques TV après la révélation de ses liens, le chirurgien spécialisé dans les opérations de transition de genre Jess Ting, financé pour ses expérimentations, ou encore Eva Dubin, ex‑mannequin devenue médecin, dont le mari est un protagoniste majeur du dossier. À cela s’ajoutent les enquêtes internes de la Fondation Gates sur les liens de Bill Gates avec Jeffrey Epstein, avant son audition du 10 juin devant le Congrès, dans un contexte où Warren Buffett a déjà retiré son soutien financier à la fondation. Entre l’anniversaire du « suicide » de Virginia Giuffre, les pressions des victimes et la fébrilité des fondations, Marc Gabriel Draghi laisse entendre qu’un noyau dur du système politico‑médico‑philanthropique occidental est désormais directement menacé.

« La peur a changé de camp grâce à Charles Alloncle. »

La commission d’enquête sur l’audiovisuel public a adopté de justesse le rapport explosif de Charles Alloncle, qui met en cause le système France Télévisions, ses directions et ses producteurs vedettes. Édouard Chanot y voit une victoire pour les médias alternatifs, mais annonce déjà la riposte du camp Delphine Ernotte–Nagui–Pigasse et un possible durcissement de la censure avant 2027.

Le rapport explosif qui dévoile tout sur le système France Télé va sortir ! - E. Chanot

« L’insolence est passée du côté obscur, à droite. »

La Furia consacre son nouveau numéro à Jean‑Luc Mélenchon, « fantastique imposture politique » pour Laurent Obertone, et assume un humour brutalement politiquement incorrect pour dynamiter la gauche morale, la censure et le chantage à « l’extrême droite ».

« L'après Mélenchon à LFI sera terrible ! » - Obertone/Marsault

« Le SPLC, c’est le pompier pyromane du mondialisme. »

Stanislas Berton démonte le double scandale qui secoue les États‑Unis : l’ONG antiraciste SPLC, est accusée d’avoir détourné des millions de dons « contre la haine » pour financer en sous‑main des groupes néonazis et du Ku Klux Klan, fabriquant ainsi la menace qu’elle prétend combattre.

« Fabriquer sa propre opposition est une stratégie mondialiste ! » - Stanislas Berton

« Nous ne sommes pas que matière, nous sommes aussi des vibrations. »

Le docteur Laurent Schwartz, cancérologue iconoclaste, accuse la médecine moderne de tourner en rond depuis 50 ans sur le cancer ou Alzheimer, faute d’intégrer l’énergie, la physique quantique et le rôle central de l’eau dans le vivant.

« Ce que nous vivons est comparable à Galilée et Copernic ! »- Laurent Schwartz

« La vie politique française, ce sont des pantins au service de Bruxelles et de l’OTAN. »

AuBonTouite démonte la présidentielle 2027 comme une pure mise en scène : romances millimétrées de Gabriel Attal et Jordan Bardella, retour des vieux candidats, storytelling people, tandis que les décisions réelles se prennent à Bruxelles et à l’OTAN, loin des urnes.

AuBonTouite sous le charme de Gabriel Attal !

Du côté de Bercoff sur le Vif :

André Bercoff reçoit Karim Mameche, ancien policier de la BAC 18, condamné à tort. Il raconte son histoire.

Bercoff sur le vif 28/04 : Accusé, enfermé, puis blanchi : l’envers de l’affaire BAC18

Du côté de Tocsin Plus :

Luc Dini et Alain Juillet lèvent le voile sur la disparition soudaine des 11 spécialistes chargés du dossier OVNI.

Que cache la disparition des 11 scientifiques ? Un spécialiste du renseignement répond

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