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lundi 11 novembre 2013

à lire sur le Monde.fr , lundi 11 novembre 2013

                              


LUNDI 11 NOVEMBRE 2013 
 

 Le typhon Haiyan a atteint les côtes vietnamiennes lundi 11 novembre. Ici à Ha Long, dons le nord-est du Pays. 
Le typhon Haiyan baisse d'intensité en frappant le Vietnam
 
Au moment de toucher terre, la tempête, qui a nettement perdu en intensité après avoir dévasté les Philippines, a provoqué l'évacuation de plus de 600 000 personnes.
 
 
 
 Le président de la Coalition nationale syrienne, Ahmad Jarba, le 9 novembre à Istanbul. 
Syrie : l'opposition accepte de participer à Genève 2
 
L'opposition a officiellement posé ses conditions pour participer à une éventuelle conférence de paix à Genève aux côtés du régime de Damas.
 
 
 
 Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, le 10 novembre 2013. 
Nucléaire iranien : Israël tente de séduire le Congrès américain contre Obama
 
Un ministre israélien se rend mardi aux Etats-Unis pour tenter d'empêcher la conclusion d'un accord sur le nucléaire iranien lors de la reprise des négociations entre les grandes puissances et l'Iran le 20 novembre.
 
 
 
 Les Coréennes s'imposent des critères de beauté uniformisés, empruntés aux actrices et aux chanteuses de K-pop. Pour parfaire leur visage, beaucoup recourent aux injections sous les yeux, qui créent un léger bourrelet censé les rajeunir...  
La beauté en Corée, une arme d'ascension sociale
 
Enquête. En Corée du Sud, les jeunes filles vénèrent le scalpel. Un laboratoire grandeur nature qui inspire les firmes occidentales.
 
 
 
  
Quand la Grande Guerre faisait vendre
 
Durant la guerre de 1914, les génies de la "réclame" continuèrent à vendre du rêve en présentant le conflit sous un jour optimiste. L'écrivain Didier Daeninckx publie "La pub est déclarée !" (Hoëbeke).
 
 
 
 Le typhon Haiyan a fait au moins 10 000 morts aux Philippines.  
Typhon Haiyan, nucléaire iranien, All Blacks : le résumé du week-end
 
Vous avez décroché de l'actu pendant le week-end ? Petite séance de rattrapage avec les informations à retenir des deux derniers jours.
 
 
 


Et aussi 
 
  
Le gouvernement reporterait l'écotaxe à l'été 2014
 
Selon les informations du "Monde", le retrait de la mesure n'est pas envisagé par le gouvernement. Et la date du 1er juillet 2014 serait désormais évoquée.
 
 
 
 Le commandant du Soyouz, le cosmonaute russe Fiodor Iourtchikhine, tenant la flamme olympique, le 11 novembre 2013. 
Après quatre jours dans l'espace, la torche olympique revient sur terre
 
Le passage de relais dans l'espace constituait l'étape la plus spectaculaire du trajet que la flamme olympique, d'Olympie au pôle Nord, avant son arrivée à Sotchi.
 
 
 
 Le Lyonnais Gueida Fofana face à Romain Hamouma, dimanche, à Geoffroy-Guichard. 
Ligue 1 : et à la fin, c'est Lyon qui gagne le derby
 
Sans ses supporters, interdits de déplacement, l'OL s'est imposé (2-1) à Geoffroy-Guichard, en clôture de la 13e journée du championnat de France.
 
 
  
 | LE JOURNAL DATÉ DU 11 NOVEMBRE
 
 
L'Europe doit réconcilier Friedman et Keynes
 
Point de vue. Une politique de relance doit être orientée vers un renforcement de l'appareil de production.
 Lire le journal
 
 Novak Djokovic, le 9 novembre. 
Au Masters, aussi, Nadal et Djokovic sont en finale
 
Le Serbe Novak Djokovic a battu le Suisse Stanislas Wawrinka (6-3, 6-3), dimanche, à Londres. En finale, il défendra son titre, lundi, contre le numéro 1 mondial, Rafael Nadal.
 
 
 
 En 2005, le Crédit lyonnais, plus vieille banque de France, est devenu la LCL. 
L'Etat va solder la dette du Crédit lyonnais
 
L'Etat va emprunter 4,5 milliards d'euros sur les marchés financiers en décembre pour solder la dette issue du naufrage du Crédit lyonnais.
 
 
 
 Une prostituée d'origine africaine attend les clients, le 19 octobre 2007 dans une zone industrielle de Lyon.  
Espagne : coup de filet dans un trafic d'êtres humains
 
La police espagnole a annoncé dimanche l'arrestation de 25 membres présumés d'un réseau international créé au Nigeria en 1990 de trafic d'êtres humains.
 
Pourquoi Twitter a cartonné en Bourse
L'action Twitter, lancée à 26 dollars, a atteint 44,90 dollars à la fin de sa première journée. Pourquoi le réseau social a-t-il réussi son introduction en Bourse, alors que Facebook avait échoué ?
 
Greenpeace diffuse une vidéo de l'arrestation à bord de l'"Arctic-Sunrise"
 
A Dubaï, un gramme d'or pour chaque kilo perdu
 
Femme voilée de Trappes : "Quand on insulte des policiers, c'est en prison que l'on doit dormir"
 
Marseille : Ayrault annonce une gare à 2,5 milliards d'euros

dimanche 10 novembre 2013

Jeudi prochain 14 novembre, les écoles seront en grève contre la réforme des rythmes scolaires

http://parti-ouvrier-independant.fr

                              

Jeudi prochain 14 novembre, les écoles seront en grève contre la réforme des rythmes scolaires

rythmes scolaires grève le 14
s'informerDéfendant sa réforme, le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon a affirmé jeudi qu’il fallait que toutes les écoles soient à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2014. C’est contre cette réforme des rythmes scolaires que les personnels des écoles et des collectivités territoriales, animateurs, éducateurs territoriaux, enseignants artistiques territoriaux et agents spécialisés des écoles maternelles sont appelés à faire grève jeudi prochain 14 novembre.
Avec leurs syndicats (CGT, FO, SUD et FAEN), ils réclament la suspension immédiate de la mise en œuvre de la réforme et l’abrogation du décret qui l’organise.
De nombreuses sections départementales du syndicat SNUipp-FSU ont rejoint cet appel, comme les sections de Paris, de l’Hérault, du Val de Marne, de la Seine-Maritime, des Hautes Alpes. Quant à lui, le leader national de ce syndicat, Sébastien Sihr, a écrit au ministre qu’ « il s’agit de réécrire le décret afin de rendre possibles de nouvelles organisations de la semaine, adaptées à la maternelle, aux réalités locales et aux besoins professionnels des enseignants tout en maintenant des journées scolaires raccourcies ».
Certaines communes ont décidé l’abandon de la réforme dans laquelle elles s’étaient engagées à la rentrée 2013, et la question de sa mise en place en 2014 anime déjà les débats des prochaines élections municipales, même si, pour l’instant, les discussions se cantonnent aux négociations sur la composition des listes.
Mots-clés : 
Catégories: ENSEIGNEMENT



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                              Pour lire de larges extraits du dernier N° d'informations Ouvrières cliquer sur le lien ci-dessous
                                                                            INFORMATIONS OUVRIERES N°276





                                                                

Le conseil fédéral national du POI des 9 et 10 novembre déclare :"L’issue ne peut venir de l’association des organisations chargées de défendre les intérêts ouvriers avec les patrons et leurs organisations. Elle ne peut davantage venir de la prise en charge, par les organisations ouvrières, de la défense du gouvernement" (…)

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Le conseil fédéral national du POI des 9 et 10 novembre 

déclare :"L’issue ne peut venir de l’association des organisations chargées de défendre les intérêts ouvriers avec les patrons et leurs organisations. Elle ne peut davantage venir de la prise en charge, par les organisations ouvrières, de la défense du gouvernement" (…) "l’issue véritable réside dans la rupture avec ce gouvernement et l’Union européenne."

déclaration - simple
♦ Le Conseil fédéral national (CFN) du Parti ouvrier indépendant se réunit alors que la politique du gouvernement Hollande-Ayrault, tout entière au service de la classe capitaliste, sous l’égide de l’Union européenne, fait l’objet d’un rejet grandissant de tous les secteurs de la population.
♦ Le CFN se réunit au moment où les plans de licenciements successifs auxquels le gouvernement donne son assentiment provoquent des explosions de colère dans tout le pays, faisant mûrir chez les militants et les travailleurs l’aspiration à organiser dans l’unité une riposte d’ensemble à cette offensive.
♦ Le CFN se réunit au moment où le projet de contre-réforme des retraites, rejeté par le Sénat unanime, revient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale à partir du 20 novembre, posant de façon immédiatement saisissable la question d’une montée à Paris, dans l’unité des organisations FO et CGT, dans le prolongement des manifestations du 15 octobre.
♦ Le CFN se réunit alors que l’obstination du ministre Peillon à vouloir imposer sa réforme des rythmes scolaires soulève contre elle un mouvement grandissant, soudant dans la grève nationale du 14 novembre l’unité des enseignants, des personnels territoriaux et de leurs organisations (avec les parents et de nombreux élus) pour la suspension immédiate de l’application des « nouveaux rythmes scolaires » partout où elle est engagée et pour l’abrogation du décret du 24 janvier 2013.
♦ C’est contre ce mouvement, pour tenter de le disloquer, que patronat et gouvernement essayent de ligoter les organisations de classe dans la signature de pactes, tel le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne » revendiquant « l’autonomie normative », c’est-à-dire la remise en cause des droits et garanties communs à toute la classe ouvrière de notre pays, au prétexte de « spécificités régionales ».
♦ C’est contre ce mouvement que – fait sans précédent depuis des décennies – la manifestation de Quimper a vu se mêler des organisations ouvrières et des organisations patronales revendiquant, ensemble, le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne » dans une démarche corporatiste d’intégration préconisée par l’Union européenne. Tandis que d’autres organisations ouvrières, déclarant ne pas vouloir manifester avec les patrons, ont défilé à Carhaix en revendiquant, elles aussi, et en compagnie de représentants des partis du gouvernement, le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne ».
♦ Le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne », comme le « Pacte Lorraine », c’est l’Europe des régions, celle qui inscrit sur son drapeau « la baisse du coût du travail » et exige que soit disloqué le cadre national des droits ouvriers et de la démocratie. Car tout est lié : l’offensive sur le « coût du travail », les attaques contre la Sécu, les retraites et les droits ouvriers, la mise en œuvre de l’ANI, les licenciements, la rigueur promise jusqu’en 2017 et l’offensive qui prétend démanteler la République et son école, imposer les métropoles, détruire les communes.
♦ D’Arcelor à Gad, en passant par Goodyear, Michelin, PSA et tant d’autres usines, la colère ouvrière explose face à un gouvernement qui non seulement se déclare impuissant à préserver l’emploi, mais organise avec les patrons l’accompagnement des plans de licenciements.
♦ La crise de régime, qui s’approfondit de jour en jour, exige la plus grande clarté. Ouvrir une issue à cette crise qui soit conforme aux intérêts de l’immense majorité exige d’abord que les travailleurs des villes et des campagnes puissent exprimer en toute indépendance, avec leurs organisations, les revendications qui sont les leurs, refusant tout soutien au gouvernement Hollande-Ayrault, toute forme d’association avec la classe capitaliste, toute subordination à l’Union européenne et à ses plans. L’issue ne peut venir de l’association des organisations chargées de défendre les intérêts ouvriers avec les patrons et leurs organisations. Elle ne peut davantage venir de la prise en charge, par les organisations ouvrières, de la défense du gouvernement.
♦ C’est un fait : ce gouvernement est rejeté de toute part, déstabilisé, fragilisé. Les institutions de la Ve République sont minées par les scandales, les affaires, le discrédit. Si le gouvernement ne cesse de céder aux patrons, il persiste à maintenir l’arsenal des mesures qui frappent la classe ouvrière et menacent la démocratie, et à se montrer inflexible à l’égard des travailleurs.
declaration cfn
Cliquer pour télécharger et imprimer.
♦ Il ne peut le faire qu’en raison du soutien que lui apportent non seulement les dirigeants du Parti socialiste, mais aussi des dirigeants des Verts et du Front de gauche. Tous prennent ici la lourde responsabilité de pousser le pays à la décomposition en remettant en cause tout ce qui a été acquis par la lutte de classe et le combat démocratique, précisément au moment où l’idée est en train de germer chez les travailleurs et dans la population de ce pays qu’ils peuvent faire reculer ce gouvernement, qu’ils doivent le faire reculer et qu’ils en ont la force, à condition d’imposer l’unité de leurs organisations. Comme en témoignent les informations fournies par les personnels de l’enseignement qui préparent la grève du 14 novembre pour le retrait de la « réforme » Peillon, ou bien la discussion qui se développe dans les organisations syndicales sur la nécessité d’organiser une « montée » à Paris contre le projet de loi sur les retraites.
♦ L’expérience – les travailleurs l’ont faite ces dix-huit derniers mois – atteste que l’issue véritable réside dans la rupture avec ce gouvernement et l’Union européenne. Elle appelle de toute urgence la réalisation, à tous les niveaux, de l’unité de la classe ouvrière et des organisations pour imposer au gouvernement qu’il cède et pour le contraindre à renoncer à appliquer les directives de Bruxelles. Une unité dont la vocation est de faire qu’elle soit relayée à l’échelle de toute l’Europe, où tous les peuples sont confrontés aux mêmes coups destructeurs de la troïka formée par le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et l’Union européenne.
♦ C’est ainsi, pour le POI, que pourra s’ouvrir concrètement la voie vers une issue politique, en rupture avec les institutions antidémocratiques de la Ve République et l’Union européenne. C’est ainsi que sera ouverte la voie à la constitution d’un gouvernement capable de prendre les mesures d’urgence qui s’imposent : la réquisition des entreprises menacées de licenciements et de fermetures, l’abrogation des contre-réformes, l’arrêt des privatisations et des fermetures de services publics, les nationalisations.
♦ Voilà pourquoi le CFN du POI réuni les 9 et 10 novembre, sur la base du mandat confié par les comités départementaux,s’adresse à tous les travailleurs, paysans, jeunes, démocrates, élus et militants. A tous ceux qui aspirent à unir leurs forces pour mener ce combat et prendre les décisions pratiques susceptibles d’aider concrètement l’immense majorité à faire basculer la situation vers une issue positive, le POI propose de poursuivre la discussion engagée à l’occasion de son congrès ouvert et des meetings tenus dans tout le pays en cette rentrée.
Adoptée à l’unanimité

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Bonnets rouges, "gros bonnets" ou bonnets phrygiens ?

jeudi 7 novembre 2013
Bonnets rouges, "gros bonnets" ou bonnets phrygiens ?

Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) 

Exploitant le désarroi engendré par les plans de licenciements patronaux et par l’austérité « hollandaise », un cartel de gros entrepreneurs, de notables UMP et d’ayatollahs ultra-régionalistes s’emploie à dévoyer contre « Paris » et contre la République la légitime colère des salariés et des petits entrepreneurs bretons. Des ouvriers sont incités par leurs patrons à affronter d’autres ouvriers, certains s’allient à leurs exploiteurs pour supplier la sacro-sainte UE de rétablir ses subventions « salvatrices » ; dans le même temps, c’est à Paris que des salariés sous influence de la distribution revendiquent le « droit » d’œuvrer le dimanche… quitte à faire sauter des lois protectrices du travail et des familles, qui remontent à Jaurès et aux grandes avancées sociales de 1905.

La colère des travailleurs bretons… et non bretons est-elle légitime ? Oui, car le PS, qui avait promis le changement maintenant, rampe devant le MEDEF, se prosterne devant l’UE et matraque comme jamais le monde du travail (blocage des salaires, ANI, contre-réforme des retraites, casse des remboursements maladie…). Malgré les fanfaronnades de Montebourg, le Breton Ayrault ne fait rien pour stopper la désindustrialisation de notre pays puisqu’il refuse de nationaliser les banques et les entreprises stratégiques.
La rage des artisans et des petits agriculteurs est-elle justifiée, en Bretagne et ailleurs ? Oui ! car en réalité, seuls les PME et les salariés paient l’impôt, alors que les grands manitous du CAC-40 bénéficient d’énormes dégrèvements fiscaux du pouvoir (par ex. sur les cotisations famille), délocalisent leurs productions et… planquent les milliards amassés en France dans les paradis fiscaux, sans aucune riposte sérieuse des gouvernements successifs .
Faut-il pour autant réclamer, à l’unisson du MEDEF, la « baisse des charges » ? Cela permettrait seulement au patronat de faire main basse sur NOTRE salaire différé et mutualisé (retraites, Sécu, chômage, enfance…) en abandonnant chaque salarié à son sort en cas de « pépin », comme c’est le cas aux USA ! Faut-il réclamer la « baisse des impôts et des charges des entreprises » ? En fait, de telles « solutions », promues par la droite et par le MEDEF, se retourneraient contre les travailleurs, mais aussi contre les PME ; car la baisse du pouvoir d’achat populaire qui en résulterait (chacun devrait se payer sa retraite, ses frais d’hôpital, ses frais de scolarisation, etc.) assècherait la demande intérieure qui constitue le débouché prioritaire des paysans et des PME ! Derrière la prétendue « baisse des charges », c’est l’écroulement du CAHIER DE COMMANDES qui surviendra très vite, au seul bénéfice des sociétés transnationales !
Sous couvert de chasser Hollande, faut-il alors rallier la droite dure, quand ce n’est pas le FN ou les régionalistes ennemis de la République une et indivisible ? Bien sûr que non ! En vérité, le retour de l’UMP signerait une offensive thatchérienne débridée contre notre peuple ; l’avancée du FN multiplierait les heurts communautaires, provoquerait le retour larvé des guerres de religion et signifierait la répression brutale contre les communistes et les syndicats. Qui pourrait y gagner si ce n’est l’Empire européen, avec ses fascisants projets de démantèlement des nations ? Ce serait en outre la honte et le déshonneur assurés pour la France des Lumières, de 1789, de la Commune, du Front populaire, du CNR et de mai 68 !
Quant à l’éclatement de la France en euro-régions ethniques faisant chacune sa propre loi, elle briserait l’unité du monde du travail, elle enterrerait l’espoir du tous ensemble, elle favoriserait les délocalisations à l’intérieur même de l’ex-territoire national ; derrière l’apparente décentralisation, l’euro-régionalisation du pays donnerait tout le pouvoir à Bruxelles et à Francfort : ce n’est pas le triomphe des langues régionales – ce bien commun de la nation – qui sortirait du dépeçage de la France, mais le « désétablissement » du français comme langue de la République et le triomphe du tout-anglais impérial sous l’égide de la nouvelle Union transatlantique piloté par l’Axe Washington-Berlin.
Faut-il alors coiffer le bonnet rouge qu’utilisèrent les « besogneux » bretons au 17ème siècle pour défier Louis XIV ? Pourquoi pas, sous réserve de ne pas l’opposer au bonnet phrygien, ce symbole républicain (coiffé par Marianne et orné de tricolore, il signifie l’affranchissement des esclaves) que coiffèrent les Sans Culotte combattant l’Europe féodale.
Et c’est là qu’en réalité, le propos ne peut être pour nous, militants révolutionnaires, de culpabiliser les travailleurs bretons. Est-ce leur faute si depuis des décennies la fausse gauche a répudié le combat anticapitaliste (au profit de l’inconsistant « syndicalisme rassemblé »), si elle a renié l’opposition catégorique à l’UE et à l’euro (au profit de l’introuvable « Europe sociale ») ? Est-ce la faute des salariés et des paysans bretons si la fausse gauche a abandonné le drapeau tricolore à la droite, si de faux dirigeants « communistes » ont « ringardisé » la faucille paysanne et le marteau ouvrier chers au communiste breton C. Tillon et aux courageuses « Pen-Sardinières » ? Est-ce la faute des travailleurs d’Armorique si la gauche bobo a « folklorisé » le bonnet phrygien de 1793 et rejeté la souveraineté nationale au profit de l’Empire européen ?
Dans ces conditions, il est plus que temps d’associer à nouveau la lutte pour l’indépendance nationale au combat anticapitaliste en revendiquant la sortie de la France de l’euro, de l’UE et de l’OTAN. Il est temps également de se réapproprier nos « outils » rouges et nos symboles révolutionnaires tricolores. Tout autre choix ouvre un boulevard à la pire réaction, à l’avancée du racisme, au dépeçage « communautariste » de notre peuple, à l’appauvrissement général de la classe ouvrière et des couches moyennes.
Dans l’immédiat, la question est posée à tous les citoyens soucieux de l’avenir du peuple français dans toute sa diversité : allons-nous continuer, uniquement préoccupés d’échéances municipales, à abandonner la rue aux réactionnaires qui – comble de misère idéologique ! – récupèrent la fronde populaire sur des bases équivoques ? Ou bien très vite, le mouvement ouvrier et démocratique va-t-il organiser dans la rue (pourquoi pas avec le bonnet phrygien pour emblème ?) la riposte à l’UE, au MEDEF et à la social-eurocratie au pouvoir ?
Comme on le voit, il ne s’agit nullement de défendre l’indéfendable Hollande ; il s’agit d’organiser DE GAUCHE, sur des bases ouvrières, patriotiques et antifascistes, l’OPPOSITION POPULAIRE au pouvoir, à l’UE, aux euro-régionalistes et aux forces de droite. A chacun de prendre position en prenant conscience de l’urgence !

http://www.initiative-communiste.fr/billet-rouge-2/bonnets-rouges-gros...



La stratégie des Frères musulmans en Syrie

http://www.voltairenet.org

La stratégie des Frères musulmans en Syrie


 | BERLIN (ALLEMAGNE)  

Le gouvernement allemand finance des études sur l’évolution des élites dans le monde arabe. L’une d’entre elles porte sur l’influence des Frères musulmans en Syrie.
Le document souligne l’impossibilité d’évaluer précisément la présence de la confrérie au sein des groupes considérés par l’Otan comme représentatifs de l’opposition, tant les Frères avancent masqués. Ainsi, si les 320 membres de la Coalition nationale syrienne ne comprennent que 20 Frères, ils sont en réalité 78, apparaissant sous couvert d’organisations de la société civile. A cela, il faut ajouter les différents groupes ayant fait alliance avec la confrérie, qui comportent non seulement des islamistes, mais bien d’autres, y compris des communistes.
Après avoir rappelé la critique, toujours largement formulée, selon laquelle la confrérie promeut son propre agenda sans tenir compte des attentes du peuple syrien, l’étude liste les différentes initiatives prises pour s’inscrire dans la vie politique : création en mars 2013 d’une publication diffuse dans les « zones libérées » Al-Ahd (L’Alliance), et annonce de la création dans les semaines à venir du Parti national pour la Justice et la Constitution.
Cependant, l’étude reste prudente sur l’objectif réel des Frères. Si l’échec du président Mohamed Morsi en Égypte a porté un dur coup à la crédibilité de l’« islam politique », et bien que la confrérie syrienne soit beaucoup plus pragmatique que l’égyptienne, son but reste l’édification d’une « société islamique juste » au sens de ses fondateurs. Dès lors, on doit prendre avec circonspection la présence dans ses instances publiques de leaders issus des minorités religieuses (notamment chrétiennes), voire d’athées.
Syrian Muslim Brotherhood, Still a Crucial Actor, par Petra Becker, Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP), octobre 2013, 8 p.

Des milliers de terroristes fuiraient la Syrie pour regagner la Tunisie!

http://french.irib.ir

Des milliers de terroristes fuiraient la Syrie pour regagner la Tunisie!

Des milliers de terroristes fuiraient la Syrie pour regagner la Tunisie!
IRIB-Selon la TV syrienne, ils seraient 17 000 djihadistes Tunisiens à rebrousser chemin.
Direction : la Tunisie, l’un des premiers pays exportateurs de terroristes vers la Syrie. En langage postal, cela s’appelle retour à l’expéditeur. La télévision syrienne cite plusieurs rapports et spécialistes, notamment le président de l’association tunisienne des études stratégiques et politiques de sécurité globale, Nacer Ben Soltana.
Selon nos propres sources sécuritaires, en réalité, les 17 000 djihadistes dont parle la télévision syrienne et qui se dirigent au pays de la « révolution du jasmin », ne sont pas tous des Tunisiens. Il y en a près de 9 000, et les autres 8 000 sont de nationalités différentes, dont principalement des Libyens (6 000), des Jordaniens (?), des Bosniaques (?), des Tchétchènes (?), des Palestiniens (?) et des Saoudiens (?).
Ces derniers sont tous des criminels condamnés à la peine de mort que les autorités saoudiennes avaient amnistiés par Fatwa, en échange du djihad en Syrie. Sur les 9 000 supposés Tunisiens, il y a au moins un millier d’étrangers à qui les usurpateurs du pouvoir en Tunisie ont accordé des cartes d’identité et des passeports tunisiens, soit à partir de Tunis, soit à partir de nos différents consulats dans le monde. Il y a également des binationaux, des Tunisiens qui ont aussi la nationalité française, belge, allemande, britannique, canadienne et australienne. Ils craignent de revenir chez eux, d’où ils sont d’ailleurs partis, parce qu’ils savent ce qui les attend aux pays des droits de l’homme. La Tunisie est donc pour eux le pays idéal pour se recycler ou pour reprendre leurs activités criminelles....
Pour lire la suite de l'article,cliquer ici ---->french.irib.ir/analyses/-des-milliers-de-terroristes....

Le sabotage des négociations de paix américano-iraniennes

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ISRAËL ACHÈTE LE CONGRÈS US

Le sabotage des négociations de paix américano-iraniennes

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est intervenu depuis Tel-Aviv pour condamner toute possibilité d’accord entre le groupe 5+1 et l’Iran. Pour saboter les négociations de Genève, son gouvernement a mobilisé ses puissants relais aux États-Unis, qui ont eux-mêmes mobilisé les parlementaires et les journalistes qu’ils ont corrompus. Le professeur James Petras décrit ici la manière dont Israël impose ses objectifs au Législatif et à l’Exécutif états-uniens depuis une cinquantaine d’années.
 | NEW YORK (ÉTATS-UNIS)  
Pour lire l'article,cliquer ici-->http://www.voltairenet.org