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samedi 5 janvier 2013

Dissolution de Batasuna, «le choix de la démocratie»


Un article de libération.fr

Dissolution de Batasuna, «le choix de la démocratie»

4 janvier 2013 à 17:18
Avec la dissolution de Batasuna, Maïte Goyenetxte et Jean-Claude Aguerre ont annoncé la fin du premier parti présent dans tout le Pays basque.
Avec la dissolution de Batasuna, Maïte Goyenetxte et Jean-Claude Aguerre ont annoncé la fin du premier parti présent dans tout le Pays basque. (Photo Gaizka Iroz. AFP)

ANALYSE Avec l'annonce, jeudi, de la fin du parti, la gauche abertzale confirme sa volonté de recourir à la seule force politique légale pour atteindre l'indépendance basque.

C’est le fruit d’une longue réflexion. Depuis deux ans, la gauche indépendantiste basque repensait sa stratégie, désormais centrée sur la seule voie démocratique. En 2011, déjà, l’ETA avait annoncé mettre fin à la lutte armée. Jeudi, le parti indépendantiste Batasuna, présent en France et en Espagne, a annoncé sa dissolution.
«Mais ce n’est pas la fin de notre lutte» lance sans attendre Maïté Goyenetxe. La volonté d’obtenir la création d’un État indépendant basque existe toujours. Sans faiblir. Selon la porte-parole du mouvement, c’est juste l’expression d’une nouvelle vision. «Lorsqu’on a fait le choix de la démocratie, on a décidé qu’il faudrait se doter d’un outil politique en adéquation avec cette stratégie.» Cet outil n’est donc pas Batasuna, qui payait sa réputation de vitrine politique de l’ETA. Pour cette raison, le gouvernement espagnol l’avait déclaré illégal en 2003, affaiblissant le parti, et nuisant à son image en France. 
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Les pilules dites « à risque » posent la question du droit des femmes au suivi gynécologique


Les pilules dites « à risque » posent la question du droit des femmes au suivi gynécologique

marisol-touraine - 2
s'informerL’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) trouvant « excessive » la délivrance des pilules de troisième et quatrième générations (pour 1,5 à 2 millions de femmes) voudrait, pour la limiter, la réserver aux seuls gynécologues. Mercredi dernier, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a décidé leur non remboursement au 31 mars 2013.
Invoquant la plainte d’une jeune française victime d’un accident cardio-vasculaire qu’elle impute à sa pilule de 3ème génération, l’ANSM a lancé le même jour une concertation avec des représentants d’organisations professionnelles.
CDGM
Le comité de défense de la gynécologie médicale revendiquait déjà, en février 2012, le recrutement de gynécologues.
Les syndicats de généralistes y voient une condamnation et l’UNOF-CSMF demande comment le déremboursement supprimerait un risque « que seule l’interdiction peut empêcher ».
 Véronique Séhier, du Planning familial craint que « l’on jette l’opprobre sur toutes les pilules ».
Pour le Dr Brigitte Letombe, de la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale, « en secouant le spectre d’accidents thrombo-emboliques, on est en train de balayer la contraception ».
 Le comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM) revendiquait encore, en févier 2012, l’augmentation du recrutement pour diagnostiquer assez tôt les cancers, les MST, prendre en charge les IVG, et précisait-il, « adapter la complexité des traitements contraceptifs et hormonaux aux caractéristiques de chaque femme ».
Selon l’Observatoire National de Démographie des Professions de Santé, 75 % des femmes en âge de consulter ne peuvent avoir accès à un spécialiste gynécologue médical (contre 40 % en 1997).

Gaz de schiste : des fuites de méthane plus importantes que prévu


Gaz de schiste : des fuites de méthane plus importantes que prévu

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 
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Un forage de gaz de schiste en Pennsylvanie, en avril 2012.
Quel est le véritable impact pour le climat de l'exploitation du pétrole et du gaz de schiste ? Le débat est relancé avec la parution d'une nouvelle étude alarmante quant à l'importance des fuites de méthane autour des puits. Des résultats qui interrogent de nouveau le bilan climatique de ces hydrocarbures non conventionnels qui sont en train de transformer le paysage énergétique......

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DRONES – « On vient de tuer le gamin ? »


un article du Monde .fr


DRONES – « On vient de tuer le gamin ? »

Un marine inspecte un drone en Afghanistan, en 2011. © AFP Photo/Adek Berry.
C'est un glaçant récit de guerre, mais dont les acteurs n'ont jamais foulé les champs de bataille. Pendant plus de cinq ans, Brandon Bryant a combattu enfermé dans un container de la taille d'une caravane, au fin fond des Etats-Unis. "Il suffisait qu'il presse un bouton au Nouveau-Mexique pour qu'un homme meure à l'autre bout de la planète" résume le journaliste du quotidien allemand Der Spiegel dans cette captivante enquête sur les pilotes de drones dont Courrier international propose une version française cette semaine.
On y découvre l'autre visage de la guerre moderne, "invisible", à qui "la distance ôte de sa gravité". "La guerre nouvelle se veut plus précise que l’ancienne, écrit le journaliste. Pour cela, beaucoup la disent 'plus humaine'." C'est cette conception qu'interroge le témoignage, rare, du jeune soldat...

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Petroplus : Hollande promet de "chercher un repreneur dans les meilleures conditions"


Petroplus : Hollande promet de "chercher un repreneur dans les meilleures conditions"

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
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La raffinerie Petroplus à Petit-Couronne, fin septembre.

En visite à Val-de-Reuil (Eure) samedi 5 janvier, le président François Hollande a assuré que l'Etat était aux côtés des salariés de Petroplus et s'efforçait de trouver un repreneur pour la raffinerie de Petite-Couronne, à l'occasion d'une rencontre avec une délégation syndicale du site.
"Nous avons le devoir de tout faire pour chercher un repreneur dans les meilleures conditions", a déclaré le chef de l'Etat à la presse en arrivant à la mairie du Val-de-Reuil où était prévue la rencontre.
Il était attendu à l'extérieur par une cinquantaine de salariés brandissant notamment des banderoles "Non à la mort du raffinage" et arborant des tee-shirts"On ne lâche rien". Il devait ensuite s'entretenir avec une délégation de l'intersyndicale. "L'Etat est à leurs côtés", a poursuivi M. Hollande, "même si je ne peux rien leur faire comme promesse définitive, ça dépendra beaucoup de l'existence et de la force du repreneur".....

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L'OTAN commence à déployer des missiles Patriot en Turquie


L'OTAN commence à déployer des missiles Patriot en Turquie

Le Monde.fr avec AFP | 
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Des batteries de missiles sol-air Patriot à Diyarbakir, en Turqiue, le 11 mars 2003.

Les premiers missiles Patriot sol-air de l'OTAN destinés à protéger la Turquie contre d'éventuelles menaces syriennes sont arrivés sur la base aérienne d'Incirlik, a annoncé vendredi 4 janvier l'armée américaine. Déployés à terme dans le sud du pays à la demande d'Ankara, ils ne seront pas immédiatement opérationnels.
"Environ 400 soldats américains et des équipements supplémentaires seront acheminés par avion vers la Turquie dans les prochains jours (...) D'autres équipements seront acheminés par voie maritime et arriveront plus tard ce mois-ci", a précisé l'armée américaine. L'Allemagne, les Pays-Bas et les Etats-Unis .........

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vendredi 4 janvier 2013

Le coup d'Etat que mitonne Laurence Parisot

Un article du Canard enchaîné  du 2 janvier 2013

  Le coup d'Etat que mitonne Laurence Parisot

  Pour conserver son fauteuil,la patronne des patrons s'apprête à faire modifier les statuts du Medef. Une recette façon Poutine.

  En juillet, Laurence Parisot devrait  abandonner la présidence du Medef. C'est du moins ce que prévoient les statuts de l'organisation patronale:ils interdissent,en effet,d'occuper cette fonction plus de deux mandats de suite ( deux foix quatre ans.)
Pourtant, Laurence Parisot est de nouveau prête à faire don de sa personne au patronat.Et d'ores et déjà,ses soutiens s'agitent en coulisses pour faire modifier les statuts du syndicat patronal lors de son assemblée générale,le 22 janvier. 
Trésorier du Medef-un poste de confiance-et président de la fédération de l'industrie pétrolière, Jean-Louis Schilansky a été le premier à manger le morceau ( <<Le Monde>>,14/12): <<Elle (Parisot) a un capital de reconnaissance et a développé des relations avec le gouvernement qui marchent.Il faut qu'elle reste,quitte à changer les statuts.>>
Les dirigeants de plusieurs grosses fédérations,comme celle de la banque,sont ,eux aussi,prêts à jeter à la poubelle cette disposition des statuts. Avec cet argument,qu'avance un des caciques de la maison:<< Elle était au mieux avec Sarkosy,mais elle a su admirablement prendre le virage,et elle est aussi écoutée à l'Elysée  qu'auparavant.>> Que demander de plus à une patronne des patrons?
  Officiellement,Laurence Parisot ne souffle mot.Lorsque la question lui est posée (<< Le Monde >>,14/12),elle bote en touche: <<Nous avons décidé que la question de la succession serait traitée après la négociation sur l'emploi, je ne vais pas enfreindre cette règle.>> Vu la vitesse à laquelle avance ladite négociation,dont l'issue était prévue à la fin de décembre,Laurence Parisot va pouvoir continuer de jouer au chat et à la souris au moins jusqu'au 14 janviers.

Comité aux ordres

  Ce jour-là doivent se réunir les 52 membres du comité exécutif du Médef. Il leur faudra notamment arrêter l'ordre du jour de l'assemblée générale du 22 janvier et proposer une éventuelle modification des statuts. Parmi ces 82 membres,10 sont des personnalités dites<<qualifiées>>,nommées sous Laurence Parisot. Laquelle ne devrait donc avoir aucun mal,après huit années sans contestation,à leur faire adopter une proposition de changement des statuts.
   Ce premier pas franchi, la présidente du Medef devra obtenir les deux tiers des voix de l'assemblée générale pour obtenir la modification statutaire qui lui permettrait de rempiler.
Les candidats déjà déclarés à sa succession,tel Jean-Claude Volot, un industriel de l'aéronautique,ancien médiateur  du crédit,ou le patron de Virgin Mobile, Geoffroy Roux de Bézieu ,ont déjà mobilisé leurs partisans pour tenter de faire barrage à cette opération.
L'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), dont dépendra,pour une bonne part,le résultat du vote de l'assemblée générale,s'est bien gardée de prendre position pour l'instant. Logique: elle est la plus puissante et la plus riche des fédérations patronales. Et, au patronat,chacun connaît le poids du tiroir-caisse.

Au Portugal, la crise gagne les sommets de l’État


Au Portugal, la crise gagne les sommets de l’État

s'informerDans son message du 1er janvier, le président du Portugal, Anibal Cavao Silva, a annoncé qu’il soumettait le budget 2013 à la Cour constitutionnelle. Il juge que les mesures d’austérité adoptées pour faire face à la crise financière et exigées par la Troïka en contrepartie des 78 milliards d’euros du plan de sauvetage accordé en mai 2011, lui paraissaient manquer d’ « équité ». Pour ne pas paralyser le gouvernement, le président a cependant promulgué le budget, qui prévoit 5,3 milliards d’économies, financées à 80 % par des hausses d’impôts alors que les charges patronales sont abaissées.
La Cour devra se prononcer, notamment, sur la suppression des primes versées aux fonctionnaires et un renforcement de l’impôt payé par les retraités. Déjà, en 2012, la même institution avait refusé la suppression des treizième et quatorzième mois de salaires des fonctionnaires, même si cette mesure avait cependant été maintenue en raison de l’urgence de la crise.
En déférant le budget à la Cour constitutionnelle, le président qui appartient pourtant au même parti que le premier ministre (parti social démocrate, PSD), cède à la demande de l’opposition socialiste et aux manifestations et grèves qui se multiplient contre la politique économique du gouvernement, le budget étant qualifié de « monstruosité fiscale » par les syndicats.
Le gouvernement en est affaibli. La Troïka a dû accepter de réduire ses exigences du déficit budgétaire, fixées à 5 % du PIB au lieu de 4,5 % en 2013 et de 4,5 % au lieu de 3% en 2014.

Pour un nouveau modèle français


Pour un nouveau modèle français  

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Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, à Matignon, le 2 janvier.

La France est à la croisée des chemins. Au cours de deux siècles d'histoire républicaine, nous avons progressivement édifié un modèle politique, social et économique fondé sur quelques principes simples mais d'immense portée : la liberté, l'égalité, la fraternité. Or ce modèle est aujourd'hui fragilisé : les inégalités économiques se creusent, le chômage et la dette publique s'envolent, nos entreprises peinent à exporter comme à satisfaire la demande intérieure ; nos concitoyens dénoncent le caractère peu démocratique et opaque des décisions publiques, se détournent des urnes ou sont tentés par les extrêmes ; la défiance paralyse nos relations sociales et politiques. Le monde traverse une période de mutation, où les peuples doivent relever trois grands défis : le défi du développement, le défi écologique, et le défi démographique.
Certains, à droite, appellent à la "rupture" : nous n'aurions d'autre choix pour survivre que de renier notre histoire et nos principes. D'autres réclament le statu quo ou le retour en arrière : comme si la France pouvait rester inerte dans un monde qui change, comme si l'âge d'or était hier et qu'aucun progrès ne s'offrait pour demain.
C'est sur une autre voie que le Président de la République veut engager notre pays : renouveler en profondeur le modèle français pour l'adapter au temps présent, et donner une nouvelle réalité à ses valeurs républicaines fondatrices.
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Informations Ouvrières vient de paraître





Informations Ouvrières vient de paraître

Pour visionner la vidéo de présentation du journal cliquer sur le lien ci dessus (Informations Ouvrière vient de paraître)


Informations OUvrieres le 4 janvier 2013
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Aujourd’hui, les projets du gouvernement pour 2013 : nouvelle réforme des retraites, augmentation ridicule du SMIC, cadeaux aux patrons.
Egalement, la précipitation dans la mise en place de le réforme territoriale.
Partout, l’opposition des salariés et des élus à la politique du gouvernement.
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières !
IO 232 – HD 720p
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