Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Derrière le départ de feu provoqué par la publication des contrats Pfizer, la dictature sanitaire continue de faire avancer son agenda dans l’ombre ! Alexandra Henrion-Caude nous a livré des informations glaçantes ce matin, sur ce qu’elle appelle « la modification de l’homme dont personne ne parle ». Pour elle, l’ARN messager et les vaccins Covid ne sont qu’une étape visible d’un projet plus vaste : expérimentation génétique de masse, clonage, eugénisme, traçage du vivant par brevets et finance. Elle évoque « une modification de l’être humain dans sa complexité génétique » à travers les technologies mises en lumière par le scandale Epstein, les programmes de clonage et de « bébés dessinés », et les vaccins eux-mêmes. Cette logique technocratique se prolonge dans la numérisation généralisée de nos vies : pass sanitaire, carnets de santé, Doctolib, identité numérique et portefeuille numérique. Elle enjoint les gens éveillés à agir immédiatement : « Il est important d’écrire à chaque organisme en disant qu’on demande la suppression de nos données personnelles d’une façon récurrente… c’est maintenant que ça se fait, ça ne va pas être demain quand ça sera trop tard ». En clair, la même ingénierie sociale qui a permis d’imposer la vaccination peut servir demain à lier identité numérique, données de santé et contrôle accru, dans un contexte où même la définition de la santé par l’OMS est, selon elle, profondément problématique. Gare aux fausses réjouissances au sujet de la publication des contrats sur les vaccins Pfizer : on nous rejoue aujourd’hui en révélations ce qui était déjà parfaitement documenté au cœur de la crise Covid, et ceux qui l’avaient dit ont été marginalisés puis censurés. Alexandra Henrion-Caude l’affirme sans détour : « Dans tout ce que vous venez de passer au niveau des soi-disant révélations, il n’y a absolument rien de nouveau ». Elle insiste sur le fait que les morts chez les jeunes après la vaccination avaient déjà été décrites, y compris dans son livre. À ses yeux, la Maison Blanche comme certains grands médias américains ne font que rendre publiques des informations qu’elle exposait déjà « dès avril 2020 » sur l’origine non naturelle du virus, les recherches de gain de fonction à Wuhan, le rôle de financements américains et les courriels compromettants d’experts comme Anthony Fauci. Elle rappelle avoir détaillé dès 2020 que « Le virus possède des caractéristiques biologiques qui ne sont pas retrouvées dans la nature » et que Wuhan abritait des recherches de gain de fonction sur le SARS, avec l’Inserm, l’Institut Pasteur et d’autres acteurs impliqués. Ce décalage entre le temps long des chercheurs dissidents et le calendrier politique des révélations officielles nourrit un profond ressentiment : ceux qui ont alerté sont restés « dans la nuit », leurs vidéos « disparues », tandis que les responsables se présentent aujourd’hui en découvreurs lucides de problèmes qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer ou à couvrir. L’autre fil rouge, porté surtout par l’avocate Maud Marian, c’est l’affirmation que la bataille du Covid n’est « pas finie » et que la reconnaissance juridique des victimes est loin d’être acquise, malgré la volonté politique d’enterrer le dossier. Elle insiste : « Il ne faut surtout pas oublier ce qui a été fait ». Sur le plan judiciaire, elle explique que les nouvelles révélations américaines – concernant la FDA, les signaux d’alerte de myocardites, les courriels internes, la destruction de documents – peuvent devenir des munitions utiles, mais que les magistrats français les écartent en les renvoyant au « complotisme » de « l’administration Trump » ou de Robert Kennedy Jr. La pirouette juridique qu’elle décrit est glaçante : « En l’état de la science au moment où les vaccins ont été commercialisés en France, on ne savait pas ». Tout ce qui sort aujourd’hui serait donc sans effet sur les décisions prises en 2021, présentées comme de « bonne foi ». Derrière, elle rappelle que des soignants suspendus ne pourront pas faire rouvrir leurs dossiers en administratif, alors même que la violence qu’ils ont subie reste impunie : « Beaucoup de gens ont ignoré que ça, c’était en train de se faire… aujourd’hui les gens pensent que c’est réglé, qu’ils ont touché leurs sous… ce qui n’est pas le cas ». Pour elle, l’enjeu est d’empêcher que la même mécanique se reproduise demain avec « une autre maladie, un autre vaccin du même type ». Les procédures en cours – indemnisations des soignants, actions concernant les victimes des vaccins, possible réouverture de non-lieux en matière pénale si la collusion État–laboratoires est documentée – constituent une manière de marquer une limite : « le fait de continuer les procédures et de ne rien lâcher, c’est aussi une manière de dire nous ne sommes pas dupes ». Et, en toile de fond, demeure ce constat implacable : « On est en état de choc quasi permanent… c’est un choc permanent l’information et on ne sait plus réfléchir ». C’est précisément de cet état de choc permanent qu’il faut parvenir à sortir pour prendre conscience de ce qui se joue pour notre avenir, à l’heure même où nous nous parlons. |
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