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jeudi 30 avril 2026

La Gazette du Tocsin du jeudi 30 avril 2026 - Larcher refuse d'enquêter sur Epstein ! Alexandre Langlois & Régis de Castelnau

 

Larcher refuse d'enquêter sur Epstein ! Alexandre Langlois & Régis de Castelnau


La Gazette du Tocsin du jeudi 30 avril



Aujourd'hui dans la matinale,


Comme tous les jeudis, votre binôme préféré, Alexandre Langlois et Régis de Castelnau, revient sans pitié sur l’actualité judiciaire et politique de la semaine. Au menu : le refus de Gérard Larcher d’ouvrir une commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Epstein, la nouvelle comparution de Nicolas Sarkozy dans le cadre de son procès en appel pour financement libyen, les frappes israéliennes au Liban, et le combat de Laurent Nuñez contre le racisme !


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« Le problème, c'est toute l'astuce de la stratégie judiciaire du macronisme depuis le début, on l'avait vu avec l'affaire Benalla, l'affaire du Fonds Marianne… » 

Régis de Castelnau et Alexandre Langlois reviennent sur le refus de Gérard Larcher de lancer une commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Epstein.

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« Tout est fait en France pour enterrer l’affaire Epstein ! » — Langlois/Castelnau

Larcher refuse d’enquêter sur Epstein ! Mardi, le président du Sénat a refusé la création d’une commission d’enquête sur l’affaire Epstein. Dans un courrier adressé au sénateur LR Henri Leroy, le troisième homme de l’État a invoqué l’existence de procédures judiciaires en cours pour justifier son refus. « C’est toute l’astuce de la stratégie judiciaire du macronisme depuis le début. On ouvre des enquêtes préliminaires qu’on confie au PNF — c’est l’enterrement de première classe. Mais ça permet de dire : attendez, on ne peut pas. C’est exactement ce que dit Gérard Larcher », résume Régis de Castelnau. Il faut reconnaître qu’entre l’affaire Benalla et le fonds Marianne... ce stratagème a fait ses preuves !


Alexandre Langlois enfonce le clou. « Le PNF est au courant depuis 2020 qu’il y a eu des financements occultes d’Epstein vers la France. C’est sorti dans L’Est Républicain. Et depuis 2020, il dort sur le dossier. » Notre chroniqueur dénonce une hypocrisie faite reine : « Pour l’affaire Benalla, pas de problème — le Sénat a pu travailler en parallèle de la justice. Mais là, on nous invoque la séparation des pouvoirs. » Régis de Castelnau insiste : « La commission d’enquête pourrait enquêter sur la dimension politique, sur la dimension économique des interventions de ce monsieur, sur ses liens particuliers avec la France, ses rapports avec un État étranger. » D'autant que plusieurs noms de personnalités françaises très proches d’Epstein circulent — Olivier Colom, collaborateur de Sarkozy, et Fabrice Aïdan. « Ne serait-ce qu’auditionner ces deux personnes, ce serait quand même d’intérêt public », ajoute notre avocat.


Mais ce serait oublier que le Sénat a depuis longtemps pris la mauvaise habitude de verrouiller ses scandales internes : « Il y a eu le problème de drogue avec Joël Guerriau, sénateur qui a drogué une de ses collègues — tout ça, pas de problème. Larcher n’avait rien fait. », rappelle Alexandre Langlois. Il en fût de même concernant l’affaire du chemsex au service médical du Sénat : « Une personne avait fait une sex tape avec un sénateur pour le faire chanter. Larcher avait enterré le dossier, viré le médecin plutôt que celle qui avait fait le scandale. ». Ce refus de la part de Gérard Larcher d’enquêter sur l’affaire Epstein révèle ainsi - si besoin était de le prouver - « un niveau de corruption et un niveau de corrosion des élites assez extraordinaire », conclut Régis de Castelnau.


En parlant de soupçons de corruption… Nicolas Sarkozy a de nouveau été appelé à la barre devant la cour d’appel de Paris dans le cadre de son procès en appel pour financement libyen, au sujet de deux lettres de Claude Guéant. Mais pour Alexandre Langlois, le véritable scandale de cette affaire remonte à 2002, lors de la nomination de Nicolas Sarkozy comme ministre de l’Intérieur — premier flic de France donc. L’ancien ministre aurait rencontré Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef d’orchestre des attentats libyens, sur le sol français, à Saint-Tropez, sans l’interpeller alors qu’il était sous mandat d’arrêt international et condamné à perpétuité par contumace depuis 1999. Cette rencontre s’est déroulée en présence de policiers, certains ayant refusé d’entrer dans la salle pour ne pas être complices d’une situation où ils auraient dû procéder à l’arrestation. Quelques années plus tard, les proches de Sarkozy auraient promis à Abdallah Senoussi d’œuvrer pour faire lever sa condamnation en échange de financements pour la campagne 2007. Quoiqu'il en soit, pour Régis de Castelnau, le sort de l’ancien président est déjà scellé : « Nicolas Sarkozy sera condamné et ira en prison ». Les paris sont lancés...

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