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vendredi 10 avril 2026

MEDIAPART - Le passif du nouveau conseille de Bardella ; Rima Hassan, la drogue et les médias ; Élections en Hongrie ; Stupeur et désolation au Liban...Vendredi 10 Avril 2026

 

La lettre quotidienne
La lettre quotidienne
vendredi 10 avril 2026

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Nouveau « conseiller spécial » de Jordan Bardella, François Durvye laisse derrière lui un bilan critiqué à la tête du fonds du milliardaire Pierre-Édouard Stérin, aujourd’hui lourdement endetté. Juste avant son départ, il a empoché plusieurs millions d’euros sur une opération, selon des informations de « Mediapart ».
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Du « Parisien » à BFMTV en passant par les journaux télévisés, la plupart des médias ont affirmé à tort et sans aucune prudence que de la 3-MMC avait été découverte dans le sac de l’eurodéputée LFI lors de sa garde à vue. Malgré le démenti judiciaire et scientifique, aucun n’a exprimé le moindre « mea culpa ».
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Le groupe Renaissance a fait voter une motion de rejet et sabordé l’examen de son propre texte visant à étendre les dérogations de travail le 1er-Mai pour enjamber le débat parlementaire et les amendements de la gauche. Objectif : accélérer le parcours législatif et faire entrer la loi en vigueur dès cette année.
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Une victoire aux législatives de l’opposition hongroise, dimanche 12 avril, serait un revers symbolique pour les droites identitaires du continent. Mais le départ du premier ministre ami de Washington, Moscou et Pékin ne suffira pas à dénouer les contradictions du projet européen.
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L’Union européenne a tenté d’infléchir la dérive autoritaire du gouvernement de Viktor Orbán par le gel, au fil du temps, du versement de fonds européens. Des tentatives qui ont brillé par leur inefficacité. Une victoire de l’opposition, dimanche 12 avril, pourrait changer la donne.
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Plus de 300 personnes ont été tuées par les frappes dévastatrices lancées le 8 avril par l’armée israélienne, peu après la conclusion du cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis. Le président libanais, Joseph Aoun, tente depuis de reprendre la main sur la diplomatie de son pays.
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L’ancien président a continué de charger Claude Guéant et son ancien avocat Thierry Herzog sur les démarches effectuées en faveur d’une révision de la situation pénale d’Abdallah Senoussi. L’avocat de Claude Guéant dénonce des accusations « extrêmement graves ».
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Deux femmes et deux hommes sont morts jeudi 9 avril, à 40 kilomètres à l’ouest de Calais. Ils tentaient de grimper dans une embarcation pneumatique pour l’Angleterre. Avec la météo clémente, les traversées ont repris ces derniers jours, en dépit d’un arsenal de surveillance en constante progression.
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La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a refusé de requalifier en « viol », au lieu d’« agression sexuelle », les milliers d’actes sexuels imposés par son responsable légal à une enfant entre ses 8 et ses 14 ans. Daphné, 35 ans aujourd’hui, a décidé de se pourvoir en cassation.
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Depuis près d’un an, cette antenne de l’université de Toulouse connaît des tensions internes inédites, sur fond de blagues racistes, de chants nazis et d’attaques masculinistes. Au moins deux groupes d’étudiants sont impliqués, mais quasiment jamais sanctionnés.
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L’Assemblée nationale a voté en première lecture une proposition de loi qui vise à durcir les sanctions contre les organisateurs de free parties et à permettre d’infliger des amendes aux participants. Les acteurs du mouvement dénoncent une approche purement sécuritaire.
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L’universitaire Bruno Nassim Aboudrar invite à une expérience intense de décentrement, dans un livre consacré à ce qu’il nomme des « occidentalismes » : des œuvres d’art créées au Proche-Orient, dans les Andes ou au Japon, qui s’approprient les codes européens pour mieux les subvertir.
Dans le studio

Dans le Club  Les lecteurs et lectrices prennent la parole

En Slovaquie, dans la ville de Banská Bystrica, une patiente lutte locale a permis de chasser un néonazi du pouvoir : Marian Kotleba, chef du Parti populaire d'extrême droite « Notre Slovaquie ». Occuper le terrain, discuter en face-à-face : retour sur cette histoire au long cours, qui dit combien l'activisme antifascisme de terrain peut fonctionner, malgré l'intensification de la surveillance policière. Si cela a été fait, ici ou ailleurs, nous pouvons le refaire.
« Outre les morts qu’elles causent par milliers, ces guerres conduisent à l’effacement d’une mémoire partagée en visant des sites patrimoniaux. » Parce que le cessez-le-feu conclu ce 8 avril entre les Etats-Unis et l'Iran est précaire, un large collectif d'acteurs et actrices de la recherche sur les mondes iraniens et de soutiens alerte sur les frappes visant à « effacer les traces du passé » : « elles participent à la déshumanisation des sociétés du Moyen-Orient en oblitérant leurs histoires longues ».
le blog de 
En 2020, la droite marseillaise laisse la ville exsangue : des services publics à l’os, une gestion calamiteuse, un contrôle défaillant... C’est le grand relâchement, y’a qu’à se servir ! Et à la mairie du 4/5, ça donne quoi ?
Le tropisme involontaire qui conduit, pour les noms d’humains, à préférer placer le masculin avant le féminin constitue une de ces asymétries de genre (grammatical) auxquelles nous avons consacré un ouvrage collectif : Entre elle et lui. Variations sur les asymétries de genre en français, paru aux éditions de l’Aube en mars 2025.
Dans une tribune publiée par l’hebdomadaire Marianne sur « l’avenir de la laïcité », je fais l'objet de nouvelles accusations à propos de la laïcité. La Vigie de la Laïcité et moi-même réussirions à « démonétiser la laïcité républicaine ».
Le Syndicat de la magistrature se mobilise avec le Syndicat des avocat·es de France (SAF) et le collectif d'avocat·es Colère noire contre l'adoption du projet de loi porté par le garde des Sceaux. Nous, avocat·es, magistrat·es, demandons le retrait immédiat de ce projet de loi soumettant la justice criminelle à une logique gestionnaire et la reléguant à une chambre d’enregistrement des peines.
Monsieur le Garde des Sceaux, le pouvoir exécutif que vous incarnez est en train de détruire la justice, troisième pouvoir et pilier de notre Etat de droit et de notre démocratie. Monsieur le garde des Sceaux, arrêtez de battre la justice, arrêtez le simulacre, arrêtez le massacre. Par Stéphane Maugendre, président du Syndicat des Avocats de France.
Face aux lourdes difficultés structurelles que rencontre le fonctionnement de la Justice, Le projet de loi (PJL) SURE qui vise prétendument à y remédier et améliorer les droits des victimes est en réalité un immense bras d’honneur aux victimes de violences sexuelles. Il vise à instaurer une justice de la rapidité au détriment de la manifestation de la vérité à laquelle toute victime aspire.
 
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